Pisany

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Pisany
Les halles médiévales, sur la place Jean de Vivonne.
Les halles médiévales, sur la place Jean de Vivonne.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Charente-Maritime
Arrondissement Saintes
Canton Saujon
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Saintes
Maire
Mandat
Pierre Tual
2008-2014
Code postal 17600
Code commune 17278
Démographie
Gentilé Pisanéens
Population
municipale
573 hab. (2011)
Densité 87 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 42′ 09″ N 0° 46′ 48″ O / 45.7025, -0.78 ()45° 42′ 09″ Nord 0° 46′ 48″ Ouest / 45.7025, -0.78 ()  
Altitude Min. 23 m – Max. 44 m
Superficie 6,59 km2
Localisation

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Pisany est une commune du sud-ouest de la France située dans le département de la Charente-Maritime en région Poitou-Charentes. Ses habitants sont appelés les Pisanéens et les Pisanéennes[1].

Siège d'une importante baronnie, puis d'un marquisat sous l'Ancien Régime, patrie de Jean de Vivonne, Pisany est la commune la plus septentrionale du canton de Saujon, occupant une position excentrée qui la fait se situer dans la sphère d'influence urbaine de Saintes plutôt que dans celle de Royan.

Au cœur de la campagne saintongeaise, Pisany est une commune en pleine mutation connaissant depuis 1990 un essor démographique soutenu, témoin d'un phénomène de périurbanisation de plus en plus marqué. Ce phénomène est dû en partie au passage à proximité du centre-bourg d'une voie rapide, la N150, qui favorise les échanges et raccourcit sensiblement la durée des déplacements domicile-travail. De ce fait, elle conserve quelques commerces et services de proximité, et voit depuis quelques années la mise en place d'une zone d'activités et la construction de lotissements, qui confirment la vocation résidentielle de la commune, laquelle s'intègre désormais à la deuxième couronne de l'aire urbaine de Saintes. Elle reste également un centre agricole majeur, ce dont témoignent la présence d'imposants silos à grain sur la route de Rétaud.

Au cœur du bourg, la commune peut compter sur la présence d'un patrimoine souvent méconnu, avec les halles médiévales, les vestiges du château des seigneurs de Pisany (XVe siècle), la chapelle Saint-Léonard (XVIIIe siècle) et de nombreuses maisons traditionnelles saintongeaises dites « charentaises ».

Pisany appartient à la communauté d'agglomération de Saintes.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Pisany se situe dans le centre du département de la Charente-Maritime, en région Poitou-Charentes, dans l'ancienne province de Saintonge. Appartenant au midi de la France — on parle plus précisément de « midi atlantique »[2], au cœur de l'arc atlantique, elle est partie intégrante du Grand Sud-Ouest français, et est parfois également incluse dans un Grand Ouest aux contours plus flous.

Pisany se trouve à 5,2 kilomètres de Saint-Romain-de-Benet[3], 11,6 kilomètres de Saujon[4], 12,2 kilomètres de Saintes[5], 13,4 kilomètres de Saint-Porchaire[6], 13,7 kilomètres de Cozes[7], 15,9 kilomètres de Pont-l'Abbé-d'Arnoult[8], 21,1 kilomètres de Royan[9], 16,7 kilomètres de Gémozac[10], 22,9 kilomètres de Pons[11], 30,3 kilomètres de Rochefort[12], 58,6 kilomètres de la préfecture départementale, La Rochelle[13] et 96,8 kilomètres de la grande métropole régionale, Bordeaux[14].

Présentation[modifier | modifier le code]

Pisany constitue un petit centre urbain localisé dans la partie septentrionale du canton de Saujon. En dépit d'une population assez réduite, quoiqu'en plein développement depuis un peu plus de vingt ans, elle fait figure de pôle regroupant commerces et services, au cœur d'une micro-région longtemps marquée par une baisse démographique, où nombre de communes avoisinantes ont perdu une part conséquente de leurs commerces de proximité. D'une certaine manière, et de façon évidemment limitée, Pisany seconde son chef-lieu de canton et rayonne sur la campagne environnante.

La modernisation des infrastructures routières dans les années 1990 (mise à 2X2 voies de la N150), en permettant une meilleure connectivité avec les principales agglomérations des environs, Saintes et Royan, a permis d'enrayer la chute démographique qui frappait cette partie du département. Pisany a vu se développer le phénomène de périurbanisation (avec pour corollaire la construction de lotissements et d'une zone d'activité à l'entrée du bourg) et est désormais intégrée à la grande couronne et au bassin de vie de Saintes.

Assez peu étendu (seulement 659 hectares), le territoire communal s'inscrit dans une campagne saintongeaise au relief assez peu marqué, constituée d'un plateau doucement vallonné, ponctué de quelques forêts, de vignobles et d'étendues agricoles. Il peut en réalité être divisé en deux entités distinctes par une ligne imaginaire reprenant peu ou prou le tracé de la N150 (rocade).

Au sud de cette ligne, le paysage est constitué de petites collines dont l'altitude ne dépasse pas 44 mètres (point culminant de la commune). Ces modestes « sommets », à vrai dire assez peu lisibles, sont le Pré Luneau (39 mètres), le Bois des Cordes (37 mètres) ou encore le Terrier haut (36 mètres). Ils sont parfois entrecoupés de combes, comme la combe des Bonnes ou celle des Malards.

Cette partie de la commune concentre la majorité des petits massifs forestiers de la commune : bois du Renclos, bois Joly, bois Chabot et une toute petite fraction du bois des Luchatiers ; tous sont composés de feuillus, essentiellement des chênes, des hêtres ou des ormes. On y rencontre aussi des vignes, notamment en marge du bois Joly et au sud du hameau du Rocher. Elles servent à la confection des vins et spiritueux locaux : vin de pays charentais, pineau des Charentes et bien évidemment cognac. La commune se trouve en effet au cœur de la zone de production de ces fleurons du terroir charentais, et plus précisément dans les « Bons Bois ».

Un modeste ruisseau prend sa source au pied d'un coteau calcaire, au Pré Luneau. Il remonte ensuite vers le nord, passe non loin du château et s'écoule paresseusement au creux d'une combre bordée de bosquets jusqu'à une zone marécageuse constituant le point de départ des marais de l'Arnoult.

Le nord de la commune forme un plateau descendant doucement vers les marais de l'Arnoult. L'altitude moyenne est ici de trente mètres. Le taux de boisement est bien moins important que dans le reste de la commune, et l'espace sert essentiellement à la culture des céréales, des oléagineux et de certains primeurs. Plusieurs petits ruisseaux prennent naissance au pied d'une légère éminence surplombant les marais, et baptisée L'îlot. Leurs abords accueillent de minces bosquets et quelques haies.

Les marais de l'Arnoult occupent la partie la plus septentrionale du territoire communal. Ils se divisent en marais du Peuplier, Pas-du-Marais et marais de Luchat (du nom de la commune voisine de Luchat) et voient la naissance d'un petit cours d'eau tributaire de l'Arnoult, le Pointeau. Servant d'écrin à une riche végétation palustre et à une faune d'une grande diversité, ils sont classés en zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique[15]).

Au total, la commune se compose de 92 % de territoires agricoles, 5 % de forêts et de seulement 3 % de territoires artificialisés[16].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Pisany
Corme-Royal Luchat
Saint-Romain-de-Benet Pisany Varzay
Thézac

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune de Pisany est traversée par un des principaux axes routiers du département, la N150. Faisant la jonction entre Saintes et Royan en passant par Saint-Romain-de-Benet et Saujon, elle est une des composantes de la Route Centre-Europe Atlantique, et supporte un trafic important, notamment en période estivale. Elle met la commune à environ 10 minutes du centre de Saintes et 15 minutes de Royan, et facilite la liaison avec l'autoroute A10 (Bordeaux, Poitiers, Tours, Paris)[17].

Jusque dans les années 1990, la N 150 traversait le centre-bourg, causant des problèmes tant en termes de sécurité, d'engorgements ou encore de bruit. À cette époque, un grand programme de modernisation des infrastructures routières — et notamment de cet axe fréquenté tant dans le cadre des déplacements domicile-travail que par les nombreux vacanciers qui sortent de l'autoroute à Saintes pour se diriger vers Royan et les stations balnéaires de la Côte de Beauté — est finalement mis en œuvre. Le programme se fait en trois temps, avec création d'une rocade et d'une voie rapide à 2×2 voies entre Saintes et Pisany (1995 et 1999), laquelle est prolongée jusqu'à Saujon (2006). Son extension jusqu'à Royan est toujours en cours d'étude.

Un réseau de routes et de chemins vicinaux quadrille le territoire communal, permettant de rejoindre les communes alentour et une dizaine de hameaux. La D 142 reste un axe important, permettant de rejoindre tant Balanzac et Nancras (au nord-ouest) que Rétaud, Tesson et Pons (au sud-est). La D 127 désenclave quelques-unes des communes voisines, notamment Luchat (au nord-est) et Thézac (au sud).

Voies ferroviaires[modifier | modifier le code]

La gare de Pisany est aujourd'hui fermée au trafic des voyageurs. Par le train, la gare de Saintes et la gare de Saujon relient la commune au reste du pays. La liaison avec Paris et Bordeaux est réalisée via les gares de Saintes pour les TER et d'Angoulême pour les liaisons par TGV.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune de Pisany est reliée toute l'année à la plupart des petites, moyennes et grandes agglomérations du département par le réseau d'autocars départementaux « Les Mouettes », qui totalise 20 lignes régulières et 250 lignes secondaires.

Transports aériens[modifier | modifier le code]

L'aéroport le plus proche est celui de Rochefort-Saint-Agnant, à environ 30 kilomètres au nord. L'aéroport de La Rochelle-Île de Ré, à 65 kilomètres au nord, permet de relier quelques grandes villes françaises, comme Paris ou Lyon, ainsi que les Îles Britanniques ou l'Europe du Nord. À 100 kilomètres au sud-est de la commune, l'aéroport de Bordeaux - Mérignac est un aéroport international permettant des liaisons vers de nombreux pays.

L'aérodrome de Saintes-Thénac, à environ 10 kilomètres, est réservé à l'aviation légère.

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de la Charente-Maritime.
La rose trémière a trouvé dans la Saintonge et son climat particulièrement doux un terroir de prédilection.

Le climat dont bénéficie la Charente-Maritime est un climat océanique tempéré de type aquitain, marqué par un ensoleillement moyen assez important : avec 2 250 heures par an, il est comparable à celui que connaît une partie de la côte méditerranéenne[18]. La pluviosité y est modérée, les précipitations ne dépassant pas 1 200 mm par an. Les températures, quant à elles, varient en moyenne de +5°C en hiver à +20°C en été.

Les régions littorales et une partie de leur frange continentale (auxquelles Pisany se rattache) se caractérisent par un climat particulièrement doux en hiver, et rafraîchissant l'été, grâce aux influences océaniques perpétuellement en mouvement (brise marine). Ces conditions climatiques favorables, toujours soumises aux influences de l'océan Atlantique, ont favorisé un véritable micro-climat de type sub-aquitain et l'existence d'une végétation déjà méridionale. Ainsi la flore se caractérise-t-elle par la présence étonnante de lauriers roses, eucalyptus, agaves, etc.

Aux essences déjà méridionales du chêne vert (ou yeuse) et du cyste, s'ajoutent la présence de palmiers, figuiers, orangers et même oliviers. Il existe toutefois un contraste entre le littoral proprement dit, assez sec et ensoleillé et l'intérieur des terres, un peu plus humide. La pluviométrie passe ainsi de 750 mm sur le littoral à 950 mm dans la Haute-Saintonge toute proche.

Données générales[modifier | modifier le code]

Données climatiques à La Rochelle
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3,4 2,8 5,4 7,4 10,7 13,7 15,8 15,7 13,7 10,5 6,3 3,9 9,2
Température moyenne (°C) 5,9 6,9 8,7 11,1 14,3 17,5 19,8 19,6 17,8 14,2 9,4 6,6 12,7
Température maximale moyenne (°C) 8,5 9,9 12,1 14,7 17,9 21,3 23,8 23,5 21,8 18 12,6 9,2 16,1
Ensoleillement (h) 84 111 174 212 239 272 305 277 218 167 107 85 2 250
Précipitations (mm) 82,5 66,1 57 52,7 61,1 42,9 35,1 46,4 56,5 81,6 91,8 81,8 755,3
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de La Rochelle de 1961 à 1990[19].


Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Pisany[20] 2250 755 4 13 26
Paris 1 630 642 15 19 13
Nice 2 668 767 1 31 1
Strasbourg 1 633 610 30 29 65
Brest 1 492 1 109 9 11 74

Économie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Économie de la Charente-Maritime.

Emploi[modifier | modifier le code]

Le nombre d'actifs de + de 15 ans était de 290 en 2009, un chiffre en nettre augmentation en comparaison de celui établi en 1999, qui était de 265 — la population n'atteignant alors que 410 habitants, contre 480 en 2009. Ils ne sont cependant que 15,1 % à avoir un emploi dans la commune, quand ils étaient encore 26,9 % dix ans plus tôt[21] : suite logique du phénomène de périurbanisation qui tend de plus en plus à faire de Pisany un « satellite » de Saintes. Ainsi, 84,9 % des actifs travaillent dans d'autres communes, essentiellement en Charente-Maritime. Ils ne sont qu'une minorité à travailler en dehors du département (1,6 %) et aucun ne travaille en dehors du Poitou-Charentes[21].

Conséquence du renforcement des grands pôles économiques des environs (Royan et Saintes étendant leur emprise sur leur arrière-pays), les déplacements pendulaires se font plus fréquents, aidés en cela par la modernisation des infrastructures, notamment routières. La commune compte une plus grande proportion de salariés (93, soit 85,4 %) que de non-salariés (16, soit 14,6 %)[21].

Le taux d'activité de 15-64 ans était de 75,2 % en 2009, taux au-dessus de la moyenne départementale (70 %). Le taux de chômage des 15-64 ans est un peu inférieur aux résultats départementaux, touchant 11,2 % de la population active en 2009 (moyenne départementale : 12,3 %), quand il atteignait encore 21,5 % en 1999 [21]! En 2011, cette baisse du chômage se poursuivait (catégories A,B et C : - 14,3 % en tenant compte de l'ensemble de la population active, stabilisation à - 0 % pour les hommes et jusqu'à - 25 % pour les femmes)[21]. Cette baisse du chômage des femmes est encore plus significative pour la tranche d'âge des 25-49 ans, atteignant - 41,7 %[21].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Pisany est située au cœur d'un bassin d'emploi qui correspond à la zone d'emploi de Saintes et Saint-Jean-d'Angély (ancienne zone d'emploi Saintonge intérieure), forte de 44 178 emplois en 2008[22]. Saintes, principale agglomération des environs, est un pôle économique de première importance au niveau départemental et même régional, concentrant activités commerciales et de services aux entreprises.

Le centre-bourg concentre quelques commerces de proximité.

Enfin, Pisany bénéficie de sa relative proximité avec Royan, dont la zone d'emploi connaît un développement important depuis quelques années. Cette dernière est désormais la plus active du Poitou-Charentes avec celle de La Rochelle, toutes deux profitant « d'un tissu économique et d'une démographie dynamiques » (Insee)[22]. La croissance y est particulièrement soutenue, du fait du développement des activités tertiaires. La modernisation des infrastructures routières place donc Pisany à une situation de carrefour entre ces deux centres économiques influents.

48 établissements étaient recensés dans la commune par les services de l'Insee au 31 décembre 2010, essentiellement des très petites entreprises : 22,9 % ont en effet des effectifs compris entre 1 à 9 salariés, et 6,3 % ont plus de 10 salariés. Le secteur du commerce et des services prend une part de plus en plus importante dans une commune autrefois à dominante rurale et longtemps dominée par les activités agricoles. Employant 43,8 % des actifs, il est immédiatement suivi par le secteur de l'administration publique, enseignement, santé et action sociale, qui « pèse » 20,8 %, puis par les secteurs de la construction et de l'agriculture, qui représentent chacun 14,6 % des actifs, et par celui de l'industrie, qui représente 6,3 % des actifs[22].

Pisany conserve quelques commerces et services de proximité, souvent établis dans les quelques rues formant le centre-bourg. La commune compte ainsi sur une supérette (enseigne Vival) avec point presse, une boulangerie-pâtisserie, une boucherie-charcuterie, une pharmacie ou encore un restaurant. Les grandes surfaces les plus proches sont concentrées dans les agglomérations royannaises (Saujon, CC Royan II et ZC de Belmont à Royan et Médis, CC Val-Lumière à Vaux-sur-Mer) et saintaises (CC Parc Atlantique à Saintes et Saint-Georges-des-Coteaux).

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1476, Louis XI accorde à Nicolas Calf (anglais), devenu seigneur de Pisany par mariage avec Jeanne de Rabaine (voir Liste des seigneurs de Pisany), quatre foires par an, un marché hebdomadaire et le droit de guet et garde[23].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

De 1789 à 1799, en vertu de la loi du 14 décembre 1789, les agents municipaux (maires) sont élus au suffrage direct pour 2 ans et rééligibles, par les citoyens actifs de la commune âgés d'au moins 25 ans, contribuables payant une contribution au moins égale à 3 journées de travail dans la commune. Sont éligibles ceux qui paient un impôt équivalent au moins à dix journées de travail.

De 1799 à 1848, La constitution du 22 frimaire an VIII () revient sur l’élection du maire, les maires sont nommés par le préfet pour les communes de moins de 5 000 habitants. La Restauration instaure la nomination des maires et des conseillers municipaux. Après les lois organiques 1831, les maires sont nommés (par le roi pour les communes de plus de 3 000 habitants, par le préfet pour les plus petites), mais les conseillers municipaux sont élus au suffrage censitaire pour six ans.

Du à 1851, les maires sont élus par le conseil municipal pour les communes de moins de 6 000 habitants.

De 1851 à 1871, les maires sont nommés par le préfet, pour les communes de moins de 3 000 habitants et pour 5 ans à partir de 1855. Après 1871, les maires sont de nouveau élus, sauf dans les chefs-lieux (de départements, d'arrondissements ou de cantons).

Ce n'est que le , qu'une loi sur l’organisation municipale (encore en vigueur) est votée, et qui régit le principe de l'élection du maire et des adjoints par le conseil municipal, quelle que soit l'importance de la commune (sauf pour Paris). La loi du 5 avril 1884 fixe le mandat à quatre ans, durée portée le à six ans[24].

La commune ayant moins de 3 500 habitants l'élection des conseillers municipaux est au scrutin majoritaire[25] plurinominal à deux tours, avec panachage :

  • au premier tour, des candidats sont élus s'ils ont obtenu la majorité absolue et le vote d'au moins le quart des électeurs inscrits[26] ;
  • au second tour, la majorité relative suffit. Les listes ne sont pas obligatoires. Les suffrages sont comptabilisés individuellement, et le panachage est autorisé.

De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de 11 membres (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[27]).

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2008 Claudine Pinasseau    
2008 en cours Pierre Tual    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Pisany appartient à la Communauté de communes des bassins Seudre-et-Arnoult, petite structure intercommunale de 7 738 habitants (2006) centrée sur Saint-Romain-de-Benet. Cette structure devant être dissoute au 1er janvier 2013, à cette date Pisany sera rattachée à la communauté d'agglomération de Saintes (qui succédera elle-même à la Communauté de communes du Pays Santon)[28].

Instances judiciaires[modifier | modifier le code]

Article connexe : Justice en Charente-Maritime.

Pisany dépend du tribunal d'instance, du tribunal de grande instance, du tribunal pour enfants et du conseil de prud'hommes de Saintes, du tribunal administratif et de la cour d'appel de Poitiers. La cour administrative d'appel est à Bordeaux[29].

Fiscalité locale[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Pisany en 2010[30]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 9.92 % 0.00 % 7.12 % 0.00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 15.06 % 0.00 % 14.01 % 3.32 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 50.34 % 0.00 % 29.17 % 8.63 %
Cotisation foncière des entreprises (CFE) 0.00 % 21.08 % 0.00 % 0.00 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[31]).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]


En 2011, la commune comptait 573 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
583 400 359 567 648 546 524 519 497
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
502 507 501 465 504 476 465 422 409
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
425 404 463 408 400 383 406 410 378
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
320 401 397 395 386 416 445 453 573
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2004[33])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Pisany en 2009 en pourcentage[34]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90 ans ou +
0,4 
10,0 
75 à 89 ans
10,3 
20,0 
60 à 74 ans
20,6 
21,8 
45 à 59 ans
20,2 
24,5 
30 à 44 ans
18,0 
11,8 
15 à 29 ans
12,5 
11,4 
0 à 14 ans
18,0 
Pyramide des âges de la Charente-Maritime en 2009 en pourcentage[35]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90 ans ou +
1,5 
75 à 89 ans
12,4 
17,2 
60 à 74 ans
17,8 
21 
45 à 59 ans
20,8 
18,7 
30 à 44 ans
17,9 
16,5 
15 à 29 ans
14,4 
17,2 
0 à 14 ans
15,1 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Pisany dépend de l'académie de Poitiers. La commune est en RPI, en association avec les communes voisines de Thézac, de Luchat et de La Clisse. Elle dispose d'une école élémentaire publique, baptisée école Georges-Couturier. Ses effectifs sont de 56 élèves en 2012.

Les élèves du second cycle sont dirigés vers le collège André-Albert de Saujon, Pisany appartenant au secteur scolaire de cette ville[36]. Cet établissement dispose d'un centre de documentation et d'information (CDI), d'une salle informatique, d'un foyer proposant des activités périscolaires et d'un restaurant scolaire.

Les lycées les plus proches sont situés à Saintes et à Royan, principales agglomérations des environs.

Médias[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

L'émetteur de Niort-Maisonnay permet la réception des 18 chaînes gratuites de la télévision numérique terrestre (TNT) dans l'ensemble de la commune, dont le décrochage local de France 3 Poitou-Charentes. Le 31 mai 2009, cet émetteur de forte puissance a débuté la diffusion d'un nouveau multiplex, permettant la réception des premières émissions de télévision haute définition (HD)[37]

Radio[modifier | modifier le code]

La plupart des radios nationales présentes dans le département peuvent être écoutées dans la commune. Les informations départementales sont relayées par la station de radio publique France Bleu La Rochelle. Les stations de radio locales pouvant être écoutées dans la commune sont principalement Demoiselle FM (généraliste, émettant depuis Rochefort, et disposant de studios à Saint-Georges-de-Didonne), Terre Marine FM (généraliste, émettant depuis Fouras), Mixx radio (techno, dance et musiques électroniques, émettant depuis Cognac et reprise par le réémetteur de Saintes), et RCF Accords Charente-Maritime (religieuse, émettant depuis La Rochelle).

Presse[modifier | modifier le code]

La presse locale est représentée par le quotidien Sud Ouest, dont le siège est à Bordeaux, et qui dispose d'une rédaction locale à Saintes.

Internet haut débit[modifier | modifier le code]

Un répartiteur téléphonique est implanté sur la commune. En 2012, il est dégroupé par un opérateur alternatif (Free), offrant une alternative à l'opérateur historique, Orange (France Télécom)[38].

Cultes[modifier | modifier le code]

Pisany appartient au diocèse catholique de La Rochelle et Saintes, lui même subdivision de la province ecclésiastique de Poitiers depuis 2002 (de la province ecclésiastique de Bordeaux avant cette date) et au doyenné de Royan. La paroisse est comprise dans le secteur pastoral Sainte-Marie en Saintonge, centré sur Saujon.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Article connexe : Culture en Charente-Maritime.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Château de Pisany.

Il ne subsiste que de maigres vestiges de ce qui fut le château des seigneurs de Pisany. Situé à proximité des halles, il trouve ses origines dans une première forteresse construite au XIIe siècle par la famille de Rabaine. Il en est fait mention pour la première fois un siècle plus tard, de même que le nom de son propriétaire de l'époque, Hélie de Rabaine.

Les jardins du château de Pisany.

Le château souffre sans doute beaucoup au moment de la guerre de Cent Ans, car il est presque entièrement reconstruit au cours du XVe siècle, époque à laquelle il passe à Arnauld de Tourettes, président du parlement de Bordeaux[39].

Au siècle suivant, il passe entre les mains d'Arthus de Vivonne, père de Jean de Vivonne. Ambassadeur de France, chevalier de l'ordre du Saint-Esprit et premier marquis de Pisany, il est également le père de Catherine de Vivonne, marquise de Rambouillet, et le grand-père de Julie d'Angennes, duchesse de Montausier. En 1748, le château devient la propriété de Jean Charles de Saint-Nectaire.

Endommagé au cours d'une violente tempête en 1784, peu entretenu après la Révolution, il se dégrade progressivement et n'est restauré qu'au cours du XIXe siècle. C'est aujourd'hui une propriété privée. Il conserve une partie de ses murs du XVe siècle et un pavillon à pont-levis[39].

Halles[modifier | modifier le code]

Les halles de Pisany, sans doute d'origines médiévales, sont reconstruites au XVIe siècle par Jean de Vivonne, premier marquis de Pisany[39], dont un buste a été placé au centre de l'édifice. La paroisse, important centre agricole, tenait plusieurs foires et marchés.

Les halles de Pisany (XVIe siècle).

Dès 1476, elle se voit ainsi accorder par le roi Louis XI le droit d'accueillir quatre foires annuelles et un marché hebdomadaire : « Loys, par la grâce de Dieu, Roy de France (...) avons, audit lieu de Puissagny, ordonné et estably, créons, ordonnons et establissons, de grâce especial , plaine puissance et auctorité royal, par ces présentes, quatre foires l’an, avecques ledit marché chacune sepmaine l’an »[40]. Le seigneur de Pisany en supervisait l'organisation et perçevait un impôt sur chaque foire et marché, appelé tonlieu. Les halles sont également le lieu des exécutions capitales, et c'est à une potence située à proximité[41] (voire aux poutres des halles) que sont pendus les condamnés.

Pisany reste un centre agricole et un marché très important après la Révolution, où on vient vendre productions maraîchères du val d'Arnoult, grains et bestiaux. En 1842, les halles sont amputées d'une travée, afin de libérer de l'espace devant les maisons. En 1858, la commune organise huit foires annuelles, foires qui perdurent pendant une grande partie du XXe siècle[39].

Les halles de Pisany sont situées au cœur du bourg, soulignant l'importance des activités agricoles dans cette localité. Elles constituent un des rares exemples de ce genre d'édifice à avoir été conservées dans les environs, avec celles de Rioux, de Saint-Jean-d'Angle et de Mornac-sur-Seudre. Elles sont inscrites à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 1971.

Chapelle Saint-Léonard[modifier | modifier le code]

La petite paroisse de Pisany a longtemps eu pour lieu de culte la chapelle du château, située à proximité des halles et placée sous l'invocation de sainte Barbe. Sans doute endommagée pendant les années de conflit entre Français et Anglo-Aquitains (guerre de Cent Ans), elle est reconstruite en 1499 par Jeanne de Rabaine, dame de Pisany[39].

Façade de la chapelle Saint-Léonard (XVIIIe siècle).

Au XVIIe siècle, l'édifice est devenu inadapté aux besoins du culte et Julie d'Angennes, duchesse de Montausier et marquise de Pisany, obtient le droit de faire ériger une nouvelle chapelle, dont il ne subsiste plus aucun vestige aujourd'hui (sinon une cloche, conservée dans la chapelle actuelle)[39].

Les quatre premières pierres de la chapelle que nous connaissons (une à chaque angle) sont posées au cours d'une cérémonie solennelle le 5 juillet 1785, sous la supervision d'Antoine Fabre, curé de la paroisse. François Perruchon, notaire royal et procureur fiscal, pressenti pour poser la deuxième pierre, est finalement remplacé par Jean Frogé, fermier du marquisat de Pisany, et les deux autres sont posées par Jean-Baptiste Dutard, notaire royal et conseiller des actes, et Philippe Dutard, maître chirurgien. Un Te Deum vient clôturer la cérémonie[42]. La chapelle, placée sous la protection de saint Léonard, est finalement achevée en 1788, peu avant la Révolution[39].

La chapelle Saint-Léonard est située sur une placette aménagée entre deux maisons, un peu en retrait de la rue Principale, face aux halles. Elle se compose d'une nef rectangulaire, couverte d'un simple plafond, et éclairée par une série de baies en plein cintre dotées de vitraux (XIXe) reprenant essentiellement des motifs végétaux stylisés. La façade, inspirée par le classicisme, est traitée avec une grande sobriété. Percée d'une baie rectangulaire, elle est sommée d'un campanile surmonté d'un fronton triangulaire.

Gare de Pisany[modifier | modifier le code]

La gare de Pisany est un grand bâtiment typique de la ligne de chemin de fer Saintes-Royan, proche par ses proportions et son architecture des gares de Varzay et de Saint-Romain-de-Benet. Construite en 1910, elle sert tout à la fois au transport des passagers, à celui des bestiaux et à celui du matériel agricole. Elle est désaffectée en 1993[39].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Langue saintongeaise[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Saintongeais.
Carte représentant l'aire linguistique du Saintongeais dans les Charentes et le Nord-Gironde
Aire linguistique du Saintongeais.

La commune est située dans l'aire linguistique du saintongeais, un dialecte faisant partie de la famille des langues d’oïl, branche des langues romanes, qui comprend également le français, l’angevin le picard et le poitevin avec lequel il est souvent regroupé dans un domaine plus vaste, le poitevin-saintongeais.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Le pineau des Charentes est un vin de liqueur produit traditionnellement dans la région.

La gastronomie saintongeaise est principalement axée sur trois types de produits : les produits de la terre, les produits de la mer et les produits de la vigne.

Les préparations à base de viande de porc occupent une place prépondérante dans la cuisine régionale : ainsi des gratons ou des grillons, sortes de rillettes à base de viandes rissolées et confites dans leur graisse, du gigorit (ou gigourit), un civet mêlant sang, gorge, foie et oignons, ou de la sauce de pire, à base de fressure, d'oignons et de vin blanc de pays[43].

La cuisine saintongeaise intègre tout naturellement de nombreuses recettes à base de « cagouilles », le nom local de l'escargot petit-gris. Animal tutélaire de la Saintonge, il est notamment cuisiné « à la charentaise », c'est-à-dire cuit dans un court-bouillon agrémenté de vin blanc, d'ail et de mie de pain.

Carte des différentes zones de production du Cognac et du Pineau dans les deux Charentes : Pisany est en Bons Bois
Zone de production du cognac et du pineau.

Parmi les autres spécialités locales, il convient de noter également les pibales (alevins d'anguille pêchés dans la Gironde, spécialité de Mortagne et de Blaye), les huîtres de Marennes-Oléron, les sardines de Royan, les « thyeusses de gueurnouilles » (cuisses de grenouilles), la sanglette, une galette préparée à base de sang de poulet et d'oignons cuits, le farci saintongeais (variante du farci poitevin), le lapin au pineau, le foie gras ou encore les confits.

Les desserts traditionnels sont issus de la cuisine paysanne : millas (gâteau à la farine de maïs, qu'on retrouve dans une grande partie du Sud-Ouest de la France), galette charentaise, au beurre Charentes-Poitou, ou encore merveilles (beignets).

Les vignes de la région servent à la confection d'eaux-de-vie réputées, telles que le pineau des Charentes et plus encore, le cognac. La commune de Pisany est ainsi intégralement située dans la zone de production des Bons Bois.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Les gentilés de Charente-Maritime
  2. Louis Papy, Le Midi atlantique, atlas et géographie de la France moderne, Flammarion, Paris, 1984
  3. « Orthodromie entre Pisany et Saint-Romain-de-Benet », sur Lion 1906 (consulté le 17 décembre 2012).
  4. « Orthodromie entre Pisany et Saujon », sur Lion 1906 (consulté le 17 décembre 2012).
  5. « Orthodromie entre Pisany et Saintes », sur Lion 1906 (consulté le 17 décembre 2012).
  6. « Orthodromie entre Pisany et Saint-Porchaire », sur Lion 1906 (consulté le 17 décembre 2012).
  7. « Orthodromie entre Pisany et Cozes », sur Lion 1906 (consulté le 17 décembre 2012).
  8. « Orthodromie entre Pisany et Pont-l'Abbé-d'Arnoult », sur Lion 1906 (consulté le 17 décembre 2012).
  9. « Orthodromie entre Pisany et Royan », sur Lion 1906 (consulté le 17 décembre 2012).
  10. « Orthodromie entre Pisany et Gémozac », sur Lion 1906 (consulté le 17 décembre 2012).
  11. « Orthodromie entre Pisany et Pons », sur Lion 1906 (consulté le 17 décembre 2012).
  12. « Orthodromie entre Pisany et Rochefort », sur Lion 1906 (consulté le 17 décembre 2012).
  13. « Orthodromie entre Pisany et La Rochelle », sur Lion 1906 (consulté le 17 décembre 2012).
  14. « Orthodromie entre Pisany et Bordeaux », sur Lion 1906 (consulté le 17 décembre 2012).
  15. Inventaire national du patrimoine naturel - Znieff 540014483 - L'Arnoult
  16. L'environnement à Pisany, site du Sigore
  17. La Charente-Maritime : schéma routier départemental, 2010-2030
  18. Préfecture de Charente-Maritime : Météo France
  19. « Climatologie mensuelle à La Rochelle », sur infoclimat.fr (consulté le 22 octobre 2009)
  20. Données de la station de La Rochelle, sources l'Internaute, INSEE et Lameteo.org
  21. a, b, c, d, e et f Meursac : résumé statistique, site de l'Insee
  22. a, b et c « Treize nouvelles zones d’emploi en Poitou-Charentes », sur le site de l'Insee (consulté le 05 août 2012).
  23. Ordonnances des rois de France de la troisième race - M. de Pastoret - Paris - 1828 - Texte original (site Histoire Passion)
  24. La décentralisation, site de l'Assemblée nationale
  25. art L. 252 du code électoral
  26. art L. 253 du code électoral
  27. « nombre des membres du conseil municipal des communes », Legifrance.
  28. Adoption de la carte de la coopération intercommunale de la Charente-Maritime, Préfecture de la Charente-Maritime, 28 novembre 2012
  29. « Juridictions de Pisany », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 17 décembre 2012).
  30. « Impôts locaux à Pisany », taxes.com.
  31. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  34. « Évolution et structure de la population à Pisany en 2009 », sur le site de l'Insee (consulté le 13 décembre 2012).
  35. « Résultats du recensement de la population de la Charente-Maritime en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 13 décembre 2009).
  36. L'école Georges Couturier de Pisany, site Lesecoles.net
  37. « Les émetteurs pour la TNT-HD se dévoilent », sur Degroupnews (consulté le 11 décembre 2010)
  38. « Déploiement ADSL à Pisany », sur Degroupnews (consulté le 16 décembre 2012)
  39. a, b, c, d, e, f, g et h Le patrimoine des communes de la Charente-Maritime, éditions Flohic, p.1054
  40. Droit accordé au Seigneur de Puissany (en Saintonge) d’exiger le Guet et Garde de ses Vassaux et Habitans ; Concession d’un Marché hebdomadaire et de quatre Foires annuelles. Site Histoire Passion
  41. Une exécution capitale à Pisany, Archives historiques de la Saintonge et de l'Aunis, 1913, volume 33, p.36
  42. Pose de la première pierre de l'église de Pizanny (sic) et bénédiction de cette église, Archives historiques de la Saintonge et de l'Aunis, 1894, volume 23, p.159
  43. Charente-Maritime, encyclopédie Bonneton, p. 106-107

Lien externe[modifier | modifier le code]

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