Vénérand

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Vénérand
Vénérand
La fontaine gallo-romaine du Moulin.
Blason de Vénérand
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente-Maritime
Arrondissement Arrondissement de Saintes
Canton Chaniers
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Saintes
Maire
Mandat
Françoise Libourel
2014-2020
Code postal 17100
Code commune 17462
Démographie
Gentilé Vénérandais
Population
municipale
761 hab. (2016 en augmentation de 5,69 % par rapport à 2011)
Densité 79 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 47′ 39″ nord, 0° 33′ 33″ ouest
Altitude Min. 49 m
Max. 94 m
Superficie 9,65 km2
Localisation

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Vénérand

Vénérand est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente-Maritime (région Nouvelle-Aquitaine). Ses habitants sont appelés les Vénérandais et les Vénérandaises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Vénérand se situe dans le centre du département de la Charente-Maritime, en région Nouvelle-Aquitaine, dans l'ancienne province de Saintonge. Appartenant au midi de la France — on parle plus précisément de « midi atlantique »[2], au cœur de l'arc atlantique, elle peut être rattachée à deux grands ensembles géographiques, le Grand Ouest français et le Grand Sud-Ouest français.

Vénérand est située à quelques kilomètres de Saintes (10 km environ) en direction de Niort, Juste après Fontcouverte et un peu avant Saint-Jean-d'Angély.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Vénérand[3]
Écoyeux
Le Douhet Vénérand[3] Saint-Césaire
Fontcouverte La Chapelle-des-Pots

Diversité paysagère[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune présente un taux de boisement de 51 %, principalement des feuillus.

4 espèces d'orchidées ont été répertoriées sur le territoire. Parmi celles-ci, on peut notamment citer : l'Ophrys araignée (Ophrys aranifera) et l'Orchis mâle (Orchis mascula).

3 espèces de plantes messicoles ont été répertoriées dans la commune : la Pensée des champs (Viola arvensis Murray), le Souci des champs (Calendula arvensis L.) et l'Alchémille des champs (Aphanes arvensis L.).

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Peu de mares sur le territoire (21 recensées). Vénérand appartient au bassin hydrographique de la Charente.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

L'état des paroisses de 1686 nous donne madame de Jonzac comme dame de cette paroisse de 95 feux dont la terre produit des grains, des fruits et peu de vin[4].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La mairie de Vénérand.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1971 2014 Guy Drouillard apolitique  
2014 "en cours" Françoise Libourel apolitique Retraitée Fonction publique
Les données manquantes sont à compléter.

Région[modifier | modifier le code]

À la suite de la réforme administrative de 2014 ramenant le nombre de régions de France métropolitaine de 22 à 13, la commune appartient depuis le à la région Nouvelle-Aquitaine, dont la capitale est Bordeaux. De 1972 au , elle a appartenu à la région Poitou-Charentes, dont le chef-lieu était Poitiers.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

En 2017, la commune a été labellisée « deux fleurs » par le Conseil national de villes et villages fleuris de France[5].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[7].

En 2016, la commune comptait 761 habitants[Note 1], en augmentation de 5,69 % par rapport à 2011 (Charente-Maritime : +2,64 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
619582522697728718725708700
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
712724735670656622582517505
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
508591483395390394347374425
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
397377387528538598668678688
2013 2016 - - - - - - -
764761-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

brocante 1er mai, concerts divers à l'Ogre Rouge, bourse enfance en octobre et mars expositions diverses à la bibliothèque municipale

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'Église Sainte-Marie-de-l'Assomption[modifier | modifier le code]

Église romane datant de la fin du douzième siècle, rénovée en 1993 et en 1996[10].

Les Fontaines romaines[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Aqueduc de Saintes.

Ces fontaines gallo-romaines sont situées en contrebas du bourg. Ce sont des sources alimentant par un embranchement particulier l'aqueduc de Saintes, aqueduc romain passant au Douhet et à Fontcouverte[11]. Cet aqueduc long de 17 km alimentait Mediolanum Santonum (Saintes) et fournissait jusqu'à 12 000 m3 par jour[12]. Elles sont au nombre de deux :

  • La fontaine de la Roche : celle plus en amont des deux, elle est souvent à sec en été. Un lavoir a été aménagé en 1872, à la suite de la fermeture du lavoir du Moulin.

Fontaine de la Roche

  • La fontaine du Moulin. C'est la plus spectaculaire. Un ruisseau sort d'une falaise avec grotte aménagée avec un bassin en pierre où Saint-Louis se serait baigné avant la bataille de Taillebourg contre Henri III en 1242. Le ruisseau parcourt à l'air libre une section d'une centaine de mètres avec un lavoir aménagé en 1854, et disparaît dans une cavité exploitée par un ancien moulin à eau construit au XVIIe siècle, où l'eau s'enfonçait dans un aqueduc rejoignant celui du Douhet. Actuellement, l'eau y est déviée pour alimenter une troisième fontaine datant du XXe siècle, celle des Fontenelles.

Fontaine du Moulin

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Ce site n'est pas classé monument historique.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Le GR 4 qui va de Royan à Grasse traverse la commune.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Parti: au 1er d'azur à la croix hosannière d'argent, aux ondes du même mouvant de la pointe, au 2e de gueules à deux grappes de raisin d'or stylisées de dix grains ,4 3, 2 et 1, feuillées de sinople et rangées en pal; sur le tout d'argent à l'enclume, à l'équerre brochante et au fil à plomb surbrochant, le tout d'or.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Les gentilés de Charente-Maritime
  2. Louis Papy, Le midi atlantique, atlas et géographie de la France moderne, Flammarion, Paris, 1984
  3. Carte IGN sous Géoportail
  4. Histoire passion
  5. Site des villes et villages fleuris, consulté le 22 décembre 2017.
  6. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  10. « Vénérand, église Sainte-Marie de l'Assomption », sur ch.lerolle.free.fr (consulté le 7 novembre 2017)
  11. Un pays gallo-romain
  12. « Fontaines de Vénérand », BaLaDO (consulté le 5 septembre 2010)