Assyriens

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur les redirections Cet article concerne un groupe contemporain de chrétiens d'Orient. Pour les autres significations, voir Assyrien (homonymie).
Assyriens
Description de cette image, également commentée ci-après

Drapeau assyrien moderne

Populations significatives par région
Indigène 745,100
Drapeau de la Syrie Syrie 400,000[1]
Drapeau de l'Irak Irak 300,000[2]
Drapeau de l'Iran Iran 20,000[3],[4]
Drapeau de la Turquie Turquie 15,000–25,100[3][5],[6]
Diaspora: 970,605
Drapeau des États-Unis États-Unis 110,807–400,000[7],[8]
Drapeau de la Jordanie Jordanie 100,000–150,000[9],[10]
Drapeau de la Suède Suède 100,000[11]
Drapeau de l'Allemagne Allemagne 100,000[12]
Drapeau de l'Australie Australie 24,505–60,000[13],[14]
Drapeau du Liban Liban 39,000[15]
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas 20,000[16]
Drapeau de la France France 16,000[17]
Drapeau de la Belgique Belgique 15,000[16]
Drapeau de la Russie Russie 10,911[18]
Drapeau du Canada Canada 10,810[19]
Drapeau du Danemark Danemark 10,000[16]
Drapeau de la Suisse Suisse 10,000[16]
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni 6,390[20]
Drapeau de la Grèce Grèce 6,000[21]
Drapeau de la Géorgie Géorgie 3,299[22]
Drapeau de l'Ukraine Ukraine 3,143[23]
Drapeau de l'Italie Italie 3,000[16]
Drapeau de l'Arménie Arménie 2,769[24]
Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande 1,683[25]
Drapeau de l'Azerbaïdjan Azerbaïdjan 1,500[26]
Drapeau d’Israël Israël 1,000[27]
Drapeau du Kazakhstan Kazakhstan 350–800[28],[29]
Drapeau de la Finlande Finlande 300[30]
Population totale 4-5 millions[31][32]
Autres
Religions Christianisme oriental

Assyrien ou Assyro-Chaldéen[33] est une dénomination ethnonationale désignant d'abord les chrétiens nestoriens, puis l'ensemble des chrétiens d'Orient parlant un dialecte néo-araméen (chaldéens, syriaques orthodoxes, syriaques catholiques, Assyriens protestants) originaires pour la plupart d'Irak.

La question de la dénomination est sujette à débat parmi les personnes concernées, les chercheurs et les journalistes utilisent tant Assyriens qu'Assyro-Chaldéens.

Les syriaques orthodoxes ou catholiques originaires de Turquie ou de Syrie préfèrent le terme de syriaque/araméen.

Ceux qui s'étaient installés en Russie, devenue URSS, sont les seuls à avoir bénéficié d'une reconnaissance en tant que « peuple » (narod), c'est-à-dire groupe ethnique, en tant que tel, avec préservation de leur langue et de leur culture sans distinction selon leurs appartenances confessionnelles, sous la dénomination Aisor (Assyriens).

Dans les autres pays de la région, toute affirmation d'une identité ethnonationale minoritaire a été combattue par les différents gouvernements, voire réprimée dans le sang comme en Irak (voir infra), ce qui explique en partie le problème de la construction nationale et de l'autodénomination commune.

Dans les recensements en Australie, au Canada, aux États-Unis et en Nouvelle-Zélande, la catégorie utilisée est Assyriens, comme en Arménie et en Géorgie. Il n'y a pas de recensements ethniques au Moyen-Orient (sauf en Israël, où la population assyrienne est minime).

Histoire[modifier | modifier le code]

Filiation avec les habitants de l'Assyrie antique[modifier | modifier le code]

Il n'y a aucune preuve d'une quelconque filiation génétique ou autre entre les habitants de l'Empire assyrien de l'Antiquité (dont sont probablement issus, avec de multiples mélanges, toutes les populations actuelles du Moyen-Orient, quelle que soit leur ethnicité ou leur religion actuelle) et ces Assyriens modernes, mais le mouvement nationaliste assyrien cultive ce mythe national avec, par exemple, l'utilisation de prénoms comme Nabuchodonosor et la juxtaposition dans les brochures de propagande de profils de bas-reliefs antiques et de photos d'« Assyriens » modernes. Cependant, on trouve des cas particuliers, des prénoms tels que le prénom "Achour", "Chamiram", renvoyant aux rois et reines assyriens, ont toujours été utilisé dans la région chez les populations Assyriennes. D'autre part, leur langue maternelle et liturgique, l'araméen, est une langue sémitique. Bien qu'il n' y ait aucune preuve de cette filiation, les Assyriens d'aujourd'hui se reconnaissent comme un peuple à part entière, avec une langue et une culture distincte.[réf. nécessaire]

Les Assyriens à la fin de l'Empire ottoman[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle et au début du XXe, les Assyriens de toutes dénominations chrétiennes étaient répartis dans les provinces ottomanes qui constituent actuellement l'Est de la Turquie, l'Irak et la Syrie, ainsi qu'en Iran et dans le Caucase russe (Arménie, Géorgie). Leur langue véhiculaire était le néo-araméen oriental, dérivée de l'araméen. Dans le massif montagneux du Hakkiari (actuelle province de Hakkari, en Turquie), le chef religieux des Assyriens-Nestoriens, le Mar Shimoun, avait le statut d'un chef tribal à l'instar des chefs tribaux kurdes, et disposait donc d'une certaine autonomie de type féodal jusqu'en 1843–1846, quand l'Empire ottoman supprima les entités féodales de Bohtan et de Hakkiari à la suite de massacres d'Assyriens-Nestoriens et de Kurdes rivaux par l'émir kurde de Bohtan.

Pendant la Première Guerre mondiale, les Arméniens, les Assyriens et les Pontiques subirent une épuration ethnico-religieuse, car ils habitaient des territoires à majorité non turco-musulmane entre l'Anatolie et l'Azerbaïdjan - dans une perspective tant pantouranienne (union politique entre les « Turcs » d'Anatolie, du Caucase et d'Asie centrale) que punitive des populations suspectes, à tort ou à raison, de pactiser avec les ennemis des Turcs musulmans : la Russie, la Grèce, la France, le Royaume-Uni, l'Italie.

Les traités de paix et les mandats[modifier | modifier le code]

Le Traité de Sèvres en 1920 prévoyait une certaine autonomie pour les « Assyro-Chaldéens » (terme usité à l'époque), dont des délégations avaient assisté aux conférences de paix avec la revendication d'un État assyrien, apparemment promis par Londres en décembre 1917, mais le Traité de Lausanne en 1923 constitua un recul tant pour eux que pour les Arméniens ou les Kurdes, tous sacrifiés au réalisme géopolitique et à la nouvelle division du Proche-Orient entre Turquie kémaliste, mandat français en Syrie, Liban) et mandats britanniques (Irak, Transjordanie, Palestine).

La diaspora assyrienne au Proche-Orient[modifier | modifier le code]

Les Assyriens en Irak[modifier | modifier le code]

Un escadron assyrien (Assyrian Levies) aida la puissance mandataire britannique à réprimer des insurrections nationalistes arabes chiites et kurdes en Irak mais à la fin du mandat, en 1932, le Royaume-Uni abandonna ses alliés. Le 20 octobre 1931, un mémorandum de notables assyriens, demandant l'établissement d'une région autonome, où auraient notamment été regroupés les Assyriens réfugiés du Hakkiari, fut adressé aux autorités, sans résultat, et l'été suivant les Assyrian Levies se révoltèrent et furent matés avec l'aide des troupes britanniques. En mai 1933, le gouvernement irakien mit le patriarche Mar Shimoun en résidence surveillée à Bagdad et les notables assyriens-nestoriens furent mis en demeure d'abandonner toute revendication d'établissement compact des réfugiés, à la suite de quoi, en juillet, une partie de ces réfugiés alla demander asile dans la Syrie sous mandat français. Devant le refus des autorités françaises de leur accorder un territoire autonome, ils refranchirent la frontière irakienne en août 1933 où trois mille[34] d'entre eux furent massacrés, le 13 août, dans le district de Semmel, par les troupes irakiennes, dirigées par le colonel kurde Bakir Sidqi[35].

Depuis la chute de Saddam Hussein, l'Irak est le seul pays de la région où des partis « chaldo-assyriens » ou « syriaques » sont actifs et se présentent aux élections. Cependant, même sous le régime baassiste, du moins lors de sa période plus ouverte envers les minorités, la langue néo-araméenne fut enseignée et le développement culturel de cette minorité encouragé.

Depuis août 2004, dans la plupart des grandes villes d’Irak, notamment Bagdad, Mossoul et Kirkouk, une multitude de gangs et de milices prospèrent, profitant du chaos général et de l’impuissance du gouvernement central, pour s’en prendre à la minorité chrétienne. Les actes relevés sont de tous ordres : plastiquages, mitraillages, voitures piégées, assassinats ciblés contre des chrétiens, rapts et assassinats d’ecclésiastiques [36], destruction d’églises[37]… La multiplication des exactions pousse les chrétiens à l’exode.

Alors que les Kurdes ont leur autonomie depuis la deuxième guerre du Golfe, les Assyriens et leurs partis politiques en Irak et dans la diaspora réclament une zone d'autonomie, rattachée au pouvoir central de Bagdad, dans la plaine de Ninive pour des raisons sécuritaires, historiques et culturelles. Ils voient ce projet comme une manière d'exprimer pleinement leur histoire et leur culture[38].

Les Assyriens en Turquie[modifier | modifier le code]

Les Assyriens ont presque disparu du Sud-Est turc, laissant à l'abandon de nombreux villages[39]. Les Assyriens nestoriens furent massacrés et poussés à l'exil vers l'Iran, la Russie et l'Irak durant la Première Guerre mondiale. La grande majorité des Assyriens syriaques et chaldéens survivants sont partis vers l'Europe (Suède, Allemagne, France, Pays-Bas, Belgique ...) à la fin du XXe siècle.
Or, depuis les années 2000, un phénomène de re-sédentarisation de ces populations réfugiés en Europe a lieu dans la région du Tour Abdin et du Hakkari. Avec femmes, et enfants, certains se sont réinstallés dans leurs terres d'origine, permettant ainsi un réinvestissement de leurs économies dans ces deux régions qui bénéficient d'un réel boom économique.

Les Assyriens en Iran[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Assyriens en Iran.

Les Assyro-Chaldéens disposent d'un siège réservé au Parlement iranien.

Les Assyriens en Syrie[modifier | modifier le code]

La plupart des Assyriens sont originaires de Syrie ; mais les differents mouvements migratoires et l'annexion du Nord de la Syrie par la Turquie a fait que les Assyriens de Syrie se sont retrouvés eparpillés soit en Turquie (Midyat, Mardin) soit en Irak. C'est pendant la première moitié du XXe siècle qu'ils avaient fui les persécutions qui les frappaient en Turquie et en Irak. Ils sont surtout présents dans la Djézireh et à Alep. Ils migrent maintenant de plus en plus de la Syrie vers l'Occident. Depuis l'occupation américaine en Irak et la guerre civile qui règne dans ce pays, des dizaines de milliers d'Assyriens de ce pays se sont réfugiés en Syrie, d'où certains sont ensuite partis en Europe ou aux États-Unis.

Les Assyriens du Caucase[modifier | modifier le code]

Les Assyriens d'Union Soviétique qui ont fui en masse de Perse et de Turquie vers le nord, au cours de la diaspora générale provoquée par les événements de la Première Guerre mondiale, ont largement bénéficié, dans le passé, de leur statut reconnu de nationalité soviétique. Dans plusieurs cas, leur voie s'est écartée de celle empruntée par le reste des Assyriens. Leur isolement a été dû en grande partie à la substitution de l'alphabet latin par l'alphabet syriaque et à l'attitude antireligieuse officielle de l'Union soviétique. Les Assyriens d'Union soviétique reflètent, à une échelle réduite, les changements que les nationalités soviétiques plus importantes ont également subis. En dépit d'une certaine tendance à se fondre dans la culture russe, la petite communauté assyrienne continue à préserver sa culture nationale[40]. »

Les Assyriens au Liban[modifier | modifier le code]

Contrairement aux autres communautés confessionnelles, celles correspondant aux Assyriens ne bénéficient que d'une représentation via un siège commun pour ces quatre églises plus les Latins, les Coptes et les Juifs.

Les Assyriens en Israël et en Palestine[modifier | modifier le code]

La grande majorité des Assyriens d’Israël et des territoires palestiniens sont originaires de Syrie. En Israël, ils sont reconnus comme une minorité chrétienne non arabe. Sur demande, on pouvait avoir la mention : Assyrien(ne) sur les cartes d’identités israéliennes. Un peu moins reconnus dans les territoires palestiniens ou ils sont assimilés à la population palestinienne arabe (qu’ils ne sont pas). Sur l’ensemble du territoire, ils sont répartis en deux Églises principales : Syriaque Orthodoxe (majorité) et Syriaque Catholique (minorité). Beaucoup vivent à Bethléem.

La diaspora assyrienne hors du Proche-Orient[modifier | modifier le code]

Massacre des Assyriens par l'État islamique[modifier | modifier le code]

Le mouvement nationaliste assyrien[modifier | modifier le code]

Naum Faïk est le fondateur du nationalisme assyrien, qui a produit plusieurs mouvements :

  • Assyrian National Association, fondée en 1915 à Jersey City
  • Assyrian American Association of Chicago, fondée en 1917
  • Assyrian Universal Alliance, fondée le 10 avril 1968 à Pau (France)
  • Assyrian Democratic Organisation, fondée le 15 juillet 1957 en Djezireh (Syrie)
  • Beth Nahrin Democratic Party, fondé le 1er novembre 1976 à Chicago
  • Union des Assyro Chaldéens de France, fondée en 1996[41] à Sarcelles (France),
  • Association des Assyro-Chaldéens de France, à Villiers-le-Bel

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Syria’s Assyrians threatened by extremists – Al-Monitor: the Pulse of the Middle East », Al-Monitor (consulté le 18 février 2015)
  2. « مسؤول مسيحي : عدد المسيحيين في العراق تراجع الى ثلاثمائة الف » (consulté le 18 février 2015)
  3. a et b « Ishtar: Documenting The Crisis In The Assyrian Iranian Community », aina.org
  4. United Nations High Commissioner for Refugees, « Iran: Last of the Assyrians », Refworld,‎ (consulté le 18 septembre 2013)
  5. United Nations High Commissioner for Refugees, « Refworld - World Directory of Minorities and Indigenous Peoples - Turkey : Assyrians », Refworld
  6. Joshua Project, « Assyrian in Turkey » (consulté le 18 février 2015)
  7. Data Access and Dissemination Systems (DADS), « American FactFinder – Results » (consulté le 18 février 2015)
  8. « Brief History of Assyrians » (consulté le 18 février 2015)
  9. Thrown to the Lions, Doug Bandow, The America Spectator
  10. Jordan Should Legally Recognize Displaced Iraqis As Refugees, AINA.org. Assyrian and Chaldean Christians Flee Iraq to Neighboring Jordan, ASSIST News Service
  11. Demographics of Sweden, Swedish Language Council "Sweden has also one of the largest exile communities of Assyrian and Syriac Christians (also known as Chaldeans) with a population of around 100,000."
  12. « Erzdiözese » (consulté le 18 février 2015)
  13. « Redirect to Census data page » (consulté le 18 février 2015)
  14. « Fear checks turnout for Iraq poll », smh.com.au
  15. Tore Kjeilen, « Lebanon / Religions – LookLex Encyclopaedia », Looklex.com (consulté le 18 septembre 2013)
  16. a, b, c, d et e « CNN Under-Estimates Iraqi Assyrian Population », Aina.org (consulté le 18 septembre 2013)
  17. Wieviorka et Bataille 2007, p. 166
  18. « Google Translate », Translate.googleusercontent.com (consulté le 18 septembre 2013)
  19. Statistics Canada, « 2011 National Household Survey: Data tables » (consulté le 11 février 2014)
  20. Joshua Project, « Assyrian of United Kingdom Ethnic People Profile », Joshuaproject.net (consulté le 18 septembre 2013)
  21. Kathy Tzilivakis, « Iraq's Forgotten Christians Face Exclusion in Greece », Athens News,‎ (lire en ligne)
  22. « Georgia – ecoi.net – European Country of Origin Information Network » (consulté le 18 février 2015)
  23. State statistics committee of Ukraine – National composition of population, 2001 census (Ukrainian)
  24. 2011 Armenian Census
  25. http://www.stats.govt.nz/ New Zealand 2006 census
  26. Joshua Project, « Assyrian in Azerbaijan » (consulté le 18 février 2015)
  27. [1]
  28. « Assyrian Community in Kazakhstan Survived Dark Times, Now Focuses on Education », The Astana Times (consulté le 18 février 2015)
  29. Kazakhstan Live
  30. « Assyrian Association Founded in Finland », aina.org (consulté le 18 février 2015)
  31. (en) Fiche langue, dans la base de données linguistique Ethnologue
  32. (en) « Assyria », Unrepresented Nations and Peoples Organization,‎ (consulté le 6 mars 2015)
  33. http://www.lesclesdumoyenorient.com/Les-Assyro-Chaldeens-au-XXe-siecle.html
  34. (Laurens 2003, p. 45)
  35. Joseph Alichoran : Il y a 60 ans (août 1933), des Assyro-Chaldéens étaient massacrés en Irak, dans Historia Spécial n°24, "Mésopotamie, berceau de la civilisation", Paris, juillet-août 1993.
  36. à Mossoul : trois prêtres, un pasteur, l’archevêque chaldéen Mgr Raho.
  37. attaque de la cathédrale syriaque Notre Dame du Salut pendant la messe le 31 octobre 2010 : 58 morts dont 2 prêtes, 67 blessés.
  38. http://www.fepef.com/2011/04/28/kurdistan-d%E2%80%99irak-dernier-refuge-des-chretiens-persecutes/comment-page-1/#comment-6599
  39. Un village Chaldéen perdu dans les montagnes de Hakkari ... MEER... Les habitants de Meer comme ceux des autres villages ont commencé à fuir dans les années 80, et certains villageois même avant cette date. À la fin de l'année 90, il ne restait plus personne dans ces villages.
  40. Eden Naby, « Les Assyriens d'Union soviétique », Cahiers du monde russe, 16/3-4, 1975
  41. http://www.uacf.asso.fr/index.php/association/historique

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Sébastien de Courtois, Chrétiens d'Orient sur la route de la Soie, dans les pas des nestoriens, La Table Ronde, octobre 2007. (ISBN 978-2710328520)
  • Laurent et Annie Chabry, Politique et minorités au Proche-Orient, Paris Maisonneuve et Larose, 1984, (ISBN 2706808756).
  • Françoise Brié, Migrations et déplacements des Assyro-Chaldéens d’Irak', Paris-Sorbonne, Paris IV, Outre-terre,‎ , 200 p. (ISBN 9782749206455)
  • Claire Weibel Yacoub, Le rêve brisé des Assyro-Chaldéens, l'introuvable autonomie, Paris, Éditions du Cerf,‎ (ISSN 0299-2833)
  • Vincent Cloarec, Henry Laurens, Le Moyen-Orient au 20ème siècle Broché, Armand Colin, coll. « Histoire Contemporaine »,‎ , 255 p. (ISBN 978-2200266141)

Cinéma[modifier | modifier le code]

  • Robert Alaux, Les derniers Assyriens, (Paris), 2003, film documentaire de 53 minutes.
  • Nahro Beth-Kinne et Robert Alaux, "Seyfo l'élimination", (Bruxelles), 2006, film documentaire de 52 minutes.
  • Nahro Beth-Kinne et Vincent Halleux, " Diaspora et Renaissance Assyriennes" ( Bruxelles), 2010, film documentaire de 54 minutes.

Liens externes[modifier | modifier le code]