Galette des Rois

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Le Gâteau des Rois, par Jean-Baptiste Greuze, 1774 (musée Fabre).

La galetteée au four et mangée accompagnée de confitures ; elle peut également être fourrée avec diverses préparations : frangipane, fruits, crèmes, chocolat, compote de pommes… Dans le Sud de la France, on sert en revanche le gâteau des Rois, une brioche aux fruits confits en forme de couronne parfumée à la fleur d'oranger, préférée à la galette en pâte feuilletée, péjorativement appelée « parisienne »[réf. nécessaire]. Le royaume de France se partageait alors en langue d'oc où l’on fabriquait toujours un gâteau des Rois (la recette de la pâte variant suivant les régions : « flamusse » de Bresse, « patissous » du Périgord, « coque des rois » ariégeoise, « royaume » des Cévennes, « garfou » du Béarn, « goumeau » de Franche-Comté, etc.) et langue d'oïl où l’on préparait dès le XVe siècle un dessert de pâte sablée fourré de crème d’amandes qui devient plus tard une pâte levée à la levure de bière nommée « gorenflot »[1]. On trouve aussi des galettes à base de pâte sablée dans l’Ouest[réf. souhaitée].

Origine[modifier | modifier le code]

Les Saturnales par Antoine Callet, 1783.

Lors des Saturnales (fêtes romaines sur la fin du mois de décembre et au commencement de janvier), les Romains désignaient un esclave comme « roi d’un jour »[2]. Les Saturnales étaient en effet une fête d’inversion des rôles afin de déjouer les jours néfastes de Saturne, divinité chtonienne. Au cours du banquet (au début ou à la fin des Saturnales, selon les différentes époques de la Rome antique) au sein de chaque grande familia, les Romains utilisaient la fève d’un gâteau comme « bulletin de vote » pour élire le « Saturnalicius princeps » (Prince des Saturnales ou du désordre)[3]. Cela permettait de resserrer les affections domestiques et donnait au « roi d’un jour » le pouvoir d’exaucer tous ses désirs pendant la journée (comme donner des ordres à son maître) avant d’être mis à mort, ou plus probablement de retourner à sa vie servile à l’issue de celle-ci. Pour assurer une distribution aléatoire des parts de galette, il était de coutume que le plus jeune se place sous la table et nomme le bénéficiaire de la part qui était désignée par la personne chargée du service[4]. Tacite écrit que, dans les fêtes consacrées à Saturne, il était d’usage de tirer au sort la royauté[5]. Étienne Pasquier a décrit dans ses Recherches de la France[6] les cérémonies qui s’observaient en cette occasion : « Le gâteau, coupé en autant de parts qu’il y a de conviés, on met un petit enfant sous la table, lequel le maitre interroge sous le nom de Phébé (Phœbus ou Apollon), comme si ce fût un qui, en l’innocence de son âge, représentât un oracle d’Apollon. À cet interrogatoire, l’enfant répond d’un mot latin domine (seigneur, maître). Sur cela, le maître l’adjure de dire à qui il distribuera la portion du gâteau qu’il tient en sa main, l’enfant le nomme ainsi qu’il lui tombe en la pensée, sans acception de la dignité des personnes, jusqu’à ce que la part soit donnée où est la fève ; celui qui l’a est réputé roi de la compagnie encore qu’il soit moindre en autorité. Et, ce fait, chacun se déborde à boire, manger et danser[7]. »

Coutume[modifier | modifier le code]

La fête des Rois, scène d’intérieur. Famille de paysans attablée devant l’âtre pour célébrer la fête d’Épiphanie avec la traditionnelle galette des rois, 1887 d’après Pierre-Jean Mariette, XVIIIe siècle.

La tradition veut qu’elle soit l’occasion de « tirer les rois » à l’Épiphanie : une fève est cachée dans la galette et la personne qui obtient cette fève devient le roi (ou la reine) de la journée et a le droit de porter une couronne de fantaisie puis choisis sa reine (ou son roi). Dans le circuit commercial, dans la seconde moitié du XXe siècle, les boulangers fournissent avec la galette une couronne en papier doré à usage unique. Plus traditionnellement chaque famille réalise et conserve une ou plusieurs couronnes artisanales. Il est dit que le bénéficiaire de la fève doit offrir la prochaine galette, cependant, aucune source fiable ne permet d'affirmer ou d'infirmer formellement cette tradition.

Les gâteaux à fève n’étaient pas réservés exclusivement au jour des Rois. On en faisait lorsqu’on voulait donner aux repas une gaieté bruyante. Un poète du XIIIe siècle, racontant une partie de plaisir qu’il avait faite chez un seigneur qui leur donnait une généreuse hospitalité, parle d’un gâteau à fève pétri par la châtelaine : « Si nous fit un gastel à fève »[8]. Les femmes récemment accouchées offraient, à leurs relevailles[9], un gâteau de cette espèce[10].

Dans sa Vie privée des Français, Legrand d’Aussy écrit, que, dès 1311, il est question de gâteaux feuilletés dans une charte de Robert II de Fouilloy, évêque d’Amiens[11]. Souvent même, on payait les redevances seigneuriales avec un gâteau de ce genre[12]. Ainsi, tous les ans, à Fontainebleau, le 1er mai, les officiers de la forêt s’assemblaient à un endroit appelé « la table du roi », et là, tous les officiers ou vassaux qui pouvaient prendre du bois dans la forêt et y faire paître leurs troupeaux, venaient rendre hommage et payer leurs redevances[13]. Les nouveaux mariés de l’année, les habitants de certains quartiers de la ville et ceux d’une paroisse entière ne devaient tous qu’un gâteau[14]. De même, lorsque le roi faisait son entrée dans leur ville, les bourgeois d’Amiens étaient tenus de lui présenter un gâteau d’un setier de blé[15].

Histoire[modifier | modifier le code]

La Fête des Rois, de Jacob Jordaens, v. 1640-45 (Kunsthistorisches Museum, Vienne).

Jadis, l’usage voulait que l’on partage la galette en autant de parts que de convives, plus une. Cette dernière, appelée « part du Bon Dieu », « part de la Vierge » ou « part du pauvre » était destinée au premier pauvre qui se présenterait au logis[16],[17]. Au Moyen Âge, les grands nommaient quelquefois le roi du festin, dont on s’amusait pendant le repas[18]. L’auteur de la vie du duc Louis II de Bourbon, voulant montrer quelle était la piété de ce prince, remarque que, le jour des Rois, il faisait roi un enfant de huit ans, le plus pauvre que l’on trouvât en toute la ville. Il le revêtait d’habits royaux, et lui donnait ses propres officiers pour le servir. Le lendemain, l’enfant mangeait encore à la table du duc, puis venait son maitre d’hôtel qui faisait la quête pour le pauvre roi. Le duc de Bourbon lui donnait communément quarante livres et tous les chevaliers de la cour chacun un franc, et les écuyers chacun un demi-franc. La somme montait à près de cent francs que l’on donnait au père et à la mère pour que leur enfant fût élevé à l’école[19],[20].

Dégustation de galette des Rois à Belfort.

On tirait les Rois même à la table de Louis XIV[21]. Dans ses Mémoires, Françoise de Motteville écrit, à l’année 1648, que : « Ce soir, la reine nous fit l’honneur de nous faire apporter un gâteau à Mme de Brégy, à ma sœur et à moi ; nous le séparâmes avec elle. Nous bûmes à sa santé avec de l’hippocras qu’elle nous fit apporter[22]. » Un autre passage des mêmes Mémoires atteste que, suivant un usage qui s’observe encore dans quelques provinces, on réservait pour la Vierge une part qu’on distribuait ensuite aux pauvres. « Pour divertir le roi, écrit Françoise de Motteville à l’année 1649, la reine voulut séparer un gâteau et nous fit l’honneur de nous y faire prendre part avec le roi et elle. Nous la fîmes la reine de la fève, parce que la fève s’était trouvée dans la part de la Vierge. Elle commanda qu’on nous apportât une bouteille d’hippocras, dont nous bûmes devant elle, et nous la forçâmes d’en boire un peu. Nous voulûmes satisfaire aux extravagantes folies de ce jour, et nous criâmes : La reine boit[23] ! » Avant Louis XIV, les grandes dames qui tiraient la fève devenaient reines de France d’un jour et pouvaient demander au roi un vœu dit « grâces et gentillesses » mais « le Roi Soleil » abolit cette coutume[24].

Galette des Rois artisanale.

Louis XIV conserva toujours l’usage du gâteau des Rois, même à une époque où sa cour était soumise à une rigoureuse étiquette[25]. Le Mercure galant de janvier 1684 décrit la salle comme ayant cinq tables : une pour les princes et seigneurs, et quatre pour les dames. La première table était tenue par le roi, la seconde par le dauphin. On tira la fève à toutes les cinq. Le grand écuyer fut roi à la table des hommes ; aux quatre tables des femmes, la reine fut une femme. Alors le roi et la reine se choisirent des ministres, chacun dans leur petit royaume, et nommèrent des ambassadrices ou ambassadeurs pour aller féliciter les puissances voisines et leur proposer des alliances et des traités. Louis XIV accompagna l’ambassadrice députée par la reine. Il porta la parole pour elle, et, après un compliment gracieux au grand écuyer, il lui demanda sa protection que celui-ci lui promit, en ajoutant que, s’il n’avait point une fortune faite, il méritait qu’on la lui fit. La députation se rendit ensuite aux autres tables, et successivement les députés de celles-ci vinrent de même à celle de Sa Majesté. Quelques-uns même d’entre eux, hommes et femmes, mirent dans leurs discours et dans leurs propositions d’alliance tant de finesse et d’esprit, des allusions si heureuses, des plaisanteries si adroites, que ce fut pour l’assemblée un véritable divertissement. En un mot, le roi s’en amusa tellement, qu’il voulut le recommencer encore la semaine suivante. Cette fois-ci, ce fut à lui qu’échut la fève du gâteau de sa table, et par lui en conséquence que commencèrent les compliments de félicitation. Une princesse, une de ses filles naturelles, connue dans l’histoire de ce temps-là par quelques étourderies, ayant envoyé lui demander sa protection pour tous les évènements fâcheux qui pourraient lui arriver pendant sa vie. « Je la lui promets, répondit-il, pourvu qu’elle ne se les attire pas. » Cette réponse fit dire à un courtisan que ce roi-là ne parlait pas en roi de la fève. À la table des hommes, on fit un personnage de carnaval qu’on promena par la salle en chantant une chanson burlesque[26].

Une galette des Rois entamée.

En 1711, le Parlement délibéra, à cause de la famine, de le proscrire afin que la farine, trop rare, soit uniquement employée à faire du pain[27]. Au commencement du XVIIIe siècle, les boulangers envoyaient ordinairement un gâteau des Rois à leurs pratiques[28]. Les pâtissiers réclamèrent contre cet usage et intentèrent même un procès aux boulangers comme usurpant leurs droits[29]. Sur leur requête, le Parlement rendit, en 1713 et 1717, des arrêts qui interdisaient aux boulangers de faire et de donner, à l’avenir, aucune espèce de pâtisserie, d’employer du beurre et des œufs dans leur pâte, et même de dorer leur pain avec des œufs[30]. La défense n’eut d’effet que pour Paris et l’usage prohibé continua d’exister dans la plupart des provinces[31].

Morceau de galette des Rois.

Quand vint la Révolution, le nom même de « gâteau des Rois » fut un danger[32] et Manuel, du haut de la tribune de la Convention, tenta sans succès d’obtenir l’interdiction du gâteau des Rois[33], mais la galette triompha du tribun[34]. Peu après, un arrêté de la Commune ayant changé, dans la séance du 31 décembre 1791, le jour des Rois en « jour des sans-culottes », le gâteau n’eut plus sa raison d’être[35]. Cette disparition ne fut néanmoins que momentanée car les sans-culottes ayant renommé l’Épiphanie en « fête du Bon Voisinage »[36], un décret du 4 nivôse an III[37] ayant recommandé de partager la « galette de l’Égalité[38] », il reparut bientôt sur toutes les tables familiales.

La fève[modifier | modifier le code]

Fèves en forme de lampes dorées.

L’emploi de la fève remonte aux Grecs, qui se servaient de fèves pour l’élection de leurs magistrats[39]. Les Romains se servant du même moyen pour élire le maitre des Saturnales, cette coutume païenne fut longtemps combattue par l’Église avant de le remplacer par l’enfant Jésus longtemps cherché par les Rois mages[40]. À la fin du XVIIIe siècle, apparurent les fèves en porcelaine[41]. Sous la Révolution, on remplaça l’enfant Jésus par un bonnet phrygien[42]. Les graines de fève furent systématiquement remplacées en 1870 par des figurines en porcelaine[43] ou – plus récemment – en plastique[44]. Actuellement, si on trouve toujours de vraies fèves, il existe une multitude de fèves fantaisie que collectionnent les adeptes de la fabophilie.

Ailleurs[modifier | modifier le code]

Gâteau des Rois louisianais.
Article détaillé : Gâteau des Rois.

L’Épiphanie étant passée, avec les émigrants français, dans le Nouveau Monde, il est de coutume de consommer à La Nouvelle-Orléans lors du mardi gras un « gâteau des Rois » consistant en une espèce de brioche au glaçage aux couleurs violette, verte et or, traditionnelles du carnaval quelquefois fourrée de fromage à la crème et de pralines. On trouve des coutumes similaires selon les pays et les régions, qui recourent à d’autres sortes de pâtisserie :

  • En Belgique, la pratique est très répandue (elle porte le nom de driekoningentaart en Belgique néerlandophone) ;
  • le pithiviers dans le Loiret ;
  • le gâteau des Rois, le pastis, le royaume ou la brioche dans le Sud de la France ;
  • la galette comtoise (galette sèche à base de pâte à chou recouverte de sucre et de beurre, aromatisée à la fleur d’oranger) ;
  • la galette beurrée (ou au beurre) dans le Nord et la Belgique
  • la nourolle en Normandie
  • le tortell en Catalogne ;
  • le roscón en Espagne ;
  • le king cake au Sud des États-Unis ;
  • le bolo rei au Portugal ;
  • la rosca au Mexique ;
  • la vassilopita en Grèce ;
  • la pitka en Bulgarie.

Lutte entre deux recettes de galettes au sud de la France[modifier | modifier le code]

Dans la majeure partie de la France, il n’y a pas de débat sur la recette de la galette. Les habitants désignent par le terme « galette des rois » le gâteau à la frangipane. On y trouve rarement la recette de la couronne aux fruits confits appelé « couronne bordelaise ».

En revanche au sud d’une ligne Bordeaux -Nice, Il existe un débat sur « la véritable galette des rois ». Si la recette à la frangipane est connue et consommé par une partie de la population, cette galette est désignée par le terme péjoratif de « galette parisienne » [45]. Cela permet de l’opposer à la recette locale qui est une brioche avec des fruits confits. Cette recette est appelé « couronne des rois » ou Gâteau des rois.

Les déplacements des populations en France, souvent du nord au sud, fait cependant que la proportion de la consommation de galette des rois « parisienne » a tendance à croitre dans le sud.

  • à Toulouse, Il se vend huit couronnes pour deux « parisiennes ». Mais selon les professionnels cette part augmente régulièrement avec les Néo-Toulousains [46].
  • Dans les Pyrénées, la couronne reste privilégiée mais « la parisienne » représente, en 2014, 20 à 30 % et en augmentation [47].
  • à Bordeaux, la brioche est privilégiée et est même explicitement appelé « couronne bordelaise ». alors que le même produit est simplement appelé « gâteau des rois » ailleurs dans le sud voir « galette provençale » en région Paca.

Suivi de cette tradition[modifier | modifier le code]

Un sondage est réalisé en France en 2014 [48] 97 % des français goûte encore cette fête , mais seulement 85 % selon une autre source [49]. Ils mangent pour

  • 70 % une galette frangipane.
  • 11% une brioche des rois, principalement dans le Sud
  • 8 % une galette des Rois à la pomme.

9 % en consomment plus de cinq. 68 % trichent pour donner la fève aux plus jeunes [50]

Galette des Rois et Laïcité[modifier | modifier le code]

Alors qu'en 2014, la présente de crèches dans des lieux publics avait généré une importante polémique en France, la galette entraîne elle rarement des crispations identitaires. Toutefois, par exemple, lors de la préparation des cérémonies des galettes en 2013 à Brest, la mairie a décidé de retirer toutes les couronnes. Les services expliquent que « Cette année, sur la couronne était inscrit le mot 'Épiphanie'. À nos yeux, c'était faire rentrer le religieux à l'école, ce qui est interdit par la loi » [51].


Produit industriel de grande consommation[modifier | modifier le code]

Plus de 80 % des galettes des rois vendues à Paris sont des produits industriels que les commerçants (boulanger/pâtissier, terminaux de cuisson, grande distribution) se contentent de cuire[52].

Expressions[modifier | modifier le code]

  • « Trouver la fève au gâteau » : Faire une bonne découverte, une heureuse rencontre ; ou Trouver le nœud d’une affaire, d’une question[53].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Urbain Dubois, La Cuisine classique : études pratiques, raisonnées et démonstratives de l’école française, Paris, E. Dentu, 1868, p. 196.
  2. Michel Meslin, L’Homme romain : des origines au 1er siècle de notre ère, Bruxelles, Complexe, 2001, 292 p., (ISBN 978-2-87027-819-2), p. 168.
  3. Alain Michel, Kazimierz Felix Kumaniecki, Raoul Verdière, Ciceroniana, Leyde, Brill, 1975, 233 p., (ISBN 978-9-00404-236-0), p. 233.
  4. Didier Philippe, Petit Lexique des fêtes religieuses et laïques, Paris, Albin Michel, 2002, 165 p., (ISBN 978-2-22613-631-2), p. 42.
  5. Annales, livre XIII.
  6. Livre IV, chap. IX.
  7. Eugène Cortet, Essai sur les fêtes religieuses et les traditions populaires qui s’y rattachent, Paris, E. Thorin, 1867, 283 p., p. 32.
  8. Angelo De Gubernatis, La Mythologie des plantes ; ou, Les légendes du règne végétal, Paris, C. Reinwald, 1882, p. 135.
  9. Adolphe de Chesnel, Dictionnaire des superstitions erreurs préjugés et traditions populaires, Paris, J.-P. Migne, 1856, p. 737.
  10. Placenta est un mot latin qui signifie « gâteau » ; en néerlandais, « placenta » se dit moederkoek littéralement « gâteau de la mère ».
  11. Histoire de la vie privée des Français depuis l’origine de la nation jusqu’à nos jours, Paris, Simonet, 1815, p. 281.
  12. Jean-Baptiste-Bonaventure de Roquefort, Glossaire de la langue romane, t. 2, Paris, B. Warée, 1808, p. 639.
  13. Alexandre de La Fons de Mélicocq, Une cité picarde au Moyen Âge : Noyon et le Noyonnais, Noyon, Soulas-Amoudry, 1841, p. 269.
  14. Constantin Mazeret, C. V. Monin, Panorama descriptif, historique anecdotique des rives de la Seine de Paris à Montereau, Paris, H.-L. Delloye, 1836, p. 237.
  15. Antoine Goze, Histoire des rues d’Amiens, Amiens, Alfred Caron, 1854, p. 140.
  16. André Joseph Panckoucke, Dictionnaire des proverbes françois, et des façons de parler comiques avec l’explication et les étymologies les plus avérées, Francfort et Mayence, Varrentrapp, 1750, p. 341.
  17. Philibert-Joseph Le Roux, Dictionnaire comique, satirique, Amsterdam, Michel Charles Le Cene, 1718, p. 459.
  18. Paul Lacroix, Le Moyen Âge et la Renaissance : histoire et description des mœurs et usages, du commerce et de l'industrie, des sciences, des arts, des littératures et des beaux-arts en Europe, t. 1, Paris, [s.n.], 1848.
  19. Giacomo Margotti, Hubert Joseph Maréchal, Rome et Londres, Paris ; Tournai, H. Casterman, 1859, 544 p., p. 538.
  20. Alexandre Mazas, Vies des grands capitaines français du Moyen Âge : Louis II, t. 4, Paris, Jacques Lecoffre, 1845, p. 36.
  21. La France littéraire, t. 4, Paris, p. 378, note 1.
  22. Françoise de Motteville, Mémoires de Mme de Motteville sur Anne d’Autriche et sa cour, Paris, Charpentier, 1869, p. 3.
  23. Françoise de Motteville, op. cit., p. 283.
  24. Louis Charles Dezobry, Théodore Bachelet, Dictionnaire général de biographie et d’histoire, de mythologie, de géographie ancienne et moderne comparée, des antiquités et des institutions grecques, romaines, françaises et étrangères, Paris, Charles Delagrave, 1869, p. 2316.
  25. Le Journal de Paris, no 1, 1er janvier 1784, Paris, p. 27.
  26. Revue catholique de Bordeaux, Bordeaux, Libraire St Paul, p. 140.
  27. La Tradition : revue générale des contes, légendes, chants, usages, traditions et arts populaires, folklore, traditionisme, histoire des religions, littérature, Paris, 1904, p. 17.
  28. Annie Perrier-Robert, Dictionnaire de la gourmandise, Paris, Robert Laffont, 2012, 1283 p., (ISBN 978-2-22111-524-4), p. 167.
  29. Jean Chagniot, Paris au XVIIIe siècle, Paris, Hachette, 1988, 587 p., p.  291.
  30. Jean-Baptiste Denisart, Jean Baptiste François Bayard, L. Calenge, Armand-Gaston Camus, Meunier, Collection de décisions nouvelles et de notions relatives à la jurisprudence, t. 3, Paris, Veuve Desaint, 1784, p. 685.
  31. Pierre Vinçard, Les Ouvriers de Paris, Paris, Gosselin, 1863, p. 93.
  32. Edmond et Jules de Goncourt, Histoire de la société française pendant la Révolution, Éditions du Boucher, 2002, 360 p., p. 220.
  33. Jean Leflon, La Crise révolutionnaire 1789-1846, Bloud & Gay, 1949, 524 p., p. 111.
  34. Philippe Rouillard, Les Fêtes chrétiennes en Occident, Paris, Cerf, 2003, 347 p., (ISBN 978-2-20407-106-2), p. 32.
  35. Philippe Buchez, Pierre-Célestin Roux-Lavergne, Histoire parlementaire de la Révolution française ou Journal des assemblées nationales depuis 1789 jusqu’en 1815 : la narration des événements ; les débats des assemblées ; les discussions des principales sociétés populaires, et particulièrement de la société des Jacobins ; les procès- verbaux de la Commune de Paris ; les séances du tribunal révolutionnaire ; le compte-rendu des principaux procès politiques ; le détail des budgets annuels ; le tableau du mouvement moral extrait des journaux de chaque époque, etc. ; précédée d’une introduction sur l’histoire de France jusqu’à la convocation des États-Généraux, Paris, Paulin, 1834-1838, p. 362.
  36. Franck Jouve, Michèle Jouve, Made in France, Périgueux, Chronique, 2013, 160 p., (ISBN 978-2-20506-052-2)
  37. Philippe Rouillard, op. cit.
  38. Christine Armengaud, Le Diable sucré, Paris, La Martinière, 2000, 167 p., (ISBN 978-2-73242-498-9), p. 144.
  39. C. de Méry, Histoire générale des proverbes, adages, sentences, sentences, apophthegmes, dérivés de mœurs, des usages, de l’esprit et de la morale de peuples anciens et modernes, t. 2, Paris, Delongchamps, 1828, p. 171.
  40. Anne Pouget, Le Grand Livre des pourquoi, Paris, Cherche midi, 2013, 431 p., (ISBN 978-2-74912-760-6).
  41. Bulletin de la société archéologique, historique et artistique le Vieux Papier : pour l’étude de la vie et des mœurs d’autrefois, Paris, Lefebvre-Ducrocq, 1980, (ISSN 1145-7325), p. 174.
  42. Patricia Wells, Susan Hermann Loomis, La France gourmande, Paris, Flammarion, 1988, 559 p., (ISBN 978-2-08200-537-1), p. 164.
  43. Société archéologique et historique du Limousin, Bulletin de la Société archéologique et historique du Limousin, Limoges, 1980, p. 195.
  44. Bernard Pivot, Les Mots de ma vie, Paris, Albin Michel, 2011, 368 p., (ISBN 978-2-22622-085-1).
  45. [1]
  46. [2]
  47. [3]
  48. Sondage réalisé les 29 et 30 octobre 2014 auprès d'un échantillon de 1 020 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
  49. [4]
  50. [5]
  51. Le Télégramme - Brest ville - Une tartufferie à la frangipane "Billet"
  52. La vérité sur les prétendues galettes des rois artisanales.
  53. Dictionnaire de l’Académie française, 6e Édition (1835) et Émile Littré, Dictionnaire de la langue française (1872-77).

Sources[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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