Alfa Romeo (Formule 1)

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Alfa Romeo
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Discipline Formule 1
Localisation Drapeau de la Suisse Hinwil
Dirigeants et pilotes
Président Drapeau de l'Italie Pascal Picci (pt)
Directeur Drapeau de la France Frédéric Vasseur
Team Manager Drapeau de la Suisse Beat Zehnder (fi)
Directeur technique Drapeau de l'Italie Simone Resta (it)
Pilotes 7. Drapeau : Finlande Kimi Räikkönen
99. Drapeau : Italie Antonio Giovinazzi
Caractéristiques techniques
Châssis Alfa Romeo
Moteurs Ferrari
Pneumatiques Pirelli
Résultats
Début 1950, GP de Grande-Bretagne
Courses disputées 131
Points marqués 107 (270)[1]
Titres constructeurs 0
Titres pilotes 2
Victoires 10
Podiums 26
Pole positions 12
Meilleurs tours en course 14

La marque italienne Alfa Romeo a participé au championnat de Formule 1 en tant que constructeur automobile et fabricant de blocs-cylindres de 1950 à 1988. En 2019, Alfa Romeo remplace Sauber en devenant Alfa Romeo Racing.

Histoire[modifier | modifier le code]

1950-1951 : Débuts glorieux[modifier | modifier le code]

Détail d'une Alfetta 159.

En 1950, lors du premier championnat du monde de Formule 1, les Alfa Romeo dominent le championnat avec six victoires sur sept courses[2],[3],[4], remportant en fait toutes les courses auxquelles elles participent (ayant fait l'impasse sur les 500 miles d'Indianapolis). Giuseppe Farina, au volant d'une Alfa Romeo 158, devient le premier champion du monde de l'histoire de la Formule 1.

En 1951, Juan Manuel Fangio remporte le championnat sur une Alfetta 159, une évolution de la 158 munie d'un compresseur à deux étages. Les moteurs des Alfetta étaient extrêmement puissants au regard de leur cylindrée. En 1951, les 159 développaient 420 ch, mais cette puissance avait pour coût une consommation élevée de carburant, de 125 à 175 litres aux 100 km. Durant cette saison, les voitures milanaises connaissent leurs premières défaites, étant battues à trois reprises sur sept participations par les Ferrari.

En 1952, face à la concurrence grandissante de Ferrari et au refus d'engagement financier du gouvernement italien, Alfa Romeo se retire de la Formule 1.

1960-1978 : Fournisseur de blocs-cylindres[modifier | modifier le code]

La « Brabham-aspirateur » de 1978 qui ramène Alfa Romeo sur les chemins de la victoire.

Durant les années 1960, de nombreuses petites écuries utilisent le quatre-cylindres en ligne Alfa Romeo : LDS, De Tomaso et des écuries privées alignant des Cooper.

En 1970 et 1971, Alfa revient officiellement en équipant d'un moteur V8 dérivé de la version sport équipant l'Alfa Romeo Tipo 33 une troisième McLaren ou March d'usine pour Andrea de Adamich.

Pour la saison 1976, Bernie Ecclestone, directeur de Brabham, signe un contrat avec la firme italienne. Les futures BT45 sont équipées d'un moteur V12 conçu par Carlo Chiti qui revendiquait 510 chevaux contre 465 pour le Cosworth DFV. L'écurie a beaucoup de difficultés pour intégrer ce bloc à ses monoplaces et, à nouveau, la consommation est le talon d'Achille des Alfa Romeo. Brabham échoue à la neuvième place au championnat des constructeurs.

En 1977, l'écurie progresse : elle obtient une pole position, deux meilleurs tours en course et les quatre premiers podiums du moteur Alfa Romeo depuis 1951, et termine cinquième. Elle effectue beaucoup de tours en tête, à nouveau les premiers depuis 1951, mais ne remporte aucune victoire en raison de récurrents problèmes de fiabilité.

Au cours de la saison 1978, l'ingénieur Gordon Murray se lance dans des conceptions hasardeuses comme la Brabham BT46 à effet de sol renforcé par un aspirateur. Avec cette monoplace, Niki Lauda remporte le Grand Prix du Suède, la première victoire du moteur Alfa Romeo depuis 1951. Cette voiture controversée est aussitôt déclarée illégale. Le champion du monde autrichien s'impose également en Italie avec une Brabham BT46 classique. Lauda et son coéquipier John Watson obtiennent chacun une pole position mais ne concrétisent pas.

1979-1985 : Retour comme constructeur[modifier | modifier le code]

L'Alfa Romeo 177.
L'Alfa Romeo 179, utilisée en 1979 et 1980.
Piercarlo Ghinzani sur une Osella-Alfa Romeo au Grand Prix de Dallas 1984.

Sous l'impulsion de Chiti, Alfa Romeo donne son accord à sa filiale sportive Autodelta pour s'impliquer totalement en Formule 1. L'Alfa Romeo 177 fait ses débuts au Grand Prix de Belgique 1979 avec Bruno Giacomelli. De son côté, l'écurie Brabham, encore motorisée par Alfa Romeo en 1979, connaît une saison catastrophique et échoue en huitième place au classement constructeurs. Elle revient ensuite au moteur Cosworth, laissant Alfa Romeo sans écurie cliente à motoriser durant les trois saisons suivantes.

En 1980, Alfa Romeo obtient la pole position, avec Bruno Giacomelli, au Grand Prix des États-Unis Est, sa première depuis 1951. L'Italien mène longtemps la course avant d'abandonner sur un problème électrique. L'écurie échoue à la onzième place avec quatre points, une place derrière sa rivale Ferrari.

En 1981, Alfa Romeo progresse légèrement : Bruno Giacomelli obtient le premier podium d'une Alfa en trente ans à Grand Prix automobile de Las Vegas 1981 et l'écurie termine neuvième avec dix points.

En 1982, Andrea de Cesaris, nouvelle recrue de l'écurie, effectue la pole position à Long Beach puis se classe troisième à Monaco, s'il abandonne avant les 76 boucles, il est classé du fait de l'hécatombe de fin de course. Il aurait pu succéder à Didier Pironi en tête après son abandon mais il tombe en panne d'essence au même moment. L'écurie termine dixième avec sept points.

À partir de 1983, Alfa Romeo fournit ses moteurs à l'écurie italienne Osella. Le constructeur de Milan réalise sa meilleure saison depuis son retour et passe près de la victoire en Grand Prix de Belgique 1983 où De Cesaris, troisième sur la grille, part mieux qu'Alain Prost et Patrick Tambay, vire en tête au premier virage, mène les dix-huit premiers tours, s'échappe, réalise le premier meilleur tour d'une Alfa Romeo depuis 32 ans et possède six secondes d'avance au moment de son arrêt au stand. Malheureusement pour l'Italien, un problème d'écrou de roue le fait repartir De Cesaris en sixième position, loin des leaders ; le Romain abandonne quelque tours plus tard, sur une casse moteur. Il se console deux deuxièmes places en Allemagne et en Afrique du Sud. Alfa Romeo finit à la sixième avec place avec dix-huit points.

Si la saison 1984, avec Riccardo Patrese et Eddie Cheever, débute avec deux quatrièmes places, les voitures italiennes se retrouvent dans les points qu'à deux autres reprises, notamment en Italie où Patrese monte sur le podium à domicile, le dernier d'Alfa Romeo en Formule 1. L'écurie chute à la huitième place avec onze points.

1985 est vierge de tout point, une première depuis 1979. Alfa Romeo se retire de la compétition en tant qu'écurie à la fin de la saison.

1986-1989 : De nouveau simple motoriste[modifier | modifier le code]

L'Alfa Romeo 164 procar
L'Alfa Romeo 164 Procar au festival de Goodwood en 2010.

Alfa Romeo se présente comme motoriste de Ligier en 1987 mais Fiat prend le contrôle du constructeur et annule le contrat. Ligier doit alors se rabattre tardivement sur l'ex-BMW, rebaptisé Megatron.

Parallèlement, Alfa fournit, de 1983 à 1987, ses moteurs à Osella. En 1988, afin d'éviter une mauvaise publicité, Alfa demanda à Enzo Osella d'effacer son logo des culasses et la dernière saison du bloc se déroula sous l'appellation d'Osella.

Dès 1985, Alfa Romeo préparait un moteur V10, l'un des tout premiers avec Renault et Honda, mais, encore prévu pour l'écurie Ligier, le projet capota.

En 1988, Motor Racing Developments/Brabham est vendu à Alfa Romeo. Souhaitant faire revivre le championnat Procar, Brabham et Alfa Romeo développent un prototype de voiture de course qui reprend la carrosserie d'une Alfa Romeo 164 avec un moteur V10 de Formule 1[5]. Alfa Romeo avait l'intention d'utiliser cette voiture pour créer un championnat similaire au Championnat BMW M1 Procar. Cependant, le projet n’aboutit jamais et seul un prototype fut construit[6].

2018 : le retour, avec Sauber[modifier | modifier le code]

Le , après trente années d'absence, Alfa Romeo officialise son retour en Formule 1 comme sponsor-titre de l'écurie Sauber engagée sous la dénomination commerciale Alfa Romeo Sauber F1 Team[7].

En , l'écurie Sauber est engagée sous la dénomination commerciale « Alfa Romeo Racing »[8].

Résultats en championnat du monde de Formule 1[modifier | modifier le code]

Résultats de l'écurie Alfa Romeo en championnat du monde de Formule 1
Saison Écurie Châssis Moteur Pneus Pilotes Grands Prix disputés Points inscrits Classement
1950 Drapeau : Italie Alfa Romeo SpA Alfa Romeo 158 Alfa Romeo 8 en ligne Pirelli Drapeau du Royaume-Uni Reg Parnell
Drapeau de l'Italie Luigi Fagioli
Drapeau de l'Italie Giuseppe Farina
Drapeau de l'Italie Piero Taruffi
Drapeau de l'Italie Consalvo Sanesi
Drapeau de l'Argentine Juan Manuel Fangio
6 89 -
1951 Drapeau : Italie Alfa Romeo SpA Alfa Romeo 159 Alfa Romeo 8 en ligne Pirelli Drapeau de l'Allemagne Paul Pietsch
Drapeau de l'Italie Luigi Fagioli
Drapeau de l'Italie Giuseppe Farina
Drapeau de l'Italie Felice Bonetto
Drapeau de l'Italie Consalvo Sanesi
Drapeau de l'Argentine Juan Manuel Fangio
Drapeau de la Suisse « Toulo » de Graffenried
7 74 -
1979 Drapeau : Italie Autodelta Alfa Romeo 177
Alfa Romeo 179
Alfa Romeo V12 Goodyear Drapeau de l'Italie Vittorio Brambilla
Drapeau de l'Italie Bruno Giacomelli
5 0 Non classé
1980 Drapeau : Italie Marlboro Team Alfa Romeo Alfa Romeo 179 Alfa Romeo V12 Goodyear Drapeau de l'Italie Vittorio Brambilla
Drapeau de l'Italie Bruno Giacomelli
Drapeau de l'Italie Andrea de Cesaris
Drapeau de la France Patrick Depailler
14 4 11e
1981 Drapeau : Italie Marlboro Team Alfa Romeo Alfa Romeo 179B
Alfa Romeo 179C
Alfa Romeo 179D
Alfa Romeo V12 Michelin Drapeau de l'Italie Bruno Giacomelli
Drapeau des États-Unis Mario Andretti
15 10 8e
1982 Drapeau : Italie Marlboro Team Alfa Romeo Alfa Romeo 179D
Alfa Romeo 182
Alfa Romeo V12 Michelin Drapeau de l'Italie Bruno Giacomelli
Drapeau de l'Italie Andrea de Cesaris
16 7 10e
1983 Drapeau : Italie Marlboro Team Alfa Romeo Alfa Romeo 183T Alfa Romeo V8 turbo Michelin Drapeau de l'Italie Mauro Baldi
Drapeau de l'Italie Andrea de Cesaris
15 18 6e
1984 Drapeau : Italie Benetton Team Alfa Romeo Alfa Romeo 184T Alfa Romeo V8 turbo Goodyear Drapeau de l'Italie Riccardo Patrese
Drapeau des États-Unis Eddie Cheever
16 11 8e
1985 Drapeau : Italie Benetton Team Alfa Romeo Alfa Romeo 184T
Alfa Romeo 185T
Alfa Romeo V8 turbo Goodyear Drapeau de l'Italie Riccardo Patrese
Drapeau des États-Unis Eddie Cheever
16 0 Non classé
2019 Drapeau : Suisse Alfa Romeo Racing Alfa Romeo C38 Ferrari V6 turbo hybride Pirelli Drapeau de la Finlande Kimi Räikkönen
Drapeau de l'Italie Antonio Giovinazzi
21 57 8e
Tableau synthétique des résultats de l'écurie Alfa Romeo en Formule 1
Saison Écurie Châssis Moteur Pneus Pilotes Courses Points
inscrits
Classement
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21
1950 Alfa Romeo SpA Alfa Romeo 158 Alfa Romeo L8 P GBR MON 500 SUI BEL FRA ITA 89 -
Giuseppe Farina 1re Abd 1re 4e 7e 1re
Juan Manuel Fangio Abd 1re Abd 1re 1re Abd
Luigi Fagioli 2e Abd 2e 2e 2e 3e
Reg Parnell 3e
Consalvo Sanesi Abd
Piero Taruffi Abd
1951 Alfa Romeo SpA Alfa Romeo 159 Alfa Romeo L8 P SUI 500 BEL FRA GBR ALL ITA ESP 74 -
Giuseppe Farina 3e 1re 5e Abd Abd 3e 3e
Juan Manuel Fangio 1re 9e 1re 2e 2e Abd 1re
Toulo de Graffenried 5e Abd 6e
Consalvo Sanesi 4e Abd 10e 6e
Luigi Fagioli 1er
Felice Bonetto 4e Abd 3e 5e
Paul Pietsch Abd
1979 Autodelta Alfa Romeo 177
Alfa Romeo 179
Alfa Romeo V12 115-12 G ARG BRE ADS USO ESP BEL MON FRA GBR ALL AUT P-B ITA CAN USE 0 Non classé
Bruno Giacomelli Abd 17e Abd Forf Abd
Vittorio Brambilla 12e Abd Nq
1980 Marlboro Team Alfa Romeo Alfa Romeo 179 Alfa Romeo V12 1260 G ARG BRE ADS USO BEL MON FRA GBR ALL AUT P-B ITA CAN USE 4 11e
Bruno Giacomelli 5e 13e Abd Abd Abd Abd Abd Abd 5e Abd Abd Abd Abd Abd
Patrick Depailler Abd Abd Nc Abd Abd Abd Abd Abd
Vittorio Brambilla Forf Abd Abd
Andrea de Cesaris Abd Abd
1981 Marlboro Team Alfa Romeo Alfa Romeo 179B
Alfa Romeo 179C
Alfa Romeo 179D
Alfa Romeo V12 1260 M EUO BRÉ ARG SMR BEL MON ESP FRA GBR ALL AUT P-B ITA CAN LVE 10 9e
Mario Andretti 4e Abd 8e Abd 10e Abd 8e 8e Abd 9e Abd Abd Abd 7e Abd
Bruno Giacomelli Abd Nc 10e Abd 9e Abd 10e 15e Abd 15e Abd Abd 8e 4e 3e
1982 Marlboro Team Alfa Romeo Alfa Romeo 182 Alfa Romeo V12 1260 M AFS BRÉ EUO SMR BEL MON EUE CAN P-B GBR FRA ALL AUT SUI ITA LVE 7 10e
Andrea De Cesaris 13e Abd Abd Abd Abd 3e Abd 6e Abd Abd Abd Abd Abd 10e 10e 9e
Bruno Giacomelli 11e Abd Abd Abd Abd Abd Abd Abd 11e 7e 9e 5e Abd 12e Abd 10e
1983 Marlboro Team Alfa Romeo Alfa Romeo 183T Alfa Romeo V8 890T M BRÉ EUO FRA SMR MON BEL EUE CAN GBR ALL AUT P-B ITA EUR AFS 18 6e
Andrea De Cesaris Dsq Abd 12e Abd Abd Abd Abd Abd 8e 2e Abd Abd Abd 4e 2e
Mauro Baldi Abd Abd Abd Abd 6e Abd 12e 10e 7e Abd Abd 5e Abd Abd Abd
1984 Benetton Team Alfa Romeo Alfa Romeo 184T Alfa Romeo V8 890T G BRÉ AFS BEL SMR FRA MON CAN DET DAL GBR ALL AUT P-B ITA EUR POR 11 8e
Riccardo Patrese Abd 4e Abd Abd Abd Abd Abd Abd Abd 12e Abd 10e Abd 3e 6e 8e
Eddie Cheever 4e Abd Abd 7e Abd Nq 11e Abd Abd Abd Abd Abd 13e 9e Abd 17e
1985 Benetton Team Alfa Romeo Alfa Romeo 184T
Alfa Romeo 185T
Alfa Romeo V8 890T G BRÉ POR SMR MON CAN DET FRA GBR ALL AUT P-B ITA BEL EUR AFS AUS 0 Non classé
Riccardo Patrese Abd Abd Abd Abd 10e Abd 11e 9e Abd Abd Abd Abd Abd 9e Abd Abd
Eddie Cheever Abd Abd Abd Abd 17e 9e 10e Abd Abd Abd Abd Abd Abd 11e Abd Abd
2019 Alfa Romeo Racing Alfa Romeo C38 Ferrari V6 turbo
Type 064 EVO 1.6L
P AUS BHR CHN AZE ESP MON CAN FRA AUT GBR GER HON BEL ITA SIN RUS JPN MEX USA BRE ABU 57 8e
Kimi Raïkkönen 8e 7e 9e 10e 14e 17e 15e 7e 9e 8e 12e 7e 16e 15e Abd. 13e 12e Abd. 11e 4e 13e
Antonio Giovinazzi 15e 11e 15e 12e 16e 19e 13e 16e 10e Abd. 13e 18e 18e* 9e 10e 15e 14e 14e 14e 5e 16e
Écuries privées ou semi-privées ayant engagé des châssis Alfa Romeo en championnat
Saison Écurie Châssis Moteur Pneus Pilotes Grands Prix disputés
1950 Drapeau des États-Unis Johnny Mauro Alfa Romeo 8C-308 Alfa Romeo Firestone Drapeau des États-Unis Johnny Mauro 0 (1 non-qualification)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Les 163 points supplémentaires sont les points des pilotes Alfa Romeo de 1950 à 1951 avant la création du Championnat du monde constructeurs en 1958.
  2. (en) « Résultats du championnat du monde des pilotes de Formule 1 1950 », Formula1.com (consulté le 3 septembre 2014).
  3. (en) World Championship of Drivers, 1974 FIA Yearbook, Grey section, p. 118-119.
  4. (en) Mike Lang, Grand Prix volume 1, Haynes Publishing Group, , 288 p. (ISBN 978-0-85429-276-9).
  5. « L'alfa 164PC/silhouette née pour mourir ! », Auto Hebdo, no 643,‎ .
  6. (en) (en) Wouter Melissen, « 1988 Alfa Romeo 164 ProCar », Ultimate Car Pages, (consulté le 11 juillet 2011).
  7. « Sauber devient Alfa Romeo Sauber F1 Team en 2018 », L'Équipe, (consulté le 7 février 2018).
  8. « Sauber F1 devient officiellement Alfa Romeo Racing », Motorsport.com, (consulté le 6 février 2019).

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Alfa Romeo (Formule 1).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Doug Nye, The Autocourse History of the Grand Prix Car : 1966-91, Hazleton Publishing, 1992 (ISBN 978-0-9051-3894-7).

Liens externes[modifier | modifier le code]