Apolline de Malherbe

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Apolline de Malherbe
Image illustrative de l’article Apolline de Malherbe

Naissance 1980
Paris (France)
Nationalité Drapeau : France Française
Profession Journaliste, animatrice de télévision, animatrice de radio et producteur de radio
Spécialité Politique intérieure
Années d'activité Depuis 2007
Médias
Pays Drapeau de la France France
Média Radio et télévision
Fonction principale Animatrice de la matinale Apolline Matin sur RMC et RMC Découverte
Radio BFM Radio (2007)
RMC (depuis 2013)
Télévision BFM TV (2007-2012 puis depuis 2013)
Canal+ (2012-2013)
RMC Découverte (depuis 2013)

Apolline de Malherbe, née en 1980 à Paris, dans le 16e arrondissement[1]. est une journaliste et animatrice française de radio et de télévision. Elle a notamment travaillé pour la chaîne d'information en continu BFM TV entre 2007 et 2012 et y travaille de nouveau depuis 2013.

Depuis le , elle est aux commandes de la matinale Apolline Matin diffusée en direct entre h et h 30 en simultané sur RMC et RMC Découverte[2]. Elle devient ainsi la première femme à présenter une matinale d'information sur les médias radio et télévision en France.

Biographie[modifier | modifier le code]

Apolline de Malherbe est la fille du peintre Guy de Malherbe et de la galeriste Marie-Hélène de La Forest-Divonne[3].

Études[modifier | modifier le code]

Après des études de lettres, Apolline de Malherbe passe un master en sociologie politique à Sciences Po[4] (2005)[5] et un master en service public (la même année)[6]. Engagée politiquement, elle soutient la candidature de Jean-Pierre Chevènement en 2002[7],[8]. Durant cette campagne, Apolline de Malherbe est membre du « Pôle républicain ».

Durant ses études, Apolline de Malherbe effectue plusieurs stages qui confirmeront son goût pour le journalisme. Le premier s’est effectué à Ouest-France, à la rédaction du Mans. Elle a également passé deux étés consécutifs au sein de la rédaction du journal Le Figaro, notamment au service politique. En 2001, elle assiste en direct aux attentats du World Trade Center dans les locaux du service étranger du Figaro. Un autre stage effectué à la chaine de télévision LCI lui permet de travailler avec Christophe Barbier.[réf. nécessaire]

Vie professionnelle[modifier | modifier le code]

Elle intègre alors l’équipe chargée de préparer les interviews politiques matinales de Christophe Barbier. En 2007, elle publie son premier essai intitulé Politiques cherchent Audimat, désespérément (Albin Michel), ouvrage qui reçoit le prix du livre politique Edgar Faure, puis elle rejoint le groupe NextRadioTV. Elle devient alors productrice à BFM radio puis elle entre la même année à BFM TV comme chef d'édition, aux côtés de Ruth Elkrief, Olivier Mazerolle et Hedwige Chevrillon[9].

De 2008 à 2011, elle est correspondante de la chaîne à Washington, et en 2011, elle se fait connaitre du grand public en couvrant l'affaire DSK pour BFM TV et pour différents médias anglo-saxons, notamment CNN, NBC et ABC.

En 2012, de retour en France, elle entre chez Canal+[10].

Après une année passée sur la chaine cryptée, elle revient en septembre 2013 sur BFM TV en tant qu'intervieweuse et éditorialiste politique. Elle présente notamment BFM Politique et devient le « joker » de Jean-Jacques Bourdin dans Bourdin Direct.

Parallèlement, elle enseigne le journalisme politique à Sciences Po[11].

À la rentrée 2017, parallèlement à BFM Politique toujours animé de 12 h à 14 h le dimanche, elle présente une nouvelle émission politique Et en même temps, chaque dimanche entre 18 h et 20 h sur BFM TV[12].

De la rentrée 2018 à début , elle est remplacée par Thierry Arnaud à la présentation de BFM Politique (12 h - 13 h) et Bruce Toussaint à Et en même temps (18 h - 20 h) en raison d'un congé maternité[13],[14].

En février 2020, elle réalise une interview de l'avocat et pamphlétaire Juan Branco, au sujet de l'affaire d'« atteinte à l'intimité de la vie privée » Griveaux-Pavlenski, interview qu'elle conclut par la phrase : « Plus on vous entend, plus on se demande si Piotr Pavlenski n’est pas que l’exécutant et vous le manipulateur ». Juan Branco décide de saisir le CSA[15]. Le journaliste Daniel Schneidermann, tout en estimant que « la bande-son est celle d'une interview exigeante (on aimerait que tous les journalistes télé interrogent leurs invités de cette façon) », critique « l'Apolline-image » et « la foire-expo aux mimiques de la journaliste de BFM, censées exprimer toutes les nuances de la réprobation. »[16]. Elle reçoit le soutien d'un autre confrère, Christophe Barbier, qui se dit « totalement solidaire » et estime que Juan Branco « aurait dû considérer à ce moment-là qu’être rudoyé, c’est la règle »[17]. En revanche, 23 personnes saisissent le Conseil de déontologie journalistique et de médiation (CDJM), qui trouve la saisine « partiellement justifiée », indiquant que « l'ensemble de l’entretien avec M. Juan Branco témoigne d'une partialité envers l'interviewé qui dépasse la liberté d'investigation journalistique, et la dernière phrase prononcée par Mme Apolline de Malherbe ne respecte pas les règles déontologiques concernant les accusations sans preuve et le défaut d’offre de réplique. » [18],[19].

À la rentrée de fin août 2020, à la suite de l'arrêt de la matinale Bourdin Direct animée par Jean-Jacques Bourdin depuis 2001 sur RMC, elle reprend les commandes de la case 6 h - 8 h 30 avec une nouvelle matinale intitulée Apolline Matin, toujours diffusée en simultané sur RMC et RMC Découverte[20],[2]. Elle arrête donc la présentation de ses émissions dominicales sur BFM TV, à savoir BFM Politique et Et en même temps (cette dernière n'est pas renouvelée à la rentrée). Elle continue également à remplacer Jean-Jacques Bourdin dans l'interview politique de h 35 diffusée en simultané sur RMC et BFM TV. Puis également, elle remplace parfois sa consœur Ruth Elkrief dans l'émission le rendez-vous.

Vie personnelle[modifier | modifier le code]

Elle est mère de quatre enfants[21], dont deux garçons nés en 2007 et 2010[22] et une fille née en 2017[23]. Elle est la compagne d'Harold Hauzy, ancien conseiller en communication de Manuel Valls[24].

En 2015, Apolline de Malherbe a été la marraine de la 6e délégation des descendants de Justes organisée par la Fondation France-Israël[25].

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. La date de naissance n'est pas connnue avec précision : il s'agirait du 21 mars ou du 2 juin
  2. a et b « Apolline Matin dès le lundi 24 août sur RMC Découverte (et RMC). », sur Leblogtvnews.com (consulté le 9 août 2020).
  3. « Apolline de Malherbe / Ojim.fr », sur Ojim.fr (consulté le 3 octobre 2020).
  4. « Apolline de Malherbe, la cadette pétillante », Le Parisien,‎ (lire en ligne).
  5. http://www.sudoc.fr/099031728.
  6. http://www.sciences-po.asso.fr/profil/apolline.demalherbe05.
  7. « Qui le compose ? », chevenement2002.net, consulté le 12 janvier 2015.
  8. « Meeting Jean-Pierre Chevénement », INA Politique, 0 minute et 40 secondes, consulté le 17 janvier 2015.
  9. Damien D, « Apolline de Malherbe », sur le telesphere.fr, 21 juin 2011 (consulté le 25 janvier 2015).
  10. Vincent Monnier, « Apolline de Malherbe: l’intervieweuse matinale de Canal + », sur teleobs.nouvelobs.com, (consulté le 30 novembre 2015)
  11. Olivier Rajchman, « Anna Cabana, Sonia Mabrouk, Apolline de Malherbe... ces femmes qui dépoussièrent le journalisme politique » sur Télé Star, 17 octobre 2016
  12. Benjamin Meffre, « BFMTV : Apolline de Malherbe animera "Et en même temps" la saison prochaine » sur PureMédias, 17 juillet 2017
  13. « BFM Politique (@BFMPolitique) | Twitter », sur twitter.com (consulté le 22 août 2018)
  14. « Et en même temps (@et_en_memetemps) | Twitter », sur twitter.com (consulté le 22 août 2018)
  15. Retrait de Benjamin Griveaux : Juan Branco saisit le CSA après son interview sur BFM TV par Apolline de Malherbe 20 Minutes, le 18/02/20
  16. « Branco, contre les emojis Malherbe - Par Daniel Schneidermann | Arrêt sur images », sur www.arretsurimages.net,
  17. Juan Branco sur BFMTV : Christophe Barbier "solidaire" d’Apolline de Malherbe Non-Stop People, mercredi 19 Février
  18. Conseil National de Déontologie Journalistique, « Avis sur les saisines n° 20-014 à 20-036 », sur https://cdjm.org, (consulté le 20 mai 2020)
  19. Le Figaro avec AFP, « Le Conseil de déontologie journalistique critique BFMTV dans son premier avis », sur Le Figaro.fr, (consulté le 31 mai 2020).
  20. RMC, « Apolline de Malherbe à la tête de la matinale radio/tv de RMC et RMC Découverte 6h-8h30 », sur RMC (consulté le 23 juillet 2020).
  21. Alix Girod de l'Ain, « Apolline de Malherbe : « Ma page Wikipédia est bourrée d’erreurs ! Déjà, je n’ai pas trois mais quatre enfants… » », sur Elle, (consulté le 21 août 2020)
  22. « EXCLU : Une journée en coulisses de BFMTV Actu - Télé 2 Semaines », www.programme.tv/news,‎ (lire en ligne, consulté le 9 octobre 2016)
  23. Katia Rimbert, « Apolline de Malherbe (BFM TV) a donné naissance à son troisième enfant », Télé-Loisirs,‎ (lire en ligne, consulté le 25 mars 2017)
  24. Pauline Bock, « Mais pourquoi Valls est-il partout dans les médias ? », sur Arrêt sur images, (consulté le 24 mars 2021).
  25. Apolline de Malherbe sur ojim.fr.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]