Sidon

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Sidon
(ar) صيدا — Şaydā
Le château de la mer
Le château de la mer
Administration
Pays Drapeau du Liban Liban
Gouvernorat Sud-Liban
District Saida
Maire Mohammad El Souudi
Démographie
Population 57 800 hab. (est. 2008)
Géographie
Coordonnées 33° 33′ 38″ N 35° 23′ 53″ E / 33.560556, 35.39805633° 33′ 38″ Nord 35° 23′ 53″ Est / 33.560556, 35.398056  
Localisation

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Sidon ou Saïda en arabe (en phénicien Sydwn ou Saidoon, en grec ancien, Σιδών, en hébreu, צידון, en arabe, صيدا Saydā) est une ville du Liban. Elle fut dans l'antiquité la capitale incontestée de la Phénicie. La ville était construite sur un promontoire s'avançant dans la mer. Ce fut le plus grand port de la Phénicie sous son roi Zimrida, au XVIIIe siècle. Elle est aussi appelée Sagette ou Sayette durant les Croisades (nom donné par les Francs) et Sidon dans la Bible. Son nom signifie « pêcherie ».

Elle possède une longue et riche histoire et traversa les siècles avec des destinées diverses au contact des différents peuples qui la contrôlèrent, les Phéniciens, les Assyriens qui la ruinèrent en 677 av. J.-C., les perses Achéménides, les Macédoniens, les Séleucides, les Romains et plus tard les Croisés, les Arabes, les Ottomans, et les Français. La ville moderne est aujourd'hui l'une des plus importantes du Liban.

Mythologie[modifier | modifier le code]

Tout ce que nous savons c’est qu’une certaine Sidé fut peut-être la première femme de Bélos, et qu’elle donna son nom à Sidon, mais nous ne savons pas dans quelles circonstances cela se produisit.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Phénicie.

Le poète grec Homère nomme Sidon, « le grand marché du bronze », ville « bien peuplée »[1], et ses habitants auxquels la légende attribuait la fondation de Thèbes de Béotie. Il a salué l'habileté des Phéniciennes de Sidon[2]dont la fabrication de teinture de pourpre était réputée[3]. La ville avait une tradition réputée dans la production de verre également. C'est sur la plage de Sidon - selon la mythologie grecque - que Zeus a enlevé Europe, fille d'Agénor, roi de Tyr.

Sidon, métropole phénicienne[modifier | modifier le code]

D'après la Genèse, l'antique Sidon est l'une des plus vieilles villes de la côte phénicienne, fondée par Tsidone, fils de Canaan, lui-même petit-fils de Noé.

Elle est la capitale du royaume cananéen aux environs du XVe siècle av. J.-C. Avec Tyr et Byblos, ses rivales, elle développe le commerce maritime et devient l'un des plus importants ports de la Méditerranée orientale aux environs du XIIIe siècle av. J.-C., avant sa dévastation probable par les Peuples de la mer. Vers 1200 av. J.-C., elle est prise par les Philistins et c'est alors Tyr qui passe au premier plan. Elle est ensuite soumise aux puissances du Proche-Orient. Tributaire de l'Assyrie, s'étant révoltée, Assarhaddon la détruit en 677 av. J.-C.. La ville est reconstruite par les Babyloniens, et reprise par les Perses vers 540 av. J.-C. Sidon accueille régulièrement le satrape de Transeuphratène lors de son passage en Phénicie, et un paradis, résidence satrapique, se trouve à côté de Sidon. Le roi de Sidon est traditionnellement grand-amiral en second de la flotte perse, qu'elle contribue à accroître grâce à l'importance de ses chantiers navals[4]. Ainsi, lors des guerres médiques, elle fournit aux Perses des contingents navals à la bataille de Salamine en 480 av. J.-C. Mais un siècle plus tard, c'est avec les Grecs que les Phéniciens entretiennent des liens commerciaux ; depuis longtemps, Grecs et Phéniciens se connaissent, leurs échanges se sont beaucoup développés : les Grecs avaient emprunté leur alphabet aux Phéniciens[5], et l'emprunt le plus remarquable des Phéniciens aux Grecs est celui de la monnaie, où apparaît même la chouette d'Athéna. Grands commerçants, les habitants de Sidon, Tyr, Arados et d'autres Phéniciens fréquentent le Pirée, et le roi Straton est honoré à Athènes dès 362[6]. La sujétion de Sidon à l'égard des Perses prend bientôt fin avec le roi Tennès, qui est à l'origine en 351 av. J.-C. de la révolte contre la Perse ; la ville est prise vers 346-345 et brûlée après le soulèvement [7] ; elle perd une partie de son territoire et est affaiblie. C'est ce qui explique qu'elle se rallie alors avec enthousiasme à Alexandre le Grand, en 333 av. J.-C.

Chronologie des rois phéniciens de Sidon[modifier | modifier le code]

Les rois Eshmounazar II (ou Eshmun'azar ou Eshmunazar אשמנעזר), dont le tombeau a été découvert en 1855, et Tabnit, qui ont régné vers 550-530 av. J.-C., furent enterrés à Sidon. La chronologie des rois de Sidon est bien connue entre 372 et 333 av. J.-C. par leurs monnaies qui étaient datées annuellement par l'année de règne.

Sidon à l'époque hellénistique[modifier | modifier le code]

Quart de shekel de la cité de Sidon en Phénicie. Sidon était avec Tyr l'un des principaux ports de la cote phénicienne. C'était le principal port d'exportation de la pourpre et aussi un port militaire d'où la présence de la galère au droit. Au revers, le char triomphal pourrait représenter une procession avec le Roi Achéménide

Alexandre le Grand la dote de nouveaux territoires dans l'arrière-pays[8] : elle reçoit en don non seulement la montagne mais aussi une partie de la Bekaa et de l'Anti-Liban. Comme toutes les cités phéniciennes, Sidon a conservé, en 333-332, ses institutions politiques originales, malgré toutes les occupations assyrienne, babylonienne et perse : elle a un roi entouré d'un Conseil des Anciens. Un nouveau roi, client des Perses, Abdashtart II (Straton II) avait été installé sur le trône de Sidon[9]. Aussi, Alexandre destitue-t-il son successeur immédiat, Abdashtart III (Straton III), considéré comme peu sûr, pour installer sur le trône un membre de l'ancienne famille royale, Abdalonymos[10]. Pour marquer son avènement, les Sidoniens inaugurent alors dans leur monnayage une nouvelle ère, dite « du peuple ». Grâce à sa flotte, Sidon fournit à Alexandre une aide efficace dans le siège qu'il met devant Tyr en 332 av. J.-C.[11]
À la mort d'Alexandre en 323 av. J.-C., les Diadoques s'affrontent pour se partager son empire. Antigone le Borgne établit son camp en Phénicie, face à Tyr, et à sa demande, les chantiers navals de Sidon entreprennent la construction de nouveaux navires. Après la défaite d'Antigone à la bataille d'Ipsos, Sidon et Tyr doivent revenir à Ptolémée Ier, mais les villes sont aux mains de Démétrios Ier Poliorcète ; Séleucos Ier et Ptolémée se disputent la Cœlé-Syrie : Séleucos revendique les deux villes, sans pouvoir d'abord les obtenir[12]. Ce n'est que beaucoup plus tard, vers 288-286, que Ptolémée parvient à les conquérir[13].
Dès lors, en raison de leur très important rôle économique et militaire, les villes de Sidon, Tyr et Arados bénéficient de la bienveillance du roi lagide ; mais en se transformant en cités aux mœurs grecques, leurs institutions changent. Des concours grecs y sont organisés dans les palestres et les gymnases ; le boxeur Sillis de Sidon participe au concours à Délos en 269 av. J.-C.[14] ; un habitant de Sidon participe même à la course de char aux jeux néméens, preuve qu'il est bien reconnu comme Grec : Sidon est donc considérée comme une ville grecque à la fin du IIIe siècle ou au début du IIe siècle av. J.-C. Des concours en l'honneur de l'Apollon de Delphes sont même organisés dans cette ville. La rapidité de l'hellénisation des Phéniciens se traduit aussi dans l'importante vie intellectuelle qui se développe à Sidon : dès le IIIe siècle av. J.-C., le philosophe stoïcien Zénon de Sidon est l'élève de Zénon de Cition. Au plan politique, il n'y a plus de roi à Sidon au plus tard en 278 av. J.-C., quand meurt Philoclès, le successeur d'Abdalonymos[15] ; des agoranomes sont régulièrement attestés à Sidon, qui a sans doute aussi un juge, (δικαστής, dikastès), et un archonte. Tous les magistrats connus à Sidon portent d'ailleurs des noms grecs.

Les troubles reprennent avec la cinquième guerre de Syrie, à partir de 202 av. J.-C. : Antiochos III veut conquérir la Syrie lagide ; il est vainqueur de l'Étolien Scopas qui se réfugie à Sidon, mais la ville capitule à l'automne 199 av. J.-C., malgré trois armées de secours accourues pour la sauver[16]. Ville de garnisons lagides, Sidon avait abrité nombre de mercenaires venus d'Asie Mineure. Après la conquête séleucide, ces mercenaires venus de Pamphylie, de Pisidie ou de Phrygie forment l'élite des phalanges et sont depuis longtemps hellénisés, comme l'attestent leurs noms grecs et le style parfaitement grec des stèles de Sidon[17]. Dans les domaines intellectuel et artistique, Tyr et Sidon constituent de grands centres pour les lettres grecques : la philosophie stoïcienne est représentée par Antipatros de Sidon (vers 170 av. J.-C. / -100) qui est l'auteur d'épigrammes, et par Boéthos de Sidon, élève de Diogène de Babylone, qui s'occupe de cosmologie.

Reconnue sacrée et asyle en 122 av. J.-C., Sidon devient libre vers 112-110, et frappe monnaie pour son propre compte dès 107 av. J.-C., inaugurant ainsi l'étalon phénicien[18].

Sidon à l'époque romaine[modifier | modifier le code]

Monnaie frappée en la cité de Sidon (période romaine)

Sidon est honorée du titre de navarchis qui reconnaît son rôle essentiel de ville amirale, lieu de mouillage pour la flotte de guerre romaine, la classis syriaca. Cependant, la ville n'échappe pas aux luttes de factions, et Auguste la réduit en esclavage, aux dires de Dion Cassius[19].

Sous l'empire, Sidon continue à se distinguer surtout en matière d'artisanat : sa réputation est si grande dès l'antiquité que les auteurs anciens tenaient la verrerie pour une invention de la Phénicie[20]; d'abord moulé, le verre a ensuite été soufflé et a permis une large diffusion de vaisselle dans cette matière, en particulier de petits vases à parfums, à onguents ou à cosmétiques ; Sidon réalise une production luxueuse de verres incrustés de pierreries ou à couleurs mêlées : des verres de luxe sortent de l'officine célèbre d'Ennion de Sidon, et certains artisans signent leurs productions de leur nom, comme Artas, Philippos ou Neikôn, en gage de qualité[21].
L'industrie de la pourpre s'est aussi largement développée à Sidon comme à Tyr, grâce à la présence du murex et à la possibilité de trouver des textiles de qualité, car il s'agit de teindre des étoffes : production de grand luxe en raison du coût de la teinture, les étoffes teintes en pourpre de Sidon sont destinées à la cour impériale romaine et aux membres des ordres supérieurs. La colline de murex qui s'élève encore aujourd'hui à Sidon témoigne des quantités considérables de coquillages qui furent nécessaires à cette production[22]. L'artisanat du textile en Phénicie n'est pas moins réputé. Décrivant Cléopâtre, le poète latin Lucain évoque un voile arachnéen provenant d'une soie brute chinoise teinte à Sidon puis retissée : « La blancheur de son sein éclate à travers un voile de Sidon, tissé par le peigne des Sères et dont l'aiguille des Égyptiennes a desserré le tissu clair et large[23] ». La ville jouit d'une grande réputation pour le travail du bronze, et possède des associations de couteliers et de charpentiers.
En 218, Sidon obtient le titre de metropolis, et en 221-222, l'empereur Héliogabal lui confère le statut colonial avec installation de vétérans[24].

Sidon, du Moyen Âge à nos jours[modifier | modifier le code]

En 551, Sidon subit un violent séisme. Ancien évêché, la ville est assez modeste et sans grande importance lorsqu'elle est conquise par le général arabe Yazîd b. Abî Sufyân en 637[25]. Les géographes arabes la décrivent comme une place forte qui servait de port de guerre de Damas[25]. Elle acquiert de la notoriété à l'époque des Croisades, elle sera assiégée en 1107 puis libérée soit contre rançon, soit avec l'aide de secours damascènes[25]. Elle est finalement prise en 1110-1111[25] par les Croisés de Baudouin, roi de Jérusalem, avec l'aide de la flotte norvégienne de Sigurd Ier. Son blocus durera 47 jours. Baudouin la donne alors à l'un de ses fidèles barons, Eustache de Grenier, le titrant comte de Sidon et de Césarée. Lui-même et ses descendants règneront jusqu'en 1260 sur la ville et ses environs.

Vision orientaliste de Femmes musulmanes de Sidon, par Louis Charles Émile Lortet, vers 1884.

Sidon deviendra chef-lieu de la seigneurie de Sagette, englobant le château de Beaufort au sud-ouest, seconde des quatre baronnies du royaume de Jérusalem. Reprise au comte Renaud de Grenier par Saladin en 1187, ses remparts seront rasés. Envahie par les Arabes, rendue aux de Grenier par Saladin avant sa mort, attaquée par les Mongols, Sagette sera vendue par le comte Julien de Grenier aux Templiers. La ville sera le refuge des survivants du siège de Saint-Jean-d'Acre.

Elle est mise à sac par les Mongols en 1260 ; puis, la même année, tombe sous le contrôle de Templiers jusqu'en 1291. De 1291 à nos jours, elle redevient musulmane[25].


Elle connut une nouvelle prospérité aux XVIe et XVIIe siècles, jusqu'à ce que Beyrouth la détrône. La France y installera même un consulat. Cependant, l'expulsion des Français en 1791 portera un coup fatal à son commerce, ce dont Beyrouth saura profiter. Saïda deviendra un modeste port de pêche, et le restera jusqu'à nos jours.

Panorama of Sidon as seen from the top of the Sea Castle, 2009
Panorama de Sidon vue du haut du château.

Sidon aujourd'hui[modifier | modifier le code]

C'est la troisième plus grande ville du Liban. Elle est située dans le gouvernorat du Sud du Liban, à environ 40 km au nord de Tyr et à 40 km au sud de la capitale, Beyrouth. La cité offre aujourd'hui une multitude de vestiges à visiter comme : le Château de la mer, le château de la terre (Château de Saint-Louis, 1228-1270), le temple d'Eshmoun dont l'édification remonte au VIIe siècle av. J.-C., la médina (la ville médiévale), la colline de Murex, le musée du savon, le Khân el-Franj « La maison des Français » (Ancien consulat de France), etc.

Elle est reliée à Beyrouth par l'autoroute. La Place de l'Étoile est le point de départ des liaisons d'autocars vers Beyrouth, Tyr... Plusieurs confessions se côtoient à Saïda : musulmans sunnites, chiites, chrétiens maronites et jusqu'aux années 1980, on y trouvait des juifs libanais... La ville comptait quelque 200 000 habitants en 2000. Elle est devenue le centre commercial et financier du Liban du Sud. Saïda est la cité natale de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri, assassiné à Beyrouth le 14 février 2005 dans un attentat à la voiture piégée.

Relations internationales[modifier | modifier le code]

Jumelage[modifier | modifier le code]

La ville de Sidon est jumelée avec les villes suivantes:

La ville a un pacte de coopération avec la ville de:

Lieux célèbres[modifier | modifier le code]

Château de Sidon construit par les croisés vers l'an 1228.
Sidon avec vue sur la Méditerranée.
  • Château de Sidon, ou de la Mer
  • Château de la terre (Château Saint-Louis)
  • La médina (la ville médiévale)
  • La colline de Murex
  • Le souk
  • Mosquées de l'époque médiévale (Grande Mosquée, Mosquée Kikhia...)
  • Le Musée du savon
  • Le Khân el-Franj "la maison des Français" (ancien consulat de France)
  • Le temple d'Eshmoun, site phénicien, unique au Liban
  • Le Musée du Palais Debbané

Environnement[modifier | modifier le code]

Saïda possède le plus grand dépôt d'ordures du Liban : la Montagne ou le Djebel, un tas d'ordures de 50 mètres de haut et 375 mètres de long en bordure de mer, représentant plus de 600 000 m3, qui se remplit au rythme de 200 tonnes par jour. Mal retenue, une part importante de ces déchets est entraînée dans la mer et contribue fortement à la pollution des côtes du Liban[26].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Josette Elayi, Sidon, cité autonome de l'Empire perse, Éditions Idéaphane, Paris 1989.
  • Josette Elayi et A.G. Elayi, Le monnayage de la cité phénicienne de Sidon à l'époque perse, 2 volumes, Éditions Gabalda, Paris 2004.
  • Josette Elayi, Abdashtart 1er/Straton, un roi phénicien entre Orient et Occident, Éditions Gabalda, Paris 2005.
  • E. Babelon « Les monnaies et la chronologie des rois de Sidon », dans Bulletin de correspondance hellénique, volume 15, 1891, p. 293-320.
  • (en) Amélie Kuhrt The Persian Empire volume I Routledge New-York 2007 (ISBN 9780415436281).
  • Maurice Sartre, D'Alexandre à Zénobie : Histoire du Levant antique, IVe siècle av. J.-C. - IIIe siècle ap. J.-C., Fayard,‎ 2003 (ISBN 978-2213609218)
  • Josette Elayi, Histoire de la Phénicie, Éditions Perrin, Paris 2013.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Références[modifier | modifier le code]

  1. Odyssée, XV, 425 ; IV, 84 ; XIII, 285 ; XV, 417-481.
  2. Odyssée, Chant XV, 417.
  3. La pourpre est une teinture obtenue à partir des pigments de la coquille d'un murex (Murex trunculus).
  4. Sartre 2003, p. 43.
  5. Hérodote, Histoire, Livre V, 58 ; Diodore, III, 57, 1.
  6. Sartre 2003, p. 60.
  7. Diodore, XVI, 42-45.
  8. Quinte-Curce, IV, 1, 25 ; Arrien, Livre II, 15, 6.
  9. Quinte-Curce, IV, 1, 36 ; Diodore, XVII, 47, 1.
  10. Quinte-Curce, IV, 1, 15-26 ; Justin, XI, 7-9 ; Diodore, XVII, 47 ; Sartre 2003, p. 72.
  11. Arrien, II, 15, 6 et 20, 1 ; Quinte-Curce, IV, I, 15-25 ; Justin, XII, 10, 7-9.
  12. Plutarque, Vies parallèles [détail des éditions] [lire en ligne], Vie de Démétrios, 33, 1.
  13. Sartre 2003, p. 108-109.
  14. Sartre 2003, p. 281.
  15. Sartre 2003, p. 149-150.
  16. Polybe, XVI, 18-19 ; Tite-Live, XXXI, 14, 5 ; Justin, XXXI, 1.
  17. Sartre 2003, p. 276-280.
  18. Sartre 2003, p. 233.
  19. Dion Cassius, LIV, 7, 6.
  20. Pline l'Ancien, Histoire naturelle, Livre XXXVI, 190-191.
  21. Sartre 2003, p. 798-799
  22. Strabon, XVI, 2, 23 ; Pline l'Ancien, Histoire naturelle, IX, 60-62, 127 et 139-140.
  23. Lucain, la Pharsale, X, 141-142.
  24. Sartre 2003, p. 707.
  25. a, b, c, d et e Encyclopédie de l'Islam, Brill et Leyden, 2e éd., (1995) pages 103-104.
  26. « La montagne maudite de Saïda », France 24