École nationale supérieure des mines de Nancy

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
École nationale supérieure des mines de Nancy (Mines Nancy)
Image illustrative de l'article École nationale supérieure des mines de Nancy
Informations
Fondation 1919 Institut Métallurgique et Minier
1920 École Supérieure des Mines et de la Métallurgie
1951 École Nationale Supérieure de la Métallurgie et de l’Industrie des Mines de Nancy
1985 École Nationale Supérieure des Mines de Nancy
Type Grande école d'ingénieurs
Localisation
Coordonnées 48° 40′ 24″ N 6° 10′ 18″ E / 48.673344064251, 6.1716663837433 ()48° 40′ 24″ Nord 6° 10′ 18″ Est / 48.673344064251, 6.1716663837433 ()  
Ville Nancy
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Campus ARTEM
Direction
Directeur Michel Jauzein
Administrateur Anne Lauvergeon
Chiffres clés
Chercheurs plus de 350[1]
Étudiants 803[2]
Doctorants 117[3]
Niveau Bac+8 (Doctorat)
Diplômés/an 225 en 2011[3]
Divers
Affiliation Université de Lorraine,CGE, CDEFI, Institut Mines-Télécom, INPL, Artem, G16+
Site web www.mines-nancy.univ-lorraine.fr

Géolocalisation sur la carte : Lorraine

(Voir situation sur carte : Lorraine)
École nationale supérieure des mines de Nancy (Mines Nancy)

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
École nationale supérieure des mines de Nancy (Mines Nancy)

L'École nationale supérieure des mines de Nancy, ou Mines Nancy, également connue sous le nom École des mines de Nancy, est un établissement d'enseignement supérieur fondé en 1919 dans le but de former des ingénieurs pour l'exploitation des mines du Nord de la Lorraine, région reconquise sur l'Allemagne en 1918. L’École a peu à peu évolué et est aujourd’hui une école dite « généraliste ».

Présentation générale[modifier | modifier le code]

Mines Nancy fait partie de l'université de Lorraine, sous tutelle du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. Elle est aussi « partenaire stratégique » de l'Institut Mines-Télécom, membre du Groupe des écoles des mines[4]. Enfin, l'école est membre du groupe ARTEM.

Politique de l'école[modifier | modifier le code]

L’école cherche à former des ingénieurs capables de devenir des dirigeants innovants qui, par leur efficacité intellectuelle et scientifique, leur créativité, leur responsabilité et leur exigence éthique, sont capables de comprendre le monde et d’être des moteurs pour les entreprises et les organisations[5].

Pour cela la formation s’appuie sur une solide culture scientifique, complétée par des connaissances en sciences humaines, économiques, et de gestion, par des cours d’humanité, par des enseignements partagés avec des écoles relevant d’autres disciplines et par l’enseignement des langues et cultures étrangères[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Suite à la première guerre mondiale, la France reprend l'Alsace et la Moselle et occupe la Sarre. Fondé en 1919, l'Institut métallurgique et linier avait pour vocation initiale de remplacer les ingénieurs des mines allemands expulsés de Lorraine en 1918. En 1920, il prendra le nom d’École supérieure des mines et de la métallurgie, puis, en 1951, celui d'École nationale supérieure de la métallurgie et de l’industrie des mines de Nancy et enfin, en 1985, l'école prendra sa dénomination actuelle d'École nationale supérieure des mines de Nancy[6].

Proche des écoles des mines dès sa fondation, Mines Nancy aura pour directeur technique un ingénieur du corps des mines de 1919 à 1984[7]. L'école était autorisée à délivrer le diplôme d'ingénieur civil des mines de 1938 à 2010[6],[8]. Le concours d’entrée est commun avec celui des Écoles nationales supérieures des mines de Paris et de Saint-Étienne depuis 1940[6].

De 1957 à 1966, le directeur de l'école, Bertrand Schwartz, réforme la méthode d'enseignement ainsi que le contenu des cours de l'école. C'est après cette réforme que Mines Nancy deviendra peu à peu une école généraliste moderne.

En 1991, l'école ouvre une formation d’Ingénieur de spécialité en matériaux et gestion de production[6].

En 1999, Claude Cremet, directeur à l'époque, initie la création de l'alliance ARTEM, une initiative originale qui articule création et intégration des nouvelles technologies et perspective managériale, stratégique, économique et juridique[9].

En 2001, l’Ecole crée à Saint-Dié-des-Vosges, en partenariat avec l’École des mines d'Albi-Carmaux, un institut dédié à l’ingénierie de la conception. La formation d’ingénieur de Mines Nancy, spécialité ingénierie de la conception est alors ouverte[6].

Dans le cadre du Groupe des écoles des mines, l'école crée en 2004 une Graduate School afin de promouvoir ses formations à l'international[10]. Celle-ci réunit les formations délivrées à l'École des mines de Saint-Etienne et à l'École des mines de Nancy[11],[12],[13].

En 2012, l'École devient partenaire stratégique du nouvel Institut Mines-Télécom.

L'emplacement géographique[modifier | modifier le code]

Initialement située cours Léopold, l'école a déménagé dans le parc de Saurupt en 1960, puis sur le campus Artem en 2012.

Réforme de Bertrand Schwartz[modifier | modifier le code]

L’école prend un virage en 1957 avec une profonde réforme lancée par son directeur Bertrand Schwartz. Celui-ci avait adressé un questionnaire à des centaines d’industriels leur demandant : « Quelles connaissances souhaitez-vous trouver chez un ingénieur sortant d’une grande école ? ». Le dépouillement du questionnaire laisse entendre qu’un cursus de huit ans d’études n’y suffirait pas.

Il envoie alors un autre questionnaire : « Quelles sont les disciplines qui rendraient un ingénieur inutilisable pour vous s’il ne les maîtrisait pas ? ». La liste devient bien plus raisonnable, et - ainsi réduite - permet d’ajouter de nouveaux cours qui ne sont pas encore présents à l’époque dans les autres grandes écoles généralistes. Ce seront d’abord les statistiques, puis l’informatique : Jean-François Abramatic, qui sera président du World Wide Web Consortium, est un ancien élève des Mines de Nancy.

L’enseignement comprend également des cours de méthodologie ainsi que d’expression orale et corporelle.

De plus, depuis cette réforme, un schéma pédagogique éprouvé est utilisé pour la majorité des séances d’enseignement : la remise de documents pédagogiques complets aux étudiants leur permet d’étudier le sujet avant les séances de cours, qui cultivent l’interactivité avec les enseignants-chercheurs ou les vacataires. La séance de cours est destinée interpeler les élèves sur les points clés du cours et à en éclaircir les plus difficiles à saisir. Des travaux dirigés sont ensuite proposés pour initialiser la pédagogie par projet, sous la forme de travaux en groupe. La plupart des cours scientifiques comprend environ une heure de cours magistral interactif et deux heures de travaux dirigés.

Les formations[modifier | modifier le code]

Formation Ingénieur civil des mines (FICM)[modifier | modifier le code]

Pour ce cursus, l'école est habilitée à délivrer un titre d'ingénieur diplômé de l'École nationale supérieure des mines de Nancy de l'Université de Lorraine[8].

Pour cette formation, l'école recrute principalement ses élèves sur le concours commun Mines-Ponts.

La formation “Ingénieur Civil des Mines” se déroule sur 3 années universitaires réparties en 5 semestres d’enseignement et 3 périodes de stage d’une durée cumulée minimale de 10 mois. Les enseignements académiques sont semestrialisés et organisés en unités d’enseignement comportant entre 7 et 14 séances suivant les disciplines et les périodes.

Première année

La première année en tronc commun est consacrée à l’acquisition de connaissances générales, notamment de solides bases en mathématiques et physique théorique pour compléter celles acquises en classe préparatoire ou à l'université :

  • un premier module de mathématiques focalisé sur les fonctions holomorphes, le théorème des résidus, la transformation de Laplace et de Fourier et la théorie des distributions
  • un deuxième module de mathématiques au choix, entre "intégration et probabilités" (théorie de la mesure et des probabilités) et "analyse numérique" (mathématiques appliquées : résolution numérique d'équations non linéaires, interpolation, dérivation et intégration numériques, résolution numérique d'équations différentielles partielles, analyse numérique matricielle)
  • mécanique des milieux continus (algèbre et analyse tensorielles, mécanique des milieux déformables, mécanique des fluides)
  • statistique (probabilités et variables aléatoires, lois normales, contrôle, estimation, comparaisons et modèles statistiques, ainsi que régression linéaire)
  • physique quantique (quanta, dualité onde-corpuscule, bases en physique relativiste, principe d'incertitude, mécanique quantique)
  • physique statistique (principaux ensembles statistiques microcanonique, canonique, grand canonique et statistiques quantiques de Bose-Einstein et de Fermi-Dirac)
  • transformation de la matière et de l'énergie (thermodynamique)
  • informatique (acquisition notamment de bases dans plusieurs langages de programmation)

Les élèves doivent suivre au moins quatre heures de cours d'anglais et quatre heures de cours d'une deuxième langue vivante par semaine et ont la possibilité de commencer l'apprentissage d'une troisième langue.

L'enseignement en première année comprend aussi :

  • des cours d'éducation physique et sportive
  • un cours d'économie d'entreprise
  • un cours de comptabilité
  • un cours d'humanité au choix entre "Sciences, Technologies, Sociétés" (épistémologie), "Culture et Civilisation", "Art et Esthétique" et "Philosophie et Droit"

Deuxième et troisième années

En deuxième et troisième années, l’élève ingénieur a la liberté d’approfondir les thématiques de son choix. Il dispose alors d’une large palette d’opportunités pour composer un cursus sur mesure : 9 parcours d’option, 6 filières managériales, 22 ateliers Artem, 29 cours électifs, 4 thématiques d’Humanités ainsi que 6 départements.

Les départements d'enseignements de Mines Nancy sont les suivants :

  • Département "Procédés, énergie, environnement" : Ingénierie énergétique et environnementale des systèmes industriels
  • Département "Matériaux" : Matériaux fonctionnels - Matériaux structurels
  • Département "Énergie : production, transformation"
  • Département "Génie industriel et mathématiques appliquées" : Ingénierie mathématique - Ingénierie des systèmes de décision et de production
  • Département "Information et Systèmes" (créé dès 1969) : Ingénierie des systèmes informatiques - Maîtrise d'ouvrage des systèmes informatiques - Conception sûre des systèmes embarqués en ambiant - Bio-informatique
  • Département "Géo-ingénierie" : Génie civil, géologie et géotechnique (camps terrain géologie, bases en sédimentologie, stratigraphie, géologie structurale, mécanique des roches, des sols et des milieux fracturés - contraintes, élasticité, plasticité, rupture, modélisation géomécanique, mécanique des structures - théorie des poutres, eaux souterraines - hydrogéologie et écoulements en milieux poreux, dimensionnement des ouvrages géotechniques, dimensionnement des ouvrages de génie-civil, géostatistique, risques naturels, introduction à la géophysique).
  • Département transversal "Économie, Entreprise, Business"

Le seul cours scientifique du tronc commun en deuxième année est celui de recherche opérationnelle (programmation linéaire, algorithme du simplexe, analyse post-optimale et stabilité, dualité, graphes, problèmes de cheminements - point fixe, ordonnancements Pert et potentiel, programmation dynamique, programmation dynamique stochastique chaînes de Markov, phénomènes d’attente).

Stages de la formation FICM

Les stages font partie intégrante du cursus scolaire :

  • Stage ouvrier en première année (4 semaines, février), dont le but est de découvrir les réalités sociales du monde du travail.
  • Stage optionnel de fin de première année : les élèves peuvent, s'ils le souhaitent, réaliser un stage en juillet-août au terme de leur première année et le faire conventionner par l'école.
  • Stage d'assistant-ingénieur en deuxième année (10 semaines minimum, juillet-aout-septembre) : il vise d'une part à mettre l'élève dans une situation de recherche d'emploi et d'autre part à affiner ses choix professionnels
  • Stage d'ingénieur en troisième année (20 semaines minimum, souvent 6 mois, mars-septembre) : il se révèle bien souvent être un stage de pré-embauche.

Ces stages sont également l'occasion d'obtenir de premières expériences professionnelles à l'étranger. En moyenne, les élèves de l'école passent près d'un an à l'étranger. Étant donné le caractère généraliste de l’École des Mines, tous les sujets de stage (y compris finance, management, gestion de projet...) peuvent a priori être acceptés, du moment qu'ils correspondent au projet personnel de l'élève.

Formations spécialisées[modifier | modifier le code]

Bien que moins connues que la formation d'ingénieur civil des mines, d'autres formations sont dispensées :

  • Formation d'ingénieurs "Matériaux et gestion de production" (FIMGP, anciennement FITI), au sein même de l'école des Mines
  • Formation d'ingénieurs "Ingénierie de la conception" (FIIC), à Saint-Dié-des-Vosges
  • Mastère spécialisé en ingénierie production et infrastructures en systèmes ouverts

Pour ces formations spécialisées, l’École délivre respectivement les diplômes

  • d'ingénieur diplômé de l’École nationale supérieure des mines de Nancy de l’Université de Lorraine spécialité Matériaux et gestion de production.
  • d'ingénieur diplômé de l’École nationale supérieure des mines de Nancy de l’Université de Lorraine spécialité Ingénierie de la conception.

Les Masters[modifier | modifier le code]

Enfin, Mines Nancy participe aux mentions suivantes qui font partie de l’offre globale de Masters de l'Université de Lorraine :

  • Design Global
  • Génie Civil - Constructions et Ouvrages Durables
  • Géosciences : Planètes, Ressources, Environnement
  • Ingénierie du Développement Durable
  • Mathématiques
  • Mécanique, Énergie, Procédés et Produits
  • Sciences Physiques et Matériaux

Ouverture vers l’international[modifier | modifier le code]

Le cycle ingénieur civil est ouvert sur l'international :

  • Les élèves de l'école ont la possibilité de réaliser leur troisième année dans des universités étrangères, dont en particulier : l'Imperial College, Cranfield University, Columbia University, Georgia Tech, Kyushu Institute of Technology, The University of Aizu, China Jiling University of Hangzhou, Shanghai Jiao Tong University, Universidad de Santiago de Chile, Pontificiad Universidad Catholica de Rio de Janeiro, Escola Politécnica da universidade de São Paulo, Université de Brasilia, École Polytechnique de Montréal, Moscow State Technical University, Institut des Mines de Saint Pétersbourg, Université Chalmers de Göteborg (Suède), Universidad Politécnica de Madrid... Certains de ces parcours peuvent être sanctionnés par un double diplôme.
  • Une vingtaine d'élèves étrangers (universités chinoises, brésiliennes, russes,...) intègrent la promotion en deuxième année pour un programme de double diplôme par la voie de l'admission sur titre.
  • Une dizaine d'étudiants suivent des cours dans le cadre du programme d'échanges Erasmus.
  • Environ 20 % des élèves admis sur concours sont étrangers.
  • L'école accueille le programme CAFOL, assurant l'accueil et la formation en français d'étudiants, de salariés, de chercheurs, d'auditeurs de toutes nationalités.
  • Au cours de la première année, les élèves de la formation d'ingénieur civil des Mines doivent suivre au moins trois heures de cours d'anglais et trois heures d'une seconde langue vivante par semaine. L'apprentissage d'une troisième langue est possible.

Recherche[modifier | modifier le code]

Anciens bâtiments de Mines Nancy
  • L'Institut Jean Lamour trouve ses racines dans les cinq UMR qui ont fusionné le 1er janvier 2009 pour le constituer : le LPM, le LPMIA, le LCSM, le LSGS et le LSG2M.
  • LAEGO Laboratoire environnement, géomécanique, ouvrages
  • LEMTA Laboratoire d'énergétique et de mécanique théorique et appliquée
  • CRPG Centre de recherches pétrographiques et géochimiques
  • LORIA Laboratoire lorrain de recherche en informatique et ses applications, dont le compilateur GNU Eiffel
  • ERPI Équipe de recherche sur les processus innovatifs

L'école comporte aussi des centres de ressources technologiques (CRT) :

  • CIRTES : Centre européen de prototypage et d’outillage rapide
  • CRITT Metall 2T : Centre de ressources technologiques en matériaux et procédés

« Réseau d'excellence »[modifier | modifier le code]

Mines Nancy appartient à trois « réseaux d’excellence » :

La vie étudiante[modifier | modifier le code]

L'école regroupe près de 60 clubs et associations, axés autour de 3 pôles principaux et 2 associations 1901:

  • Le BDE, Bureau des élèves: Regroupe les clubs de vie étudiante (JTM : Journal Télévisé des Mines, WEI, voyages, humanitaires, ...)
  • Le BDA, Bureau des arts: Regroupe les clubs artistiques (court-métrages, théâtre, chorale, dessins, infographie...)
  • LE BDS, Bureau des sports:: Regroupe les clubs sportifs
  • L'association Mines Nancy Entrepreneurs dont le but est de promouvoir l'esprit d'entreprendre par l'organisation du TEDxMinesNancy, en montant des projets avec ENACTUS et d'autres événements avec le pôle incubateur
  • L'association Anim'Est: Association pour la promotion de la culture japonaise
  • L'association Forum Est-Horizon: Responsable de l'organisation du forum étudiant éponyme

Le Bureau Des Élèves a pour rôle d'organiser et de gérer une grande partie de la vie associative de l'école. Ses membres sont élus par les élèves, après une campagne et un vote opposant deux ou trois listes.

Junior-Entreprise[modifier | modifier le code]

Logo de la Junior-Entreprise

Mines services est la Junior-Entreprise de l'école. Soutenue par les laboratoires, Mines Services réalise des études dans les domaines de compétence des élèves-ingénieurs, à savoir :

  • Matériaux
  • Énergie et procédés industriels.
  • Informatique.
  • Sciences de la Terre et environnement
  • Génie industriel : aide à la décision.

Le Forum entreprise de l’École[modifier | modifier le code]

Logo du Forum Est-Horizon

Le Forum Est-Horizon est l'association étudiante de l'école qui organise le Forum entreprise, "sans doute le plus grand forum de rencontres étudiants-entreprises de l'Est de la France"[14]. Il rassemblait jusqu'en 2011 une soixantaine d'exposants et plus de 2000 étudiants.

En 2012, le Forum Est-Horizon fusionne avec le Forum de Télécom Nancy (anciennement ESIAL), pour former le Forum Mines-Télécom. Il aura pour la première fois lieu au sein d'Artem, le nouveau campus de l'École des Mines, ainsi que sur le site de Télécom Nancy.

Les entreprises couramment présentes sont : AREVA, ArcelorMittal, Michelin, Colas, Pertuy Construction, EIFFAGE, Eurovia, PSA, GDF-SUEZ, EDF, ERDF, Vinci, Capgemini, Accenture, Ernst & Young, BNP Paribas, Fives, Logica, Amadeus, ATOS, Abylsen, Technip, Heineken.

Le Forum accueille aussi des écoles comme l'IFP School, l'ESSEC, l'ENSEM, l'ICN Business School et l'École des Mines de Nancy, qui viennent présenter les formations proposées aux étudiants, notamment des masters.

Association des anciens élèves[modifier | modifier le code]

L'association des anciens élèves, Mines Nancy Alumni, représente l'ensemble des anciens élèves de la Formation Ingénieur civil des mines et a pour but de resserrer les liens entre eux afin de faciliter leur évolution professionnelle[15].

Depuis 1983, l'association s'est unie avec les associations des anciens élèves des écoles des mines de Saint-Étienne et de Paris, en créant l'association Intermines, dont le président est le président des trois associations d'anciens élèves. Cette union "a pour vocation d’affirmer la présence dans le monde socio-économique des Ingénieurs des Mines, de promouvoir leurs actions et leur image et de les représenter auprès des instances dirigeantes"[16].

La Formation d'ingénieurs "Matériaux et gestion de production" possède, elle aussi, son association dont le but est de faciliter l'insertion professionnelle des étudiants de la formation[17]. Elle travaille de pair avec Mines Nancy Alumni à la promotion de l'école et de ses formations.

Anciens élèves célèbres[modifier | modifier le code]

Contraire aux deux autres Écoles des Mines, l'année de promotion à Nancy est celle d'entrée et non de sortie

Conseil d'administration[modifier | modifier le code]

  • Anne Lauvergeon, Présidente du conseil d'administration, ex-présidente du directoire d'Areva
  • Claude Imauven, président directeur général de Saint-Gobain PAM, directeur général adjoint de Saint-Gobain
  • Jean-Yves Koch, président de l'Association des anciens élèves, directeur exécutif de Capgemini
  • Clémentine Boutet, élève ingénieure promotion 2012

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.mines.inpl-nancy.fr/recherche/recherche.htm
  2. http://www.letudiant.fr/etudes/annuaire-enseignement-superieur/etablissement/etablissement-ecole-nationale-superieure-des-mines-de-nancy-5518.html
  3. a et b http://www.letudiant.fr/palmares/classement-ecole-ingenieur-apres-prepa/fiche/ecole-nationale-superieure-des-mines-de-nancy-5518.html
  4. http://www.mines-telecom.fr/p_fr_mines_4.html
  5. a et b http://www.mines-telecom.fr/p_fr_imt_partenaire_minesnancy_67.html
  6. a, b, c, d et e http://www.mines-nancy.univ-lorraine.fr/sites/dn-drupalkit03.univ-lorraine.fr/files/telechargements/MinesNancy_Brochure90ans_0.pdf
  7. http://www.annales.org/archives/dirnancy.html
  8. a et b http://www.cti-commission.fr/IMG/pdf/Univlorraine_nancymetz_avis_201110.pdf
  9. http://artem.inpl-nancy.fr/index.php/artem-nancy.html
  10. http://www.mines-nancy.univ-lorraine.fr/content/histoire
  11. http://www.emse.fr/en/academic_programs/pdf/Catalogue_MINES_V1+eng+definitif.pdf
  12. http://www.mines-ales.fr/pages/member-gem-network
  13. http://www.dgcis.redressement-productif.gouv.fr/files/files/archive/www.industrie.gouv.fr/infopres/presse/chiffres-osem.pdf
  14. article de estJOB - http://www.estjob.com/actualites/9741/27eme-edition-du-Forum-Est-Horizon-de-Nancy.aspx
  15. http://www.mines-nancy.org/gene/main.php?base=1387
  16. http://www.inter-mines.org/gene/main.php?base=1285
  17. http://fimgp.mines-nancy.com/
  18. Geismar réclamait pour les universités un système calqué sur celui institué par Bertrand Schwartz, ce qui ne se révéla pas possible, le coût de celui-ci par élève étant exactement dix fois plus élevé (15 000 F/an/élève contre 1500 F/an/élève en francs 1968)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]