Denis Robert

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour en voir d'autres.
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (mai 2016).

Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l'article, comment ajouter mes sources ?).

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Robert.
Denis Robert
Image illustrative de l'article Denis Robert
Denis Robert en 2012.

Naissance (58 ans)
Moyeuvre-Grande (Moselle)
Nationalité Drapeau de la France Française
Profession Journaliste
Écrivain

Denis Robert, né le à Moyeuvre-Grande, est un journaliste et écrivain français. Spécialiste du journalisme d'investigation, il est également l'auteur de romans, de films documentaires et d'essais. Il est par ailleurs plasticien[1].

Ses livres, films et interviews à la presse, dénonçant le fonctionnement de la chambre de compensation financière Clearstream, lui ont valu une soixantaine de procédures judiciaires par des banques. En 2011, après dix ans de procédures judiciaires, il est blanchi par la Cour de cassation de sa condamnation pour ses deux ouvrages Révélation$ et La Boîte noire, ainsi que pour son documentaire Les Dissimulateurs[2].

Il est, en 2008, au cœur d'une polémique qui l'a opposé à l'ancien patron du journal Charlie Hebdo, Philippe Val et au journaliste Edwy Plenel.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il suit des études de psychologie et obtient un DEA de psycholinguistique. Après avoir lancé un fanzine en Lorraine, Santiag, en 1982, il rejoint la rédaction du mensuel Actuel où il reste une année. Il intègre fin 1983 Libération où il est journaliste durant douze ans, d'abord en tant que correspondant dans l'est de la France puis chargé des affaires politico-financières du service « Société ». Il est le père de Loulou Robert née en 1993. Il démissionne en 1995 pour consacrer son temps à son travail d'écrivain[3]. Il avait déjà publié deux romans, Chair Mathilde en 1991, et Je ferai un malheur en 1994. C'est un essai, Pendant les affaires, les affaires continuent, qui le fait connaître à un plus grand public au début de l'année 1996.

La même année[Quand ?], Denis Robert réunit sept magistrats anti-corruption pour lancer l'Appel de Genève pour la création d'un espace judiciaire européen afin de lutter plus efficacement contre le crime financier. Cet appel fait l'objet d'un livre, La Justice ou le Chaos, paru la même année[Quand ?]. Suivent une dizaine de romans et autant d'essais, dont ses enquêtes sur Clearstream.

Fin 1997, Denis Robert cherche également à dénoncer les conséquences du système économique capitaliste pour les plus démunis. Dans Portrait de groupe avant démolition, Denis Robert présente et illustre un recueil de photographies de sans domicile fixe prises sur le vif par l'un des leurs, René Taesch. Le , dans l'émission Ce soir (ou jamais !), Denis Robert affirme qu'il n'est pas anti-capitaliste, que le capitalisme est « ce qu'on a trouvé de moins pire…... le problème, c'est la redistribution ».

Denis Robert en juin 2011 au Grand-Duché de Luxembourg lors du vernissage d'une exposition.

Parallèlement à ces livres, Denis Robert a réalisé ou coréalisé cinq documentaires pour le cinéma, d'abord, avec le cinéaste Philippe Harel, Journal intime des affaires en cours (1998), pour la télévision : Le Cahier (1999), Les dissimulateurs (2001), Histoire clandestine (2002), L'affaire Clearstream racontée à un ouvrier de chez Daewoo (2003).

Il est également l'auteur de romans : Le bonheur, livre érotique écrit en 2000 et traduit en 14 langues, Une ville publié en 2003 et La domination du monde édité en 2006. Il a également publié en 2006 un roman sur le football Le milieu du terrain objet de plusieurs procès, un livre enquête sur le corbeau de l'affaire Clearstream (Clearstream, l'enquête) qui est interdit à la vente et retiré des librairies pendant près d'un mois[4].

Affaire Clearstream 1[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Affaire Clearstream 1.

Dans la foulée de l'Appel de Genève, Denis Robert enquête sur la chambre de compensation internationale Clearstream alors inconnue du grand public.

Pendant deux ans, Denis Robert mène l'enquête et rencontre notamment Ernest Backes, un fondateur de Clearstream. Un ancien responsable informatique et vice-président de la firme, Régis Hempel, explique qu'une partie de ses activités a consisté à effacer les traces de transactions sensibles. Trois mois avant la publication de son livre Révélation$, il demande par lettres recommandées des explications à la direction de Clearstream et aux banques mises en cause dans son livre.

Révélation$ sort en février 2001 et fait grand bruit. Denis Robert y accuse en effet Cedel International (devenu Clearstream entre temps) d'être l'une des plates-formes majeures de la dissimulation de transactions financières au niveau mondial. Il poursuit sa dénonciation en coréalisant avec Pascal Lorent un film Les Dissimulateurs dans le cadre de 90 Minutes, l'émission d'enquête de Canal+.

La mission parlementaire sur le blanchiment d'argent présidée par Vincent Peillon et Arnaud Montebourg se saisit des révélations[5]. Les témoins convoqués confirment les révélations du livre[6].

Sous la pression, une information judiciaire est ouverte au Luxembourg. André Lussi, PDG de Clearstream, est mis à pied et Clearstream est racheté par le groupe allemand Deutsche Börse, ce qui lui permet de maîtriser les marchés européens de bout en bout. La Deutsche Börse indemnise André Lussi mais maintient les poursuites judiciaires contre Denis Robert en embauchant Richard Malka, avocat de Charlie Hebdo[7], entre autres).

De ces développements, Denis Robert tire un second récit, La Boîte noire, et un second film, L'Affaire Clearstream racontée à un ouvrier de chez Daewoo, diffusé par Canal+,

Procès[modifier | modifier le code]

À la suite de la publication du livre Révélation$, Denis Robert et Ernest Backes affrontent trente et un procès en diffamation[8]. Les plaintes sont déposées par Clearstream ainsi que par la banque russe Menatep de Mikhaïl Khodorkovski et la Banque générale du Luxembourg dans divers pays dont la France, la Belgique, la Suisse et le Canada.

Lorsque Denis Robert est relaxé en première instance, les plaignants font systématiquement appel. Les appels sont rejetés et les plaignants se pourvoient en cassation. Les pourvois en cassation sont également rejetés. En 2016, il ne reste plus que deux procédures pendantes, toutes les deux en appel : l'une après un jugement favorable à Clearstream (un euro symbolique), l'autre défavorable à la firme (relaxe de Denis Robert). Les juges ont considéré « les allégations bien-fondées et étayées par de solides arguments »[réf. nécessaire].

À partir de 2008, Denis Robert décide d'arrêter de s'exprimer à propos de Clearstream, il serait en effet, selon-lui, sujet à trop de pression[9]. Télérama écrit: « En Russie, pour réduire les journalistes au silence, on envoie des tueurs; dans les vraies démocraties, on demande à la justice de faire le boulot »[10],[11].

Procédures en France[modifier | modifier le code]

Clearstream dépose trois plaintes pour diffamation contre Denis Robert, l'une pour son livre Révélation$, la deuxième pour son livre La Boîte noire et la dernière pour le documentaire diffusé sur Canal+ Les Dissimulateurs, tous portant sur les activités de blanchiment d’argent sale de Clearstream[12].

Première instance[modifier | modifier le code]

Le 29 mars 2004, la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris a condamné pour diffamation Denis Robert, à la fois pour son livre Révélation$ et pour le documentaire diffusé sur Canal+, qu'il avait réalisé sur les activités de l'institution financière, mais la même chambre avait rejeté la plainte de Clearstream contre La Boite Noire en octobre 2003. Clearstream et Denis Robert font appel des décisions qui leur sont défavorables[12].

Appel[modifier | modifier le code]

En 2008, la cour d’appel de Paris condamne Denis Robert dans les trois affaires[12].

Le 4 décembre 2006, Denis Robert a été condamné à 1500 euros de dommages et intérêts pour ses propos dans VSD envers Clearstream. L'écrivain a fait appel de cette condamnation invoquant le fait que l'interview dans VSD était tronquée. Il a par ailleurs gagné tous les procès intentés par Clearstream contre ses interviews ou articles parus ou diffusés par France 2, Le Point, Le Nouvel Observateur ou sur différents sites web.

Des pourvois en cassation sont formés par Clearstream qui estime que ces décisions violaient la Convention européenne des droits de l'homme, car elles lui interdisaient abusivement une action en justice. La société luxembourgeoise estimait en effet être dans l'impossibilité de se faire représenter par une personne physique dans cette procédure judiciaire française, puisqu'elle est obligée, conformément à la législation luxembourgeoise, d'être dirigée par un conseil d'administration par nature collégial. Le 23 mai 2006, le rejet de ces deux pourvois en cassation a été demandé par l'avocat général près la Cour de cassation Francis Fréchède. Ce dernier estime que Clearstream aurait pu utiliser la procédure civile, dans laquelle il n'est pas obligatoire d'être représenté par une personne physique pour agir[13].

Cassation[modifier | modifier le code]

Enfin, en février 2011, Denis Robert remporte une victoire judiciaire dans les trois affaires devant la Cour de cassation, qui met en avant le sérieux de l’enquête, la liberté d’expression et l’intérêt général[12].

L'arrêt no 106 du 3 février 2011 de la Cour de cassation[14] « casse et annule en toutes ces dispositions » la décision de la Cour d'appel, rejetant tous les arguments de Clearstream. Les juges observent que « l'intérêt général du sujet traité et le sérieux constaté de l'enquête, conduite par un journaliste d'investigation, autorisaient les propos et les imputations litigieux, la cour d'appel a violé les textes susvisés », annulant les condamnations précédentes de Denis Robert[15]. La Cour de cassation précise « que la liberté journalistique comprend, lorsque est en cause un débat public d’intérêt général, le recours possible à une certaine dose d’exagération, voire de provocation dans le débat »[16].

Denis Robert estime que cette décision est également une réponse aux attaques que Richard Malka et Philippe Val ont portées contre lui[17],[18].

Procédures au Luxembourg[modifier | modifier le code]

En 2006, Denis Robert est inculpé au Luxembourg pour injure, calomnie et diffamation. La plainte vise la dénonciation dans le livre Révélation$ d'une transaction entre la banque BCCI et la BGL. Denis Robert a qualifié ce transfert d’« illégal », alors qu’une décision d’un tribunal de Luxembourg l’autorisait.

Les soutiens de Denis Robert soulignent que les mêmes plaintes de la BGL ont déjà été déboutées en France à deux reprises. La Cour de cassation a donné raison à la BGL et les procédures vont donc reprendre.

Denis Robert est également poursuivi par Clearstream ainsi que Florian Bourges, ex-auditeur d'Arthur Andersen qui avait utilisé des fichiers de Clearstream et les avait remis à Denis Robert. Ce même don de document vaut à Denis Robert une mise en examen en France pour recel de vol et d'abus de confiance dans le cadre d'une plainte déposée à Paris par Clearstream.

Affaire Clearstream 2[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Affaire Clearstream 2.

En février 2003, le trader-informaticien Imad Lahoud, missionné par la DGSE, rencontre, à Metz, Denis Robert pour sa connaissance du système Clearstream. L'écrivain lui remet un listing non falsifié de comptes de Clearstream. Des noms seront ensuite ajoutés.

En mars-avril 2006, Denis Robert devient un des protagonistes principaux de l'affaire du corbeau survenue en marge de l'affaire des frégates de Taïwan (dite affaire Clearstream 2). Le 8 juillet 2004, dans Le Point, Denis Robert avait écrit « si on laisse les juges faire leur travail et si le corbeau reste vivant et actif, les révélations vont pleuvoir et le scandale irrémédiablement enfler ». Il voulait signifier par là que la première lettre du corbeau ne comprenait pas que des invraisemblances et révélait un fonctionnement jusqu'alors caché de Clearstream. Le juge Van Ruymbeke conclura plus tard à une manipulation. À la suite de la plainte et la constitution de partie civile de Nicolas Sarkozy en janvier 2006, l'affaire devient une affaire d'État avec la mise en examen de Jean-Louis Gergorin, ancien dirigeant d'EADS, d'Imad Lahoud, de Florian Bourges et de Denis Robert.

Dans une fin non publiée de son dernier livre La Domination du monde postée sur son blog, il mettait en scène un « corbeau » écrivant à un juge d'instruction à l'issue d'une vaste enquête d'un journaliste contre une multinationale de la finance.

Le 22 juin 2006, Edwy Plenel, partie civile dans l'affaire du corbeau (affaire Clearstream 2) a mis en cause Denis Robert, lors de son interrogatoire avec les juges d'instruction. Denis Robert lui a répondu sur son blog, indiquant que Plénel cherchait bassement à régler des comptes personnels.

Le domicile de Denis Robert a été perquisitionné le 12 octobre 2006. Le procureur de la République de Paris a annoncé le 29 octobre 2006 avoir requis la mise en examen du journaliste Denis Robert et de son informateur Florian Bourges pour recel d'abus de confiance et pour avoir détenu et utilisé des documents bancaires détournés issus de Clearstream.

Denis Robert est convoqué le 12 décembre 2006 en vue de sa mise en examen par les juges d'instruction d'Huy et Pons pour « recel de vol et abus de confiance ». Florian Bourges a été mis en examen pour « abus de confiance » le 8 décembre. Florian Bourges a désigné Imad Lahoud comme le falsificateur des listings.

« C'est nous qui débloquons l'instruction et c'est nous qui servons aujourd'hui de fusible. Rarement la justice a autant été instrumentalisée à des fins politiques », a-t-il déclaré à sa sortie du Palais. La mise en examen de l'écrivain résulte directement de la plainte de Clearstream, qui aurait pu être classée sans suite si le Parquet général de Paris l'avait décidé. Le procureur général de Paris est Laurent Le Mesle, ancien conseiller de justice de Jacques Chirac à l'Élysée.

Le 28 janvier 2010 il est relaxé par le tribunal qui considère qu'il ne faisait que son métier de journaliste[19].

Dans un entretien au journal Siné Hebdo, Denis Robert déclare : « J'étais poursuivi pour « recel de vol » mais le tribunal l'a justifié en indiquant qu'il y avait un intérêt supérieur qui s'appelle le devoir « d'informer le public sur un sujet d'intérêt général ». C'est une décision importante pour l'ensemble des journalistes[20]. »

Œuvres[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

Romans[modifier | modifier le code]

Essais[modifier | modifier le code]

Autres et collaborations[modifier | modifier le code]

  • Convocation à la mise en examen des œuvres de Denis Robert, Galerie W, 2008
  • Portrait de groupe avant démolition (texte de Denis Robert sur des photos de René Taesch)
  • Deux heures de lucidité : entretien avec Noam Chomsky (avec Denis Robert et Weronika Zarachowickz)
  • Tout va bien (scénario) de bande dessinée avec dessins de Thomas Clément, 2005, (ISBN 2205055593)
  • Journal intime des affaires en cours, scénario avec Philippe Harel, Stock, 1997
  • Dominations, livre de Kombart et de peintures, avec Philippe Pasquet, Hugodoc, 2006
  • L'affaire des affaires T1 "l'argent invisible", bande dessinée avec Laurent Astier et Yan Lindingre, éd. Dargaud, 2009
  • L'affaire des affaires T2 "l'enquête", bande dessinée avec Laurent Astier, éd. Dargaud, 2009
  • L'affaire des affaires T3 "Clearstream Manipulation", bande dessinée avec Laurent Astier, éd. Dargaud, 2011
  • L'affaire des affaires T4 "Justice", bande dessinée avec Laurent Astier, éd. Dargaud, 2012
  • L'affaire des affaires (L'intégrale) avec Laurent Astier, éd. Dargaud, 2014
  • Le circuit Mandelberg avec Franck Biancarelli, éd Dargaud, 2015
  • Grand Est avec Franck Biancarelli, Dargaud, 2016, adaptation de son roman Vue imprenable sur la folie du monde[21]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

  • Journal intime des affaires en cours (1998)
  • Le Cahier, (2000)
  • Les Dissimulateurs (2001)
  • Histoire clandestine de ma région (avec Gilles Cayatte, 2001)
  • L'Affaire ClearStream racontée à un ouvrier de chez Daewoo (2002)
  • Les Munch soudés à jamais, (2013)
  • Mortelle épopée, avec Gilles Cayatte, (2014)
  • Cavanna, même pas mort (52 minutes, réalisé pour la télévision avec sa fille Nina Robert 2015)
  • Jusqu'à l'ultime seconde j'écrirai (réalisé pour le cinéma avec sa fille Nina, sorti le 17 juin 2015)[22]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Musique[modifier | modifier le code]

  • Voleurs de poules, pilleurs de foule, 2007, par DR et les Luxembourgeois.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Denis Robert, de Clearstream au basket en passant par le futur », Rue89, 24 octobre 2009. Web archive
  2. « Dix ans et toutes mes dents » (par Denis Robert)
  3. « Revenant sur cette démission, il écrit en 1996 : les vieux maos ont abandonné la lutte des classes pour la lutte contre le cholestérol » Denis Robert, l'imprécateur de Clearstream, Le Monde, 11 mai 2006
  4. « Denis Robertprivé de librairie », sur L'Obs,‎ (consulté le 4 juin 2016)
  5. Denis Robert, l'imprécateur de Clearstream, lemonde.fr, 11 mai 2006
  6. RAPPORT D'INFORMATION sur les obstacles au contrôle et à la répression de la délinquance financière et du blanchiment des capitaux en Europe (1), Assemblée nationale]
  7. Clearstream : Selon Me Malka, tout a commencé avec un "gérant de boucherie", lemonde.fr, 13 octobre 2009
  8. ReSPUBLICA. 200 visites d’huissiers à son domicile, 30 procédures judiciaires en cours, ReSPUBLICA 489, 24 novembre 2006
  9. Jet de l’éponge au seizième round. par Denis Robert, sur son blog La domination du monde, Blogspot]
  10. Weronika Zarachowicz, « Denis Robert jette l’éponge », Télérama, 11 juin 2008
  11. Weronica Zarachowicz, « Clearstream s'acharne sur le journaliste Denis Robert. Qui a perdu des millions ? », Télérama n° 3048 du 11 juin 2008, p. 14.
  12. a, b, c et d Julien Martin, « Denis Robert blanchi pour avoir dit que Clearstream blanchissait », Rue89, publié le 5 février 2011, consulté le 6 février 2011. Les trois arrêts de la Cour de cassation sont consultables sur le site de Rue 89.
  13. Denis Robert : rejet du pourvoi requis, nouvelobs.com, 23 mai 2006, Web Archive
  14. Arrêt no 106 du 3 février 2011 ( 09-10.301) - Cour de cassation - Première chambre civile
  15. « La condamnation de Denis Robert annulée en cassation », le Point,‎ (consulté le 6 février 2011)
  16. La-bas.org À la fin, c’est nous qu’on va gagner !
  17. Denis Robert contre Clearstream (1) : « Ce ne sera jamais fini », Acrimed, 19 décembre 2011.
  18. Sébastien Fontenelle, Même pas drôle: Philippe Val, de Charlie Hebdo à Sarkozy, pages 66 à 81, Éditions Libertalia, 2010.
  19. Dominique de Villepin relaxé dans l'affaire Clearstream lefigaro.fr
  20. « Ma relaxe est un camouflet pour Clearstream », propos recueillis par Anne Steiger, Siné-Hebdo, no 74, 3 février 2010, p. 3.
  21. article à l'Est, peu d'espoir écrit par Thierry Lemaire et publié dans le magazine ZOO de printemps 2016
  22. « article de Télérama : “Cavanna, même pas mort”, l'hommage de Denis Robert au créateur de “Charlie Hebdo” »,‎ (consulté le 17 mai 2015)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]