Piotr Pavlenski

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Piotr Pavlenski
YM PIOTRPAVLENSKI01.jpg
Piotr Pavlenski en 2019.
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (35 ans)
Léningrad (Saint-Pétersbourg)
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Piotr Andreïevitch Pavlenski (en russe : Пётр Андреевич Павленский [pʲɵtr ɐnˈdrʲejevʲɪt͡ɕ pɐˈvlʲinskʲɪj][1]), né le à Léningrad (alors en Union soviétique), est un artiste contemporain russe et activiste politique connu pour ses performances controversées. Il est réfugié politique en France depuis 2017.

Formation et vie privée[modifier | modifier le code]

Né à Léningrad (Saint-Pétersbourg) en 1984, Piotr Pavlenski étudie l'art monumental à l'académie d'art et d'industrie Stieglitz de Saint-Pétersbourg et l'art contemporain à la Fondation Pro Arte pour les arts et la culture (ru).

Accusé d'agression sexuelle en Russie, ce qui est selon lui une manœuvre du Kremlin à son encontre, il se réfugie en janvier 2017 avec sa famille en France[2], où il obtient l'asile politique le [3],[4].

Parcours artistique et activités politiques[modifier | modifier le code]

Dans ses actions, il dénonce de manière explicite les mécaniques de pouvoir et force les autorités à « faire de l'art » en participant à ses performances[5],[6]. Il assure faire de l'art politique, ses œuvres impliquent souvent la nudité et l'automutilation. Il s'inscrit dans la tradition artistique de l'actionnisme viennois des années 1960 et dans la lignée d'artistes comme Oleg Kulik et Alexandre Brener (en). Piotr Pavlenski se considère comme un artiste et non comme un activiste politique[7]. En France, ses écrits sont traduits par Galia Ackerman, qui, comme lui, est une opposante au régime russe.

Le 21 octobre 2019, il rend publiques ses archives photographiques sur Facebook, affirmant « [qu'il] ne négocie pas [son art] et que toute personne intéressée peut prendre les photos de ses actions gratuitement sur Internet[8]. »

Il considère « l'anarchie [comme] sans doute un modèle idéal. [Mais dont] l'idéal est basé sur l'impossibilité de le réaliser.» Il la considère comme « un travail sur la notion de pouvoir. »[9]

Suture (2012)[modifier | modifier le code]

Pour sa première action médiatisée, « Suture », il se coud les lèvres, en soutien aux Pussy Riot, condamnées pour une « prière punk » interprétée dans la cathédrale du Christ-Sauveur (Moscou)[10]. Le 23 juillet 2012, il apparaît à la cathédrale de Kazan (Saint-Pétersbourg) avec ses lèvres cousues, tenant une bannière avec l'inscription suivante : « L'action de Pussy Riot était une réplique de la célèbre action de Jésus Christ (Matthieu 21: 12-13). »[11],[12] La police appelle une ambulance et l'envoie pour un examen psychiatrique ; le psychiatre le déclare sain d'esprit et il est libéré peu de temps après l’événement[13]. L'artiste affirme qu'il mettait en évidence le manque de respect pour les artistes en Russie[13], disant : « Mon intention n'était pas de surprendre qui que ce soit ou de proposer quelque chose d'inhabituel. Je pensais plutôt que je devais faire un geste qui refléterait fidèlement ma situation. »[14]

Suture est le pastiche d'une action de David Wojnarowicz, artiste, membre d'ACT UP New York, dans le documentaire de Rosa von Praunheim Silence = Death (1990)[15], dans lequel David Wojnarowicz se coud les lèvres pour protester contre le manque d'action de l'administration Reagan contre l'épidémie de sida[16].

Le 14 novembre 2012, Reuters publie sa liste des 98 meilleures photos de l'année qui comprend une photographie de Piotr Pavlensky avec sa bouche suturée[17].

Carcasse (2013)[modifier | modifier le code]

Le 3 mai 2013, Piotr Pavlenski organise une manifestation contre les politiques répressives du gouvernement russe. Ses assistants l'amènent nu, enveloppé dans un cocon multicouche de fil de fer barbelé, à l'entrée principale de l'Assemblée législative de Saint-Pétersbourg pour incarner la place de l'homme dans un système de lois répressives[18],[19],[20],[10],[21],[22]. L'artiste reste silencieux, se trouvant toujours dans une position à moitié repliée à l'intérieur du cocon, et ne réagit pas aux actions des autres jusqu'à ce qu'il soit libéré par la police. Cette performance reçoit le prix alternatif pour l'art activiste russe dans la catégorie « Actions mises en œuvre dans l'espace urbain » en 2013[23].

Plus tard, l'artiste fait le commentaire suivant à propos de cette œuvre :

« Une série de lois visant à réprimer l'activisme civique, l'intimidation de la population, le nombre croissant de prisonniers politiques, les lois contre les ONG, les 18+ lois, les lois sur la censure, l'activité du Service fédéral de surveillance des communications, des technologies de l'information et des médias, les lois sur la « promotion de l'homosexualité » — toutes ces lois ne visent pas les criminels, mais les gens. Et enfin la loi sur le blasphème. C'est pourquoi j'ai organisé cette action. Le corps humain est nu comme une carcasse, il n'y a rien d'autre que le fil de fer barbelé, qui a d'ailleurs été inventé pour la protection du bétail. Ces lois comme le fil, maintiennent les gens dans des enclos individuels : toute cette persécution des militants politiques, « prisonniers du 6 mai », les répressions gouvernementales sont la métaphore de la plume entourée de barbelés. Tout cela a été fait pour transformer les gens en bétail sans entrailles et bien gardé, qui ne peut que consommer, travailler et se reproduire »

— Dmitry Volchek, Journal culturel : Vendredi saint, Radio Liberty, 8 mai 2013)[24]

Fixation (2013)[modifier | modifier le code]

En 2013, il cloue son scrotum sur les pavés devant le mausolée de Lénine, sur la place Rouge, à Moscou. Cette action coïncide avec la Journée annuelle de la police russe. « Un artiste nu, regardant ses testicules cloués sur le pavé est une métaphore de l'apathie, de l'indifférence politique et du fatalisme de la société russe », indique Pavlensky dans une déclaration aux médias[25],[26].

Liberté (2014)[modifier | modifier le code]

Le 23 février 2014, Piotr Pavlenski organise une action appelée « Liberté » à l'appui de Euromaïdan et la révolution ukrainienne. L'artiste et ses collègues construisent une barricade sur le pont tripartite à Saint-Pétersbourg, brûlent des pneus et battent des tambours. L'action est interrompue par la police de Saint-Pétersbourg, qui les arrête[27]. Le 25 février, le tribunal correctionnel de Dzerjinski met un terme à l'affaire administrative contre Pavlenski et ses amis concernant les accusations de hooliganisme et les fait sortir de prison. Une enquête sur la violation par Pavlenski du règlement sur les réunions politiques continue cependant[28] : Il est accusé de vandalisme en raison de la combustion du pneu[29].

Séparation (2014)[modifier | modifier le code]

« Séparation » : Piotr Pavlenski juste après s'être auto-mutilé. Moscou, octobre 2014.

En octobre 2014, il escalade, nu, un mur de l'enceinte du Centre Serbski (en) et se coupe le lobe de l'oreille droite pour protester contre ce qu'il considère être une utilisation politique des centres de psychiatrie russes[30],[31] : un usage abusif du diagnostic, de la détention et du traitement psychiatriques dans le but d'entraver les droits fondamentaux de certains groupes et individus dans la société[réf. nécessaire].

Déclaré sain d’esprit par le Centre Serbski, en janvier 2015, après y avoir été interné pendant 21 jours, il fait l'objet de plusieurs procès.

Menace (2015)[modifier | modifier le code]

Le 9 novembre 2015, il met le feu aux portes du FSB. Il commente son acte en déclarant que « le FSB opère par la terreur et détient le pouvoir sur 146 millions de personnes. La peur transforme les gens en masse agglutinée de corps disparates »[32]. Il transforme son procès en happening en conviant des prostituées à venir témoigner[31].

Éclairage (2017)[modifier | modifier le code]

Dans la nuit du 15 au 16 octobre 2017, Piotr Pavlenski met le feu à l'entrée d'un bâtiment d'une filiale de la Banque de France à Paris, situé place de la Bastille, lors d'une action baptisée « Éclairage »[33]. Piotr Pavlenski distribue aux journalistes présents un communiqué pour expliquer cette action :

« La Bastille a été détruite par le peuple révolté ; le peuple l’a détruite comme symbole du despotisme et du pouvoir. Sur ce même lieu, un nouveau foyer d’esclavage a été bâti. […] La Banque de France a pris la place de la Bastille, les banquiers ont pris la place des monarques. […] La renaissance de la France révolutionnaire déclenchera l’incendie mondial des révolutions »[33].

Pornopolitique.fr (2020)[modifier | modifier le code]

Piotr Pavlenski est à l’origine du site internet « pornopolitique.fr », qui se présente comme « la première ressource pornographique avec la participation de fonctionnaires et représentants politiques » et qui mentionne que « seuls les fonctionnaires et représentants politiques qui mentent à leurs électeurs en imposant le puritanisme à la société, alors qu'ils le méprisent eux-mêmes, intéressent pornopolitique »[34].

Au cours de la campagne pour les élections municipales de 2020 à Paris, le performeur revendique la diffusion sur internet, le , de vidéos intimes et messages sexuellement connotés adressées à une femme[6]. Il les attribue au député et candidat Benjamin Griveaux et explique qu’elles démontrent « l’hypocrisie » du candidat LREM, qui a fait campagne en mettant en avant « les valeurs familiales traditionnelles »[35]. Benjamin Griveaux annonce alors se retirer des élections municipales[36],[37],[38]. Le site sur lequel cette vidéo et ces messages ont été diffusés est mis hors ligne trois jours après l’événement tandis que le parquet de Paris ouvre une enquête (voir infra)[39].

Affaires judiciaires[modifier | modifier le code]

Incendies[modifier | modifier le code]

Après Menace, une œuvre à l'occasion de laquelle il met le feu aux portes du FSB en Russie, il est condamné par la justice russe à payer une amende de 500 000 roubles (6 800 euros environ)[40].

Après avoir mis le feu à l'entrée d'un bâtiment d'une filiale de la Banque de France à Paris à l'occasion d'Éclairage, Pavlenski et sa compagne, Oksana Chaliguina, sont mis en examen par un juge d'instruction pour « destruction du bien d'autrui par un moyen dangereux pour les personnes » et placés en détention provisoire. L'artiste fait deux grèves de la faim pour protester contre l'absence de débat public devant le juge des libertés et de la détention[41]. À l'issue de son procès, il est condamné à trois ans de prison, dont deux ans avec sursis et à payer 18 678 euros à la Banque de France, avec sa coprévenue Oksana Chaliguina, au titre du préjudice matériel et 3 000 euros au titre du préjudice moral[42],[43].

Accusations de violences[modifier | modifier le code]

Le 14 décembre 2016, Piotr Pavlenski est interpellé à Moscou et mis en cause dans une affaire d'agression sexuelle armée sur une comédienne de 23 ans, Anastassia Slonina[44],[45]. Contestant ces accusations qu'il affirme avoir été montées pour des raisons politiques, il profite d'une remise en liberté pour fuir la Russie. Les artistes du Teatr.doc (ru)[46] accusent Piotr Pavlenski, sa compagne et plusieurs de leurs camarades d'avoir battu à coups de pied l’ex-compagnon d’Anastassia Slonina[45].

Pavlenski est également accusé d'avoir blessé avec un couteau deux personnes lors d'une soirée privée le , ce qu'il dément. Recherché pendant plus de cinq semaines par la police française[47],[48], il est arrêté à Paris le , et placé en garde à vue dans le cadre de l'enquête[49],[35].

Atteinte à l'intimité de la vie privée[modifier | modifier le code]

À la suite de la diffusion des vidéos à caractère sexuel sur le site internet pornopolitique.fr, Piotr Pavlenski et Alexandra de Taddeo, étudiante en droit âgée de 29 ans, présentée comme sa compagne depuis janvier 2019 et comme étant la destinataire des vidéos, sont placés en garde à vue le 15 février 2020. Ces vidéos ont été tournées au printemps 2018 par Benjamin Griveaux, qui était alors secrétaire d'État auprès du Premier ministre, puis, au moment de la diffusion des vidéos, candidat LREM à la mairie de Paris pour les élections de mars 2020. Au lendemain de la diffusion, Benjamin Griveaux renonce publiquement à poursuivre sa campagne électorale[50],[51],[52]. Après l'ouverture d'une information judiciaire, Piotr Pavlenski et Alexandra de Taddeo sont mis en examen pour « atteinte à l’intimité de la vie privée par enregistrement ou transmission de l’image d’une personne présentant un caractère sexuel » et « diffusion sans l’accord de la personne d’un enregistrement portant sur des paroles ou images à caractère sexuel » et remis en liberté sous contrôle judiciaire[53]. Le bâtonnier de Paris demande à Juan Branco de renoncer à défendre Piotr Pavlenski[54] ; ce dernier fait alors appel à maitre Yassine Bouzrou pour sa défense.[55]

Distinction[modifier | modifier le code]

En 2016, Piotr Pavlenski reçoit le prix de la dissidence créative Václav-Havel (en) qu'il partage avec l'artiste et activiste iranienne Atena Farghadani et la photographe et journaliste ouzbèke Oumida Akhmedova (en)[56]. Le prix lui est retiré la même année après que l'artiste eut décidé de dédier son prix aux partisans du Primorié (en), un groupe de six jeunes Russes entrés en lutte contre la corruption et les violences policières ayant revendiqué en 2010 le meurtre de deux policiers dans la région de Vladivostok. La Fondation a affirmé dans une lettre que « le prix ne pouvait récompenser ceux qui prônent l'usage de la violence comme moyen légitime de lutte contre l'oppression gouvernementale. »[57]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Prononciation en russe retranscrite selon la norme API.
  2. « Qui est Piotr Pavlenski, l'artiste russe qui revendique la publication des vidéos privées attribuées à Benjamin Griveaux ? », sur Franceinfo, (consulté le 15 février 2020)
  3. « L’artiste russe Piotr Pavlenski a obtenu l’asile politique en France », Le Monde,‎ 4 mais 2017 (lire en ligne).
  4. « Piotr Pavlenski, portrait d’un agitateur forcené converti au “kompromat” », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 14 février 2020).
  5. « Piotr Pavlenski, artiste : “Je veux forcer le pouvoir russe à faire de l’art” », RFI, (consulté le 26 janvier 2019).
  6. a et b Fiona Marin, « Piotr Pavlenski : artiste performer à l'ère du digital », sur UN1K. Art magazine, (consulté le 24 février 2020)
  7. « Piotr Pavlenski: Je pensais que la France était un pays de liberté d'expression mais ce n'est pas du tout le cas », sur lci.fr.
  8. « Petr Pavlensky », Facebook (consulté le 24 octobre 2019).
  9. Le Point.fr, « Piotr Pavlenski : », sur Le Point, (consulté le 16 février 2020)
  10. a et b Alexandra Gouzeva, « Cinq performances à scandale de Piotr Pavlenski », Russia Beyond, (consulté le 26 janvier 2019).
  11. « Петербуржец Петр Павленский зашил себе рот в поддержку панк-молитвенниц - Правая.ru - Радикальная ортодоксия », sur pravaya.ru (consulté le 17 février 2020)
  12. (ru) « "Без эксперимента искусство немыслимо" », sur Росбалт (consulté le 17 février 2020)
  13. a et b (ru) Dew, « Петр Павленский: «Простое пересечение вертикали с горизонталью уже может рассматриваться как оскорбление веры» | Артхроника - журнал No.1 об искусстве в России » (consulté le 17 février 2020)
  14. (ru) PublicPost, « Блоги / PublicPost: С широко зашитым ртом », sur Эхо Москвы (consulté le 17 février 2020)
  15. (en) Olivia Laing, « A Stitch in Time », Frieze, no 177,‎ (ISSN 0962-0672, lire en ligne, consulté le 17 février 2020)
  16. (en-US) Fernanda Eberstadt, « The Dangerous Art of Pyotr Pavlensky », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le 17 février 2020)
  17. « Best photos of the year 2012 », sur Reuters Blogs - Reuters Full Focus (consulté le 17 février 2020)
  18. « Организаторы рассказали, в чем смысл акции с голым мужчиной у ЗАКСа », sur MR7.ru (consulté le 17 février 2020)
  19. (ru) « Петербургский художник обмотался колючей проволокой » (consulté le 17 février 2020)
  20. « Piotr Pavlenski, l'artiste qui dérangeait se réfugie en France », Marianne, (consulté le 26 janvier 2019).
  21. (en) « Petr Pavlensky », (consulté le 17 février 2020)
  22. (ru) Руслан МОШХОЕВ | Сайт «Комсомольской правды», « В Петербурге начался суд над «голым художником» », sur KP.RU - сайт «Комсомольской правды»,‎ (consulté le 17 février 2020)
  23. (ru) « Грани.Ру | Петр Павленский », sur graniru.org (consulté le 17 février 2020)
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  25. « Piotr Pavlenski, couillu », Libération, (consulté le 26 janvier 2019).
  26. « Художник-членовредитель Павленский прибил мошонку к Красной площади », sur NEWSru.com,‎ (consulté le 17 février 2020)
  27. « Piotr Pavlenski joue sa peau au nom de la liberté », Le Temps,‎ (ISSN 1423-3967, lire en ligne, consulté le 16 février 2020)
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  29. (en-GB) Ivan Nechepurenko, « How Russia's 'most controversial artist' persuaded his interrogator to change sides », The Guardian,‎ (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le 16 février 2020)
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  41. « L'artiste Piotr Pavlenski entame une grève de la faim après sa mise en examen pour avoir incendié la Banque de France », Le HuffPost, .
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  44. « L'artiste contestataire russe Piotr Pavlenski a obtenu l'asile en France », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  45. a et b Veronika Dorman, « Russie : Piotr Pavlenski, les zones d’ombres d’un exil », Libération,‎ (lire en ligne)
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  47. « Juan Branco “consulté” par Piotr Pavlenski avant la publication des vidéos intimes de Griveaux », Le Nouvel Obs,‎ (lire en ligne)
  48. « Retrait de Griveaux: Pavlenski visé par une enquête pour des violences le 31 décembre », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  49. « Affaire Griveaux : Piotr Pavlenski a été interpellé à Paris », sur www.ledauphine.com, (consulté le 15 février 2020)
  50. « Derrière la chute de Benjamin Griveaux, enquête sur le rôle d’un trio sans foi ni loi », sur lemonde.fr, .
  51. « Qui est Alexandra de Taddeo, la jeune femme destinataire des vidéos pornos de Benjamin Griveaux ? », sur midilibre.fr,
  52. « DIRECT. Vidéos privées attribuées à Benjamin Griveaux : Piotr Pavlenski et sa compagne sont toujours en garde à vue », sur Franceinfo, (consulté le 16 février 2020)
  53. « Affaire Griveaux : Piotr Pavlenski et sa compagne Alexandra de Taddeo mis en examen », sur Le Figaro, (consulté le 18 février 2020)
  54. Le Point magazine, « Le bâtonnier de Paris a demandé à Branco de ne pas défendre Pavlenski », sur Le Point, (consulté le 25 février 2020)
  55. « Qui est Yassine Bouzrou, l'avocat de Piotr Pavlenski étrillé par LCI? », sur LExpress.fr, (consulté le 25 février 2020)
  56. « Piotr Pavlensky reçoit le prix Vaclav Havel pour la dissidence créative - Radio » [vidéo], RTS, (consulté le 26 janvier 2019).
  57. (en) « Russian Protest Artist Pavlensky Loses Award », sur RadioFreeEurope/RadioLiberty (consulté le 14 février 2020)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Œuvres[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]