Piotr Pavlenski

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Piotr Pavlenski
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Piotr Pavlenski en 2019.
Biographie
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Пётр Андреевич ПавленскийVoir et modifier les données sur Wikidata
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Piotr Pavlenski (en russe : Пётр Андреевич Павленский, Piotr Andreïevitch Pavlenski), né le à Léningrad (alors en Union soviétique), est un artiste contemporain russe connu pour ses actions controversées. Il est réfugié politique en France depuis 2017.

Formation et vie privée[modifier | modifier le code]

Né à Léningrad (Saint-Pétersbourg) en 1984, Piotr Pavlenski étudie l'art monumental à l'académie d'art et d'industrie Stieglitz de Saint-Pétersbourg et l'art contemporain à la Fondation Pro Arte pour les arts et la culture (ru).

Accusé d'agression sexuelle avec sa compagne Oksana Shalygina, ils se réfugient en France[1], où ils obtiennent l'asile politique le [2],[3]. Pavlenski dénonce une manœuvre du Kremlin à son encontre, ayant pour but de l'obliger à fuir la Russie[4].

En 2021, son ex compagne Oksana Shalygina (ou Chaliguina) le décrit à son tour comme pervers et violent; selon elle, « Piotr est lui-même l’oppression qu’il prétend dénoncer. Il est exactement comme le pouvoir qu’il critique. Il faudrait que les gens le voient pour ce qu’il est vraiment. » Piotr Pavlenski qualifie ces accusations de « calomnie [qui] cherche à détruire [son] amour » avec sa nouvelle compagne Alexandra de Taddeo[5].

Parcours artistique[modifier | modifier le code]

Dans ses actions, il expose de manière explicite les « mécaniques de pouvoir » et force les autorités à « faire de l'art » en participant à ses « évènements d'art politique»[6],[7]. Il assure faire de l'« art politique », qu’il décrit comme « l'art qui intervient dans la mécanique du pouvoir et qui la rend visible» par le biais d' « évènements » qui transforment les sujets en situation de pouvoir politique en objets de l'art[8].

Il s'inscrit dans la tradition artistique de l'actionnisme viennois des années 1960 et des actionnistes russes contemporains comme Oleg Kulik et Aleksandr Brener (en)[9].

Ses œuvres impliquent souvent la nudité et l'automutilation.

Piotr Pavlenski se considère comme un artiste et non comme un activiste politique[10].

Il considère « l'anarchie [comme] sans doute un modèle idéal. [Mais dont] l'idéal est basé sur l'impossibilité de le réaliser. » Il la considère comme « un travail sur la notion de pouvoir »[11].

En 2016, Piotr Pavlenski est nominé pour le Prix d'État de l'Innovation (ru) dans la catégorie « art visuel » organisé par l'Agence fédérale pour la culture et la cinématographie (en) et le Centre d'État pour l'art contemporain (en) de la Fédération de Russie. Il est exclu de la liste des nominés par décision du comité d'organisation du concours sans explication. Plusieurs experts quittent le comité en signe de protestation à son exclusion[12],[13].

La même année, il reçoit le prix de la dissidence créative Václav-Havel (en) qu'il partage avec l'artiste et activiste iranienne Atena Farghadani et la photographe et journaliste ouzbèke Oumida Akhmedova (en)[14]. Le prix lui est retiré peu de temps après alors que l'artiste décide de dédier son prix aux partisans du Primorié (en), un groupe de six jeunes Russes luttant contre la corruption et les violences policières qui ont revendiqué en 2010 le meurtre de deux policiers dans la région de Vladivostok[15].

En 2016, le magazine d'art The Art Newspaper (ru) le classe « hors catégorie » de son classement annuel des jeunes artistes russes les plus remarquables. Les éditeurs du magazine justifient ce choix par la « popularité médiatique inégalable » de ses actions et le désignent, en conséquence, « artiste le plus célèbre de Russie en 2016 »[16].

Le , il rend publiques ses archives photographiques sur Facebook, affirmant « [qu'il] ne négocie pas [son art] et que toute personne intéressée peut prendre les photos de ses actions gratuitement sur Internet. »

Suture (2012)[modifier | modifier le code]

Pour sa première action médiatisée, « Suture », il se coud les lèvres, en soutien aux Pussy Riot, condamnées pour une « prière punk » interprétée dans la cathédrale du Christ-Sauveur (Moscou)[17]. Le , il apparaît à la cathédrale de Kazan (Saint-Pétersbourg) avec ses lèvres cousues, tenant une bannière avec l'inscription suivante : « L'action de Pussy Riot était une réplique de la célèbre action de Jésus Christ (Matthieu 21: 12-13). »[18],[19] La police appelle une ambulance et l'envoie pour un examen psychiatrique ; le psychiatre le déclare sain d'esprit et il est libéré peu de temps après l’événement[20]. L'artiste affirme qu'il mettait en évidence le manque de respect pour les artistes en Russie[20], disant : « Mon intention n'était pas de surprendre qui que ce soit ou de proposer quelque chose d'inhabituel. Je pensais plutôt que je devais faire un geste qui refléterait fidèlement ma situation. »[21]

Suture est le pastiche d'une action de David Wojnarowicz, artiste, membre d'ACT UP New York, dans le documentaire de Rosa von Praunheim Silence = Death (1990)[22], dans lequel David Wojnarowicz se coud les lèvres pour protester contre le manque d'action de l'administration Reagan contre l'épidémie de sida[23].

Carcasse (2013)[modifier | modifier le code]

Le , Piotr Pavlenski organise une manifestation contre les politiques répressives du gouvernement russe. Ses assistants l'amènent nu, enveloppé dans un cocon multicouche de fil de fer barbelé, à l'entrée principale de l'Assemblée législative de Saint-Pétersbourg pour incarner la place de l'homme dans un système de lois répressives[24],[25],[26],[17],[27],[28]. L'artiste reste silencieux, se trouvant toujours dans une position à moitié repliée à l'intérieur du cocon, et ne réagit pas aux actions des autres jusqu'à ce qu'il soit libéré par la police. Cette action reçoit le prix alternatif pour l'art activiste russe dans la catégorie « Actions mises en œuvre dans l'espace urbain » en 2013[29].

Plus tard, l'artiste fait le commentaire suivant à propos de cette œuvre :

« Une série de lois visant à réprimer l'activisme civique, l'intimidation de la population, le nombre croissant de prisonniers politiques, les lois contre les ONG, les 18+ lois, les lois sur la censure, l'activité du Service fédéral de surveillance des communications, des technologies de l'information et des médias, les lois sur la « promotion de l'homosexualité » — toutes ces lois ne visent pas les criminels, mais les gens. Et enfin la loi sur le blasphème. C'est pourquoi j'ai organisé cette action. Le corps humain est nu comme une carcasse, il n'y a rien d'autre que le fil de fer barbelé, qui a d'ailleurs été inventé pour la protection du bétail. Ces lois comme le fil, maintiennent les gens dans des enclos individuels : toute cette persécution des militants politiques, « prisonniers du 6 mai », les répressions gouvernementales sont la métaphore de la plume entourée de barbelés. Tout cela a été fait pour transformer les gens en bétail sans entrailles et bien gardé, qui ne peut que consommer, travailler et se reproduire »

— Dmitry Volchek, Journal culturel : Vendredi saint, Radio Liberty, 8 mai 2013)[30]

Fixation (2013)[modifier | modifier le code]

En 2013, il cloue son scrotum sur les pavés devant le mausolée de Lénine, sur la place Rouge, à Moscou. Cette action coïncide avec la Journée annuelle de la police russe. « Un artiste nu, regardant ses testicules cloués sur le pavé est une métaphore de l'apathie, de l'indifférence politique et du fatalisme de la société russe », indique Pavlenski dans une déclaration aux médias[31],[32].

Liberté (2014)[modifier | modifier le code]

Le , Piotr Pavlenski organise une action appelée « Liberté » à l'appui de Euromaïdan et la révolution ukrainienne. L'artiste et ses collègues construisent une barricade sur le pont tripartite à Saint-Pétersbourg, brûlent des pneus et battent des tambours. L'action est interrompue par la police de Saint-Pétersbourg, qui les arrête[33]. Le , le tribunal correctionnel de Dzerjinski met un terme à l'affaire administrative contre Pavlenski et ses amis concernant les accusations de hooliganisme et les fait sortir de prison. Une enquête sur la violation par Pavlenski du règlement sur les réunions politiques continue cependant[34] : Il est accusé de vandalisme en raison de la combustion du pneu[35].

Séparation (2014)[modifier | modifier le code]

« Séparation » : Piotr Pavlenski juste après s'être auto-mutilé. Moscou, octobre 2014.

En , il escalade, nu, un mur de l'enceinte du Centre Serbski (en) et se coupe le lobe de l'oreille droite pour protester contre ce qu'il considère être une utilisation politique des centres de psychiatrie russes[36],[37] : un usage abusif du diagnostic, de la détention et du traitement psychiatriques dans le but d'entraver les droits fondamentaux de certains groupes et individus dans la société[réf. nécessaire].

Déclaré sain d’esprit par le Centre Serbski, en , après y avoir été interné pendant 21 jours, il fait l'objet de plusieurs procès.

Menace (2015)[modifier | modifier le code]

Le , il met le feu aux portes du FSB. Il commente son acte en déclarant que « le FSB opère par la terreur et détient le pouvoir sur 146 millions de personnes. La peur transforme les gens en masse agglutinée de corps disparates »[38]. Il transforme son procès en happening en conviant des prostituées à venir témoigner[37].

Éclairage (2017)[modifier | modifier le code]

Dans la nuit du 15 au , Piotr Pavlenski met le feu à l'entrée d'un bâtiment d'une filiale de la Banque de France à Paris, situé place de la Bastille, lors d'une action baptisée « Éclairage »[39]. Piotr Pavlenski distribue aux journalistes présents un communiqué pour expliquer cette action :

« La Bastille a été détruite par le peuple révolté ; le peuple l’a détruite comme symbole du despotisme et du pouvoir. Sur ce même lieu, un nouveau foyer d’esclavage a été bâti. […] La Banque de France a pris la place de la Bastille, les banquiers ont pris la place des monarques. […] La renaissance de la France révolutionnaire déclenchera l’incendie mondial des révolutions »[39].

Pornopolitique (2020)[modifier | modifier le code]

Piotr Pavlenski est à l’origine du site internet « pornopolitique.com », qui se présente comme « la première ressource pornographique avec la participation de fonctionnaires et représentants politiques » et qui mentionne que « seuls les fonctionnaires et représentants politiques qui mentent à leurs électeurs en imposant le puritanisme à la société, alors qu'ils le méprisent eux-mêmes, intéressent pornopolitique »[40].

Au cours de la campagne pour les élections municipales de 2020 à Paris, l'artiste revendique la diffusion sur internet, le , de vidéos intimes et messages sexuellement connotés adressées à une femme[7]. Il les attribue au député et candidat Benjamin Griveaux et explique qu’elles démontrent « l’hypocrisie » du candidat LREM, qui a fait campagne en mettant en avant « les valeurs familiales traditionnelles »[41]. Benjamin Griveaux annonce alors se retirer des élections municipales[42],[43],[44]. Le site sur lequel cette vidéo et ces messages ont été diffusés est mis hors ligne trois jours après l’événement tandis que le parquet de Paris ouvre une enquête (voir infra)[45].

Expositions[modifier | modifier le code]

  • En 2012, il participe à l'exposition Oculus Two organisée par la Fondation Pro Arte pour les arts et la culture (ru), aux côtés d'autres étudiants en art[46].
  • En 2013, il organise l'exposition de street art Ghosts of Identity dans la cour du Musée de l'Ermitage. Cette exposition est un projet de la revue Political Propaganda[47].
  • En 2017, il participe à l'exposition Art Riot organisée par la Galerie Saatchi[48],[49]. Cette exposition est l'une des dix expositions d'art contemporain les plus visitées de l'année dans le monde, cumulant un total de 248 547 entrées[50].
  • En 2017, il participe également à l'exposition Beyond the pleasure principle à la Galerie nationale d’art Zachęta[51].
  • En 2017, ses œuvres sont exposées dans l'ancienne prison de Wittemberg, transformée en musée temporaire pour accueillir l'exposition Luther and the Avant-garde[52].
  • En 2018, ses œuvres sont présentées au 22Visconti dans l'exposition Talking about a revolution, conçue par Paul Ardenne[53].
  • En 2018, la galerie Pack expose ses photographies dans l'exposition 439754, son numéro de matricule à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis[54], où il est détenu.
  • En 2018, il est également exposé à BPS22 dans le cadre de l'exposition Us or Chaos[55].
  • En 2019, la galerie ART4 présente ses archives dans l'exposition Archives of Pyotr Pavlensky[56].

Affaires judiciaires[modifier | modifier le code]

Incendies[modifier | modifier le code]

Après Menace, une action à l'occasion de laquelle il met le feu aux portes du FSB en Russie, il est condamné par la justice russe à payer une amende de 500 000 roubles (6 800 euros environ)[57].

Après avoir mis le feu à l'entrée d'un bâtiment d'une filiale de la Banque de France à Paris à l'occasion d'Éclairage, Pavlenski et sa compagne, Oksana Chaliguina, sont mis en examen par un juge d'instruction pour « destruction du bien d'autrui par un moyen dangereux pour les personnes » et placés en détention provisoire. Pavlenski fait deux grèves de la faim pour protester contre l'absence de débat public devant le juge des libertés et de la détention[58]. À l'issue de son procès, il est condamné à trois ans de prison, dont deux ans avec sursis et à payer 18 678 euros à la Banque de France, avec sa coprévenue Oksana Chaliguina, au titre du préjudice matériel et 3 000 euros au titre du préjudice moral[59],[60].

Accusations de violences[modifier | modifier le code]

Le , Piotr Pavlenski est interpellé à Moscou et mis en cause dans une affaire d'agression sexuelle armée sur une comédienne de 23 ans, Anastassia Slonina[61],[62]. Contestant ces accusations qu'il affirme avoir été montées pour des raisons politiques, il profite d'une remise en liberté pour fuir la Russie. Les artistes du Teatr.doc (ru)[63] accusent Piotr Pavlenski, sa compagne et plusieurs de leurs camarades d'avoir battu à coups de pied l’ex-compagnon d’Anastassia Slonina[62].

Pavlenski est également accusé d'avoir blessé avec un couteau deux personnes lors d'une soirée privée le , ce qu'il dément. Recherché pendant plus de cinq semaines par la police française[64],[65], il est arrêté à Paris le , et placé en garde à vue dans le cadre de l'enquête[66],[41].

Atteinte à l'intimité de la vie privée[modifier | modifier le code]

En 2018, l’homme politique Benjamin Griveaux se filme avec son téléphone dans une scène de masturbation et l'envoie à Alexandra de Taddeo, une étudiante en droit âgée de 29 ans, qui archive le document sur son ordinateur. Deux ans plus tard, peu avant les élections municipales de Paris auxquelles Benjamin Griveaux est candidat LREM, la publication, par Piotr Pavlenski, de la vidéo, sur son site internet pornopolitique.com, pousse Griveaux à retirer sa candidature et entraîne un important scandale médiatique et politique[67],[68],[69].

Pour ces faits, Piotr Pavlenski et Alexandra de Taddeo sont mis en examen pour « atteinte à l’intimité de la vie privée » et « diffusion sans l’accord de la personne d’un enregistrement portant sur des paroles ou images à caractère sexuel » et placés sous contrôle judiciaire[70],[71].

Après avoir renoncé à prendre la défense de Piotr Pavlenski sur demande du bâtonnier de Paris[72], l'avocat Juan Branco[73] revient sur sa décision et se joint à l'avocat Yassine Bouzrou[74].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Œuvres[modifier | modifier le code]

Analyses[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

  • Piotr Pavlenski et Mariel Primois Bizot, Théorème, Paris, Editions Exils, , 192 p. (ISBN 978-2-914823-13-5)
  • Piotr Pavlenski (trad. du russe par Galia Ackerman, préf. Michel Eltchaninoff), Le cas Pavlenski : La politique comme art, Paris, Louison Editions, , 291 p. (ISBN 979-10-95454-06-9)
  • (de) Piotr Pavlenski (trad. du russe), Pjotr Pawlenski Aktionen, CiconiaXCiconia, , 216 p. (ISBN 978-3-945867-04-4)
  • (pl) Piotr Pavlenski (trad. du russe), Pawlenski, Krytyka Polityczna, , 291 p. (ISBN 978-83-65369-45-1)
  • (de) Piotr Pavlenski (trad. du russe), Pawlenski P.A Wladimir Velminski : Gefängnis des ALtäglichen, Matthis & Seitz, , 135 p. (ISBN 978-3-95757-377-3)
  • (ru) Piotr Pavlenski, Павленский П.А : О русском акционизме, АСТ,‎ , 288 p. (ISBN 978-5-17-094344-9)
  • (de) Piotr Pavlenski, Pjotr Pawlenski : Der bürokratische Krampf und die neue Ökonomie politischer Kunst, Merve, , 127 p. (ISBN 978-3-88396-381-5)
  • (it) Piotr Pavlenski (trad. du russe), Nudo con filo spinato, ilSaggiatore, , 140 p. (ISBN 978-88-428-2530-2)

Documentaires[modifier | modifier le code]

  • Pawlenski, Der Mensch und die Macht, Irène Langemann, 2016
  • Pavlenski, la vie nue, Daria Khrenova, 2016

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Qui est Piotr Pavlenski, l'artiste russe qui revendique la publication des vidéos privées attribuées à Benjamin Griveaux ? », sur Franceinfo, (consulté le 15 février 2020)
  2. « L’artiste russe Piotr Pavlenski a obtenu l’asile politique en France », Le Monde,‎ 4 mais 2017 (lire en ligne).
  3. « Piotr Pavlenski, portrait d’un agitateur forcené converti au “kompromat” », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 14 février 2020).
  4. Veronika Dorman, « Russie : Piotr Pavlenski, les zones d’ombres d’un exil », sur Libération (consulté le 22 février 2021)
  5. Veronika Dorman, « Oksana Shalygina : sortir de la caverne », sur Libération, (consulté le 20 février 2021)
  6. « Piotr Pavlenski, artiste : “Je veux forcer le pouvoir russe à faire de l’art” », RFI, (consulté le 26 janvier 2019).
  7. a et b Fiona Marin, « Piotr Pavlenski : artiste performer à l'ère du digital », sur UN1K. Art magazine, (consulté le 24 février 2020)
  8. « « L’art politique » selon Piotr Pavlenski », sur L'Obs (consulté le 3 novembre 2020)
  9. « La censure exposée. Un art contemporain russe sur le fil de la (dé)monstration », sur revue-exposition.com,
  10. « Piotr Pavlenski: Je pensais que la France était un pays de liberté d'expression mais ce n'est pas du tout le cas », sur lci.fr.
  11. Le Point.fr, « Piotr Pavlenski : », sur Le Point, (consulté le 16 février 2020)
  12. (ru) «Угрозу» Павленского сняли с «Инновации», sur The Art Newspaper Russia,‎ (consulté le 24 mars 2020)
  13. « «Инновация» раскололась из-за Павленского | Colta.ru », sur colta.ru (consulté le 24 mars 2020)
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  24. « Организаторы рассказали, в чем смысл акции с голым мужчиной у ЗАКСа », sur MR7.ru (consulté le 17 février 2020)
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  74. Aude Bariéty, « Affaire Griveaux : Juan Branco redevient l'avocat de Piotr Pavlenski », sur Le Figaro.fr, (consulté le 5 mars 2020)