Chevrières (Isère)

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Chevrières
Image illustrative de l'article Chevrières (Isère)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de Grenoble
Canton Saint-Marcellin
Intercommunalité Pays de Saint-Marcellin
Maire
Mandat
Jean-Michel Rousset
2014-2020
Code postal 38160
Code commune 38099
Démographie
Population
municipale
699 hab. (2011)
Densité 42 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 11′ 18″ N 5° 17′ 27″ E / 45.1883333333, 5.29083333333 ()45° 11′ 18″ Nord 5° 17′ 27″ Est / 45.1883333333, 5.29083333333 ()  
Altitude Min. 310 m – Max. 661 m
Superficie 16,62 km2
Localisation

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Chevrières

Chevrières est une commune française située dans le département de l'Isère en région Rhône-Alpes.

Ses habitants sont appelés les Chevriérois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Jean-Michel Rousset    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 699 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
890 837 923 830 914 841 934 877 947
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
873 833 794 772 801 752 732 691 683
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
690 703 655 590 593 555 582 551 528
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
488 447 417 456 503 558 644 644 693
2011 - - - - - - - -
699 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château Vincendon[modifier | modifier le code]

Demeure familiale de Clément Adrien Vincendon-Dumoulin, compagnon de Dumont d'Urville dans ses campagnes d’exploration de l’Antarctique sur la corvette L'Astrolabe, avec 17 officiers et 85 hommes, et la Zélée avec un équipage de 81.

Article détaillé : Expédition Dumont d'Urville.

Le 7 septembre 1837 les deux bâtiments appareillaient de Toulon.

Le 8 janvier 1838 les navires cinglaient vers le Sud le long de la Terre de Feu. Pendant la nuit du 21 au 22 janvier, d'Urville fut réveillé par un équipage effrayé. En se précipitant sur le pont il trouva devant lui une muraille de glace barrant l'horizon. Il n'y avait pas d'alternative, ils devaient remonter vers le Nord.

Le 23 janvier 1838, l'hydrographe Vincendon-Dumoulin fit le premier calcul de l'inclinaison magnétique permettant de localiser le pôle Sud magnétique.

Le 18 janvier 1840 ils traversaient le 64e parallèle. À 6 heures le lendemain matin les vigies comptaient une demi-douzaine de grands icebergs à proximité. À 18 heures le soir ils étaient entourés d'au moins 59 icebergs.

Vincendon-Dumoulin montait dans le gréement de L'Astrolabe et signalait « l'apparence d'une terre ». L'espoir d'une terre à proximité stimula les esprits de chacun à bord. À 21 heures le soir le soleil était encore au-dessus de l'horizon et à 22 heures 50 d'Urville écrit que le soleil disparaissant « révèle le contour élevé d'une terre dans toute sa précision. Chacun se rassemble sur le pont pour profiter du magnifique spectacle ».

Une embarcation fut mise à l'eau pour permettre à Vincendon-Dumoulin de prendre des relevés depuis l’un des icebergs.

Une autre embarcation fut mise à l'eau de la Zélée et vers 21 heures les deux bateaux atteignaient un îlot à quelques centaines de mètres de la côte, rocher dénommé « rocher du débarquement (en) » parmi un groupe d'îlots que Dumont d'Urville nommera « îles Dumoulin » en l'honneur de son hydrographe Vincendon-Dumoulin . Les officiers et les hommes se précipitèrent à terre, bousculant les manchots, et plantèrent un drapeau prenant possession de la terre au nom de la France.

Dumont d'Urville baptisa la terre Terre Adélie, du prénom de son épouse Adèle. L'étendue d'eau le long de ces côtes est maintenant connue comme la mer d'Urville.

Château du Golard[modifier | modifier le code]

A appartenu à Diane de Poitiers, maîtresse d'Henri II de France

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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