Lil Wayne

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Lil Wayne
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Lil Wayne en concert en mars 2011.

Informations générales
Surnom Weezy, Shrimp Daddy[1],[2],[3], Baby D[1]
Nom de naissance Dwayne Michael Carter Jr.
Naissance (33 ans)
La Nouvelle-Orléans, Louisiane, Drapeau des États-Unis États-Unis
Activité principale Rappeur, producteur, entrepreneur, styliste
Genre musical Hip-hop, gangsta rap, Dirty South, rap rock, rap politique, hip-house, rap hardcore,
Instruments Voix
Années actives Depuis 1995
Labels Young Money, Universal Music
Site officiel youngmoney.com
logo de Lil Wayne

Logo de Lil Wayne.

Lil Wayne, de son vrai nom Dwayne Michael Carter Jr., né le à La Nouvelle-Orléans en Louisiane, est un rappeur, producteur et entrepreneur américain. En 1991, à l'âge de neuf ans, Lil Wayne se joint à Cash Money Records en tant que plus jeune membre du label, et membre du duo The B.G.'z, aux côtés du rappeur Lil' Doogie. En 1996, Lil Wayne forme le groupe de hip-hop, les Hot Boys, avec ses collègues de Cash Money Juvenile, Young Turk et Lil' Doogie (actuellement B.G.). Les Hot Boys se lancent avec l'album Get It How U Live!, la même année. Le groupe se propulse réellement avec l'album Guerrilla Warfare publié en 1999, certifié disque de platine, et le single Bling Bling. Bien que membre de Cash Money Records, Lil Wayne est également chief executive officer (CEO) de son propre label Young Money Entertainment, qu'il a fondé en 2005.

Le premier album de Lil Wayne, Tha Block Is Hot, publié en 1999, est certifié disque de platine par la Recording Industry Association of America (RIAA). Ses albums qui succèdent, Lights Out (2000) et 500 Degreez (2002), seront certifiés disques d'or. Wayne atteint une plus grande popularité grâce à son album Tha Carter en 2004, qui contient le single Go D.J., et à sa participation au single des Destiny's Child Soldier la même année. L'album suit de Tha Carter II en 2005, et de plusieurs mixtapes et collaborations entre 2006 et 2007. Wayne publie ensuite l'album Tha Carter III en 2008, qui deviendra le meilleur succès du rappeur en date de 2015, avec un million d'exemplaires vendus en une semaine aux États-Unis. L'album remporte un Grammy Award dans la catégorie « meilleur album rap » et contient les singles à succès Lollipop, A Milli et Got Money.

À la suite du succès de Tha Carter III, Wayne décide d'enregistrer un album orienté rock intitulé Rebirth. L'album, publié en 2010, est certifié disque d'or par la RIAA, malgré l'accueil général négatif. En mars 2010, Lil Wayne purge une peine de huit mois à New York pour détention illégale d'armes. Le huitième album de Wayne, I Am Not a Human Being (2010), est publié pendant sa peine de prison. L'album suit de Tha Carter IV en 2011, écoulés à 964 000 la première semaine après publication. Il contient les singles 6 Foot 7 Foot, How to Love et She Will[4]. Le 27 septembre 2012, Lil Wayne surpasse Elvis Presley dans le classement Billboard Hot 100 du plus grand nombre de chansons, avec 109 au total. Le treizième album de Wayne Tha Carter V est reporté à de multiples reprises et sans aucune date précise. Lil Wayne compte plus de 15 millions d'albums vendus et 37 millions de téléchargements aux États-Unis, ainsi que 100 millions d'exemplaires vendus à l'international[5],[6]. Sa fortune est estimée à 150 millions de dollars en 2015[7].

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance et Hot Boys[modifier | modifier le code]

Dwayne Michael Carter Jr., vite surnommé Lil Wayne, est né le [8] à La Nouvelle-Orléans, en Louisiane, de Dwayne Michael Turner et Cita Carter, alors âgée de 19 ans. Peu après sa naissance, son père quitte le domicile familial, situé dans le quartier d'Hollygrove. Par la suite, sa mère rencontre Reginald « Rabbit » McDonald, qui deviendra son beau-père, et ils déménagent pour l'est de La Nouvelle-Orléans afin de fuir la misère du ghetto de Hollygrove. Il développe dès ses premières années un intérêt pour la musique. La mort de son beau-père alors qu'il avait 14 ans fût un fait marquant pour lui, et il trouva un réconfort dans la musique. Rapidement, ses talents et sa persévérance (il fait son auto-promotion de façon particulièrement motivée)[9] attirent l'attention des frères Williams (Ronald « Slim » et Bryan « Birdman »), patrons du label Cash Money qui le signent. Débutant à l'âge de douze ans, sa carrière de MC est supervisée par Birdman, auquel Wayne se lie profondément.

La première partie du nom de scène du rappeur vient de son physique. Le rappeur mesure 1,68 m[10]. Carter abrège simplement Little (« petit » en anglais) en Lil. Wayne, la deuxième partie de son nom de scène, est l’abréviation de « Dwayne » en « Wayne ». Il enlève le « D » pour ne pas porter le même nom que son père biologique (Dwayne Michael Turner), qu'il renie dès son jeune âge pour tous les actes de violences qu'il faisait subir à sa mère[11]. Les débuts du rappeur sont d'abord collectifs : Carter sort en 1995 un EP avec le rappeur BG, True Story[12], puis, en 1997, les MCs Juvenile et Turk les rejoignent pour former le groupe Hot Boys[11] dont le premier album, Get It How You Live! publié le 28 octobre la même année[13], se vend à plus de 500 000 exemplaires. Le 27 juillet 1999, le groupe publie son deuxième album, Guerrilla Warfare[14], et Wayne apparaît notamment en featuring sur le single solo de Juvenile, Back That Azz Up. Le groupe poursuit les séances d'enregistrement, enregistrant assez de matériel pour sortir un nouvel LP. Les trois autres membres du groupe décident pourtant de quitter Cash Money, retardant de quelques années la publication de Let Em Burn en 2003.

Débuts en solo (1999–2002)[modifier | modifier le code]

Lil Wayne commence sa carrière solo le 2 novembre 1999 avec Tha Block is Hot[15], un premier album qui atteint la troisième place du Billboard 200[16], et est certifié double disque de platine[11]. Aidé par ses collègues de Cash Money collaborant sur plus de la moitié des titres, il y signe notamment Fuck tha World, Drop It Like It's Hot ou Kisha. Le deuxième album de Wayne, Lights Out, publié le 5 décembre 2000[17], ne connaît pas le même succès que son prédécesseur et sera seulement certifié disque d'or[11]. Pour la presse spécialisée, le jeune MC fait preuve d'une sorte de maturité[18], se démarquant d'une image destinant ses œuvres à un public jusque-là plutôt adolescent (Grown Man illustrant l'idée, aux côtés de titres plus classiques comme Hit U Up, Get Off the Corner, Shine, Jump Jiggy ou Let's Go). Wayne publie son troisième album solo, 500 Degreez, le 5 juillet 2002[19], qui ne parvient pas à réitérer le succès commercial du premier ou artistique du second : le jeune MC, toujours aussi efficace lorsqu'il est accompagné, convainc moins quand il rappe seul. L'album présente Way of Life, reprenant Paid in Full d'Eric B. et Rakim, Gangsta and Pimps ou encore Bloodline. Néanmoins Lil Wayne, avoue lors d'une interview que « si [s]on ami Trey Songz intégrait le Young Money, [il] risquerai[t] de perdre sa place de leader, car ce dernier est le futur du hip-hop américain. »

Après l'accueil timide de 500 Degreez et les faibles ventes du Neva Get Enuf des 3LW sur lequel il apparaissait en featuring, la carrière solo de Lil Wayne est dans une mauvaise passe[11]. Seul rappeur des Hot Boys n'ayant pas quitté Cash Money, Wayne décide même de sacrifier les titres du quatrième album sur lequel il travaille depuis 2002 et précipite la sortie d'une mixtape, Da Drought, en 2003[11]. C'est au plus bas de sa carrière que Wayne écrit Tha Carter en 2004[20]. Certes dans la lignée de ses œuvres précédentes (Mannie Fresh est toujours à la production, nombreux titres légers comme Ain't That a Bitch, Get Down, Earthquake ou Hoes), l'album jouit d'un rythme plus lent et d'une atmosphère plus sombre, plus mature en apparence (Walk In, We Don't, I Miss My Dawgs) et qui semble mettre en valeur les progrès techniques du MC[21]. Le tube Go DJ augmente considérablement les ventes de l'album, qui s'écoule à 878 000 copies aux États-Unis et à plus d'un million dans le monde entier.

Mixtapes et collaborations (2005–2007)[modifier | modifier le code]

Lil Wayne sur la scène du Beacon Theatre le 23 juillet 2007.

L'année 2005 est décisive pour Wayne : le rappeur bonifie sa réputation underground en multipliant les mixtapes (Da Drought 2, The Prefix sortent en 2004 ; Dedication, The Suffix en 2005) et le succès de Tha Carter lui permet de se joindre à T.I. sur Soldier, le tube des Destiny's Child. Sa montée s'achève par sa nomination à la tête de Cash Money. C'est donc dans un contexte particulièrement favorable que sort le cinquième album du MC en [11].

Tha Carter II donne une dimension supérieure à Wayne, dont les critiques louent l'éclectisme, Mo' Fire lorgnant sur le reggae, Shooter avec Robin Thicke, Weezy Baby, Feel Me[22], la technique et l'efficacité avec Hustler Musik, Hit 'Em Up ou Receipt[23]. L'album semble marquer le passage d'un saut qualitatif[24] pour le MC dont la notoriété s'étend : même faute de véritable tube (le single Fireman ne dépasse pas la 32e place des ventes), Tha Carter II atteint la deuxième place du Billboard la semaine de sa sortie et se vend à terme à plus d'un million d'exemplaires aux États-Unis. Lil Wayne avait conclu Tha Carter II par « jusqu'à ce que je disparaisse, je suis le plus grand rappeur vivant ». Les années 2006 et 2007 sont ainsi consacrées, pour le rappeur, à tenter d'assumer et de convaincre de la pertinence de ce statut. Produisant de façon intense, Wayne prend à contre courant la tendance de l'industrie musicale en laissant les titres qu'il enregistre disponibles gratuitement sur internet. Les mixtapes se multiplient et sont très bien accueillies[11] : Dedication II et Blow: I Cant Feel My Face Prequel sortent en 2006 avec Like Father Like Son, un projet mené en duo avec Birdman. En 2007, l'EP The Leak et surtout Da Drought 3 soulèvent l'enthousiasme des critiques ; le magazine Rolling Stone fait même de la mixtape l'un des meilleurs albums de l'année[25].

À côté de ces projets, Wayne multiplie les collaborations dans les milieux du hip-hop et du RnB : Gimme That, puis We Takin' Over et I'm So Hood avec DJ Khaled, Make it Rain avec Fat Joe, Hollywood Divorce avec OutKast, You avec Lloyd, Sweetest Girl avec Wyclef Jean et Akon, Lyrical Homicide avec The Game, Barry Bonds avec Kanye West, All on You avec Kelly Rowland ou encore Duffle Bag Boy avec Playaz Circle. Wayne normalise la démarche du remix consistant à ajouter un couplet sur un titre pourtant déjà sorti. En 2009, le duo de Lil Wayne et de Weezer sort dans l'album Raditude de Weezer.

Son occupation de l'espace médiatique est considérable : ayant enregistré près de 500 titres entre 2005 et 2008[25], avouant même une certaine addiction à l'écriture[25], Carter voit ses efforts récompensés par quelques titres honorifiques : « MC de l'année » pour le magazine Rolling Stone[25], « MC le plus chaud » pour les journalistes de MTV US[26], « rappeur de l'année 2007 » pour The New Yorker[27], « rockstar »[20] ou encore « superstar »[28]. Ce buzz, semblable à celui qui avait précédé la sortie de Tha Carter II fait de sa suite, Tha Carter III, l'un des albums les plus attendus en 2008.

Tha Carter III et derniers événements (depuis 2008)[modifier | modifier le code]

Lil Wayne sur scène à Vancouver, Canada, en janvier 2009.

Au printemps 2008, l'accueil triomphal de Lollipop, premier single issu du sixième album de Weezy (premier numéro 1 au Billboard pour le MC), précède un succès commercial à la hauteur de l'hyperactivité de Lil Wayne : Tha Carter III s'écoule à plus d'un million d'exemplaires la semaine de sa sortie aux États-Unis[29], une première dans la musique depuis 50 Cent et son The Massacre en 2005. À terme, l'album est certifié triple disque de platine aux États-Unis[30], son plus grand succès à ce jour (3 millions d'exemplaires). Du point de vue des critiques, Tha Carter III apparaît moins homogène que Tha Carter II[31] mais la juxtaposition de titres très efficaces (3 Peat, M.. Carter, A Milli, Got Money, Comfortable, Tie My Hands, Lollipop, La La) font de l'ensemble une œuvre justifiant un « succès général » dans les médias[31]

Fin 2008, la carrière de Lil Wayne semble à son apogée : le triomphe commercial de son dernier album solo lui permet de se focaliser sur plusieurs projets qu'il développe en 2009 et 2010. Profitant de son succès pour faire découvrir de nouveaux et jeunes artistes, il consacre son temps à l'élaboration d'un album collectif, We Are Young Money, sur lequel apparaissent notamment Drake, Tyga et Nicki Minaj, et dont les singles sont Every Girl, Bed Rock et Roger That. Au début de 2010, Wayne surprend alors le monde du hip-hop avec la sortie d'un album orienté rock sur lequel il chante et joue de la guitare électrique, Rebirth. Contenant notamment les singles Run avec Shanell, Prom Queen, On Fire et Drop the World en featuring avec Eminem, certifié disque d'or aux États-Unis, l'album est sèchement accueilli par les critiques[32].

L'année 2010 apparaît ambivalente dans la carrière de Lil Wayne : marquant son probable apogée, elle ne semble pas moins annoncer un déclin du succès du MC car Carter, privé de liberté, n'occupe plus que difficilement l'espace médiatique en raison d'une peine de prison ferme de huit mois qu'il purge de mars à novembre 2010 pour port d'armes illégal[33]. Absent de la scène musicale malgré la parution d'un titre inédit I'm Single, la révélation de nouveaux clips issus des titres de Rebirth, puis la publication d'un EP I Am Not a Human Being, dont le single Right Above It rencontre un certain succès), Lil Wayne ne la domine jamais autant qu'à travers les succès colossaux que rencontrent ses protégés Drake et Nicki Minaj durant cette même année. À sa sortie de prison, Lil Wayne reprend les enregistrements et ne tarde pas à annoncer un nouvel album solo, Tha Carter IV. L'album rencontre un très grand succès puisque 964 000 exemplaires sont vendus dès la première semaine[34].

En , Lil Wayne déclare qu'il y aura des suites aux albums I Am Not a Human Being et Rebirth. En , Lil Wayne déclare qu'il sortira un album intitulé Devol (Loved à l'envers) et qu'il comportera des chansons d'amour qu'il a écrites en prison. En mai, Lil Wayne publie une diss song contre Pusha-T intitulée Goulish. Wayne publie en 2012 I Am Not the Human Being II en 2012 avec des titres comme My Homies Still avec Big Sean, Yao Ming avec 2 Chainz et David Barner, Celebrate, Cyeah Cyeah avec Chris Brown et Gucci Mane, Sasaraf, Fortune Teller avec Mack Maine[35]. Le , alors qu'il se rendait à Los Angeles, Lil Wayne est victime d'un malaise et de convulsions à bord de son jet privé. L'avion doit atterrir d'urgence et le rappeur est hospitalisé. Les examens pratiqués montrent qu'il souffrait de déshydratation et de migraine[36]. Quelques jours plus tard, lors d'une interview, il annonce que Tha Carter V sera son dernier album studio avant de prendre sa retraite[37].

En , il est à nouveau hospitalisé pour une nouvelle attaque. Malgré l'annonce de sa retraite, en septembre 2013 il sort sa mixtape Dedication 5. En 2014, il sort en featuring avec T.I Ball qui a même joué dans le Fast and Furious 6, il sort également sur plusieurs titres de l'album Rich Gang de Birdman notamment sur les titres: Tapout (ft. Future, Nicki Minaj, Detail, Mack Maine et Birdman), We Been On (ft. R. Kelly et Birdman). Toujours en 2014, Lil wayne sort avec son Label Young Money l'album The Rise of An Empire, qui est actuellement en tournée aux États-Unis et dont le titre comme We Alright montre Euro, un jeune recru qui a aussi beaucoup de potentiel. Carter apparaît notamment dans les titres comme: Loyal (ft. Chris Brown et Tyga), Faded (ft. Tyga) et Buy The World (ft. Mike Will Made It, Future et Kendrick Lamar).

Vie privée[modifier | modifier le code]

Lil Wayne est père de quatre enfants : Reginae né le 29 novembre 1998, Dwayne né le 22 octobre 2008, Cameron né le 9 septembre 2009 et Neal né le 30 novembre 2009. Son premier enfant, sa fille Reginae, est née quand il avait seulement 15 ans avec sa petite amie Antonia « Toya » Carter. Ils se sont mariés en 2004 et ont divorcé en 2006[38]. Son deuxième enfant, Dwayne III, est né de sa relation avec Sarah Vivan. Son troisième enfant, Cameron Carter, est né de sa relation avec Lauren London[39]. Son quatrième enfant, Neal, est né de sa relation avec Nivea Hamilton[40]. La rappeuse Trina était également enceinte de Wayne, mais elle a subi une fausse couche[41].

Lil Wayne est catholique et lit souvent la Bible. Lors d'une interview, il déclare croire en Dieu et à son fils, Jésus[42]. Lors de son séjour en prison, il déclara à ses fans via son blog : « Je travaille beaucoup car cela me permet de passer le temps. Je lis la Bible tous les jours. Ce n'est pas la prison qui m'a fait découvrir Dieu, il a toujours été là. Ils peuvent m'enfermer, mais mon esprit et mon amour pour Dieu ne peut jamais se limiter aux murs de la prison[43]. »

Skate[modifier | modifier le code]

Dans certains de ses clips, comme dans My Homies Still, Lil Wayne fait du skate et devient de plus en plus adepte de ce sport extrême qu'il pratique avec des personnalités connues comme Justin Bieber et des professionnels de la discipline. Il est d'ailleurs régulièrement invité aux X-Games. Il a également construit[44] un skatepark chez lui pour pouvoir pratiquer quand il le veut. Lil Wayne crée même sa ligne de vêtements, Trukfit, initialement destinée aux skaters mais qui connaît un succès parmi les jeunes en général. Il lance enfin une marque de skateboards sur lesquels sont représentés un bonhomme stylisé qui tient un skate portant le logo Trukfit.

Discographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Discographie de Lil Wayne.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) « He went by the names Shrimp Daddy and Baby D before Lil Wayne. — 40 Things You Didn't Know About Lil Wayne », Complex,‎ (consulté le 5 décembre 2013).
  2. (en) « Lil Wayne Reveals Initial Rap Name Was Shrimp Daddy », Theboombox.com,‎ (consulté le 5 décembre 2013).
  3. (en) « Lil Wayne as the Shrimp Daddy - XXL », XXL Mag,‎ (consulté le 5 décembre 2013).
  4. (en) Rob Markman, « Lil Wayne's Carter IV 'Totally Done' », MTV,‎ (consulté le 13 novembre 2011).
  5. Paul Grein, « Week Ending July 14, 2013. Albums: Jay-Z Back On The Throne », Chart Watch, Yahoo,‎ (lire en ligne).
  6. (en) (en) Loynes, Anna, « The Nielsen Company & Billboard's 2011 Music Industry Report », Business Wire,‎ (consulté le 15 mai 2012).
  7. (en) « Lil Wayne Net Worth », sur Celebrity NetWorth (consulté le 19 novembre 2015).
  8. « Monitor », Entertainment Weekly, no 1277/1278,‎ 20–27 septembre 2013, p. 36.
  9. (en) « Article du New Yorker sur le rappeur Il enregistrait des rimes sur le répondeur de Birdman et traînait autour des bureaux de Cash Money » (consulté la dernière fois le 28 août 2011)
  10. « Combien mesure Lil Wayne? », sur la-bonne-taille.blog-machine.info (consulté le 10 août 2012).
  11. a, b, c, d, e, f, g et h (en) David Jeffries, « Lil Wayne Biography », sur AllMusic (consulté le 19 novembre 2015).
  12. (en) « True Story Overview », sur AllMusic (consulté le 19 novembre 2015).
  13. (en) Mtume Salaam, « Hot Boys - Get It How U Live! Overview », sur AllMusic (consulté le 19 novembre 2015).
  14. (en) Robert Gabriel, « Guerrilla Warfare Overview », sur AllMusic (consulté le 19 novembre 2015).
  15. (en) Jason Birchmeier, « Lil Wayne - Tha Block is Hot Overview », sur AllMusic (consulté le 19 novembre 2015).
  16. (en) « Lil Wayne - Tha Block is Hot Awards », sur AllMusic (consulté le 19 novembre 2015).
  17. (en) Jason Birchmeier, « Lil Wayne - Lights Out Overview », sur AllMusic (consulté le 19 novembre 2015).
  18. (en) « Lil Wayne :: Lights Out :: Universal/Cash Money Records », sur RapReviews (consulté le 19 novembre 2015).
  19. (en) « Lil Wayne - 500 Degreez Overview », sur AllMusic (consulté le 19 novembre 2015).
  20. a et b (en) « Best Rock Star Alive: Lil Wayne », sur Jonah Weiner,‎ (consulté le 19 novembre 2015).
  21. (en) Andy Kellman, « Tha Carter Overview », sur AllMusic (consulté le 19 novembre 2015).
  22. « Lil Wayne, Portrait », sur HipHopCore (consulté le 19 novembre 2015).
  23. « Lil Wayne - Tha Carter II », sur Rap2K (consulté le 19 novembre 2015).
  24. (en) David Jeffries, « Lil Wayne - Tha Carter II Overview », sur AllMusic (consulté le 19 novembre 2015).
  25. a, b, c et d (en) « Best MC: Lil Wayne. Inside the strange mind and brilliant rhymes of the most exciting rapper of his generation, from Rolling Stone's Best of Rock 2008. », sur Rolling Stone,‎ (consulté le 19 novembre 2015).
  26. (en) « Why He's Hot », sur MTV (consulté le 19 novembre 2015).
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  28. (en) « Lil Wayne: Last Time I Checked », sur XXL Magazine,‎ (consulté le 19 novembre 2015).
  29. (en) « Lil Wayne's Tha Carter III Sells 1 Million Copies in Its First Week », sur associatedcontent.com (consulté le 6 août 2010).
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  31. a et b (en) « Tha Carter III Reviews », sur Metacritic (consulté le 19 novembre 2015).
  32. (en) « Rebirth Reviews », sur Metacritic (consulté le 19 novembre 2015).
  33. « Le rappeur Lil Wayne condamné à un an de prison », sur La presse canadienne,‎ (consulté le 19 novembre 2015).
  34. (en) Keith Caulfield, « It's Official: Lil Wayne's Carter IV Debuts at No. 1 With 964,000 Copies », sur Billboard,‎ .
  35. « Clip de My Homies Still », sur Musiquemag.com (consulté le 17 juillet 2012).
  36. (en) « Lil Wayne Breaks Silence On Reported Seizures », sur HipHopDX (consulté le 19 février 2013).
  37. (en) « Lil Wayne Says He Will Retire After Releasing Tha Carter V », sur HipHopDX,‎ (consulté le 19 février 2013).
  38. (en) Shanel Odum, « Toya Carter Speaks Out (Part 2)- », Vibe,‎ (lire en ligne)
  39. (en) « Lauren London and Lil Wayne Welcome a Son », sur celebrity-babies.com (consulté le 29 décembre 2009).
  40. (en) Chloe Bunker, « Lil Wayne Expecting Baby with Nivea », American Superstar Magazine,‎ (consulté le 15 octobre 2009).
  41. (en) « Trina was pregnant with his child but had a miscarriage. — 40 Things You Didn't Know About Lil Wayne », sur Complex (consulté le 15 octobre 2012).
  42. (en) Kelefa Sanneh, « Savoring a Moment in the Sun, Despite a Court Date », sur The New York Times,‎ (consulté le 2 mars 2014).
  43. Daniel Kreps, (en) « Lil Wayne Launches Prison Website "Weezy Thanx You" », sur Rolling Stone,‎ (consulté le 2 mars 2014).
  44. « L'autre passion du rapper Lil Wayne: le Skateboard », sur Redbull.com (consulté le 2 mars 2014).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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