Hippolyte Maindron

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Hippolyte Maindron
Hippolyte MAINDRON.jpg
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 82 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Étienne Hippolyte MaindronVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activité
Œuvres principales
César-François Cassini (d), Velléda contemplant la demeure d'Eudore (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Hippolyte Maindron, né Étienne Hippolyte Maindron le à Champtoceaux (Maine-et-Loire) et mort le à Paris, est un sculpteur français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Hippolyte Maindron, né le à Champtoceaux, est le fils d'un boulanger vendéen, Alexis Maindron, et d'une lingère, Julienne Marie Julie Chabot[1]. Ses origines modestes[N 1] lui permettent d'obtenir une bourse du département de Maine-et-Loire pour entrer à l’école des Arts et Métiers d'Angers d'où il sort ingénieur[2], puis il s'essaie à différents métiers avant de quitter sa région pour la capitale grâce à l'obtention d'une bourse annuelle que lui a accordée le département de Maine-et-Loire.

À Paris, il entre à l'École des beaux-arts dans l'atelier de sculpteur de son compatriote David d'Angers[3] où il étudie jusqu'en 1838. Il l'assiste pour la réalisation du bas-relief La Patrie couronnant les hommes célèbres du fronton du Panthéon.

Sous le Second Empire, l'État commande à Maindron deux groupes en pierre pour le péristyle du même édifice : Sainte Geneviève par ses prières désarme Attila (1857) et Le Baptême de Clovis par saint Rémi (1865)[N 2], conservés depuis 2010 dans l’église Notre-Dame de Cholet[4].

Maindron expose pour la première fois au Salon de 1834 avec une statue intitulée Jeune Berger piqué par un serpent[2]. Refusé au Salon de 1835, il récidive en 1838. Il connaît enfin le succès au Salon de 1839 avec sa Velléda.

Œuvres[modifier | modifier le code]

La Fraternité (1850), musée des beaux-arts d'Angers.


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Distinction[modifier | modifier le code]

Legion Honneur Chevalier ribbon.svg Hippolyte Maindron est nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1874[2].

Hommages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Son grand-père maternel est huissier royal.
  2. Dit aussi La Conversion de Clovis par saint Rémi (cf. extrait de l'article de Jean Vuillemin parut dans Arts et Métiers Magazine, octobre 2001, p. 40).
  3. Sa Velléda, à la Pépinière, puis au jardin du Luxembourg connait un immense succès « Velléda rêveuse, les bras joints sur sa faucille mystique, croisait ses jambes admirées d’une jeunesse généreuse. Que de beaux rêves, que de vastes espérances, ont été formés devant la Velléda romantique de Maindron ! » (Anatole France, M. Bergeret à Paris, Pléiade, 1901, p. 225).
  4. Inscription : « Ici est né Hippolyte Maindron […] ».

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Etienne Hippolyte Maindron », sur gw.geneanet.org (consulté le 30 mars 2018).
  2. a, b et c « Maindron Hippolyte », sur patrimoine.gadz.org (consulté le 29 mars 2018).
  3. Dictionnaire Bénézit.
  4. « L'église Notre-Dame de Cholet accueille deux sculptures de Maindron », sur youtube.com, (consulté le 29 mars 2018).
  5. « Répertoire de sculpture française : Maindron Hippolyte », sur frenchsculpture.org (consulté le 21 août 2018)
  6. André Bujeaud, « Figures herminoises : Benjamin Clemenceau, le sans-culotte (1810-1897) », sur figuresherminoises.over-blog.com, (consulté le 30 mars 2018).
  7. « Hippolyte Maindron : Benjamin Fillon », sur musee-orsay.fr, (consulté le 30 mars 2018).
  8. « Hippolyte Maindron : L'Espérance », sur musee-orsay.fr (consulté le 30 mars 2018).
  9. « Vu par MamLéa : La France », sur vuparmam.blogspot.com, (consulté le 30 mars 2018).
  10. « Étienne Hippolyte Maindron », sur cartelfr.louvre.fr (consulté le 29 mars 2018).

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]