Université de Nantes

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Université de Nantes
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Informations
Fondation 1460 bulle pontificale instaurant une université ducale en Bretagne à Nantes[N 1],
1735 déménagement de la faculté de droit à Rennes
1961[1]
Fondateur François II
Dissolution 1793
Type Université publique (EPSCP)
Régime linguistique Français
Budget 267 millions d’euros (en 2009)[2],[N 2]
Localisation
Coordonnées 47° 14′ 16″ nord, 1° 33′ 15″ ouest
Ville Nantes
Pays Drapeau du duché de Bretagne Duché de Bretagne, puis Drapeau du duché de Bretagne Province de Bretagne(première fondation),
Drapeau de la France France (seconde fondation)
Région Pays de la Loire
Campus Nantes, Saint-Nazaire, La Roche-sur-Yon
Direction
Président Olivier Laboux[3]
Chiffres clés
Personnel 1 450 BIATOSS (2008-09)[4]
Enseignants 3 217 enseignants-chercheurs et enseignants (2008-09)[4]
Étudiants 37 780 (2015-16)[4]
Divers
Affiliation Université Bretagne Loire
Site web www.univ-nantes.fr

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Université de Nantes

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Université de Nantes

L’université de Nantes est une université française implantée en Loire-Atlantique et en Vendée, et dont les principaux campus sont situés à Nantes Métropole. Créée sous sa forme actuelle en 1961, elle trouve son origine dans l'Université ducale de Bretagne fondée en 1460 à Nantes par François II, duc de Bretagne.

Elle dispose de 6 implantations sur le territoire de Nantes métropole, et de campus secondaires à Saint-Nazaire et à La Roche-sur-Yon. L'université de Nantes est membre fondateur de l'Université Bretagne Loire.

Historique[modifier | modifier le code]

L'université ducale (1460-1793)[modifier | modifier le code]

La création[modifier | modifier le code]

L’université ducale de Bretagne est fondée par Bertrand Milon le 4 avril 1460, à l’initiative du duc François II de Bretagne, et ce par une bulle pontificale du pape Pie II, donnée à Sienne[5],[6], que l'évêque de Nantes Guillaume de Malestroit promulgua le 21 juillet suivant en qualité de protecteur de la nouvelle institution avec le titre de « chancelier » et la dota 5 000 saluts d'or[7],[8].

Le duc expédia une charte solennelle le , et les statuts de l'université furent publiés le 11 octobre de la même année, après avoir été longuement discuté dans la bibliothèque du chapitre de cathédrale de Nantes[7].

Celle-ci incarne le vœu de François II d’affirmer son indépendance vis-à-vis du roi de France[9], alors qu’aux abords du duché à Angers en 1432, Poitiers en 1432 et Bordeaux en 1441 s’ouvrent des universités[10]. Les étudiants bretons représentent d'ailleurs à l'époque la deuxième population dans les université françaises, après les étudiants normands, et sont structurés en nations dans celles-ci[11].

Déjà au début du XVe siècle, le besoin pour le Duché de Bretagne de se doter d'une université se fit sentir, puisque le Duc Jean V réclame et obtint du pape Jean XXIII la délivrance d'une première bulle de création en 1414, laquelle fut renouvelée par les papes Martin V en 1424 et Nicolas V le [8],[12].

En 1495, l'université quelque peu libérée de la tutelle épiscopale, obtint son propre sceau[8].

L'organisation[modifier | modifier le code]

Blason de l'université de Nantes (XVIIe-XVIIIe).

Créée sous la forme d'un studium generale, cette université peut enseigner toutes les disciplines traditionnelles (Arts, Théologie, Droit et Médecine) réparties dans cinq facultés différentes[13]. Cependant les deux facultés de Droit, l'une enseignant le droit canonique et l'autre le droit civil, étaient jumelées et fonctionnaient comme si elles n'en formaient qu'une seule, à tel point que les cours étaient combinés. Ainsi, les étudiants en sortait gradués in utroque jure[14].

Chacune des facultés était dirigée par un « doyen » qui n'était pas élu puisqu'il s'agissait du plus ancien des « régents » (professeurs), contrairement au « procureur » qui avait pour charge de veiller aux intérêts collectifs de la faculté[14].

Au sommet de la hiérarchie, l'université était placée sur la direction d'un « recteur » qui, lors des processions suivait immédiatement l'évêque de Nantes, et avait le pas sur les autres évêques bretons. Il n'était pas nommé, mais élu pour quatre mois au moyen d'un suffrage à deux degrés : chaque faculté ayant élu l'un de ces « gradués », ceux-ci s'enfermait dans une sorte de conclave dont la durée ne devait pas dépassée une demi-heure (temps mesuré par le brûlement d'une chandelle). Pour être éligible, le recteur devait être « gradué » mais pas « docteur ». Il ne devait être ni religieux ni homme marié. On veillait ainsi durant une année que chaque recteur soit issu de chacune diverses facultés qui composaient l'université[15].

Étaient également élus, pour une année reconductible : le « procureur général », le « receveur général », le « scribe », le « grand bedeau », les clercs, les libraires, les relieurs, ainsi que le parcheminier[16].

Chaque vendredi, les procureurs des facultés se réunissait en collège sous la présidence du recteur afin de gérer les affaires courantes. Ce collège devenait « solennel » lorsque deux notables députés par chaque facultés y était adjoints[16].

Une congrégation générale regroupait dans des circonstances importantes, l'ensemble des gradués de chaque facultés. Celles-ci votait séparément et les décisions étaient prises à la majorité des facultés. L'université n'ayant pas de siège attitrée, cette assemblée se réunissait au couvent des Cordeliers[16].

C'est justement dans les divers couvents de la ville qu'étaient dispensés les cours de théologie et de droit canon. Tandis que les autres matières étaient enseignées en plein air, dans les cloîtres ou les maisons privées[8].

L'année scolaire débutait chaque année par la fête en l'honneur du premier évêque de Nantes Saint Clair, célébrée le 10 octobre. Une messe du Saint-Esprit était célébrée le lendemain en la chapelle du couvent des Cordeliers. Cette année se terminait le jour de l'Assomption, le 15 août suivant. Néanmoins, les cours connaissaient trois interuptions durant cette période : de la veille de Noël au lendemain de l'Épiphanie, du samedi précédant le mercredi des Cendres au lendemain des Cendres, et du vendredi précédant les dimanche des Rameaux au lendemain de Quasimodo[16].

La population étudiante entre la fin du XVe siècle et durant les deux siècles suivants croit pour atteindre le millier voire 1 500 étudiants[9], selon les estimations les plus hautes. Ces derniers venant de Bretagne, du Maine ou de la Saintonge se répartissaient en « Nations » selon leurs origines, lesquelles se donnait un chef baptisé « Prieur » ou « Comte »[17].

L'université au XVIe siècle[modifier | modifier le code]

Une première tentative de déplacement de l'université de Nantes à Rennes a lieu à la fin du XVIe siècle : le roi Henri IV cherchant ainsi à punir Nantes, ville ligueuse, pour son soutien au duc de Mercœur. L’université reçoit par lettre patente du 8 août 1589 l’ordre de transfert à Rennes, ville restée fidèle à la monarchie. L'institution n’est cependant pas déplacée, faute de financement[18]. Une nouvelle lettre patente du 5 septembre 1591 réitère cet ordre de transfert, mais là encore reste inappliquée. Une dernière lettre patente d’avril 1598 fixe la situation en confirmant l’établissement de l’université à Nantes[19].

Le déclin (transfert de Nantes à Rennes)[modifier | modifier le code]

Au début du XVIIIe siècle, l’université rentre dans une phase de déclin[9]. Nantes est tout entière tournée vers le commerce et ses élites s’intéressent peu à cette institution. En 1728, le maire de la ville, Gérard Mellier, écrit que l’université bretonne serait mieux placée « à Rennes, pays de lettres, qu’à Nantes où l’on ne respire que le commerce »[9]. De plus, la ville serait ainsi dédommagée des pertes causé par l'incendie de 1720 qui, grâce à la réédification des édifices détruits offrirait des locaux plus fonctionnels à l'université bretonne[20]. Par conséquent, la faculté de Droit est effectivement transférée à Rennes en 1735 où siège le Parlement de Bretagne. L'ouverture officielle est faite le 11 juin 1736[21]. À partir de ce moment, l'université cesse alors d'être exclusivement nantaise, Rennes devenant le centre névralgique d'une institution qui devient bipolaire. Les facultés de lettres, de théologie et de médecine sont conservées à Nantes, néanmoins celle de médecine était déclinante, tandis que celle de théologie minée par l’influence du jansénisme[9]. cette situation fit de la « Cité des Ducs » une ville universitaire de second plan par rapport à sa rivale rennaise.

Les enseignements de droit se tiennent dans un premier temps dans l'hôtel de ville de Rennes avant d'être transférés en 1753 dans le couvent des cordeliers, puis à partir de 1762 et jusqu'à la dissolution des facultés en 1793 dans la chapelle des jésuites après l'expulsion de ceux-ci[22].

Il est par la suite plusieurs fois question de transférer le reste des facultés de Nantes à Rennes, notamment en 1778. Cependant, les trois facultés nantaises s’opposent avec vigueur à ce projet, en mettant en avant le mauvais traitement de la faculté de droit après son transfert dans l'actuelle capitale bretonne[23].

La suppression[modifier | modifier le code]

En 1793, la Convention nationale ordonne la suppression de toutes les universités et facultés. Lors de la création de l’université impériale par Napoléon en 1806, Nantes est oubliée. Certaines écoles la remplacent cependant et la médecine, notamment, continuera d’être enseignée à Nantes et plus tard le droit et les lettres[24].

La renaissance de l'université au XXe siècle[modifier | modifier le code]

L'université actuelle a été créée par le décret 61-1519 du 29 décembre 1961 ré-institue une université à Nantes[1], avec date d'effet au 1er janvier 1962. En mai 1961, Michel Debré, Premier ministre vient poser la première pierre de la Faculté des sciences en présence du maire de la ville Henry Orrion. En 1962, trois facultés nouvelles (sciences, lettres, droit) s’installent sur le campus des bords de l’Erdre sur les domaines du Tertre et de la Lombarderie récemment acquis par la ville de Nantes.

La Loi Faure qui fait suite aux événements de mai 1968 supprime les facultés et institue des « unités d’enseignement et de recherche » au sein des nouveaux établissements publics universitaires désormais autonomes. En 1970, les statuts de l’université de Nantes sont adoptés : ils font mention de six unités de formation et de recherche (UER) littéraires, cinq UER scientifiques, l’UER de droit, de sciences économiques, de gestion des entreprises, de médecine, de pharmacie et d’odontologie.

Développements[modifier | modifier le code]

Une filière d'AES ouvre en 1989 sur le site de Saint-Nazaire. Elle fermera à la rentrée 2010[25]. Polytech'Nantes ouvre en 2000[26]. Les travaux pour de nouveaux locaux pour la faculté de médecine commencent en 2000 quai de Tourville et sont initialement prévus pour s'achever pour 2005 avant d'être repoussés à 2011[27]. Ils accueillent aujourd'hui l'IRSUN (Institut de Recherche en Santé de l'Université de Nantes). 2007 voit la création de l'IEMN-IAE, qui regroupe la faculté de sciences économiques et de l'institut d'administration des entreprises au sein d'une structure commune[28] (aujourd'hui devenu IAE Nantes - Économie et management[29]). En 2009, l’université est membre fondateur du pôle de recherche et d'enseignement supérieur (PRES) Université Nantes Angers Le Mans[30]. Elle accède aux « compétences élargies » au [31]. En 2016, dans le cadre de la mise en œuvre des COMUE (Communautés d'universités et établissements), l'Université de Nantes rejoint l'Université Bretagne Loire (UBL) en tant que membre fondateur[32]. Le transfert du CHU vers l'île de Nantes à l'horizon 2020-2025[33] se traduira par le transfert des facultés de santé (Médecine, Odontologie, écoles paramédicales) à immédiate proximité du futur hôpital, tandis que la faculté de pharmacie qui a emménagé dans ses nouveaux locaux en 2011 et les étudiants de première année de faculté resteront sur leur site actuel au nord de la Loire, autour de l'amphi Kernéïs[34].

Présidences[modifier | modifier le code]

Le château du Tertre, sur le campus du même nom, accueille des cours et des colloques. Il fut construit de 1858 à 1889 par Gabriel Lauriol, armateur et négociant, qui fut Conseiller général, Vice-président, puis Président de la Chambre de Commerce de Nantes. Ce dernier, en qualité d'adjoint au Maire de Nantes chargé des travaux publics, fut aussi chargé d'aménager l'hippodrome du Petit Port et le secteur environnant[35].

L’université de Nantes est présidée par Olivier Laboux depuis mars 2012[3],[N 3].

Depuis la création de l'université, ses présidents sont[36] :

Président période UFR
Jean-Pierre Kerneïs 1971 - 1975 médecine
Loïc Sparfel 1975 - 1979 pharmacie
Jacques Vilaines 1979 - 1984 sciences
Paul Malvy
(administrateur provisoire)
1985 - 1988 médecine
Serge Renaudin 1988 - 1993 sciences
Jacques-Henri Jayez 1993 - 1997 technologie
Yann Tanguy 1997 - 2002 droit
François Resche 2002 - 2007 médecine
Yves Lecointe 2007 - 2012 sciences
Olivier Laboux depuis 2012 odontologie

Composantes[modifier | modifier le code]

Conformément au code de l'éducation qui fixe l’organisation légale des universités publiques en France, l’université de Nantes se compose de plusieurs composantes. On trouve d’une part les unités de formation et de recherche (UFR) et d’autre part les « instituts et écoles ». L’université se compose donc de[37] :

Unités de formation et de recherche[modifier | modifier le code]

  • UFR de droit et de sciences politiques,
  • UFR lettres et langages,
  • UFR d’histoire, histoire de l’art et archéologie,
  • UFR de psychologie,
  • UFR de sociologie,
  • UFR de langues et cultures étrangères,
  • UFR de sciences et techniques,
  • UFR des sciences et techniques des activités physiques et sportives (STAPS),
  • UFR de médecine et techniques médicales,
  • UFR des sciences pharmaceutiques et biologiques,
  • UFR d'odontologie.

Instituts et écoles[modifier | modifier le code]

Écoles doctorales[modifier | modifier le code]

L'université compte 8 écoles doctorales réunies dans 3 pôles de spécialités. Elles ont la charge des étudiants de 3e cycle[38].

  • Le pôle « biologie, recherche médicale et applications », avec les écoles doctorales "biologie-santé" (BS) et "végétal, environnement, nutrition, agroalimentaire, mer" (VENAM)
  • Le pôle « sciences et technologies », avec les écoles doctorales "sciences et technologies de l'information, mathématiques" (STIM), "sciences pour l'ingénieur, géosciences, architecture" (SPIGA), et "matière, molécules matériaux en Pays de la Loire" (3MPL)
  • Le pôle « lettres, langues, sciences de l'homme et de la société », avec les écoles doctorales "droit, économie-gestion, sociétés, territoires" (DEGEST)[39], "cognition, éducation, interactions" (CEI), et "sociétés, cultures, échanges" (SCE)

Campus[modifier | modifier le code]

Campus Lombarderie - faculté des sciences - entrée Michelet
Campus Tertre - faculté de lettres et de sciences humaines - bâtiment Censive

L'université de Nantes est constituée de plusieurs campus répartis sur l'agglomération nantaise :

  • L'Hôtel-Dieu, dans le centre ville, regroupe les facultés de médecine, pharmacie et chirurgie dentaire. La présidence de l'université se trouve à proximité, quai de Tourville ;
  • La Lombarderie au nord de Nantes, sur le boulevard Michelet qui se compose de l'UFR des sciences et techniques ;
  • Le Tertre, qui regroupe les bâtiments de droit, lettres, langues, sciences humaines et de l'IEMN-IAE, mais aussi le théâtre universitaire, le pôle étudiant et les bâtiments administratifs du CROUS ;
  • La Chantrerie, au nord de Nantes, sur les bords de l'Erdre, qui comprend notamment l'École polytechnique de l'université de Nantes ;
  • Le site de Joffre, dans la rue Maréchal-Joffre en centre-ville, où se situe le reste de l'IUT de Nantes ;
  • La Fleuriaye, sur la commune de Carquefou, où se situe une partie de l'IUT de Nantes ;
  • Saint-Nazaire, Campus de Gavy Océanis, dans le quartier du Gavy, au sud du centre-ville ;
  • La Roche-sur-Yon, comprend notamment l'institut universitaire de technologie de La Roche-sur-Yon, situé à l'est du centre-ville. La ville abrite aussi une antenne de la faculté de Droit et de la faculté de Langues.

Enseignement et recherche[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

L'Université de Nantes est une université pluridisciplinaire. Son offre de formation couvre tous les domaines de la connaissance : lettres, langues, arts, sciences humaines et sociales, sciences et techniques, technologie, santé, économie et gestion, droit, droit public et administration publique locale. Elle propose des parcours d'études courts (Bac+2) ou longs (Bac+5 ; Bac+8).

Relations internationales[modifier | modifier le code]

En 2008-2009, avec 1,59 % de ses étudiants inscrits issus d'un échange Erasmus, l'université figure à la 10e des université française pour cette population[40]

Recherche[modifier | modifier le code]

Les unités de recherches de l'établissement sont regroupées dans 8 pôles[41]:

  • Domaine scientifique 1 : biologie, recherche médicale et applications
    • PT-1 biologie, biotechnologies, santé
    • PT-2 écosystèmes, substances valorisables
  • Domaine scientifique 2 : sciences et technologies
    • PT-3 matière, molécules, matériaux
    • PT-4 STIC, mathématiques
    • PT-5 ingénierie - sciences pour l'ingénieur
    • PT-6 planètes, terre, environnement
  • Domaine scientifique 3 : lettres, langues, sciences humaines et sociales
    • PT-7 normes, économie-management, sociétés
    • PT-8 lettres et sciences humaines

En 2011, 74 % des laboratoires de l'Université de Nantes, tout domaine confondu (Sciences humaines et sociales, Sciences de la vie - santé, Sciences et techniques), ont été classés A ou A+ par l'Agence d'Évaluation de la Recherche et de l'Enseignement supérieur (AERES).

Les chiffres clés :

  • 63 laboratoires et structures de recherche accrédités
  • 1200 chercheurs dont 1000 Enseignants-chercheurs
  • 1299 doctorants

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Évolution démographique de la population universitaire

1972 1975 1978 1981 1984 1987 1990 1993 1995
13 910[42] 17 502[42] 16 171[42] 17 008[42] 19 077[42] 19 921[42] 25 627[42] 32 631[42] 34 193[43]
1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004
34 773[42],[43] 33 925[43] 32 984[43] 33 062[42],[43] 32 819[43],[44] 31 836[43],[45] 31 695[46] 32 033[47] 31 698[48]
2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013
32 583[49] 32 012[50] 30 978[51] 33 666[52] 34 092[53] 33 182[54] 33 017[55] 33 866[56] 34 714[56]
2014 2015 - - - - - - -
36 745[56] 37 785[56] - - - - - - -

Associations étudiantes[modifier | modifier le code]

L'université compte de nombreuses associations dont les champs d'activité couvrent un large spectre[57].

Sport[modifier | modifier le code]

S.U.A.P.S

Le « Service universitaire des activités physiques et sportives » (S.U.A.P.S.) accueille les étudiants et le personnel dans ses 48 activités physiques et sportives : sports nautiques, de combats, de balles et de raquettes, sports collectifs, danse...

Lui est également attaché un club d'aviron, l'Université Nantes aviron (UNA).

Théâtre[modifier | modifier le code]

Théâtre universitaire

Le Théâtre universitaire (T.U.), est subventionné par la ville de Nantes pour 50 %, par l'université pour 24 %, par la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) pour 15 %, tandis que le reste est assuré par le département de Loire-Atlantique et la Région des Pays de la Loire. Les étudiants constituent 40 % du public. Le TU s'est donné pour mission de soutenir la jeune création, puisque la programmation laisse une place majeure aux compagnies émergentes et à la découverte. De nombreuses compagnies et artistes y ont fait leurs premiers pas. Tout au long de l'année, le TU propose plusieurs stages aux étudiants et aux personnels de l'université dans le cadre d'ateliers de pratiques artistiques[58]

Personnalités liées à l'université[modifier | modifier le code]

Enseignants[modifier | modifier le code]

Anciens étudiants[modifier | modifier le code]

Docteur honoris causa[modifier | modifier le code]

L'université dans les œuvres de fiction[modifier | modifier le code]

Un roman historique de l'auteur rennais Évelyne Brisou-Pellen, Le Fantôme de Maître Guillemin, se déroule dans l'université de Nantes en 1481.

Sources[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La date varie entre 1460 et 1461, selon que la date de la bulle ou la date de la première rentrée est considérée
  2. Données prévisionnelles, ce chiffre inclut des moyens qui ne sont pas gérés par l’université comme les salaires ou la contributions des organismes de recherche
  3. La loi LRU a obligé les universités à désigner un président sans attendre la fin du mandat du président alors en poste.

Sources[modifier | modifier le code]

  1. a et b [PDF]« Décret n° 61-1519 du 29 décembre 1961 instituant l'Université de Nantes, Journal Officiel du 31-12-1961 p. 12503 », sur www.legifrance.gouv.fr
  2. (fr) « Moyens de l’université Nantes », sur www.enseignementsup-recherche.gouv.fr,‎
  3. a et b (fr) « Le Président de l'Université de Nantes », sur ww.univ-nantes.fr
  4. a, b et c (fr) « Présentation », sur www.univ-nantes.fr
  5. « Une université historique », sur www.univ-rennes1.fr
  6. Gérard Emptoz 2002, p. 20
  7. a et b Pocquet du Haut-Jussé 1948, p. 161
  8. a, b, c et d Paul Bois 1977, p. 113
  9. a, b, c, d et e « La Lente Mise en Place des Universités Bretonnes », sur www.espace-sciences.org
  10. Gérard Emptoz 2002, p. 25
  11. Gwennole Le Menn, « Bilinguisme et trilinguisme en Bretagne. : Les rapports entre les langues au XVIe siècle. Actes du colloque de Sommières, 14 - 17 septembre 1981 », Bulletin de l'Association d'étude sur l'humanisme, la réforme et la renaissance, vol. I, no 15,‎ , p. 30-37 (lire en ligne)
  12. Pocquet du Haut-Jussé 1948, p. 158 à 160
  13. Rouzeau, « Les Recteurs de l'ancienne Université de Nantes, essai de reconstitution d'une liste d'après les travaux du Docteur A. Rouxeau », sur Annales de Bretagne,‎ , p. 156-182
  14. a et b Pocquet du Haut-Jussé 1948, p. 164
  15. Pocquet du Haut-Jussé 1948, p. 162
  16. a, b, c et d Pocquet du Haut-Jussé 1948, p. 163
  17. Pocquet du Haut-Jussé 1948, p. 169
  18. Gérard Emptoz 2002, p. 76
  19. Gérard Emptoz 2002, p. 90
  20. Pocquet du Haut-Jussé 1948, p. 173
  21. Albert Chatel 1888, p. 9
  22. Université de Rennes 1961, p. 3, supplément
  23. Gérard Emptoz 2002, p. 94
  24. « Nantes sans université : un puzzle d'initiatives (1789-1914) », sur www.univ-nantes.fr
  25. « La filière AES a perdu à Nantes 78 % de ses effectifs », Ouest-France, édition Nantes, jeudi 18 février 2010, consulté sur www.ouest-france.fr le 6 septembre 2010
  26. « Polytech Nantes fête ses dix ans », Ouest-France, édition Nantes, vendredi 4 juin 2010, consulté sur www.ouest-france.fr le 6 septembre 2010
  27. Pauline Laverton, « Une nouvelle faculté de médecine pour 2011 », Ouest-France, édition Nantes, mercredi 26 août 2009, consulté sur www.ouest-france.fr le 13 septembre 2010
  28. « Présentation », sur univ-nantes.fr (consulté le 5 avril 2017)
  29. « Nantes. Une école universitaire de gestion », Presse Océan,‎ , p. 1 (ISSN 1144-3596, lire en ligne)
  30. Décret n°2008-1561 du 31 décembre 2008 portant création de l’établissement public de coopération scientifique « Université Nantes Angers Le Mans »
  31. Yasmine Tigoé, « L'Université se construit un nouveau modèle », Ouest-France, édition Nantes, vendredi 15 janvier 2010, consulté sur www.ouest-france.fr le 6 septembre 2010
  32. « Décret n° 2016-8 du 6 janvier 2016 portant création de la communauté d'universités et établissements « Université Bretagne Loire » et approbation de ses statuts », sur legifrance.fr,‎ (consulté le 21 août 2016)
  33. « Nantes. Transfert du CHU sur l'île, c'est enfin officiel », sur ouestfrance.fr,‎ (consulté le 12 août 2015)
  34. « Nantes. La fac de médecine rejoindra le futur hôpital », sur ouestfrance.fr,‎ (consulté le 12 août 2015)
  35. Biographie de Gabriel Lauriol - Archives municipales de Nantes
  36. (fr) « Les présidents de l'Université de Nantes depuis 1969 », sur www.univ-nantes.fr
  37. (fr)[PDF]« Statuts de l’université de Nantes », sur www.univ-nantes.fr
  38. Formation doctorale, www.univ-nantes.fr, consulté le 16 mars 2010
  39. Site de l'École Doctorale DEGEST
  40. Programme Erasmus, Classement français des universités françaises les plus performantes par année académiques, agence Europe-Éducation-Formation France, juillet 2010, p. 1, consulté sur www.europe-education-formation.fr le 26 octobre 2010
  41. Pôles thématiques, www.univ-nantes.fr, consulté le 16 mars 2010
  42. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j [PDF]« L'Ouest Atlantique: Bretagne et Pays de la Loire p. 31 », sur www.cne-evaluation.fr
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  45. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2002, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-092152-8), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
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  47. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2004, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-094345-9), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
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Bibliographie[modifier | modifier le code]

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  • Paul Bois, Histoire de Nantes, Privat (Toulouse), , 477 p. (ISBN 2708947176).
  • Université de Rennes, Célébration du Ve centenaire de la fondation de l'Université : 1461-1961, Rennes, Imprimerie Simon, , 146 p.Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Frédérique Pitou, L'enseignement à Nantes au XVIIIe siècle, maîtrise d'Histoire, univ. Nantes, dir. Y. Durand, 1975.
  • Anne-Claire Dère, Gérard Emptoz, [quatre contributions] in Programme Villes et institutions scientifiques. Rapport final, Programme Interdisciplinaire de Recherche Sur les Villes (PIR-VILLES-CNRS), 1996, p. 47-57, 138-144, 172-178, 256-264
  • Jean-Luc Legrand, Histoire de l'enseignement supérieur à Nantes de 1920 à 1961, maîtrise Nantes, dir. M. Nouailhat, 1990, 230 p. + annexes.
  • Alain Le Bloas, L'université de Nantes et les événements de mai 1968, maîtrise Nantes, dir M. Nouailhat, 1987, 134 p.
  • Hubert de Yrigoyen, L'université de Nantes de 1969 à nos jours, maîtrise Nantes, dir. M. Nouailhat, 1998, 124 p.

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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