Juan Branco

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Juan Branco [ˈxwan ˈbɾɐ̃ku][1], né le à Estepona en Andalousie, est un avocat, universitaire, militant politique et journaliste franco-espagnol, collaborateur régulier du Monde diplomatique.

L'une des figures de l'opposition à la loi « Hadopi 1 » sur les droits d'auteurs en 2009, proche des Gilets jaunes et avocat de Maxime Nicolle, il est le conseiller juridique de WikiLeaks et de Julian Assange en France et a été l'avocat de Jean-Luc Mélenchon.

Biographie[modifier | modifier le code]

Formation et expérience professionnelle[modifier | modifier le code]

Juan Branco est le fils du producteur de cinéma portugais Paulo Branco et de la psychanalyste espagnole Dolores López, il grandit dans un milieu intellectuel favorisé, au contact de nombreuses personnalités du cinéma français : « À la maison, il y avait toujours Raoul Ruiz ou Catherine Deneuve à dîner. Avec ces gens-là, tu as plutôt intérêt à avoir des choses à dire si tu ouvres la bouche ». Adolescent, il se rend régulièrement au festival de Cannes[2].

Après une scolarité à l'école publique puis à l'École alsacienne[3], établissement privé très prisé, Juan Branco entre à Sciences Po Paris[4],[5], où il relance le ciné-club et est remarqué par le directeur de l'établissement, Richard Descoings, qui lui propose d'intégrer son cabinet[6] (il prononcera un discours au nom des étudiants lors de sa cérémonie funèbre en 2012[7]). En 2009, il est admis à l'École normale supérieure par la voie universitaire[3],[8],[5].

Il suit en parallèle des études aux universités Paris-Sorbonne et Panthéon-Sorbonne, où il obtient respectivement une maîtrise en littérature moderne et des masters en philosophie politique et en géopolitique[4]. Sa thèse de doctorat en droit est spécialisée en philosophie et histoire du droit et est dirigée par l'historien du droit Jean-Louis Halpérin, elle porte sur la Cour pénale internationale et est soutenue à l'ENS Ulm en 2014[9],[10]. Primée par la Cour pénale internationale, elle est publiée en 2015[11].

Recruté à la suite d'un stage comme collaborateur du procureur de la Cour pénale internationale, il devient son assistant spécial puis son officier de liaison[12],[13]. Il entre l'année suivante au Quai d'Orsay comme collaborateur extérieur du ministre français des Affaires étrangères[14],[9],[15], avant d'être retenu comme conseiller juridique de WikiLeaks et Julian Assange sous la direction de Baltasar Garzón[16]. Il représente alors publiquement l'organisation, notamment lors des révélations d'espionnage de la National Security Agency (NSA) en 2015[17],[18], et participe aux négociations avec la présidence de la République pour obtenir l'asile à Assange ; elles échouent, l'Élysée opposant une fin de non recevoir à la demande[19],[20].

Décrit par certains comme « l'homme dans l'ombre » de Julian Assange[21], chargé notamment des procédures auprès de l'ONU et de ses rapports avec les États[22], il raconte à de nombreuses reprises les difficultés inhérentes au travail auprès de Wikileaks[23], et définit l'organisation comme une « bibliothèque mondiale des appareils de pouvoir[24]. »

Devenu avocat de Jean-Luc Mélenchon[25], il le défend dans le cadre de l'affaire OAS[26], lors de laquelle il demande l'audition du ministre de l'intérieur Gérard Collomb[25].

Recruté[27] en mai 2018 par l'ONU au Centrafrique en tant qu'expert indépendant, il est chargé de l'élaboration de la stratégie des poursuites du Procureur de la Cour pénale spéciale[28]. Après avoir mentionné l'existence d'un massacre commis par les forces de la MINUSCA, il est expulsé du pays[29].

Publications et carrière universitaire[modifier | modifier le code]

Proche de Julian Assange[30], édité par Alain Badiou, Michel Surya et Barbara Cassin[30], il intervient aux côtés de Noam Chomsky[30], Jean-Luc Godard[31] et Baltasar Garzón[32] sur des problématiques ayant trait aux droits d'auteur, aux violences de masse et à la surveillance dans l'ère numérique[33]. Son premier ouvrage, Réponses à Hadopi, revient sur les législations relatives aux droits d'auteur à l'heure du numérique et défend la mise en place d'une licence globale[34].

Sa thèse, préparée sous la direction de Jean-Louis Halpérin et soutenue sous la présidence de Mireille Delmas-Marty, propose une étude critique du premier procès à la Cour pénale internationale[35], qui serait à l'origine d'un « cosmopolitisme des chefs » résultant des transformations du monde westphalien[36]. Soutenue en 2014 à l'École normale supérieure et publiée l'année suivante, elle s'accompagne de la publication d'un ouvrage de vulgarisation chez Fayard, L'ordre et le Monde[37].

Recruté au département de français de l'université Yale, il devient chercheur invité à la Yale Law School[4], où il collabore au Yale Journal of International Law (en)[38]Source insuffisante , et est recruté comme Senior Research Fellow en 2015 par l'Institut Max Planck de droit international[9]. Il participe la même année à un échange avec l'université de Rome « La Sapienza » comme chercheur invité.Source insuffisante 

En parallèle à ses recherches universitaires, il publie dans Libération, Lignes et Esprit des portraits de figures et de mouvements politiques contemporains, dont François Hollande[39], Podemos[40] et Julian Assange[41].

Ses travaux, influencés par Jean-Luc Godard, Pier Paolo Pasolini, Leonardo Sciascia, Georges Bataille ou encore Serge DaneySource insuffisante ,[39],[42], proposent une critique des structures et institutions existantes[43]. Son ouvrage D'après une image de Daesh, est publié par les Éditions Lignes en 2017[44].

Militantisme[modifier | modifier le code]

Alors qu'il étudie à Sciences Po, Juan Branco est déjà très critique de l'institution, qu'il qualifie de « caricature de la fabrique des élites »[45]. Militant aux Jeunes Verts, dont il coordonne la section Île-de-France et qu'il mobilise notamment contre la politique migratoire européenne et la directive retour[46],[6],[47], il fonde l'association Jeune République (en), qui rend hommage à Baltasar Garzon[48]. À l'École normale supérieure, il milite pour l'égalisation des statuts des étudiants et élèves[49] et participe à l'occupation de l'institution[50].

En 2009, tout comme la Quadrature du Net[51] , il s'engage contre la projet de loi favorisant la diffusion et la protection de la création sur internet[52] (dit « HADOPI ») en créant la plateforme Création, Public, Internet et en rédigeant, en , une lettre ouverte s'opposant au projet, signée par des personnalités du monde cinématographique, dont son père, Paulo Branco, Catherine Deneuve, Chantal Akerman et Christophe Honoré[53] qui provoque le rejet du projet de loi par l'Assemblée nationale après son passage en commission mixte paritaire (CMP) le lendemain, et la démission du ministre de la Culture et du secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement[54],[55].

Son livre Réponses à Hadopi, paru un an après, revient sur cet épisode et propose l'élaboration d'un nouveau système légal et financier pour l'industrie du cinéma[56]. Choisi comme directeur de cabinet par Aurélie Filippetti[57] lors de la campagne de François Hollande pour l'élection présidentielle française de 2012, il conçoit et défend une réforme radicale de l'exception culturelle française basée sur l'abrogation de la loi HADOPI et la dépénalisation des échanges culturels non-commerciaux en peer-to-peer[58],[59]. À la suite d'une campagne de lobbying provenant d'une partie des industries culturelles, sa révocation est annoncée le jour suivant l'élection, déclenchant l'abandon du plan de réformes[58],[60]. Selon L'Express, il a été son assistant parlementaire pendant cette période[3]. Aurélie Filippetti assure pour sa part : « Il n'a jamais eu ce titre. Ce personnage est un grand manipulateur », avant que Juan Branco ne révèle un enregistrement où celle-ci lui propose le poste de directeur de cabinet[61].

Il prend dans la foulée part au mouvement des Indignés et intègre l'équipe de campagne du Partido X (en) lors des élections européennes de 2014 en Espagne[62],[63]. Au cours du procès sur les morts de Zyed Benna et Bouna Traoré, qui avaient donné lieu aux émeutes de 2005, il tweete en direct le déroulement des audiences qui font l'objet d'une adaptation cinėmatographique[64],[65].

Opposé au Président de la République française Emmanuel Macron, Branco se présente au premier tour des législatives, sous l'étiquette de La France Insoumise, dans la douzième circonscription de la Seine-Saint-Denis, à Clichy-sous-Bois, où il obtient 13,9 % des suffrages[66].

Revenant sur le parcours de M. Macron et de son jeune ministre Gabriel Attal, il publie fin 2018 un document sur son blog du Monde intitulé Crépuscule[67], dressant une féroce critique de l'élite parisienne, puis l'ouvrage Contre Macron (Paris, Divergences), en janvier 2019. Il est signalé au parquet de la République par la députée Aurore Bergé pour avoir « armé les esprits » et soutenu la violence dans le cadre de la mobilisation des Gilets jaunes[68]. Récusant toute faute[69], il est défendu par des personnalités comme Maxime Nicolle[70], dont il est l'avocat[71], ou Pamela Anderson[72].

Journalisme[modifier | modifier le code]

Il couvre la guerre du Kivu (2012), la guerre civile centrafricaine (2013) et suit les conséquences de la Guerre du Yémen à Djibouti (2018)[73] pour Le Monde diplomatique[74],[75] et Les Inrockuptibles[76],[77], après avoir chroniqué le procès d'Yvan Colonna pour L'Humanité (2007)[78] et enquêté comme grand reporter sur l'affaire UraMin (2015) et l'opération Sukula (2018)[79].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Fils du producteur portugais de cinéma Paulo Branco et de la psychanalyste espagnole[6] Dolores López, il a deux sœurs et un frère[80].

Né en Espagne dans la commune d'Estepona, il grandit entre l'Andalousie[81] et le 5e et 6e arrondissement de Paris[82]. Il devient notamment cavalier d'endurance en 2004[6], se classant 15e aux championnats du monde de Compiègne en 2007 sous bannière espagnole[83].

Il est naturalisé français en 2010[6].

Controverse[modifier | modifier le code]

En octobre 2018, Juan Branco révèle via Twitter, l'homosexualité du secrétaire d'État auprès du ministre de l'Éducation nationale Gabriel Attal, et sa relation avec un conseiller du palais de l'Élysée. À la suite de la polémique, Juan Branco déclare : « En écrivant qu'il est gay, je n'ai pas eu l'impression de faire quelque chose de mal. Je n'ai aucun regret »[84]

Publications[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles[modifier | modifier le code]

Vidéos[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Prononciation hispano-portugaise retranscrite selon la norme API. La prononciation usitée en France se rapproche plus de [bʁɑ̃ko]
  2. « Juan Branco, le radical chic qui veut la peau de la Macronie », sur LExpress.fr, (consulté le 22 mars 2019)
  3. a b et c Benoist Fechner, Jérôme Dupuis et Ludwig Gallet, « Juan Branco, le radical chic qui veut la peau de la Macronie », sur L'Express, .
  4. a b et c « CV universitaire (Max Planck Institute) »
  5. a et b Clémentine MERCIER, « À seulement 26 ans, Juan Branco conseille les plus grands », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  6. a b c d et e Endeweld 2013.
  7. Po, « Actualité Alumni Sciences Po : Richard Descoings : cérémonie à l'Eglise Saint-Sulpice mercredi 11 avril », sur www.sciences-po.asso.fr
  8. « ENS students directory », sur www.eleves.ens.fr
  9. a b et c Notice biographique de Juan Branco.
  10. Fiche de la thèse De l'Affaire Katanga au contrat social global: un regard sur la Cour pénale internationale.
  11. Scimetrica, www.scimetrica.com - © 2018, « Prix de Thèse de l’Institut Varenne », sur www.myscience.fr (consulté le 17 novembre 2018)
  12. Tribune: ce que peut changer le prochain sommet de la Francophonie.
  13. Qui veut vraiment la paix au Congo ?, 2012-11-01.
  14. Centrafrique : ils sont devenus des tueurs, pas des monstres, Rue89.
  15. « Juan Branco, le candidat en costard de la France Insoumise », sur https://www.streetpress.com (consulté le 6 janvier 2019)
  16. Séminaire à l'ENS Ulm : La CPI et le contrat social global.
  17. Espionnage Élysée - Press Release, 29 juin 2015.
  18. (en) Alissa J. Rubin et Scott Shane, Hollande Condemns Spying by U.S., but Not Too Harshly, 24 juin 2015.
  19. Hollande ne veut pas accueillir Assange, Libération, 3 juillet 2015.
  20. [vidéo] Retour sur nos enquêtes : FranceLeaks et Wikileaks sur YouTube (Médiapart).
  21. « Juan Branco, l'homme dans l'ombre de Julien Assange - Le Supplément du 27/03 - CANAL+ - Vidéo dailymotion », sur Dailymotion, (consulté le 29 octobre 2018)
  22. Mediapart, « Retour sur nos enquêtes : FranceLeaks et Wikileaks », (consulté le 18 novembre 2018)
  23. Les invités de Mediapart, « L’inévitable radicalisation de WikiLeaks et les graves défaillances de notre société informationnelle », Club de Mediapart,‎ (lire en ligne, consulté le 17 novembre 2018)
  24. (en) Minna Kilpeläinen, « WikiLeaks is a Sieve », sur Minna Kilpeläinen, (consulté le 29 octobre 2018)
  25. a et b Menaces de l'ultra-droite : Mélenchon demande que Collomb soit entendu par la justice sur europe1.fr, le 4 avril 2018.
  26. Thibauld Mathieu, « Qui est Logan N., le cerveau présumé du projet d’attentat déjoué contre des politiques et des mosquées ? », sur Europe 1,
  27. Carole Kouassi, « Centrafrique : la Minusca expulse un expert français qui l'accuse de crimes », sur Africanews,  : « Juan Branco faisait partie du collège de trois avocats sollicités par la Mission multidimensionnelle des Nations unies en Centrafrique (Minusca) pour prêter main forte à la Cour pénale spéciale (CPS) sur les exactions commises dans le pays. »
  28. Marc Endeweld, « Un expert indépendant expulsé de Centrafrique par l'ONU », sur Marianne,
  29. (en) U.N. fires Central Africa legal adviser who accused peacekeepers of massacre sur Reuters.com, le 31 mai 2018.
  30. a b et c Durand 2016.
  31. Réponses à Hadopi, suivi d'un entretien avec Jean-Luc Godard.
  32. Notice biographique de Juan Branco.
  33. Symposium: Mass Surveillance — When Reality Exceeds The Fiction.
  34. « "Réponses à Hadopi", de Juan Branco : vive la licence globale ! », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 17 novembre 2018)
  35. Ce soir ou jamais, « Faut-il condamner la Cour pénale internationale ? - Ce soir (ou jamais !) - 06/05/16 (4/5) », (consulté le 17 novembre 2018)
  36. Juan Branco, « Le cosmopolitisme des chefs », Revue Envers : Revue contemporaine d'arts politiques, Librairie éditions tituli, no 1, Le chef,‎ , p. 118 (ISBN 9791092653168, lire en ligne).
  37. Lettre d'information de l'École normale supérieure, 2015
  38. [PDF]The Yale Journal of International Law, vol. 39, no 1, hiver 2014.
  39. a et b Hollande ou la parole présidentielle fragmentée, Libération.
  40. Juan Branco, « Podemos : l'indignation au pouvoir ? », Esprit, no 12,‎ , p. 120–122 (ISSN 0014-0759, lire en ligne).
  41. Juan Branco, « Le spectre d'Assange », Esprit, no 1,‎ , p. 82–92 (ISSN 0014-0759, lire en ligne).
  42. Lefort 2011
  43. « L’édito de Pierre Siankowski : pour en finir avec un certain état du monde », Les Inrocks,‎ 2016-15-03 (lire en ligne, consulté le 17 novembre 2018)
  44. « Livres en bref », sur Le Monde,
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  48. « Un prix pour Baltasar Garzon, le célèbre juge espagnol », sur www.20minutes.fr (consulté le 21 janvier 2019)
  49. « L’ENS veut-elle rester une école à deux vitesses? », sur Libération.fr, (consulté le 21 janvier 2019)
  50. « Après son occupation, Normale-Sup annonce la reprise normale de ses activités lundi », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 21 janvier 2019)
  51. Marc Rees, Création Public Internet : l'alternative à Hadopi contre 5 euros.
  52. Juan Branco une grosse production sur revuecharles.fr
  53. Lettre ouverte aux spectateurs citoyens, Libération, 7 avril 2009.
  54. Astrid Girardeau, Rejet d'Hadopi: «Une immense victoire pour le cinéma et les libertés», Libération, 9 avril 2009.
  55. Christine Albanel : «Je regrette qu'une poignée d'artistes se soient laissés entraîner», Libération, 8 avril 2009.
  56. « Polémique sur le salaire des acteurs : « Il faut réformer le système de financement du cinéma » », Challenges,‎ (lire en ligne, consulté le 29 octobre 2018)
  57. « Génération Y: portraits de digital natives (2/2) », Les Inrocks,‎ (lire en ligne, consulté le 17 novembre 2018)
  58. a et b [PDF]Vincent Truffy, L'histoire secrète du programme culturel du candidat Hollande, 7 juin 2012.
  59. Juan Branco, un anti-Hadopi auprès d'Aurélie Filippetti.
  60. Voici Filippetti, et Valois le travail, Libération, 23 mai 2012.
  61. https://www.arretsurimages.net/articles/lexpress-vs-juan-branco-le-vrai-du-faux
  62. Partido X's team.
  63. (es) Équipe du Partido X pour les élections européennes de 2014 en Espagne.
  64. Zyed et Bouna - Le procès des policiers.
  65. Mathieu Dejean, Zyed et Bouna : le procès adapté en film, 19 mai 2015.
  66. « Seine Saint Denis 12ème circonscription : Résultats des élections législatives 2017 - Les Echos.fr », sur lesechos.fr (consulté le 18 octobre 2018)
  67. Juan Branco, « Crépuscule », sur branco.blog.lemonde.fr, .
  68. Paris Match, « Aurore Bergé a signalé à la justice les propos incitant à la violence de deux cadres LFI », sur parismatch.com (consulté le 24 janvier 2019)
  69. « Attaqués par Bergé, Guénolé et Branco se défendent », sur FIGARO, (consulté le 21 janvier 2019)
  70. Brest Buzz, « [Gilets Jaunes] Maxime Nicolle présente Juan Branco, avocat, auteur de Crépuscule (2018) » (consulté le 21 janvier 2019)
  71. « "Gilets jaunes" : Maxime Nicolle dénonce des « menaces » de policiers et veut porter plainte », sur Franceinfo, (consulté le 8 février 2019)
  72. (en) Pamela Anderson, « I don’t understand what the case against Juan Branco is. The French gov should not be able to arrest him for representation of protesters... », sur @pamfoundation, (consulté le 21 janvier 2019)
  73. « Interdit d'interdire : Comment en finir avec la guerre au Yémen ? », sur RT en Français (consulté le 21 janvier 2019)
  74. Qui veut vraiment la paix au Congo ?, Le Monde diplomatique, 2012-11-01
  75. « Interdit d'interdire : Comment en finir avec la guerre au Yémen ? », sur francais.rt.com,
  76. Juan Branco - Les Inrocks, Les Inrockuptibles
  77. Centrafrique : "le mot génocide était un outil de mobilisation", Arrêt sur images
  78. « La vérité absente du procès Colonna », sur L'Humanité,
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  80. Françoise-Marie Santucci, « Le joueur des chèques », sur Libération, .
  81. (es) La Opinión de Málaga, « "Málaga sigue siendo un espacio cardinal para mí a nivel afectivo" », sur laopiniondemalaga.es,
  82. « Juan Branco désosse Macron | Entretiens », sur Là-bas si j'y suis,
  83. Athlete Performance sur FEI database
  84. « Juan Branco, le radical chic qui veut la peau de la Macronie », sur LExpress.fr, (consulté le 23 mars 2019)