Anne Lauvergeon

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Anne Lauvergeon

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Anne Lauvergeon en 2012.

Naissance 2 août 1959 (55 ans)
Dijon
Nationalité Française
Profession
Dirigeante d'entreprises

Anne Marie Alice Lauvergeon, née le 2 août 1959 à Dijon, en Côte-d'Or, est une dirigeante française d'entreprises.

Ancienne sherpa du président François Mitterrand, elle est nommée en 1999 à la tête de la Cogema, qu'elle transforme en groupe nucléaire public, sous le nom d'Areva, dont elle préside le directoire de 2001 à 2011. En avril 2013, Anne Lauvergeon est nommée, par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, à la tête d'une commission sur l'innovation.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et vie de famille[modifier | modifier le code]

Son père, Gérard Lauvergeon, est professeur agrégé d'histoire, enseignant en khâgne[1], sa mère assistante sociale[2].

Aînée de trois enfants[1], Anne Lauvergeon passe son enfance et son adolescence à Orléans[1], où elle fait ses études secondaires au lycée Voltaire[3].

Divorcée de Jean-Éric Molinard, qu'elle avait épousé en octobre 1986, et dont elle a eu deux enfants, elle s'est remariée à Olivier Fric, consultant en énergie[4]. Olivier Fric, est présenté par les détracteurs de l'ex-patronne d'Areva comme l'homme-clé de l'affaire UraMin[5].

Formation et débuts professionnels[modifier | modifier le code]

Après des classes préparatoires scientifiques au lycée Lakanal de Sceaux (ses deux frères feront également des classes préparatoires, l'un intégrant Polytechnique, l'autre Centrale Paris[1]), elle entre en 1978 à l’École normale supérieure de jeunes filles de Sèvres, obtient l’agrégation de sciences physiques avant de devenir ingénieur du corps des mines[2],[6].

En 1983, elle effectue son premier stage de formation dans la sidérurgie, comme ingénieur, puis comme chargée d'études économiques chez Usinor[2]. Son deuxième stage, en 1984, se déroule à l'Institut de protection et de sûreté nucléaire du Commissariat à l'énergie atomique (CEA), où elle étudie les problèmes de sûreté chimique en Europe[7].

De 1985 à 1988, elle a la charge de l'Inspection générale des carrières (IGC)[8] à la Direction régionale de l'industrie, de la recherche et de l'environnement (Drire) Île-de-France.

De 1988 à 1989, elle est adjointe du chef de service au Conseil général des mines (fusionné en janvier 2009 avec le Conseil général des technologies de l'information pour créer le Conseil général de l'industrie, de l'énergie et des technologies).

Collaboratrice de François Mitterrand[modifier | modifier le code]

Sans être énarque ni membre du Parti socialiste, elle est nommée, en février 1990, chargée de mission pour l’économie internationale et le commerce extérieur à la Présidence de la République, auprès de François Mitterrand[2].

L’année suivante, elle en devient secrétaire général adjointe sous la direction de Jean-Louis Bianco, alors secrétaire général de la présidence, et devient le « sherpa » du président, c’est-à-dire sa représentante personnelle, chargée de préparer les sommets internationaux comme le G7.

Le magazine Time la classe alors parmi les 100 personnes les plus influentes dans le monde[2].

Chez Lazard Frères puis à Alcatel[modifier | modifier le code]

En 1995, elle rejoint le secteur bancaire, et devient associée-gérante de la banque franco-américaine Lazard Frères. Mais, en conflit avec Édouard Stern, gendre et dauphin du PDG, elle démissionne deux ans plus tard[9].

En mars 1997, Serge Tchuruk la recrute pour son carnet d'adresses. Elle est nommée directrice générale adjointe d’Alcatel, avant d’entrer au comité exécutif du groupe.

Dans le nucléaire (présidente d'Areva)[modifier | modifier le code]

En juin 1999, Dominique Strauss-Kahn, alors ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, la nomme présidente-directrice générale (PDG) du groupe Cogema, en succession de Jean Syrota, démissionnaire suite aux pressions des Verts. Cette nomination d'Anne Lauvergeon répond à deux stratégies : « la volonté du Parti Socialiste de clore les nationalisations de 1981 et celle du Corps des Mines de mettre enfin la main sur une pièce essentielle du puzzle qui lui permettrait de prendre le contrôle de la filière nucléaire »[10]. Avec le slogan « Nous n'avons rien à vous cacher », elle instaure une culture de communication grand public dans une structure plus habituée au secret[9].

Contre ses autorités de tutelle et le milieu industriel, elle décide de construire un groupe nucléaire intégré, de l'exploitation au retraitement en passant par la fabrication de réacteurs, en rachetant à Alcatel ses participations dans Framatome[11]. Avec d'autres sociétés, elle fonde en juillet 2001 la nouvelle entité qu'elle baptise Areva, du nom de l'abbaye espagnole Arevalo[9]. Elle en prend la tête, entrant ainsi dans le cercle très restreint des femmes dirigeantes de groupes d’envergure internationale.

Surnommée « Atomic Anne » [12], elle entraîne son groupe dans un développement hors de France, et pour mener à bien son expansion dans un secteur international très concurrentiel[13], elle s'appuie sur un réseau influent, constitué notamment de membres du corps des mines[11], de personnalités françaises et étrangères rencontrées lors de son passage à l'Élysée et au sein de think tanks internationaux[14], mais aussi sur les syndicats[11].

En 2002, Les Échos dévoile un rapport de la Cour des comptes qui critique sa rémunération (305 000 euros de salaire fixe et 122 000 euros de part variable)[15], jugée supérieure à celle des dirigeants d’autres entreprises publiques, et son « parachute doré » de deux ans de salaire. Malgré les rumeurs, elle ne démissionne pas et dénonce une tentative de déstabilisation[11]. En 2010, sa rémunération est de 1 070 036 euros[16], soit le 79e plus haut salaire de patron français, et une rémunération totale de 1,12 million d'euros selon L'Expansion[17].

Elle reproche à l'État, actionnaire de référence, son manque de vision stratégique. Son indépendance passe difficilement parmi les autorités de tutelle, par exemple quand on lui refuse en 2004 le rachat du fabricant d'éoliennes, le danois Bonus, devenu filiale de Siemens, puis de l'allemand REpower Systems acquis par l'indien Suzlon Energy, ou quand l'introduction en bourse d'Areva est repoussée en 2005. En 2006, le ministre de l'Économie et des Finances, Thierry Breton, s'oppose à sa reconduction, mais Jacques Chirac passe outre son avis[13]. L'année suivante, au lendemain de l'élection présidentielle française de 2007, elle aurait refusé le poste de ministre des Finances proposé par Nicolas Sarkozy, ce qui expliquerait ses relations tendues avec le nouveau Président de la République[13]. Elle siège cependant à la Commission pour la libération de la croissance française, dite Commission Attali, en 2008, et au Comité de l’énergie atomique, à partir du 28 novembre 2008, en qualité de personnalité qualifiée dans le domaine scientifique et industriel[18]. Elle résiste également au projet présidentiel de prise de contrôle de la partie « réacteurs » du leader nucléaire par Bouygues et Alstom[13], et s'oppose régulièrement à Henri Proglio, proche de Nicolas Sarkozy nommé à la tête de l'actionnaire et premier client d'Areva, EDF[19]. Elle ne peut contrer en revanche la cession d'Areva T&D[13]. Ces oppositions en série alimentent les rumeurs d'éviction de la tête du groupe nucléaire, qui alternent avec les spéculations d'une reconduction pour un troisième mandat[14].

Les axes stratégiques suivis par Anne Lauvergeon à la tête d’Areva[14] et son manque d'écoute sont critiqués[13]. On lui reproche sa gestion du départ de Siemens, l'un des actionnaires principaux d’Areva[20], le positionnement haut de gamme de l'entreprise, l'échec de la vente de quatre réacteurs nucléaires à Abou Dabi[21], les choix dans le dossier clés en main du premier réacteur EPR, tête de série vendue à l'électricien finlandais TVO (surcoût de 2,3 milliards d'euros dont une partie est liée aux quatre ans de retard sur le chantier d'Olkiluoto[22]) et l'augmentation de capital de 900 millions d'euros difficilement bouclée[14].

En juin 2011, quelques mois après l'accident nucléaire de Fukushima, et alors qu'Areva enregistre sa première perte opérationnelle (423 millions d'euros en 2010) et n'a vendu au total que quatre réacteurs EPR[13], Anne Lauvergeon, qui a exercé la direction du groupe pendant 10 ans, n'est pas reconduite à la direction d'Areva, sur décision du président de la République, Nicolas Sarkozy, et contre l'avis du président du conseil de surveillance Jean-Cyril Spinetta[19]. Son ministre de tutelle Éric Besson lui décerne un « bon bilan » et voit en son remplaçant, Luc Oursel, une continuité des options stratégiques[13].

À la suite de son départ d'Areva, elle reçoit des indemnités de départ d'un montant de 1,5 million d'euros[23]. En sus de ces indemnités de fin de contrat et de non-concurrence, Anne Lauvergeon perçoit 319 045 € pour couvrir ses dépenses du second semestre 2011 de « secrétaire, garde du corps et agent de sécurité »[24].

Après son départ, Anne Lauvergeon est soupçonnée en janvier 2012 d'être impliquée dans l'escroquerie présumée du rachat d'UraMin[25],[26]. Rapidement, un audit interne disculpe l'ancienne présidente[27] mais elle est déboutée de son action en référé qui demandait qu'Areva publie l'intégralité de son rapport interne la blanchissant dans cette affaire[28].

La Cour des Comptes revient en 2014 sur les années Lauvergeon, et critique la personnalité d'Anne Lauvergeon, l'évolution de sa rémunération, notamment une augmentation de salaires « fondée pour une large part sur des taux de réussite faussement précis »[29], l'échec de l'EPR et l'achat d'Uramin, ces deux dossiers coûtant plusieurs milliards d'euros, à cause de mauvaises études de la part d'Areva[30]. Pour sa défense, Anne Lauvergeon précise que Jean-Cyril Spinetta, patron du conseil de surveillance, n'avait pas contesté les conditions d'acquisition d'UraMin et que les comptes d'Areva ont été validés par plusieurs cabinets d'audit[29].

Le parquet se penchant sur la période 2007-2010 a ouvert une enquête préliminaire pour « présentation ou publication de comptes inexacts ou infidèles », « diffusion d'informations fausses ou trompeuses », « faux et usages de faux »[31].

Reconversion dans le conseil[modifier | modifier le code]

En juillet 2011, sur proposition du baron Édouard de Rothschild, elle est nommée à la présidence du conseil de surveillance du quotidien Libération[32].

Elle est depuis 2011 présidente du fonds « Agir pour l'insertion dans l'industrie »[1] créé par l'UIMM.

Alors que des rumeurs démenties la font intégrer un gouvernement socialiste en cas de victoire de François Hollande à l'élection présidentielle[33], les éditions Plon publient en avril 2012 son livre La Femme qui résiste où elle fait le récit de ses années chez Areva, de sa création et de son développement. À cette occasion, elle réitère ses critiques contre l'État actionnaire dirigé par Nicolas Sarkozy et les méthodes d'Henri Proglio à la tête d'EDF[34].

Anne Lauvergeon a été nommée en novembre 2012 par le gouvernement pour participer au comité de pilotage du futur débat national sur la transition énergétique[35]. Elle participe également à une mission commandée par le gouvernement français sur la création d'une communauté européenne de l'énergie[36].

Elle est également depuis novembre 2012 présidente du fonds de dotation du futur mémorial de Rivesaltes en hommage aux populations ayant séjourné dans le camp Joffre[37].

En avril 2013, Anne Lauvergeon est nommée, par le gouvernement, à la tête d'une commission composée de scientifiques, d'économistes et d'entrepreneurs, chargée de « préparer » le pays, « sur les plans technologique et industriel, aux nouveaux besoins qui naîtront dans les vingt prochaines années ».

En 2013, elle devient coprésidente de l'Institut du Bosphore, en tandem avec Kemal Derviş.

Depuis mars 2013, Anne Lauvergeon est membre du conseil d'administration d'EADS[38]. L'ancienne PDG d'Areva pourrait par la suite obtenir la présidence d'EADS[39].

En février 2014, elle démissionne du conseil de surveillance du quotidien Libération[40].

Fin avril 2014, elle prend la tête du conseil d'administration de SIGFOX, startup fondée en 2009 et opérateur de réseau cellulaire dédié à l'Internet des objets[41],[42].

Divers[modifier | modifier le code]

Anne Lauvergeon a été promue officier de la Légion d'honneur le 31 décembre 2009.

Elle est également présidente du conseil d'administration de l'École nationale supérieure des mines de Nancy et administratrice de l'association des amis de l'Institut François-Mitterrand. En 2014, elle est nommée membre du Conseil stratégique de la recherche[43].

Le 5 mars 2014 l'entreprise minière Rio Tinto a annoncé l'entrée au sein de son conseil d'administration d'Anne Lauvergeon. Elle occupe, à partir du 15 mars 2014, le poste d'administrateur non-exécutif[44].

Influence[modifier | modifier le code]

Le Fortune 500 de 2006, édité par le magazine américain Fortune, la classe no 2 des femmes d'affaires les plus puissantes au monde (États-Unis exceptés) derrière Patricia Russo, future présidente d'Alcatel-Lucent. En 2006, elle reste la femme dirigeant le plus d’employés au monde. Elle entre en 2004 dans le classement des femmes les plus puissantes du monde du magazine Forbes, et est classée au 24e rang en 2010. Elle ne figure plus dans les classements ultérieurs :

Évolution au classement Forbes des femmes les plus puissantes du monde
Année 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011
Rang 53 en augmentation 11 en augmentation 8 en diminution 14 en augmentation 9 en stagnation 9 en diminution 24 en diminution > 100

Mandats sociaux[modifier | modifier le code]

  • Administratrice Suez puis de GDF Suez (2000-2012)[45] et membre du Comité pour l’Éthique, l’Environnement et le Développement durable de GDF Suez[46]
  • Administratrice de Vodafone
  • Administratrice de Total
  • Administratrice de EADS
  • Vice-présidente du conseil de surveillance du Groupe Safran
  • Ancienne présidente du conseil de surveillance du quotidien Libération

Publications[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Annie Kahn, « Solange la discrète - Cherchez la mère... », M, le magazine du Monde,‎ 4 août 2012, p. 24 à27
  2. a, b, c, d et e Véronique Brocard, Anne Lauvergeon. La femme du bureau d'à côté, Libération, 7 février 1995
  3. Bidault C, « Gérard Lauvergeon, l'orléanais qui a "inventé" Areva », La République du Centre, 27 février 2008, p. 3
  4. Bruna Basini, Quand Olivier Fric travaillait avec Areva, JDD, 25 décembre 2011
  5. Gérard Davet et Fabrice Lhomme pour Le Monde du 16 mai 2014
  6. À sa demande, elle est radiée du corps des mines (cadres), en juillet 2004. Source : Arrêté du 12 octobre 2004 portant radiation (corps des mines).
  7. L.-E. J. Les Echos du 10 novembre 1998
  8. Les débuts d'Anne Lauvergeon à l'IGC, Lazar Kunstmann, La Culture en clandestins. L'UX, Paris, Hazan,‎ 2009 (ISBN 978-2754103411), p. 153
  9. a, b et c Charles-Emmanuel Haquet, « Anne Lauvergeon, l'électron libre », L'Expansion, 1er janvier 2008
  10. Thierry Gadault, Areva mon amour, François Bourrin Éditeur, 2012
  11. a, b, c et d Marie-Caroline Lopez, « Les secrets de la longévité d'Anne Lauvergeon », La Tribune.fr, 12 février 2011
  12. Surnommé "Atomic anne", La Dépêche, 18 juin 2011
  13. a, b, c, d, e, f, g et h Jean-Michel Bezat, « Anne Lauvergeon, l'insoumise », Le Monde, 19 juin 2011
  14. a, b, c et d « Anne Lauvergeon veut sauver sa place à la tête d'Areva », Reuters.com, 8 février 2011
  15. Nicolas Cori, Anne Lauvergeon, patronne dans la ligne de mire, Libération, 4 septembre 2002
  16. 85e, Anne Lauvergeon, Areva : 1,1 million € en 2010, Journal du Net
  17. Les plus gros salaires de l'État actionnaire, L'Expansion.com, 14 octobre 2010
  18. Décret du 28 novembre 2008 publié au JORF du 29 novembre 2008.
  19. a et b Jean-Michel Beza, Areva : l'Élysée pousse Anne Lauvergeon dehors, Le Monde, 17 juin 2011
  20. Alexandra Schwartzbrod et Grégoire Biseau, Lauvergeon sous pression, Libération, 29 janvier 2009
  21. Julie de la Brosse, EPR français, les raisons de l'échec d'Abou Dhabi, L'Expansion, 28 décembre 2009
  22. EPR finlandais : Areva à vau-l’eau, Libération, 20 novembre 2009
  23. Anne Lauvergeon recevra finalement 1,5 million d'euros, Le Monde.fr, 3 avril 2012
  24. Document de référence Areva 2011 (lire en ligne), p. 177.
  25. Alain Deneault et William Sacher, « L’industrie minière reine du Canada : La Bourse de Toronto séduit les sociétés de prospection et d’extraction », Le Monde diplomatique,‎ septembre 2013 (lire en ligne)
  26. « Soupçons d'escroquerie lors du rachat d'Uramin par Areva », lemonde.fr, 13 janvier 2012
  27. (http://lexpansion.lexpress.fr/entreprise/uramin-lauvergeon-disculpee-par-areva_282905.html « Uramin: Lauvergeon disculpée par Areva »], L'Expansion.com, 15 février 2012.
  28. « Lauvergeon déboutée de son action en référé contre Areva », latribune.fr, le 13 avril 2012.
  29. a et b Areva: la Cour des comptes accable la gestion Lauvergeon, lemonde.fr, 13 mai 2014
  30. Areva : le procès des années Lauvergeon, lesechos.fr, 12 mai 2014
  31. La Cour des comptes charge Anne Lauvergeon et sa gestion d'Areva, lefigaro.fr, 13 mai 2014
  32. Nicolas Demorand, « À nos lecteurs », Libération, 13 juillet 2011.
  33. L'Expansion.com avec AFP, « Violent retour de bâton pour Anne Lauvergeon », sur lexpansion.com,‎ 13 avril 2012 (consulté le 13 avril 2012).
  34. Thierry Lévêque et Yann Le Guernigou, édité par Yves Clarisse, « Passe d'armes entre Nicolas Sarkozy et Anne Lauvergeon », sur news.yahoo.com,‎ 13 avril 2012 (consulté le 13 avril 2012).
  35. Lauvergeon pilotera le débat sur l'énergie, Le Figaro, le 10 novembre 2012, consulté le 19 novembre 2012
  36. Lauvergeon décroche une mission du gouvernement sur l'Europe de l'énergie, La Tribune, le 9 novembre 2012, consulté le 19 novembre 2012
  37. Anne Lauvergeon présidente du fonds de dotation du mémorial de Rivesaltes, L'Indépendant, le 15 novembre, consulté le 19 novembre
  38. « Conseil d'administration / membres :Anne Lauvergeon », sur airbus-group.com
  39. Anne Lauvergeon en piste pour la présidence d'EADS, Challenges.fr, le 28 janvier 2013, page consultée le 28 janvier 2013
  40. Le Figaro.fr avec AFP, « Libération : Lauvergeon démissionne, Nicolas révoqué », sur lefigaro.fr,‎ 19 février 2014 (consulté le 19 février 2014).
  41. Communiqué de presse de SIGFOX du 29 avril 2014.
  42. Sigfox connecte les objets de la planète, La dépêche, 7 juillet 2014
  43. Décret du 3 février 2014 portant nomination au Conseil stratégique de la recherche
  44. Anne Lauvergeon entre au conseil d'administration de Rio Tinto, Challenges, 5 mars 2014
  45. Anne Lauvergeon va quitter GDF Suez, Le Figaro, 5 mars 2012.
  46. Rapport de développement durable 2010 Gdf Suez

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Liens externes[modifier | modifier le code]