Malguénac

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Malguénac
La mairie.
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Pontivy
Canton Cléguérec
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Pontivy
Maire
Mandat
Pierre Le Pipec
2008-2014
Code postal 56300
Code commune 56125
Démographie
Gentilé Malguénacois, Malguénacoise
Population
municipale
1 752 hab. (2011)
Densité 46 hab./km2
Population
aire urbaine
42 209 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 04′ 53″ N 3° 03′ 39″ O / 48.0813888889, -3.06083333333 ()48° 04′ 53″ Nord 3° 03′ 39″ Ouest / 48.0813888889, -3.06083333333 ()  
Altitude 207 m (min. : 73 m) (max. : 222 m)
Superficie 38,45 km2
Localisation

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Malguénac

Malguénac [malgenak] est une commune française située dans le département du Morbihan en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

  • Malguénac tire son nom du gallo-romain « grande colline »[1]
  • Son nom a varié au cours de l'histoire en Melguenec en 1301, Melguenac en 1448, en 1464, Malguenac en 1481.

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Une épidémie de peste occasionne plusieurs décès à Malguénac entre mars et octobre 1598.
  • Malguénac est connue pour des faits liés à la révolte des Bonnets rouges en 1675.
  • Commune amputée en 1869 d'une partie de son territoire pour la création de la commune de Le Sourn.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2008   Pierre Le Pipec    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Malguénac connaît une croissance démographique régulière avec une augmentation de sa population de plus de 4 % entre les deux derniers recensements, due à un phénomène de construction résidentielle (+ 6,3 % de logements). La part des agriculteurs dans cette population, qui était encore de 10,2 % en 1999, décline donc au profit d'employés du tertiaire venus s'installer sur les hauteurs de Pontivy, et dont certains travaillent à Vannes. La proportion de résidences secondaires décroît donc, ce qui n'est pas le cas dans d'autres communes du Centre Bretagne.

En 2011, la commune comptait 1 752 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 730 1 842 1 679 1 596 2 009 1 960 1 957 2 059 1 976
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 868 1 838 1 822 1 657 1 674 1 648 1 675 1 687 1 736
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 717 1 753 1 751 1 780 1 682 1 660 1 514 1 366 1 237
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 214 1 076 1 194 1 419 1 631 1 657 1 726 1 718 1 741
2011 - - - - - - - -
1 752 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3])
Histogramme de l'évolution démographique


Langues[modifier | modifier le code]

Français et breton. Le breton de Malguénac, de type haut vannetais de l'intérieur (Argoët), a été étudié par Erwan Le Pipec dans une thèse universitaire.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Malguénac compte cinq monuments historiques classés sur son territoire :

  • l'allée couverte de Saint-Nizon (néolithique)
  • la fontaine Saint-Nicolas (XVIe siècle)
  • le château de Lesturgant (XVIe ‑ XVIIe siècles)
  • une croix dans l'ancien cimetière (XVIIe siècle)
  • le château de Moustoirlan (XVIIIe siècle)

Par ailleurs, la commune compte plusieurs calvaires, des chapelles dont certaines du XVe siècle avec ou non des enclos et fontaines de dévotion (chapelle Notre-Dame, chapelle Saint-Gildas, chapelle Saint-Nicolas, chapelle Saint-Étienne, chapelle Saint-Patern, chapelle Saint-Pédic ou Saint-Bédic). L'église paroissiale, consacrée aux saints Pierre et Paul, date pour sa part du XIXe siècle et est remarquable pour son clocher en pain de sucre. De nombreux « villages » répartis sur le territoire sont constitués de longères autour de leur four et de leur lavoir, parfois disparus aujourd'hui. Un grand moulin à vent daté de 1736 qui dépendait du manoir de Lesturgant subsiste au lieu-dit Bonarh[4].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Archives[modifier | modifier le code]

  • Seigneurie de Kerboutier : Malguénac, Neuillac, Noyal-Pontivy, cote 15 J 16 > Fonds de Langle (15 J), Archives I&V.

Liens externes[modifier | modifier le code]