Lignol

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Lignol
Lignol
L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul
Blason de Lignol
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Pontivy
Intercommunalité Roi Morvan Communauté
Maire
Mandat
Carole Le Yaouanq
2020-2026
Code postal 56160
Code commune 56110
Démographie
Gentilé Lignolais, Lignolaises
Population
municipale
846 hab. (2019 en diminution de 6,73 % par rapport à 2013)
Densité 22 hab./km2
Population
agglomération
25 412 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 02′ 18″ nord, 3° 16′ 10″ ouest
Altitude 117 m
Min. 93 m
Max. 187 m
Superficie 38,43 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Gourin
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Lignol [liɲɔl] est une commune française située dans le département du Morbihan, en région Bretagne.

Lignol est l'une des communes qui composent le Pays Pourlet, dont la capitale est Guémené-sur-Scorff.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Lignol est une commune rurale appartenant par ses traditions au Pays Pourlet. Le bourg, qui sert de chef-lieu, est situé à vol d'oiseau à 6 km au sud-ouest de Guémené-sur-Scorff, à 16 km à l'est du Faouët, à 22 km à l'ouest de Pontivy, sa sous-préfecture de rattachement et à 33 km au nord de Lorient, la grande ville la plus proche.

Relief et hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Lignol est vallonné et s'étage entre 93 m et 187 m. La commune appartient au bassin versant du Scorff. Elle est arrosée par le Scorff et des cours d'eau de taille plus modestes dont le ruisseau de Kerustang qui traverse le Bourg. Le cours du Scorff sert au sud de frontière naturelle avec la commune d'Inguiniel.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 11,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 1 061 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 14,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lanvenegen », sur la commune de Lanvénégen, mise en service en 1994[7] et qui se trouve à 21 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12 °C et la hauteur de précipitations de 1 189,5 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Lorient-Lann Bihoue », sur la commune de Quéven, mise en service en 1952 et à 30 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 11,6 °C pour la période 1971-2000[11], à 12 °C pour 1981-2010[12], puis à 12,2 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lignol est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16]. La commune est en outre hors attraction des villes[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le tableau ci-dessous présente l' occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

Occupation des sols en 2018
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Tissu urbain discontinu 1,6 % 63
Terres arables hors périmètres d'irrigation 47,0 % 1815
Prairies et autres surfaces toujours en herbe 9,1 % 330
Systèmes culturaux et parcellaires complexes 18,0 % 693
Surfaces essentiellement agricoles interrompues par des espaces naturels importants 5,7 % 218
Forêts de feuillus 2,8 % 108
Forêts mélangées 13,5 % 522
Forêt et végétation arbustive en mutation 2,8 % 109
Source : Corine Land Cover[19]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attesté sous la forme Lignol en 1304 ;Lingnol en 1327 ;[réf. nécessaire] Liniol en 1427 ; Lignol en 1444 et en 1481 ; Lingnol en 1513[20].

Lignol vient du breton An Ignol ou du latin « lineolum » (lin)[20].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

L'ancien presbytère où fut arrêté le marquis de Pontcallec.

Le , Clément Chrysogon de Guer, marquis de Pontcallec, considéré comme le chef de la conspiration portant son nom : la conspiration de Pontcallec, est arrêté au presbytère de Lignol par le colonel De Mianne, et Guy de Chemendy, sénéchal du Faouët, après une longue traque qui aura duré trois mois. Il aura la tête tranchée place du Bouffay à Nantes le avec trois autres gentilhommes bretons. Son valet, surnommé La Batterie, avait fini par révéler le lieu où se trouvait son maître, après avoir été brutalisé et contre promesse d'une récompense en argent.

Un moulin à papier est en activité sur le Scorff à Kerduel au XVIIIe siècle, et dépendant de la seigneurie du même nom. « Peu considérable, peu de débit, reste souvent sans travail faute d'eau », note une enquête de 1729. Il est en 1771 la propriété de Marie Jeanne Sablé qui en a cédé l'exploitation à Mathieu Sablé, Joseph Le Rozelier et Maurice Le Gorju. La production annuelle est de 2100 rames, en gênes et bulles, c'est-à-dire en qualité d'écriture et d'emballage. En 1777, M. Huet apparait comme seul exploitant. Ce moulin a 1 roue, 1 cuve et 5 piles comme la majorité des autres. Les papiers sont vendus aux ports de Morlaix ou d' Hennebont à destination de la Hollande et du Portugal[21].

Révolution française[modifier | modifier le code]

Corentin Le Floch.

Corentin Le Floch, riche propriétaire exploitant de la paroisse de Lignol, fut élu député du tiers-état aux États généraux de 1789. Durant toute l'Assemblée constituante, vêtu du costume traditionnel du pays gwenedour, il siège dans les rangs de la majorité réformiste ; il ne semble pas avoir pris la parole une seule fois. En 1791 il est élu maire de Lignol[22].

Dans la nuit du 8 au , sont exécutés par les Chouans le maire, Corentin Le Floc'h, ex-député de la Constituante pour la sénéchaussée d'Hennebont, et les deux prêtres constitutionnels de la paroisse. Corentin Le Floc'h est abattu dans son manoir de Canquizern sous les yeux horrifiés de ses trois enfants ; les deux prêtres devant le personnel du presbytère de Lignol. Les chouans reprochaient à Corentin Le Floc'h d'appliquer sans hésitation dans sa mairie les mesures anticléricales décrétées par la Convention et de ne pas avoir hésité à se porter acquéreur de biens nationaux[23].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Jeunes filles de Lignol portant le costume du Pays Pourlet (carte postale du début du XXe siècle)

En 1867 une épidémie de rougeole provoqua 36 décès à Lignol[24]. Une épidémie de variole fit 200 malades dont 111 morts (parmi eux 100 enfants) à Lignol entre 1865 et 1870, surtout en 1870[25].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Manifestation en 1907 à Lignol pour la remise d'une plaque commémorative de l'assassinat du député Le Floch.

Le , une foule nombreuse se réunit au bourg de Lignol pour assister à la remise par Monsieur Brard, conseiller général, de la plaque commémorative de l'assassinat de Corentin Le Floch, député aux États généraux de 1789, à la commune de Lignol.

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason deLantivy.svg

Les armoiries de Lignol se blasonnent ainsi :

D’azur, à 8 billettes d’or, 3, 2, 2 et 1, au canton de gueules chargé d’une épée d’argent.
Mentionné par Riestap : armes des Lantivy (canton) au château de Coscro à Lignol ; La devise de la famille est : Qui désire n’a repos.
Il est fort probable que le blasonnement de la commune se réduise au blasonnement principal sans le canton familial ni la devise.


Politique et administration[modifier | modifier le code]

la mairie de Lignol
le bureau de poste de Lignol
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1791 1794 Corentin Le Floc'h    
Les données manquantes sont à compléter.
? mars 1959 A. Le Vaillant    
mars 1959 septembre 1978[26]
(décès)
Marc Le Vaillant   Administrateur
octobre 1978[27] mars 1989 Méven Penvern PS Boulanger
mars 1989 mars 2001 Robert de Blois[28] DVD  
mars 2001 mars 2008 Claude Le Vély PS Principal de collège retraité
mars 2008 3 juillet 2020 André Jaffré   Agriculteur retraité
3 juillet 2020 En cours Carole Le Yaouanq[29]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[31].

En 2019, la commune comptait 846 habitants[Note 6], en diminution de 6,73 % par rapport à 2013 (Morbihan : +2,97 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 9111 9141 3951 7151 7801 7341 7222 0291 925
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7791 8441 8761 6611 7781 9281 8801 8091 802
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 7851 8962 0292 0081 9851 9311 8321 8871 593
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 5121 3701 2031 042906859887892910
2017 2019 - - - - - - -
853846-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

  • Un abattoir de canards gras élevés en Bretagne employait une cinquantaine de salariés (entreprise RBI puis Euralis) jusqu’à sa fermeture en 2012 [34].

Voir Économie à Roi Morvan Communauté

Élevage :

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul[modifier | modifier le code]

Elle fut édifiée au XVe siècle mais a subi de nombreux remaniements.

La chapelle Saint-Yves[modifier | modifier le code]

La chapelle Saint-Yves.

Construite au XVIe siècle, elle possède un clocher ouvragé remarquable. Posé sur une tour carré, il est entouré d'une balustrade ajourée. La chambre des cloches, quant à elle, est surmontée de piliers aux têtes de dragon et d'une flèche hexagonale ornée de crochets.

La chapelle Saint-Hervezen[modifier | modifier le code]

En forme de vaisseau rectangulaire, la chapelle est coiffée d'un petit campanile surmonté d'une croix. Tout près se trouvent deux fontaines et un lavoir. Le saint patron des lieux demeure énigmatique.

Le château du Coscro[modifier | modifier le code]

Façade du château du Coscro.

Le château est l'œuvre d'une famille de parlementaires bretons (première moitié du XVIIe siècle), les Lantivy.

L’architecture est due aux premiers travaux engagés par Louis de Lantivy, conseiller au parlement de Bretagne en 1625.

Il est caractéristique de par la régularité et la symétrie de son plan et de ses élévations, son décor de boiseries et l'escalier permettent de le dater des années 1660-1680.

Les dépendances de la cour et du jardin datent de la même époque, et le jardin lui-même semble contemporain du château.

Le jardin, à l'ensemble très ordonnancé reprend le dispositif :

  • basse cour au nord,
  • cour d'honneur,
  • jardin de l'orangerie,
  • verger,
  • terrasse et,
  • grand jardin au sud,
  • le tout entouré de bois.

L'ensemble répond, ainsi que l'étude archéologique l'a révélé, au souci de mise en symétrie et de perspectives à partir d'un axe central et des allées d'accès qui mettaient en scène l'environnement bocager.

Propriété d'une personne privée, il est inscrit aux Monuments historiques, par arrêtés du (escalier intérieur du château) et du (verger, cour d'honneur, potager, terrasse et grand jardin, grande allée, bois de haute futaie et fontaine).

Autres monuments[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

  • le tumulus de Saint Heverzen (détruit)
  • la stèle de Cravial datant de l'Âge du fer
  • la croix du Pou : stèle de l'Âge du fer christianisée au XIXe siècle

À partir du XVe siècle[modifier | modifier le code]

  • le manoir de Kerouallan : XVe siècle
  • le manoir de Kerduel : XVe siècle
  • le manoir du Pou : XVe siècle
  • la chapelle Saint Melan : XVIe siècle, un écu martelé est visible au-dessus de la porte principale
  • la croix de Hinger
  • la croix de Kerlussec : XVIIIe siècle

Photos[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Lanvenegen - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Lignol et Lanvénégen », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Lanvenegen - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Lignol et Quéven », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Lorient-Lann Bihoue - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Lorient-Lann Bihoue - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Lorient-Lann Bihoue - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « Données statistiques sur les communes de Métropole; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, (consulté le ).
  20. a et b « Étymologie et Histoire de Lignol », sur infobretagne.com (consulté le ).
  21. Bulletin de la société polymathique du Morbihan, "Anciennes papeterie sur le territoire du département actuel du Morbihan", 1931, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6562268z/f61.image.r=lignol
  22. Marcel Le Moal, "L'émigration bretonne", Coop Breizh, 2013, (ISBN 978-2-84346-583-3).
  23. Laurent Léna , Le Faouët sous la Révolution et l'Empire. Son district, Saint Michel en Priziac, 1987.
  24. Dr Alfred Fouquet, "Compte-rendu des épidémies, des épizooties et des travaux des conseils d'hygiène du Morbihan..", 1867, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6485891h/f18.image.r=Plumelec?rk=364808;4
  25. Alfred Fouquet, "Compte-rendu des épidémies, des épizooties et des travaux des conseils d'hygiène du Morbihan", 1870, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6485479p/f16.image.r=Gourin
  26. « Nécrologie : M. Marc Le Vaillant, maire de Lignol », Ouest-France,‎ .
  27. « M. Penvern, élu maire de Lignol », Ouest-France,‎ .
  28. « Robert de Blois, ancien maire de Lignol, est décédé », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  29. « Carole Le Yaouanq, nouveau maire », sur Le Télégramme, (consulté le ).
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  34. https://www.ouest-france.fr/lignol-le-magasin-de-foie-gras-ne-desemplit-pas-158957
  35. Guillaume Frouin, « Des milliers de vaches pleurent "Jocko Besne" », L'Obs,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  36. Fiche Biographique sur le site de l'Ordre de la Libération

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]