Les Alluets-le-Roi

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Les Alluets-le-Roi
L'hôtel de ville
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Saint-Germain-en-Laye
Canton Verneuil-sur-Seine
Intercommunalité Communauté d'agglomération des Deux Rives de Seine
Maire
Mandat
Pierre Gautier
2014-2020
Code postal 78580
Code commune 78010
Démographie
Population
municipale
1 218 hab. (2012)
Densité 165 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 54′ 50″ N 1° 55′ 11″ E / 48.9139, 1.919748° 54′ 50″ Nord 1° 55′ 11″ Est / 48.9139, 1.9197
Altitude Min. 150 m – Max. 187 m
Superficie 7,39 km2
Localisation

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Les Alluets-le-Roi est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés simplement les habitants des Alluets-le-Roi.

Géographie[modifier | modifier le code]

Position des Alluets-le-roi dans les Yvelines
Locator Dot.png

La commune des Alluets-le-Roi se trouve dans la plaine de Versailles, dans la partie nord des Yvelines, à environ 15 kilomètres à l'ouest de Saint-Germain-en-Laye, chef-lieu d'arrondissement et 24 kilomètres environ au nord-ouest de Versailles, préfecture du département.

Elle est limitrophe d'Ecquevilly au nord, de Morainvilliers au nord-est, d'Orgeval à l'est, de Crespières au sud, d'Herbeville au sud-ouest et de Bazemont à l'ouest.

La commune est bordée au nord et à l'ouest par la forêt dite des Alluets.

Le village, situé sur un plateau, culmine à 187 m, point le plus haut dans les Yvelines. Dû à cette position élevée, le clocher du village fut utilisé comme point de repère par Cassini pour établir, au XVIIIe siècle, ses célèbres cartes (dites de Cassini).

Occupation du territoire[modifier | modifier le code]

Type d'occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 10,5 % 78,4
Espace urbain non construit 2,7 % 20,4
Espace rural 86,8 % 650,7

Le territoire de la commune est essentiellement rural (78,4 %)[1], l'espace urbain construit représentant 10,5 % du total, soit 78,4 hectares, dont 33 affectés aux zones d'activité et aux équipements publics.

L'espace rural est principalement consacré à l'agriculture (grande culture céréalière) qui occupe 542 hectares, soit 72 % de la superficie totale de la commune. Les espaces boisés (96 ha) se trouvent principalement aux lisières nord et sud de la commune.

Transports[modifier | modifier le code]

Axes de communication[modifier | modifier le code]

La commune est traversée d'est en ouest par la route départementale 45 (Orgeval - Maule) et la route départementale 198 qui mène à Crespières, vers le sud, commence dans le village.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Les stations SNCF les plus proches sont les gares de Maule et de Mareil-sur-Mauldre vers Paris Montparnasse. Les gares de Villennes, Poissy et Saint-Nom-la-Bretèche permettent de se rendre à la Défense et la (gare Saint-Lazare).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Alluars, Allodia en 1197[2], Molerias de Allodiis au XIIIe siècle, Allodia Regis (Les Alluets le Roy) dans un acte du 3 juin 1374[3], La forme française actuelle Les Alluets-le-Roi apparaît en 1579.


Le nom « Alluets » dérive du mot « alleux » (du latin allodia) qui désignait, en ancien français, des terres exclues du système féodal. Dépourvues de tout seigneur, quoique sous la souveraineté du roi de France, elles appartenaient pleinement à leurs propriétaires et ne donnaient lieu à aucune redevance. Dans la charte de franchise accordée en 1174 par le roi de France Louis VII le Jeune qui confirme le caractère alleutier du territoire, par cette charte les habitants sont exemptés de tôt et de tailles, ainsi que de service militaire[3]. Et, privilège très important, ils pourront exercer seuls la basse et moyenne justice, la haute justice restant le privilège du roi. En échange de tous ces avantages, les habitants paieront au roi et à Gazon de Poissy, seigneur du lieu, le double des revenus qu'ils payaient auparavant.

Le village est appelé Molierias de Allodiis (Meulières des Alleuds) au XIIIe siècle, rappelle l'importante exploitation des carrières et surtout des meules à moulin dans cette région[4].

Pendant la Révolution française, le village fut rebaptisé Alluets-la-Montagne.

Histoire[modifier | modifier le code]

Au début du IXe siècle, une petite communauté de paysans dépendants de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés décrite dans le Polyptyque d'Irminon s'est installée en lisière de la grande forêt des Alluets pour y ouvrir une petite clairière de défrichement. À côté d'une des grandes « coutures » (blocs de terre arable pouvant compter plusieurs dizaines d'hectares) seigneuriales du grand domaine de Maule, ils y occupent quatre manses et deux demi-manses dans un hameau nommé Hostoldi Villa dont le nom est conservé aujourd'hui par le lieu-dit « Les Estouvilles ».[réf. souhaitée]

Le monument aux morts devant la mairie.

Aux prises avec son encombrant vassal le duc de Normandie, Louis VII y fit construire une forteresse (mentionnée dans sa charte). Elle s'inscrivait dans l'ensemble défensif plus vaste qui gardaient les marges occidentales de l'Île-de-France. Rasée durant les âpres combats de la guerre de Cent Ans, peut-être reconstruite par la suite, il en subsistait néanmoins encore assez de restes au début du XVIIIe siècle, pour que la comptabilité des seigneurs de Maule mentionne le château et son enclos à cette époque. Mais si l'emplacement de l'ancien château du XVIIIe siècle est bien identifié, rien ne prouve que la tour mentionnée dans la charte de 1174 se trouvât au même endroit.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 1 218 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
453 425 479 533 541 550 552 520 523
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
475 441 453 442 448 447 468 470 434
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
383 395 381 347 393 370 379 319 396
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
393 483 632 826 1 062 1 270 1 209 1 200 1 218
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,6 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,3 % contre 48,4 % au niveau national et 48,8 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,3 % d’hommes (0 à 14 ans = 24,8 %, 15 à 29 ans = 12,1 %, 30 à 44 ans = 22,8 %, 45 à 59 ans = 24 %, plus de 60 ans = 16,2 %) ;
  • 49,7 % de femmes (0 à 14 ans = 19,8 %, 15 à 29 ans = 13,9 %, 30 à 44 ans = 23 %, 45 à 59 ans = 26,3 %, plus de 60 ans = 16,9 %).
Pyramide des âges à Les Alluets-le-Roi en 2007 en pourcentage[7]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,3 
4,0 
75 à 89 ans
4,2 
11,9 
60 à 74 ans
12,4 
24,0 
45 à 59 ans
26,3 
22,8 
30 à 44 ans
23,0 
12,1 
15 à 29 ans
13,9 
24,8 
0 à 14 ans
19,8 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[8]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Les maires des Alluets-le-Roi[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Juin 1929 1934 Jacques Lobstein -  
1934 1945 Marcel Damême -  
mai 1945 1947 Albert Samson -  
octobre 1947 1953 Lucien Rousseau -  
mai 1953 1965 André Benoît -  
mars 1965 1994 (décès) Roger Gousseau -  
juin 1995 2008 René Gaillard -  
mars 2008 2014 Daniel Gorbaty -  
mars 2014 en cours Pierre Gautier -  
Les données manquantes sont à compléter.

Instances administratives et judiciaires[modifier | modifier le code]

La commune des Alluets-le-Roi appartient depuis 2014 au canton de Verneuil-sur-Seine et est rattachée à la Communauté d'Agglomération des Deux Rives de Seine (CA2RS).

Au plan judiciaire, Les Alluets-le-Roi font partie de la juridiction d’instance de Saint-Germain-en-Laye et, comme toutes les communes des Yvelines, dépendent du tribunal de grande instance ainsi que de tribunal de commerce sis à Versailles[9],[10].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune des Allets-le-Roi est membre de la Communauté d'agglomération des Deux Rives de Seine. Elle adhère cependant à divers syndicats intercommunaux, sans fiscalité propre, dont le périmètre est variable en fonction de leur objet : énergie, adduction d'eau potable, assainissement, transports scolaires, etc. Ce sont les suivants[11] :

  • syndicat intercommunal d'adduction d'eau potable de la région de Feucherolles,
  • syndicat intercommunal de gestion du Ru d'Orgeval,
  • syndicat intercommunal du centre hospitalier intercommunal de Poissy,
  • syndicat intercommunal pour la destruction des ordures ménagères et la production d'énergie (SIDOMPE),
  • syndicat intercommunal à vocation multiple de Maule,
  • syndicat intercommunal d'assainissement de la région d'Orgeval (SARO),
  • syndicat intercommunal d'électricité de la région de Villennes-sur-Seine (SIERVS),
  • syndicat intercommunal à vocation multiple de Saint-Germain-en-Laye, qui gère notamment une fourrière automobile et animale et un centre de secours contre l'incendie,
  • syndicat intercommunal à vocation multiple du Pincerais (ce SIVOM, qui regroupe Les Alluets-le-Roi, Orgeval et Morainvilliers, gère divers services : déchèterie, nettoiement de voirie, transports scolaires),
  • syndicat intercommunal à vocation unique de la Route Royale,
  • syndicat intercommunal à vocation unique des Trois Rivières (organisme chargé de la préparation du SCOT du Val de Gally),
  • syndicat intercommunal pour la réalisation et la gestion d'une structure multi-accueil pour la petite enfance à Orgeval.

La commune adhère également à l'Association patrimoniale de la plaine de Versailles et du plateau des Alluets (APPVA), association selon la loi de 1901, qui regroupe des communes, des agriculteurs et des associations locales, et dont la mission est de « formuler des propositions devant établir un projet de développement durable, commun aux agriculteurs et aux citadins, sur les territoires de la plaine de Versailles et du plateau des Alluets »[12].

Économie[modifier | modifier le code]

Antenne-relais de radio-télévision sur la route de Maule.
  • Au temps des moulins hydrauliques ou à vent, des puits d'extractions de meules de grès étaient creusés dans le Bois de Beules. Elles étaient taillées au fond de l'excavation et ce depuis le VIe siècle[13].
  • Autrefois, exploitations de pierre meulière
  • Agriculture, centre équestre, ZAC
  • Commune résidentielle
  • Station d'écoute de la DGSE (grandes antennes radio visibles de loin, dans la plaine qui sépare la commune de Feucherolles).
  • Antenne-relais de télévision

Culture[modifier | modifier le code]

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Nicolas.
  • Église Saint-Nicolas : église datant du XIIe siècle, clocher carré, chevet plat, nef de cinq travées en plein cintre à un collatéral ; fonts baptismaux, retable, tabernacle en bois mouluré peint, une statue de la vierge en pierre du XIVe et une de Sainte-Barbe du XVe siècle.
  • Anciennes fermes de Clairbois, de la Choltière et de Saint-Sylvestre.
  • Cadran solaire sur une façade de la rue Saint-Nicolas.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Mémoire sur le village des Alluets-le-Roy, Coquebert (Baron de), Société des Antiquaires, tome III, 1821, (Archives départementales des Yvelines, Br.2244).
  • Les Alluets-le-Roi, Bertrandy Lacabane, Essais et Notices, Versailles, Cerf et fils, 1880.
  • Un village libre, Eugène Dubois, Société historique de Raincy, Bulletin no 11, décembre 1944, p. 8-14.
  • Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, Préface de Paul-Louis Tenaillon, président du Conseil général des Yvelines de 1977 à 1994, membre émérite de l'Académie des Sciences morales, des Lettres et des Arts de Versailles, Librairie Guénégaud, 1977 (FRBNF 34588328).
  • Anne-Marie Vercoustre, Marie-Christine Bérard, Anne Davis, Chantal Plana et Claudine Toutin, Les Alluets-le-Roi, une localité royale, Mairie des Alluets-le-Roi,‎ , 208 p. (ISBN 978-2-9532783-0-9).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Mode d'occupation du sol en 2003, Iaurif
  2. Hippolyte Cocheris, Conservateur de la Bibliothèque Mazarine, Conseiller général du département de Seine-et-Oise, DICTIONNAIRE DES ANCIENS NOMS DES COMMUNES DU DÉPARTEMENT DE SEINE-ET-OISE, 1874
  3. a et b Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, Préface de Paul-Louis Tenaillon, président du Conseil général des Yvelines de 1977 à 1994, membre émérite de l'Académie des Sciences morales, des Lettres et des Arts de Versailles, Librairie Guénégaud, 1977 (FRBNF 34588328), Page 238.
  4. Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, Préface de Paul-Louis Tenaillon, président du Conseil général des Yvelines de 1977 à 1994, membre émérite de l'Académie des Sciences morales, des Lettres et des Arts de Versailles, Librairie Guénégaud, 1977 (FRBNF 34588328), Page 242.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2012.
  7. « Évolution et structure de la population à Les Alluets-le-Roi en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 avril 2011)
  8. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 avril 2011)
  9. « Tribunal d'instance de Saint-Germain-en-Laye - Liste des communes et cantons », Cour d'appel de Versailles (consulté le 13 juillet 2011).
  10. « Tribunal de grande instance de Versailles - », Cour d'appel de Versailles (consulté le 13 juillet 2011).
  11. « Les Alluets-le-Roi », sur base Aspic, Ministère de l'Intérieur (consulté le 13 juillet 2011).
  12. « Statuts de l'association patrimoniale de la plaine de Versailles et du plateau des Alluets », APPVA,‎ (consulté le 13 juillet 2011).
  13. Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, Préface de Paul-Louis Tenaillon, président du Conseil général des Yvelines de 1977 à 1994, membre émérite de l'Académie des Sciences morales, des Lettres et des Arts de Versailles, Librairie Guénégaud, 1977 (FRBNF 34588328), Page 73