Nexus (revue)

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Nexus
Pays Drapeau de l'Australie Australie
Langue 10 langues dont le français
Périodicité Bimestrielle
Genre parascience, science alternative
Diffusion 150 000 dont 26 000 en français ex. (mars 2007)
Date de fondation 1987
Ville d’édition Fleurac pour l'édition française

Directeur de publication David Dennery pour l'édition française
ISSN 1296-633x
Site web site de l'édition française

Le magazine Nexus, est un bimestriel international vendu en France en kiosque via les Nouvelles messageries de la presse parisienne ainsi que par abonnement[1].

La magazine a un positionnement linéaire avec la revue Dossiers Secrets d'États et Le Monde de l'Inconnu[2].

Description[modifier | modifier le code]

Il publie des informations dans les domaines de la santé, de l'énergie, de la géopolitique, de la physique, de la biologie, de l'histoire, de l'économie, de l'ufologie et des phénomènes inexpliqués qui seraient rejetées par la plus grande partie de la presse.

Début 2007, le magazine était vendu à 150 000 exemplaires dans dix langues différentes[réf. nécessaire].

Nexus existe dans sa version anglophone depuis 1983. Une édition australienne existe depuis 1987[3]. L'édition française existe depuis 1999[4] et reprend la plupart des articles originaux augmentés d'articles en français. En France une société de presse totalement indépendante[5] fut créée en janvier 2005 pour continuer l'aventure.

Le magazine prétend explorer des versions « alternatives » de la science, contestant la théorie de l'évolution par exemple[6]. Les théories New Age ou conspirationnistes[7] font régulièrement l'objet de dossiers dans ce magazine.

Édition française[modifier | modifier le code]

L'édition française paraît depuis 1999 (no 1, mars/avril, sous la direction de Marie-Hélène Courtat) et se présente comme : « non rattachée à aucune idéologie religieuse, philosophique ou politique, ni à aucune organisation ». Également bimestriel, ce périodique est sous titré « Science & Alternative » (en 1999 la couverture portait la mention: « actualité alternative mondiale, OVNI, science de demain » et le sous-titre: « Sciences & actualités : oser l'info »). Nexus sera repris en 2003 par David Dennery qui en est l'actuel directeur de publication.

Le numéro 52 a été tiré à 30 000 exemplaires et seuls 40 % restent invendus (ce chiffre peut monter couramment à 60 % pour d'autres magazines). La version française compte 3 000 abonnés et 2 000 copies sont vendues en dehors de la France[réf. nécessaire]. Son lectorat francophone progresse de 15 % par an[8][réf. incomplète]. Le numéro 48 fut tiré à 26 000 exemplaires.

Son numéro de CPPAP (Commission paritaire) lui a été retiré en 2006 sous prétexte que la publication « était susceptible, si elle est lue au premier degré, d’inquiéter les esprits les plus fragiles », notamment dans son traitement de la vaccination[9],[10]. Nexus a retrouvé son numéro de CPPAP en 2010, après 4 ans de radiation[9].

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Et aussi : Nouvelles messageries de la presse parisienne.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.journaux.fr/revue.php?id=85013
  2. http://applications.nmpp.fr/TitresInfos/download.asp?file=titresinfos628-10-01-2009.pdf
  3. Voir le Site de l'édition internationale
  4. Voir ses archives sur le site de l'édition française
  5. Dans la mesure où son capital appartient aux éditeurs de la revue.
  6. http://www.nexus.fr/affichepapier.php?id=376&ref=NXSMAG043&idpro=43
  7. http://www.nexus.fr/affichepapier.php?id=25&ref=NXSMAG004&idpro=4
  8. Source: David Dennery en mars 2007, directeur de publication de l'édition française du magazine
  9. a et b CPPAP : Le magazine Nexus n’est plus « censuré »
  10. Lire en 3e page les encarts de présentation de la revue, à partir de 2007.