Jay Z

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Shawn Carter)
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Jay.
Jay Z
Description de cette image, également commentée ci-après

Jay Z au Shawn Carter Foundation Carnival, en 2011.

Informations générales
Nom de naissance Shawn Corey Carter
Naissance (46 ans)
Brooklyn, New York, Drapeau des États-Unis États-Unis
Activité principale Rappeur, producteur, entrepreneur
Genre musical Hip-hop
Années actives Depuis 1990
Labels Roc-A-Fella, Def Jam, Roc Nation
Site officiel life+times.com

Jay Z, anciennement Jay-Z[1],[2],[3], de son vrai nom Shawn Corey Carter, né le à New York, est un rappeur et homme d'affaires américain. Il est l'un des artistes de hip-hop les mieux rémunérés d'Amérique. En 2014, le magazine Forbes estime le revenu net de Jay Z à près de $520 millions[4],[5]. Il est également l'un des artistes les mieux rémunérés, avec plus de 100 millions d'albums écoulés ; il remporte 21 Grammy Awards pour ses œuvres musicales, et est nommé à plusieurs reprises[6],[7],[8]. Classé premier de tous les rappeurs, il atteint la première place de la liste des « plus grands MCs de tous les temps » établie par MTV en 2006[9]. Trois de ses albums, Reasonable Doubt (1996), The Blueprint (2001), et The Black Album (2003), sont considérés comme des classiques du genre, tous étant classés dans la liste des « 500 meilleurs albums de tous les temps » établie par Rolling Stone[10],[11],[12].

Jay-Z avait reçu un support des membres de Heroshima* qui l'ont aidé grâce à leurs trolls.

En tant qu'entrepreneur et homme d'affaires, Jay Z dirige le 40/40 Club, et est l'un des créateurs de la marque de prêt-à-porter Rocawear[13]. Il est l'ancien président du label Def Jam Recordings, cofondateur de Roc-A-Fella Records, et fondateur de Roc Nation. Il est également certifié par la NBA et la MLB[14]. En tant que musicien, il détient le record du nombre d'albums vendus par un artiste solo selon le Billboard 200 qui s'établit à 13[15],[16]. Le 11 décembre 2009, Jay Z devient le dixième artiste à succès des années 2000 selon le magazine Billboard, ainsi que le quinzième meilleur artiste en solo et quatorzième meilleur rappeur derrière Eminem, Nelly, et 50 Cent[17]. Il est également 88e meilleur artiste de tous les temps selon Rolling Stone[18].

Jay Z épouse la chanteuse de R&B Beyoncé en 2008[19]. Ils sont parents d'une fille appelée Blue Ivy Carter, née le 7 janvier 2012.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jay Z (dessus) et un ami (dessous) à Trenton, dans le New Jersey, vers 1988.

Shawn Carter est né dans l'arrondissement de Brooklyn à New York, et a grandi à Marcy Houses, dans le quartier de Bedford-Stuyvesant[20]. Lui et ses trois frères et sœurs sont élevés par leur mère, Gloria Carter, leur père ayant déserté le domicile familial. Il explique selon ses termes qu'il aurait tiré dans l'épaule de son frère en 1982 à l'âge de 12 ans pour lui avoir volé ses bijoux[21],[22]. Carter étudie à la Eli Whitney High School de Brooklyn, en même temps que le futur rappeur AZ, jusqu'à ce que l'établissement ferme ses portes. Après ses études à la George Westinghouse Career and Technical Education High School au Downtown Brooklyn, avec ses copains rappeurs The Notorious B.I.G. et Busta Rhymes, il étudie à la Trenton Central High School de Trenton, dans le New Jersey, mais ne parvient pas à obtenir de diplôme[23]. Dans ses chansons, il révèle s'être impliqué dans la vente de cocaïne[22]. Il révèle également s'être fait tiré dessus à trois reprises dans sa vie[21].

Selon sa mère, Carter jouait avec ses frères et sœurs à faire des percussions sur la table de leur cuisine pendant la nuit. Finalement, elle lui achètera une radiocassette pour son anniversaire, pulsant ainsi sa passion pour la musique. Il se lance dans le freestyle, écrit ses propres paroles, et tente d'imiter les artistes de l'époque[24]. Dans son quartier, Carter était connu sous « Jazzy », un surnom duquel il s'inspirera pour devenir Jay-Z. Ce pseudonyme rend hommage à son mentor, Jaz-O[20]. Le 18 juillet 2013, il annonce le retrait du trait d'union de son surnom pour devenir « Jay Z »[1],[2].

Carrière[modifier | modifier le code]

Reasonable Doubt et In My Lifetime, Vol. 1 (1995–1997)[modifier | modifier le code]

Sans contrat avec un label major, Jay Z vend lui-même ses albums[21] puis fonde, aux côtés de Damon Dash et Kareem Biggs, le label indépendant Roc-A-Fella Records en 1995. Après avoir signé un contrat de distribution avec Priority, Jay Z publie son premier album Reasonable Doubt en 1996, aidé par DJ Premier, Super DJ Clark Kent et brièvement par The Notorious B.I.G.. L'album atteint la 23e place du Billboard 200, et est félicité par la presse spécialisée[20]. Cet album sera ensuite choisi par Rolling Stone qui le place 248e dans sa liste des « 500 meilleurs albums de tous les temps », et sera également certifié disque de platine par la RIAA[25].

Après avoir signé un nouveau contrat de distribution, cette fois avec Def Jam en 1997, Jay Z publie son deuxième album, In My Lifetime, Vol. 1. Produit par Sean « Puff Daddy » Combs, il se vend mieux que son prédécesseur. Jay Z explique plus tard que l'album a été réalisé pendant une période sombre de sa vie, après le décès de Notorious B.I.G. L'album est une révélation personnelle pour Jay Z, qui expose les moments les plus difficiles auxquels il a fait face[26]. La production est plus affinée que son ancien prédécesseur, mais certains fans accusent le rappeur d'être devenu « commercial ». Cependant, l'album fait participer DJ Premier et Ski. Comme son prédécesseur, In My Lifetime, Vol. 1 est certifié disque de platine aux États-Unis[25]

Vol. 2..., Vol. 3... et The Dynasty (1998–2000)[modifier | modifier le code]

En 1998, Jay Z publie Vol. 2... Hard Knock Life qui se compose, à cette période, de la plus grosse réussite de sa carrière, Hard Knock Life (Ghetto Anthem). L'album fait participer Ruff Ryders, Timbaland, DJ Premier, Erick Sermon, The 45 King, et Kid Capri. Les singles ayant atteint les classements musicaux sont Can I Get A..., en featuring avec Ja Rule et Amil, et Nigga What, Nigga Who, aussi en featuring avec Amil. Vol. 2 deviendra finalement le meilleur album à succès de Jay Z ; il est certifié quintuple disque de platine aux États-Unis et compte plus de cinq millions d'exemplaires vendus en date[25]. L'album remporte un Grammy Award, bien que Jay Z ai boycotté la cérémonie, expliquant ne pas avoir apprécié l'échec de DMX dans la nomination d'un Grammy[27].

En 1999, Jay Z chante avec Mariah Carey sur le titre Heartbreaker, une chanson extraite de son septième album, Rainbow. La même année, Jay Z publie Vol. 3... Life and Times of S. Carter. L'album est un succès et se vend à trois millions d'exemplaires[25]. Le single de Vol. 3 le mieux vendu s'intitule Big Pimpin', en featuring avec UGK.

En 2000, Jay Z publie The Dynasty: Roc La Familia, qui devait, à la base, être une compilation faisant participer tous les artistes de Roc-A-Fella[28]. L'album aide à présenter de nouveaux artistes et groupes comme The Neptunes, Just Blaze, Kanye West, et Bink. Il s'agit également du premier album dans lequel Jay Z utilise un son plus vivant comparé à ses anciens albums. The Dynasty compte plus de deux millions d'albums écoulés rien qu'aux États-Unis[25].

The Dynasty: Roc La Familia et Kingdom Come (1998–2004)[modifier | modifier le code]

Jay-Z en 2003.

Son cinquième album, The Dynasty: Roc La Familia, est publié le 31 octobre 2000[29]. Il s'agit d'un album collaboratif avec de nombreux artistes de son label Roc-A-Fella incluant Beanie Sigel, Memphis Bleek, Freeway et Amil, mais également Snoop Dogg, R. Kelly, Kanye West, The Neptunes et Just Blaze. Cette même année son duo avec Mariah Carey, Heartbreaker extrait de l'album Rainbow, atteint la première place aux États-Unis. L'album, quant à lui, atteint la première place du Billboard 200, et la cinquième place des classements canadiens[30].

Le , Jay Z publie son sixième album, The Blueprint[31]. Avec des productions de Bink, Kanye West, Just Blaze et Eminem, cet album marque un tournant musical dans la carrière du rappeur. La production est basée sur beaucoup de samples de morceaux de Soul. Cet album influencera de nombreux artistes et assoira l'activité de producteur de Kanye West. L'album atteint la première place du Billboard 200, et la troisième place des classements canadiens[32]. Toujours en 2001, Jay Z participe à l'émission MTV Unplugged et enregistre un concert acoustique avec The Roots, Jay-Z MTV Unplugged. En novembre 2002, Jay Z publie un double album qui fait suite au Blueprint, The Blueprint²: The Gift & The Curse. Le succès limité de l'album le décide à sortir une version « condensée » en avril 2003, Blueprint 2.1.

En novembre 2003, il annonce vouloir prendre sa retraite et déclare que le The Black Album sera son dernier. Il organise un concert exceptionnel au Madison Square Garden. Il rassemble de nombreux chanteurs et rappeurs (R. Kelly, Beyoncé Knowles, Foxy Brown, Pharrell Williams, Mary J. Blige). Des extraits du concert et des séances d'enregistrement du Black Album sont réunis dans le film Fade to Black, sorti en DVD en 2004. Le 29 novembre 2004, Jay Z sort l'album Collision Course, dans lequel figure le titre Numb/Encore, avec le groupe de nu metal Linkin Park où il utilise le principe du mash up en mélangeant l'univers de deux artistes.

I Declare War, Kingdom Come et American Gangster (2005–2007)[modifier | modifier le code]

Le , à la suite du rachat de son label Roc-A-Fella Records par Def Jam, il devient le président du label référence en hip-hop Def Jam. Le Jay Z revient avec le concert I Declare War, au cours duquel au lieu de déclarer la guerre, il met un terme définitif à son beef avec Nas, en l'invitant sur la scène pour le titre Dead Presidents II. Sa rivalité avec Nas était l'une des plus populaires avec celle de Tupac et The Notorious B.I.G..

Sur le plan humanitaire, Jay Z s'associe en août 2006 à MTV et aux Nations unies pour attirer l'attention des jeunes sur les différentes parties du globe touchées par le manque d'eau potable. Jay Z a notamment rencontré Kofi Annan, alors secrétaire général des Nations unies, lors d'une conférence au siège des Nations unies à New York. Dans le cadre de sa tournée internationale, Jay Z se rend dans différentes régions du monde touchées par cette crise de l'eau., des rencontres et des expériences sont documentées dans un spécial Diary of Jay Z, Water for Life, diffusé le 24 novembre 2006. Enfin, après certaines interviews où il évoquait un possible retour au rap, il enregistre un nouvel album studio. Et Kingdom Come sort le , avec des productions de Kanye West, Swizz Beatz, Just Blaze, The Neptunes et la présence de Dr. Dre à la production sur quatre titres et au mastering de l'album. L'album cartonne (avec 680 000 exemplaires vendus la première semaine).

Jay Z sort un nouveau single en avril 2007 avec Rihanna intitulé Umbrella, extrait de l'album Good Girl Gone Bad. En novembre de la même année, il sort American Gangster, son 10e album. C'est un album-concept inspiré du film de Ridley Scott American Gangster sur la vie du dealer Frank Lucas.

Fan de basket-ball, Jay Z est également copropriétaire des Nets de Brooklyn où évoluait notamment la star du dunk Vince Carter. Il est aussi cofondateur des chaînes de restaurants, clubs et lounge le 40/40. Il est 9e homme le plus influent de la planète selon The Top 100 Celebrities Forbes 2007 du magazine Forbes.

The Blueprint 3 et Watch the Throne (2008–2011)[modifier | modifier le code]

Jay-Z sur scène pendant le Coachella Festival en avril 2010.

Le , Jay Z et la « reine du hip-hop/de la soul » Mary J. Blige partent ensemble pour une tournée de 25 dates à travers les États-Unis. Cette tournée est intitulée Heart of the City, en référence au morceau Heart of the City (Ain't No Love) tiré de l'album The Blueprint[33]. En août 2008, un morceau produit par Kanye West, Jockin' Jay Z (Dope Boy Fresh), est présenté comme un extrait du prochain album de Jay Z, The Blueprint 3[34]. Jay Z précise alors que son nouvel opus pourrait sortir d'ici décembre 2008. Jay-Z apparaît également sur le titre Swagga Like Us de T.I., avec Lil Wayne et Kanye West. Début novembre 2008, un nouveau morceau intitulé History apparaît sur Internet. Sur un sample de Une nuit sur son épaule de Véronique Sanson, Jay Z revient sur l'élection historique de Barack Obama. Il apparaît également sur le remix du titre Lost! du groupe Coldplay, extrait de leur mini-album Prospekt's March EP.

En janvier 2009, il est présent sur la bande-son du film Notorious B.I.G., dans lequel il interprète Brooklyn Go Hard, en duo avec Santigold et produit par Kanye West. Le 5 juin 2009 est dévoilé le premier single officiel du Blueprint 3 : D.O.A. (Death of Auto-Tune). Dans ce titre, produit par No I.D., Jay Z critique l'utilisation abusive du logiciel Auto-Tune dans le rap. Dans le clip vidéo, on peut apercevoir son ami le basketteur LeBron James, ainsi que l'acteur Harvey Keitel. Le 24 juillet 2009, le second single Run This Town est présenté à la radio. Il s'agit d'un morceau avec Rihanna et Kanye West. The Blueprint 3 est finalement publié le aux États-Unis, après avoir été annoncé pour le 11 septembre 2009 (soit 8 ans jour pour jour après la sortie de l'album The Blueprint). L'album sort sur le nouveau label de Jay Z, Roc Nation, et sur la major Atlantic Records, mettant ainsi fin à la collaboration entre le rappeur et Def Jam[35]. Comme ses 10 précédents album, The Blueprint 3 se classe premier des ventes aux États-Unis dès la première semaine. Jay Z bat ainsi le record d'Elvis Presley, qui s'était arrêté à dix albums classés premier[36]. Le , Jay Z organise au Madison Square Garden le concert Answer the Call en hommage aux victimes des attentats du 11 septembre 2001[37]. De nombreux artistes sont présents à ses côtés : Rihanna, Kanye West, Memphis Bleek, Beyoncé, Mary J. Blige, P. Diddy, Swizz Beatz, John Mayer, Kid Cudi, Pharrell Williams[38]. En octobre 2009, il sort officiellement le troisième single du Blueprint 3 avec Alicia Keys, l'hymne à New York, Empire State of Mind. Le titre est un succès[39]. Le quatrième single est On to the Next One, avec Swizz Beatz, en décembre 2009. Ce morceau utilise un sample de D.A.N.C.E. de Justice[40]. Le 5 novembre 2009, il est sacré meilleur artiste hip-hop de l'année aux MTV Europe Music Awards.

En janvier 2010, il publie le cinquième single du Blueprint 3, Young Forever avec Mr Hudson, titre qui reprend Forever Young du groupe allemand new wave Alphaville. Jay Z participe également à l'album live Hope for Haiti Now, pour venir en aide aux victimes du tremblement de terre d'Haïti. Il est présent sur le titre Stranded (Haiti Mon Amour), en compagnie de Rihanna et de deux membres de U2 : Bono et The Edge. En novembre 2010, il publie une compilation The Hits Collection Volume 1 et participe à l'album de son ami Kanye West, My Beautiful Dark Twisted Fantasy, notamment sur le titre Monster avec Rick Ross, Nicki Minaj et Justin Vernon du groupe Bon Iver, So Appalled avec les artistes Pusha T, Prynce Cy Hi, Swizz Beatz, The RZA et sur un remix de Power. Le 16 novembre 2010, Jay Z publie son autobiographie Decoded augmentée d'un « décorticage » de ses morceaux. Les nombreuses références à l'univers hip-hop font de ce livre, salué par la critique à sa sortie, une référence en la matière. Jay Z collabore également avec M.I.A. sur le single XXXO.

À l'été 2011, il publie un album commun avec Kanye West, Watch the Throne. La pochette de l'album est réalisée par Riccardo Tisci qui réalise également la pochette du single Otis et Niggas in Paris Le 1er single, H•A•M, est présenté sur Internet le [41], suivi par Otis en juillet. Le 23 août 2011, le single de Kanye et Jay-Z, Lift Off en duo avec Beyoncé suivi par Niggas in Paris, et de Why I Love You. Le 20 mars 2012, sort le dernier single issu de l'album Watch The Throne : No Church in the Wild

Magna Carta Holy Grail (depuis 2012)[modifier | modifier le code]

Jay-Z et sa femme Beyoncé pendant le Mrs. Carter Show World Tour, 2013.

En 2012, il devient coproducteur du jeu vidéo NBA 2K13, où l'on verra notamment des vidéos de clip ou de concerts au début des matchs. Le 6 septembre 2012, Clique sort en radio, un single de l'album Cruel Summer, par GOOD Music. Kanye West et Big Sean accompagnent Jay-Z sur le morceau.

En février 2013, il fonde Roc Nation Sports pour manager et gérer les intérêts de grand sportifs. Le rappeur explique son intention : « en raison de mon amour du sport, c'était une progression naturelle de créer une entreprise pour aider les athlètes dans différents sports de la même façon que nous avons aidés des artistes dans l'industrie musicale depuis des années »[42]. Le joueur de baseball Robinson Canó est l'un de ses premiers clients. En avril 2013, Jay-Z apparaît sur le remix du titre Bitch, Don’t Kill My Vibe de Kendrick Lamar.

Le , il publie le titre Open Letter featuring Trey Songz et produit par Swizz Beatz et Timbaland[43], pour répondre aux accusations nées de son voyage à Cuba avec Beyoncé et à propos de l'éventuelle vente de ses parts dans les Nets de Brooklyn[44],[45]. En juin 2013, il parvient à un accord avec la NBA pour devenir agent de joueurs de basket-ball. Il est cependant obligé de revendre ses parts du club des Nets de Brooklyn. Son premier client est Kevin Durant[46].

Durant le cinquième match de la Finale NBA 2013, Jay-Z apparaît dans une publicité pour Samsung dans laquelle il annonce que son 12e album studio s'intitulera Magna Carta... Holy Grail et sortira le pour certains possesseurs de smartphones Samsung et le dans le reste du monde[47]. Dans ce spot publicitaire, Jay-Z s'affiche aux côtés notamment de Timbaland, Rick Rubin, Swizz Beatz et Pharrell Williams[48]. Il est révélé que l'album sera en téléchargement gratuit pour le premier million d'utilisateurs des Samsung Galaxy S III, Samsung Galaxy S4 et Samsung Galaxy Note II[48],[49]. En juillet 2013, il lance sa tournée avec Justin Timberlake, Legends of the Summer: Justin Timberlake & JAY-Z. Il annonce également l'abandon du tiret de « Jay-Z »[50].

Début 2015, il acquiert, via sa société Project Panther Ltd., le logiciel de streaming musical Tidal[51]. Le , il convie de nombreux artistes comme Madonna, Daft Punk, Kanye West, Nicki Minaj ou Arcade Fire pour le lancement du site[52], dont certains deviennent actionnaires[53].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Jay Z et Beyoncé en 2009.

Jay Z se marie avec la chanteuse de R'n'B Beyoncé Knowles le 4 avril 2008, consacrant ainsi une relation de six ans[19]. Le 4 avril (04/04) est choisi comme date symbolique, marquant les jours de naissance respectifs du couple, Beyoncé née le 4 septembre et Jay Z le 4 décembre. Le 7 janvier 2012, il est père d'une petite Blue Ivy Carter, pour laquelle il sortira quelques jours plus tard, la chanson Glory, en duo avec elle, puisqu'on peut entendre les pleurs du bébé à la fin du morceau.

Il fait partie des afro-américains les plus riches avec une fortune estimée à 610 millions de dollars en 2016 par le magazine Forbes.[54].

Le 29 avril 2016, Jay Z est alors soupçonné d'infidélités envers sa femme Beyoncé Knowles, comme elle le dénonce dans son album "Lemonade".

Discographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Discographie de Jay-Z.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Acteur[modifier | modifier le code]

Courts-métrages[modifier | modifier le code]

Producteur[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) « Jay Z officially drops the hyphen from his name », NME, IPC Media Entertainment Network (consulté le 18 juillet 2013).
  2. a et b (en) Sowmya Krishnamurthy, « Jay-Z Officially Drops Hyphen To Become Jay Z », MTV News,‎ (consulté le 18 juillet 2013).
  3. (en) Sean Michaels, « Jay-Z to become Jay Z in massively disrespectful move against hyphens », The Guardian, Londres,‎ (consulté le 19 juillet 2013).
  4. (en) « Jay-Z: A Lesson On The Power Of Entrepreneurial Capitalism », sur Forbes,‎ (consulté le 2 décembre 2014).
  5. (en) « Hip Hip's Wealthiest Artists », Forbes (consulté le 4 mai 2012).
  6. Jose Pagliery, « Jay-Z to buy music streaming Aspiro for $56 million », CNN,‎ (lire en ligne).
  7. « RIAA – Gold & Platinum – August 8, 2008 », Riaa.com (consulté le 4 septembre 2010).
  8. « Grammy Awards: Fun., Black Keys, Jay-Z win big », Newyork.newsday.com,‎ (consulté le 11 février 2013).
  9. « MTV ranks Jay-Z the greatest MC of all-time », MTV (consulté le 28 janvier 2012).
  10. « Rolling Stone ranks Reasonable Doubt #250 on its list of the 500 greatest albums of all time », Rolling Stone (consulté le 28 juillet 2012).
  11. « Rolling Stone ranks The Blueprint #252 on its list of the 500 greatest albums of all time », Rolling Stone (consulté le 28 juillet 2012).
  12. « Rolling Stone ranks The Black Album #349 on its list of the 500 greatest albums of all time », Rolling Stone (consulté le 26 août 2013).
  13. (en) Zack O'Malley Greenburg, Empire State of Mind: How Jay-Z Went From Street Corner to Corner Office, Portfolio (Penguin),‎ (ISBN 978-1-59184-381-8, lire en ligne).
  14. Soren Baker, « Jay-Z Now A Licensed NBA, MLB Agent », HipHop DX,‎ (consulté le 11 janvier 2014).
  15. Access Hollywood. Jay-Z Beats Elvis For No. 1 Albums Record'. MTV, consulté le 5 novembre 2012.
  16. « Jay-Z and Kanye West Conquer Albums Chart with ‘Watch the Throne’ », Rap-Up.com,‎ (consulté le 28 décembre 2012).
  17. (en) « Billboard - Music Charts, Music News, Artist Photo Gallery & Free Video », Billboard.
  18. (en) « 100 Greatest Artists: Jay-Z », Rolling Stone,‎ (consulté le 29 novembre 2012).
  19. a et b « Source: Beyoncé and Jay-Z Are Married », People,‎ (consulté le 4 avril 2008).
  20. a, b et c (en) Birchmeier, Jason, « Jay-Z Biography », sur AllMusic (consulté le 24 août 2015).
  21. a, b et c (en) « The King of Rap », CBS News,‎ .
  22. a et b (en) Adaso, Henry. How Well Do You Know Jay-Z?, About.com, consulté le 4 août 2007.
  23. (en) « Jay-Z Picture, Profile, Gossip, and News at », Celebritywonder.com (consulté le 31 juillet 2011).
  24. (en) December 4, The Black Album – Jay-Z.
  25. a, b, c, d et e « RIAA – Gold & Platinum », RIAA (consulté en =22 août 2009).
  26. « Jay-Z – », Askmen.com,‎ (consulté le 4 septembre 2010).
  27. Shaheem Reid, « Where's The Love? Jay-Z Disses Grammys Again », MTV News,‎ (lire en ligne).
  28. Steve Jones, « Jay-Z's rap dominates », USA Today, Gannett Company, Inc.,‎ .
  29. (en) Jason Birchmeier, « The Dynasty: Roc La Familia Overview », sur AllMusic (consulté le 2 septembre 2015).
  30. (en) « The Dynasty: Roc La Familia Awards », sur AllMusic (consulté le 2 septembre 2015).
  31. (en) Jason Birchmeier, « The Blueprint Overview », sur AllMusic (consulté le 2 septembre 2015).
  32. (en) « The Blueprint Awards », sur AllMusic (consulté le 2 septembre 2015).
  33. « La tournée [[Mary J Blige]] & Jay Z: Heart of the City », sur Rap2K (consulté le 25 mars 2013).
  34. « Jay-Z présente Jockin' Jay de Blueprint 3 », sur Rap2k.com,‎ (consulté le 25 mars 2013).
  35. (en) « Jay-Z To Release His Blueprint 3 On Atlantic », sur Rapbasement.com,‎ (consulté le 25 mars 2013).
  36. « Jay Z devance désormais Elvis Presley avec Blueprint 3 », sur Grioo.com,‎ (consulté le 25 mars 2013).
  37. Thecelebritycafe.com
  38. (en) « Jay-Z: Answer The Call @ MSG », sur Thepressplayshow.com (consulté le 25 mars 2015).
  39. (en) « Empire State Of Mind Part II .... Ecoutez-le ! », sur paperblog,‎ (consulté le 25 mars 2013).
  40. (en) « Jay Z feat. Swizz Beatz », sur WhoSampled (consulté le 25 mars 2013).
  41. « Kanye West & Jay-Z : H.A.M, premier single extrait de Watch The Trone »,‎ (consulté le 25 mars 2013).
  42. (en) Roc Nation Launches Roc Nation Sports + Signs New York Yankees All-Star ROBINSON CANO - Roc Nation.com
  43. Jay-Z sort le son Open Letter et prépare du neuf - 2kmusic.com
  44. Jay-Z sort "Open Letter" et répond à ses détracteurs - Le Huffington Post.fr
  45. Un titre inédit de Jay-Z pour faire taire les critiques - Metro France.com
  46. Jay-Z obtient sa licence d'agent NBA - Melty.fr
  47. Jay-Z signe un contrat inédit avec Samsung - Le Monde, 21 juin 2013.
  48. a et b Jay-Z : un nouvel album pour l’été - Les Inrocks.com
  49. (en) Jay-Z Announces New Album, Magna Carta Holy Grail, In Samsung Commercial - Billboard.com
  50. « Jay Z laisse tomber le trait d'union de son nom », sur Ra2K, 2Kmusic,‎ (consulté le 19 août 2013).
  51. (en) « Jay Z Buys the Music Streaming Firm, Aspiro », NY Times,‎ (consulté le 23 mars 2015).
  52. « PHOTOS. Jay-Z recrute des stars pour le lancement de Tidal, son service de streaming musical en ligne », sur Le Huffington Post,‎ (consulté le 31 mars 2015).
  53. « Tidal : du streaming lossless porté par Jay-Z et sa bande de stars », sur Clubic,‎ (consulté le 31 mars 2015).
  54. (en) Zack O'Malley Greenburg, « The Forbes Five: Hip-Hop's Wealthiest Artists 2014 », sur Forbes,‎ (consulté le 22 juillet 2014).

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :