Malguénac
| Malguénac | |||||
L'église Saint-Pierre et Saint-Paul. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Bretagne | ||||
| Département | Morbihan | ||||
| Arrondissement | Pontivy | ||||
| Intercommunalité | Pontivy Communauté | ||||
| Maire Mandat |
Dominique Guégan 2020-2026 |
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| Code postal | 56300 | ||||
| Code commune | 56125 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Malguénacois, Malguénacoise | ||||
| Population municipale |
1 857 hab. (2023 |
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| Densité | 48 hab./km2 | ||||
| Population unité urbaine |
42 209 hab. | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 04′ 53″ nord, 3° 03′ 39″ ouest | ||||
| Altitude | 207 m Min. 73 m Max. 222 m |
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| Superficie | 38,45 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Pontivy (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Gourin | ||||
| Législatives | Sixième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Morbihan
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
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| Liens | |||||
| Site web | www.malguenac.fr | ||||
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Malguénac [malgenak] est une commune française située dans le département du Morbihan en région Bretagne.
Géographie
[modifier | modifier le code]Situation
[modifier | modifier le code]Le bourg de Malguénac est situé à l'ouest de Pontivy (6,1 km à vol d'oiseau[1]), à l'est de Guémené-sur-Scorff (11,7 km à vol d'oiseau[2]), au nord-est de Lorient (43,9 km à vol d'oiseau[3]) et au nord-ouest de Vannes (51,9 km à vol d'oiseau[4]) sa préfecture de rattachement.
Paysage et relief
[modifier | modifier le code]Malguénac appartient à l'unité paysagère des Montagnes noires et ses confins caractérisée par des reliefs granitiques (batholite de Pontivy-Rostrenen situé à l'ouest du Blavet) cisaillés par de nombreux vallons encaissés. Le relief vallonné est souligné par les nombreux bois, bosquets, et les anciennes parcelles agricoles enfrichées. Les versants granitiques abrupts, impropres pour les activités agricoles, sont largement colonisés par la végétation arbustive et arborée. Parcelles de céréales et prairies de fauche et de pâture se partagent le territoire agricole. Le maillage bocager reste relativement préservé malgré les opérations de remembrement[5].
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par la Pierre Fendue, le ruisseau de Bonne-Chère[6], le ruisseau de Ker jéhanno[7], le ruisseau de Kerdanet[8], le ruisseau du Moulin du Petit Resto[9], le ruisseau du Frétu[10] et divers autres petits cours d'eau[11],[Carte 1].
-
Réseau hydrographique de Malguénac.
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[12]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[13]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[14]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[15]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[16],[17].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 040 mm, avec 1,5 jours de précipitations en janvier et 7,9 jours en juillet[12]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Plouay à 28 km à vol d'oiseau[18], est de 11,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 149,0 mm[19],[20]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,3 °C, atteinte le ; la température minimale est de −9,6 °C, atteinte le [Note 1].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Malguénac est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[21]. Elle est située hors unité urbaine[22]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pontivy, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[22]. Cette aire, qui regroupe 16 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[23],[24].
Occupation des sols
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Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).
| Type d’occupation | Pourcentage | Superficie (en hectares) |
|---|---|---|
| Tissu urbain discontinu | 1,2 % | 156 |
| Terres arables hors périmètres d'irrigation | 33,0 % | 1271 |
| Prairies et autres surfaces toujours en herbe | 7,9 % | 147 |
| Systèmes culturaux et parcellaires complexes | 30,6 % | 1154 |
| Surfaces essentiellement agricoles interrompues par des espaces naturels importants | 2,4 % | 62 |
| Forêts de feuillus | 6,3 % | 257 |
| Forêts de conifères | 6,9 % | 401 |
| Forêts mélangées | 11,6 % | 348 |
| Forêt et végétation arbustive en mutation | 1,2 % | 9 |
| Source : Corine Land Cover[25] | ||
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est mentionné sous les formes Malguenac au XIIe siècle[26], Malgenac en 1194 et 1221[27], Melgennac en 1228[27], Maelgannac en 1274[26], Maelguennec au début du XIVe siècle[réf. souhaitée], Melguenac[27] et Melguennec en 1301[26], Meoulguenac et Meoulguennec en 1314[27], Malganac en 1313[27], Melguennac, Melguenac, Melganac et Melguegnac en 1315[27], Malguenac en 1387[27], Malguenac en 1481[27], Melguengnac en 1482[27], Melguenac en 1448, en 1464, en 1514 et en 1536[28],[27], Malguenac en 1477, en 1481[28],[27] et en 1793[réf. souhaitée], Malguenhac en 1801[29].
En breton, le nom est Malgeneg. C'est également la forme normalisée préconisée par l'Office public de la langue bretonne[27]. La prononciation locale est [margəˈnek][30].
Histoire
[modifier | modifier le code]Protohistoire
[modifier | modifier le code]En 1900, douze haches à douille furent exhumées aux abords de la route de Cléguerec. Plusieurs stèles de l'âge du Fer ainsi que des urnes cinéraires ont par ailleurs été recensées sur le territoire de la commune[31].
Moyen-Âge
[modifier | modifier le code]Selon un aveu de 1471, Malguénac était au sein de la Vicomté de Rohan, une des 46 paroisses ou trèves de la seigneurie proprement dite de Rohan[32].
Le XVIe siècle
[modifier | modifier le code]Une épidémie de peste occasionne plusieurs décès à Malguénac entre mars et octobre 1598. Au lendemain des guerres de la Ligue (1588-1598), l' autorité ecclésiastique ordonne à la fabrique de la paroisse de Malguénac de réparer l'église et le presbytère sous peine d'amende de 20 écus[33].
Le XVIIe siècle
[modifier | modifier le code]Une nouvelle épidémie de peste survient entre juin et décembre 1627 et occasionne plusieurs décès. À la suite d'un acte de sépulture du mois de décembre le prêtre qui tient les registres paroissiaux écrit : « Nous espérons, s'il plaît à dieu, que c'est le dernier et fin de ladycte maladye. Ainsi soit-il ! »[34].
Les habitants de Malguénac prennent part à la révolte des Bonnets rouges en 1675. Le 20 juillet, dans l'après-midi, des bandes de paysans venant de Malguénac, mais aussi de Stival, de Bieuzy et de Noyal-Pontivy, pénètrent dans la ville de Pontivy. Ils investissent et pillent la maison de Mathieu de La Pierre, receveur des devoirs. Ils brisent les meubles, les fenêtres, éventrent les barriques de la réserve de vin et les boivent. Ils reviennent dans la ville le lendemain jour de marché. Ils poursuivent le pillage de la maison de Mathieu La Pierre, s'attachant à récupérer les chevrons et les ardoises. Ils s'en prennent aussi au bureau du papier timbré, à la maison du sénéchal et à celle du frère du syndic de la ville[35]. Un habitant de Malguénac dénommé Lescodan est exclu de l'amnistie royale[36].
Le XVIIIe siècle
[modifier | modifier le code]Malguénac compte 2400 communiants, y compris ceux de Stival, sa trève. Les juridictions suivantes s'exercent en cette paroisse : Malguénac, haute justice, à monsieur le duc de Rohan, seigneur de la paroisse, Lusturgan, haute justice, qui ressortit au duché de Rohan, Kerhulné, basse justice, Le Porzo et Lesturgan, basse justice, à monsieur de Cucé[37].
Révolution Française
[modifier | modifier le code]Le 3 novembre 1794, un gros convoi de 23 voitures d'avoine à destination de Josselin est assailli par les chouans sur la route de Guémené à Pontivy ; les céréales sont brûlées sur place ; la cocarde nationale est arrachée aux conducteurs qui sont en outre menacés de mort s'ils ne cessent pas de pareils transports ; la bande de rebelles qui a monté le guet-apens est estimée à une cinquantaine de chouans qui s'en vont ensuite couper l'arbre de la Liberté à Malguénac[38].
Le XIXe siècle
[modifier | modifier le code]La commune est amputée en 1869 d'une partie de son territoire pour la création de la commune de Le Sourn[39].. Sa superficie passe ainsi de 4097 ha à 3845 ha.
Le XXe siècle
[modifier | modifier le code]La Première Guerre mondiale
[modifier | modifier le code]Le monument aux morts de Malguénac porte les noms de 89 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale ; les deux premiers à être tombés sur le champ d'honneur sont Joseph Marie Guegan et Julien Marie Le Scanff le à Maissin en Belgique[40].
L'Entre-deux-guerres
[modifier | modifier le code]En 1919 à l'école des filles les classes sont obscures, exigües et surchargées ; une cloison de carton sépare les classes, « les leçons faites dans l'une s'entendent dans les autres (...) Le matériel scolaire est dans un état de vétusté sans nom et manque en partie »[41].
La Seconde Guerre mondiale
[modifier | modifier le code]Le le groupe de résistants FTP « Vaillant-Couturier », qui était en train d'effectuer un sabotage pour provoquer un déraillement sur la ligne de chemin de fer Paris-Quimper entre Brandérion et Landévant (plusieurs déraillement avaient déjà été effectués au même endroit antérieurement[42]), fut arrêté par les gendarmes de Pontivy en raison d'une dénonciation et livrés aux Allemands[43]. Cinq d'entre eux, originaires de Bubry (Ferdinand Malardé[44], Jean Mahé[45], Jean Robic[46], Joseph Le Mouël[47] et Raymond Guillemot[48]), furent fusillés le à Malguénac, après avoir subi d'innombrables tortures ; deux (André Cojan et André Garrec) furent déportés[49].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Liste des maires
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Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]Évolution démographique
[modifier | modifier le code]Malguénac connaît une croissance démographique régulière avec une augmentation de sa population de plus de 4 % entre les deux derniers recensements, due à un phénomène de construction résidentielle (+ 6,3 % de logements). La part des agriculteurs dans cette population, qui était encore de 10,2 % en 1999, décline donc au profit d'employés du tertiaire venus s'installer sur les hauteurs de Pontivy, et dont certains travaillent à Vannes. La proportion de résidences secondaires décroît donc, ce qui n'est pas le cas dans d'autres communes du Centre Bretagne.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[52]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[53].
En 2023, la commune comptait 1 857 habitants[Note 3], en évolution de +0,76 % par rapport à 2017 (Morbihan : +4,33 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
[modifier | modifier le code]La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 30,8 %, soit en dessous de la moyenne départementale (31,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 28,3 % la même année, alors qu'il est de 31,3 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 947 hommes pour 895 femmes, soit un taux de 51,41 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,49 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Langues
[modifier | modifier le code]Français et breton. Le breton de Malguénac, de type haut vannetais de l'intérieur (Argoët), a été étudié par Erwan Le Pipec dans une thèse universitaire.
Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]Malguénac compte plusieurs monuments historiques classés ou inscrits sur son territoire :
- l'allée couverte de Saint-Nizon (Néolithique) ;
- la fontaine Saint-Nicolas (XVIe siècle) ;
- le château de Lesturgant (XVIe – XVIIe siècles) ;
- une croix dans l'ancien cimetière (XVIIe siècle) ;
- le château de Moustoirlan (XVIIIe siècle).
- le manoir de Grand Botivès (XVIe et XVIIe siècles), il est inscrit à l'inventaire général du patrimoine culturel[57] ;
- le manoir de Kerlois (XVIIe siècle), il est inscrit à l'inventaire général du patrimoine culturel[58].
- le Tumulus de Kerizouët, découvert en 2020.
Par ailleurs, la commune compte plusieurs calvaires, des chapelles dont certaines du XVe siècle avec ou non des enclos et fontaines de dévotion (chapelle Notre-Dame-du-Moustoir, chapelle Saint-Gildas, chapelle Saint-Nicolas, chapelle Saint-Étienne, chapelle Saint-Patern, chapelle Saint-Pédic ou Saint-Bédic). L'église paroissiale, consacrée aux saints Pierre et Paul, date pour sa part du XIXe siècle et est remarquable pour son clocher en pain de sucre. De nombreux « villages » répartis sur le territoire sont constitués de longères autour de leur four et de leur lavoir, parfois disparus aujourd'hui. Un grand moulin à vent daté de 1736 qui dépendait du manoir de Lesturgant subsiste au lieu-dit Bonarh[59].
-
Bras reliquaire de la chapelle Notre-Dame-du-Moustoir à Malguénac (désormais dans le trésor de la cathédrale Saint-Pierre de Vannes).
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Jean Cadéac d'Arbaud (1917-2003), résistant français, Compagnon de la Libération, y est décédé.
- Thibault Tricole (1989-), joueur professionnel de fléchettes, habite Malguénac et y préside le Bleiz Dart Club depuis 2017.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes et cartes
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Malguénac » sur Géoportail (consulté le 15 mai 2025).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Calcul de l'orthodromie entre Malguénac et Pontivy »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?) (consulté le ).
- ↑ « Calcul de l'orthodromie entre Malguénac et Guéméné-sur-Scorff »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?) (consulté le ).
- ↑ « Calcul de l'orthodromie entre Malguénac et Lorient »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?) (consulté le ).
- ↑ « Calcul de l'orthodromie entre Malguénac et Vannes »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?) (consulté le ).
- ↑ « Le pays de Pontivy est constitué de 4 unités paysagères » (consulté le ).
- ↑ Sandre, « le ruisseau de Bonne-Chère »
- ↑ Sandre, « le ruisseau de Ker jéhanno »
- ↑ Sandre, « le ruisseau de Kerdanet »
- ↑ Sandre, « le ruisseau du Moulin du Petit Resto »
- ↑ Sandre, « le ruisseau du Frétu »
- ↑ « Fiche communale de Malguénac », sur sigesbre.brgm.fr (consulté le ).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Malguénac et Plouay », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Plouay-sa », sur la commune de Plouay - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Plouay-sa », sur la commune de Plouay - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune de Malguénac ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Pontivy », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Données statistiques sur les communes de Métropole; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, (consulté le ).
- Hervé Abalain, Les noms de lieux bretons, Éditions Jean-Paul Gisserot, , 128 p. (ISBN 9782877474825), p. 83.
- « Malguénac », sur la base toponymique KerOfis, Office public de la langue bretonne (consulté le ).
- « Étymologie et Histoire de Malguenac », sur infobretagne.com (consulté le ).
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Jean Le Dû, Nouvel Atlas Linguistique de la Basse-Bretagne, Centre de Recherche Bretonne et Celtique, .
- ↑ Patrick Galliou et alii, Carte archéologique de la Gaule: 56. Morbihan, Paris, Académie des inscriptions et belles-lettres, coll. « Carte archéologique de la Gaule », , 445 p. (ISBN 978-2-87754-238-8), p. 190
- ↑ Théodore Derome, « De l'usement de Rohan ou du domaine congéable », Revue critique de législation et de jurisprudence, , p. 257-258 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « bulletin de la société polymathique de Morbihan, 1943, page 68 ».
- ↑ Inventaire-sommaire des Archives départementales antérieures à 1790, Morbihan: archives civiles. Série E, supplément. Rédigé par Rosenzweig.
- ↑ Les jeux de l'argent et du pouvoir : bonnets rouges et gens de finance à Pontivy au XVIIe siècle
- ↑ La révolte du papier timbré advenue en Bretagne en 1675,Arthur Le Moyne de la Borderie, page 299
- ↑ continuateurs de Jean-Baptiste Ogée, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne,tome 2, 1845 page 9
- ↑ Le Faouët sous la Révolution et l'Empire, Laurent Léna, presse de l'E.T Saint-Michel, 30 juin 1987, page 178
- ↑ « Loi qui distrait un territoire des communes de Guern, Bieuzy, Napoléonville, et Malguénac (Morbihan) pour en former une commune dont le chef-lieu est fixé au Sourn », Journal officiel de l'Empire français, , page 1 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ https://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=6669&dpt=56
- ↑ M. Cancouet, « Palais scolaires », L'École émancipée : revue pédagogique hebdomadaire, , page 10 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Maurice Choury, Les cheminots dans la bataille du rail, Paris, Perrin, (lire en ligne).
- ↑ Roger Le Hyaric, Les patriotes de Bretagne, Paris, Éditions sociales, (lire en ligne), page 11.
- ↑ « MALARDÉ Ferdinand, Jean, Marie », sur maitron.fr, (consulté le ).
- ↑ « MAHÉ Jean, Marie », sur maitron.fr, (consulté le ).
- ↑ « ROBIC Jean, Mathurin » (consulté le ).
- ↑ « LE MOUËL Joseph, Marie », sur maitron.fr, (consulté le ).
- ↑ « GUILLEMOT Raymond [GUILLEMOT Julien, Raymond] », sur maitron.fr, (consulté le ).
- ↑ Julie Schittly, « Guerre 39-45. « Gardez courage » : la poignante lettre d’un résistant du Morbihan fusillé à 20 ans », Journal Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ MairesGenWeb
- ↑ « Municipales 2020 : Dominique Guégan prête pour un second mandat à Malguénac », Pontivy Journal, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Malguénac (56125) », (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département du Morbihan (56) », (consulté le ).
- ↑ « Manoir de Grand Botivès », notice no IA00009882, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « Manoir de Kerlois », notice no IA00009888, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/merimee_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_98=INSEE&VALUE_98=56125 site du ministère de la Culture
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Archives
[modifier | modifier le code]- Seigneurie de Kerboutier : Malguénac, Neuillac, Noyal-Pontivy, cote 15 J 16 > Fonds de Langle (15 J), Archives I&V.
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Site de la mairie de Malguénac
- Ressources relatives à la géographie :
- Malguénac sur le site de l'Institut géographique national
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
