World Wide Web Consortium
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| World Wide Web Consortium | |
Devise : « Leading the Web to its full potential » |
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| Création | Octobre 1994 |
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| Type | Consortium |
| Langue(s) | Anglais |
| Membre(s) | 387 organisations |
| Effectifs | 65 employés |
| Directeur | Tim Berners-Lee, Jeff Jaffe |
| Site web | www.w3.org |
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Le World Wide Web Consortium, abrégé par le sigle W3C, est un organisme de normalisation à but non-lucratif, fondé en octobre 1994 chargé de promouvoir la compatibilité des technologies du World Wide Web telles que HTML, XHTML, XML, RDF, SPARQL, CSS, PNG, SVG et SOAP.
Fonctionnant comme un consortium international, il regroupe au 26 février 2013, 387 entreprises partenaires[1].
Le leitmotiv du W3C est « un seul web partout et pour tous »[2].
Sommaire |
Historique de l'organisme [modifier]
Le W3C a été fondé par Tim Berners-Lee après qu'il eut quitté le CERN en octobre 1994. Le W3C a été fondé au MIT/LCS (Massachusetts Institute of Technology / Laboratory for Computer Science) avec le soutien de l'organisme de défense américain DARPA et de la Commission européenne[3].
En avril 1995 l'Institut national de recherche en informatique et en automatique (INRIA) accueille la partie européenne du W3C, tandis que l'université japonaise Keio University héberge le W3C en Asie à partir de septembre 1996. Le W3C a créé de nombreux bureaux régionaux dans le monde dont la mission est de servir de point de contact local, et de diffuser les spécifications du W3C. En octobre 2007 on compte 16 bureaux du W3C dans les différentes régions du monde qui couvrent l'Australie, le Luxembourg, la Belgique, les Pays-Bas, la Chine, l'Allemagne, la Finlande, la Grèce, la Hongrie, l'Inde, l'Irlande, Israël, l'Italie, le Maroc, la Corée, l'Afrique du Sud, l'Espagne, la Suède, et la Grande-Bretagne. En janvier 2003, le consortium ERCIM prend le relai de l'INRIA pour héberger la partie européenne du W3C. Le W3C est supervisé par son fondateur Tim Berners-Lee, l'inventeur du Web et le principal créateur du protocole URL, de l'HTTP, et de l'HTML.
En 2009, Tim Berners-Lee crée une fondation indépendante du W3C, baptisée "World Wide Web Foundation" dans le but d'étendre le Web aux pays en voie de développement et de garantir un Web ouvert, utilisable à tous[4].
Structure et Fonctionnement [modifier]
Gestion [modifier]
Sa gestion est assurée conjointement par le MIT aux États-Unis, l'ERCIM en Europe (auparavant l'INRIA français) et l'Université Keio au Japon.
Le 8 mars 2010, Jeffrey Jaffe (précédemment CTO de Novell) devient le nouveau CEO du W3C[5]. Auparavant, le CEO était Steve Bratt (maintenant CEO de la World Wide Web Foundation) et avant ce dernier, Jean-François Abramatic était chairman du W3C.
Employés [modifier]
Le W3C a environ 65 employés comprenant des personnes responsables des groupes de travail, du personnel administratif, des administrateurs systèmes, des responsables communication[6]. Ils sont garants du bon respect de la charte de fonctionnement du W3C. Les anciens employés sont listés sur la page « Alumni[7] ».
Membres participants [modifier]
À côté d'industriels et d'éditeurs informatiques, en particulier les éditeurs des navigateurs (Mozilla Fondation, Microsoft, Apple ou Opera), on trouve également des centres de recherches (Inria, National Research Council Canada, ...), des opérateurs de réseaux, ainsi que des entreprises investies dans le Web comme Braillenet, la Library of Congress ou la BBC, ...
Processus, Recommandations et certifications [modifier]
Un document W3C traverse plusieurs étapes avant de devenir une Recommandation :
- Working Draft (WD) (brouillon de travail),
- Last Call Working Draft (dernier appel),
- Candidate Recommendation (CR) (candidat à la recommandation),
- Proposed Recommendation (PR) (recommandation proposée),
- W3C Recommendation (REC) (recommandation du W3C)
Une recommandation peut être mise à jour par errata édité séparément, jusqu'à l'accumulation de suffisamment de modifications ; une nouvelle version de la recommandation est alors publiée (XML en est aujourd'hui à sa cinquième version). Parfois, une recommandation recommence le processus, comme RDF. Le W3C publie aussi des remarques informatives qui ne sont pas destinées à être traitées en tant que normes.
Le consortium laisse le soin aux fabricants de suivre les recommandations. Contrairement à l'Organisation internationale de normalisation ou d'autres corps internationaux de standardisation, le W3C ne possède pas de programme de certification. Cependant la plupart des spécifications techniques du W3C définissent la conformité de façon formelle au sein d'une section conformité et de l'emploi de la RFC 2119.
Les groupes de travail sont tenus, depuis novembre 1999[8], de produire un rapport d'implémentation pendant la phase de Candidate Recommendation, en vue d'améliorer le niveau d'implémentation des spécifications. La plupart des groupes de travail produisent et publient à cette occasion des suites de test afin que des développeurs puissent tester leur implémentations.
Standards du W3C [modifier]
Le W3C supervise le développement d'un ensemble de standards dont voici un échantillon :
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Notes et références [modifier]
- Liste des membres du W3C, sur le site w3.org, consulté le 26 février 2013
- extrait de La mission du W3C
- W3C - How it Started par w3schools.com (en)
- World Wide Web Foundation
- W3C pulls former Novell CTO for CEO spot
- People of the W3C
- W3C Alumni
- Changes in 1 November 1999 release of the W3C Process Document
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
- (en) Site officiel