Buc (Yvelines)

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Buc
La mairie
La mairie
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Versailles
Canton Versailles-2
Intercommunalité Communauté d'agglomération Versailles Grand Parc
Maire
Mandat
Jean-Marc Le Rudulier
2014-2020
Code postal 78530
Code commune 78117
Démographie
Gentilé Bucois
Population
municipale
5 660 hab. (2014)
Densité 701 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 46′ 25″ nord, 2° 07′ 39″ est
Altitude Min. 97 m – Max. 176 m
Superficie 8,07 km2
Localisation

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Buc

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Buc

Buc est une commune française du département des Yvelines, dans la région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Bucois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Position de Buc dans les Yvelines
Locator Dot.png

La commune se situe à 21 km au sud-ouest de Paris.

Le vieux village et une partie de la ville se trouve dans la vallée de la Bièvre à une altitude de 100 m environ. La plupart des quartiers résidentiels se trouve sur le plateau de Saclay quelque 50 m plus haut.

Les communes limitrophes en sont Versailles au nord, Jouy-en-Josas au nord-est, Les Loges-en-Josas au sud-est, Toussus-le-Noble au sud, Châteaufort à l'extrême sud-ouest sur environ 400 mètres et Guyancourt à l'ouest.

La commune est traversée selon un axe nord-sud par la route départementale 938 (Versailles - Saint-Rémy-lès-Chevreuse).

Au plan ferroviaire, les stations SNCF les plus proches sont la gare de Versailles-Chantiers et la gare de Petit Jouy - Les Loges.

La commune est desservie par les lignes 39.37A, 39.37AB, 39.37B, 39.37C, 39.37D, 39.37E, 39.37F, 39.37G, 39.37H, 50, 260, 261, 262, 263, 264 et 307 de la société de transport SAVAC, par les lignes I-LFA, L, L-JLB et L-LFA du réseau de bus Phébus, par les lignes 449 et 456 du réseau de bus Sqybus, par la ligne 10 du réseau de bus Mobicaps et par la ligne FA de la société de transport STAVO.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Buc

Les armes de Buc se blasonnent ainsi : écartelé, au premier d’azur à une hélice posée en bande accompagnée à senestre d’une fleur de lys et à dextre d’un fer à cheval, le tout d'or, au deuxième de gueules à une quintefeuille de sinople, au troisième de gueules à un aqueduc à quatre arches d’argent maçonnées de sable et au quatrième d’argent à trois fasces ondées d’azur.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Buscum en 1152[1], de Busco en 1159[2], Buccum entre 1223 [1] et 1352, Bucum entre 1458[1] et 1470, Buc au XVIe siècle[3].

Le nom de Buc est issu du germanique *busku variante de bosc (fourré) au sens de « terrain couvert de fourrés, de buissons »[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les arcades de l'aqueduc le long de la RD 938
  • Territoire rattaché au domaine de Versailles en 1660 et fréquenté par Louis XIV lors de ses parties de chasse.
  • 1684-1686 : travaux de construction de l'aqueduc de Buc[4].
  • 1880 : construction du fort du Haut-Buc
  •  : installation de Louis Blériot sur 200 hectares ; il implante son aérodrome privé et, en 1913, une école de pilotage[5].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[7],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 5 660 habitants, en augmentation de 5,24 % par rapport à 2009 (Yvelines : 0,99 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
618 644 524 577 610 625 567 576 526
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
548 297 532 543 709 685 764 730 737
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
744 703 867 1 002 1 157 1 420 1 293 1 098 1 483
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
1 965 2 655 3 908 4 820 5 434 5 764 5 502 5 245 5 660
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (17,4 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,9 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,4 %, 15 à 29 ans = 17,9 %, 30 à 44 ans = 20,4 %, 45 à 59 ans = 22,5 %, plus de 60 ans = 16,8 %) ;
  • 50,9 % de femmes (0 à 14 ans = 20 %, 15 à 29 ans = 16,5 %, 30 à 44 ans = 20,8 %, 45 à 59 ans = 24,7 %, plus de 60 ans = 17,9 %).
Pyramide des âges à Buc en 2007 en pourcentage[10]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,3 
4,5 
75 à 89 ans
5,4 
12,1 
60 à 74 ans
12,2 
22,5 
45 à 59 ans
24,7 
20,4 
30 à 44 ans
20,8 
17,9 
15 à 29 ans
16,5 
22,4 
0 à 14 ans
20,0 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[11]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Politique et administration[modifier | modifier le code]

En 2005, la commune a reçu le label « Ville Internet @@ »[12] puis en 2008 et 2010 « Ville Internet @@@ »[13],[14].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1965 1977 Eugène Gillet    
1977 1988 André Dufrane    
1988 2008 Daniel Mertian de Muller UDF  
2008 en cours Jean-Marc Le Rudulier UMP-LR  

Le département[modifier | modifier le code]

Le département des Yvelines a été créé en 1968. Il est issu pour partie du département de Seine-et-Oise. Jehan Despert est considéré comme le « père » des Yvelines, car c'est lui qui proposa à Gaston Palewski, alors président du conseil général de Seine-et-Oise, le nom de ce département lors de sa création, en référence à l'antique forêt d'Yveline, dont la forêt de Rambouillet est la relique et d'où rayonnent la plupart des cours d'eau qui irriguent le département.

Article détaillé : Histoire des Yvelines.

La communauté d'agglomération Versailles Grand Parc[modifier | modifier le code]

La communauté d'agglomération Versailles Grand Parc regroupe 18 communes, totalisant 163 466 habitants (dont 148 377 dans les Yvelines et 4 200 dans l'Essonne). Les communes sont Bièvres, Bois-d'Arcy, Bougival, Buc, Châteaufort, La Celle-Saint-Cloud, Le Chesnay, Les Loges-en-Josas, Toussus-le-Noble, Fontenay-le-Fleury, Rocquencourt, Jouy-en-Josas, Saint-Cyr-l'École, Bailly (Yvelines), Noisy-le-Roi, Rennemoulin, Versailles et Viroflay. La ville principale, Versailles, représente 56 % de la population totale.

Les compétences sont l'Aménagement du territoire avec l'élaboration d’un schéma de cohérence territoriale et le Développement économique. D'autres compétences optionnelles ont été rajoutées avec l'Environnement, le Logement : élaboration du programme local de l’habitat intercommunal, constitution de réserves foncières pour la construction de logements sociaux et le Transport avec l'élaboration d’un plan local de déplacements (PLD), organisation des transports urbains.

Économie[modifier | modifier le code]

Environ 250 entreprises sont installées à Buc.

La commune abrite le lycée franco-allemand de Buc, ainsi que l'institut régional du travail social Buc Ressources

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 54 411 €[15].

Culture[modifier | modifier le code]

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Jean-Baptiste
Le château du Haut-Buc, façade sud

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Dans le bois des Gonards près de l'aqueduc, le 1er chêne de Louis XIV, âgé probablement de plus de 500 ans, a survécu à la tempête de 1999. Il s'est malheureusement écroulé de vieillesse, la dernière semaine de l'année 2004. Le second chêne est toujours debout est visible sur le chemin menant à l'étang de la Geneste.

Événements culturels[modifier | modifier le code]

Buc dans les arts et la littérature[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Allemagne Bad Schwalbach (Allemagne) - voir (de) Bad Schwalbach

Sports[modifier | modifier le code]

L'AOBuc est l'association sportive de la ville. Elle propose football, tennis, tir, remise en forme, danse.

Le club compte parmi ses adhérents des champions de rameur en salle au niveau national et européen [16].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Buc héberge le « lycée franco-allemand de Buc », l’un des trois lycées franco-allemands et le seul situé en France, délivrant un baccalauréat franco-allemand. La ville possède également 3 écoles primaires (une dans le "Bas Buc" et deux dans le "Haut Buc") ainsi que le collège "Martin Luther King" qui enseigne les sections européennes anglais et allemand ainsi que l'enseignement bilingue anglais.

Galerie[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Hippolyte Cocheris,Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  2. a et b Ernest Nègre - Toponymie générale de la France - Volume 2 - Page 731.
  3. Guy Marie Claise, Dictionnaire de Seine et Oise.
  4. Source :Nouveau dictionnaire des environs de Paris publié en 1835
  5. http://www.culture.gouv.fr/documentation/merimee/PDF/sri11/IA78000496.PDF. page 32
  6. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  10. « Évolution et structure de la population à Buc en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 7 mai 2011)
  11. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 7 mai 2011)
  12. Palmarès 2005 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 01/10/2009.
  13. Palmarès 2008 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 01/10/2009.
  14. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 18/12/2009.
  15. « Indicateurs de structure et de distribution des revenus en 2010 | Insee », sur www.insee.fr (consulté le 29 mars 2017)
  16. « A.O. BUC - REMISE EN FORME », (consulté le 13 juillet 2016)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Buc à travers l'aviation, l'aéroparc Louis Blériot, Yvelinédition, mai 2009, (ISBN 978-2-84668-214-5)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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