Sean Combs

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Sean J. Combs)
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Combs.
Sean Combs
Description de cette image, également commentée ci-après

Sean Combs sur scène, en 2010.

Informations générales
Surnom Puff Daddy, P. Diddy, Diddy, Sean John
Nom de naissance Sean John Combs
Naissance (46 ans)
New York, État de New York, Drapeau des États-Unis États-Unis
Activité principale Rappeur, producteur, acteur, Styliste
Genre musical Hip-hop, gangsta rap, rap East Coast, RnB
Années actives Depuis 1991
Labels Bad Boy Records
Site officiel diddy.com

Sean John Combs, connu sous les noms de Puff Daddy, Puffy, Diddy, et P. Diddy, né le à New York, est un rappeur, acteur, danseur, homme d'affaires et producteur de musique américain[1]. Il devient directeur chez Uptown Records avant de fonder le label Bad Boy Records en 1993. Il signe The Notorious B.I.G. et tire profit du succès de celui qu'il a signé. Il publie son premier album No Way Out en 1997, certifié septuple disque de platine. Suivent les albums Forever (1999), The Saga Continues... (2001) et Press Play (2006). En 2009, Combs forme le groupe Diddy – Dirty Money et publie son album à succès Last Train to Paris (2010). En 2014, sa fortune est estimée à 700 millions de dollars[2].

Biographie[modifier | modifier le code]

Débuts (1990–1996)[modifier | modifier le code]

Locaux de Bad Boy Entertainment Worldwide à Broadway près de Times Square.

Ayant abandonné la Howard University en 1990 après deux ans d'étude[3], Combs devient interne chez Uptown Records[4]. Employé chez Uptown, il signe Jodeci et Mary J. Blige[5]. Pendant ses années d'étude, Combs avait la réputation d'organiser de sublimes soirées, certaines d'entre elles atteignant des milliers de participants[6].

En 1993, après son renvoi d'Uptown, Combs fonde le label Bad Boy Records comme joint venture avec Arista Records, signant en parallèle le nouveau venu de l'époque The Notorious B.I.G.[7],[8]. The Notorious B.I.G. et Craig Mack publient rapidement des singles à succès, suivis d'albums à succès, en particulier Ready to Die de Notorious B.I.G.[7]. Combs signe d'autres artistes chez Bad Boy, comme Carl Thomas, Faith Evans, 112, Total[9], et Father MC [10]. The Hitmen, son équipe de production, travaille avec Jodeci, Mary J. Blige, Usher, Lil' Kim, TLC, Mariah Carey, Boyz II Men, SWV, et Aretha Franklin, entre autres [11]. Mase et The Lox se joignent à Bad Boy des rivaux publiques du label de la côte ouest Death Row Records. Combs et The Notorious B.I.G. critiquent et parodient Tupac Shakur et Suge Knight dans des chansons et entretiens au milieu des années 1990[12]. Entre 1994 et 1995, Combs produit des chansons pour CrazySexyCool de TLC, qui finit la décennie à la 25e du classement Billboard[13],[14].

Puff Daddy et No Way Out (1997–1998)[modifier | modifier le code]

En 1997, sous le nom de Puff Daddy, Combs enregistre son premier rap commercial. Son premier single, Can't Nobody Hold Me Down, reste pendant 28 semaines premier au classement Billboard Hot 100[15]. Son premier album, No Way Out, est publié le 1er juillet 1997, chez Bad Boy Records. Originellement intitulé Hell up in Harlem, l'album subira de nombreux changements après le meurtre de Notorious B.I.G. le 9 mars 1997[16]. Plusieurs artistes du label participent à l'album. No Way Out est un succès significatif, en particulier aux États-Unis, et atteint la première place du Billboard 200 sa première semaine après publication, avec 561 000 exemplaires écoulés[17]. L'album contient cinq singles : I'll Be Missing You, un hommage à Notorious B.I.G., est la première chanson rap à atteindre la première place du Billboard Hot 100 ; il reste au top pendant onze semaines consécutives et atteint d'autres classements musicaux à l'international[18],[18]. Quatre autres singles ; Can't Nobody Hold Me Down, It's All About the Benjamins, Been Around the World, et Victory, sont également publiés. Combs collabore avec Jimmy Page sur le titre Come with Me pour le film Godzilla [19].

L'album permet à Combs d'être nommé cinq fois à la 40e édition des Grammy Awards en 1998, remportant un Grammy Award dans la catégorie de meilleur album rap[20],[21]. Le 7 septembre 2000, l'album est certifié septuple disque de platine par la Recording Industry Association of America pour plus de 10 millions d'exemplaires[22]. À la fin des années 1990, il est critiqué pour l'effondrement du hip-hop, devenu trop commercial, et pour avoir fait appel à de trop nombreux autres musiciens, utilisé trop de samples, et d'interpolations de ses anciens singles à succès dans ses nouvelles chansons[17].

Forever et Club New York (1999–2000)[modifier | modifier le code]

En avril 1999, Combs est accusé d'agression à la suite d'un incident avec Steve Stoute d'Interscope Records. Stoute était le manager de Nas, avec qui Combs avait tourné pour le clip de son titre Hate Me Now. Combs expliquait que la vidéo, qui comportait une scène montrant l'assassinat et la crucifixion de Nas et Combs, était blasphématoire. Il demande le retrait de la vidéo ; cette dernière est néanmoins diffusée sur MTV. Combs se rend alors dans les locaux de Stoute et l'insulte. Combs est amené devant la justice pour agression au second degré[23],[24], et est par la suite obligé de prendre des cours de self-contrôle[25].

Forever, le premier album solo de Combs, est publié par Bad Boy Records le 24 août 1999, en Amérique du Nord, et en Europe le lendemain. Il atteint la deuxième place du Billboard 200 et la première du classement Top R&B/Hip-Hop Albums[26] dans lequel il reste premier avant la publication du quatrième album de Mary J. Blige's, Mary. L'album est accueilli d'une manière mitigée et positive par la presse spécialisée et classé dans plusieurs classements de Billboard. Il atteint la quatrième place des classements canadiens, la meilleure place de Combs dans ce pays[26].

Le 27 décembre 1999, Combs et sa compagne de l'époque Jennifer Lopez se présentent au Club New York de Manhattan avant que des coups de feu n'éclatent. Après enquête, Combs et son ami rappeur Shyne sont appréhendés pour agression par arme à feu, entre autres [27].

P. Diddy et The Saga Continues (2001–2004)[modifier | modifier le code]

Combs change son nom de scène de Puff Daddy à P. Diddy en 2001[28]. L'album gospel, Thank You, achevé juste avant l'incident de Manhattan, est publié en mars cette même année[29]. Il joue le rôle d'un dealer dans le film [ puis joue avec Halle Berry et Billy Bob Thornton dans Monster's Ball (les deux films sortis en 2001). Il est arrêté pour conduite sans permis en Floride[30]. Combs se lance dans plusieurs variété de collaborations. Pendant une courte période, il devient manager de Kelis ; ils collaborent pour le titre Let's Get Ill[31]. Il ouvre ensuite pour 'N Sync à la tournée Spring 2002 Celebrity Tour[32] et signe le girl group pop Dream à son label[33]. Combs est l'un des producteurs de la bande originale du film Training Day (2001)[34].

En juin 2001, Combs rompt sa joint venture avec Arista Records, et possède désormais le contrôle total de son label Bad Boy, son catalogue musical, et son groupe de musiciens[8]. The Saga Continues..., publié le 10 juillet en Amérique du Nord, est le dernier album publié sous joint venture. L'album atteint la deuxième place du Billboard 200 et des Top R&B/Hip-Hop Albums[35] et sera certifié disque de platine[9]. Il s'agit de son seul album publié sous le nom de P. Diddy, et le premier album de Sean Combs à ne pas faire participer Jay-Z ou Lil Kim. Combs devient producteur exécutif de l'émission de téléréalité Making the Band, diffusée sur MTV entre 2002 et 2009[36]. Des artistes et groupes comme Da Band[37], Danity Kane[36], Day26 [38], et Donnie Klang y font leur apparition[39].

En 2003, Combs court le New York City Marathon, empochant $2 millions qu'il offre au système éducatif de New York[40]. Le 10 mars 2004, il participe à l'Oprah Winfrey Show pour discuter du marathon, qu'il fini en quatre heures et quinze minutes[41]. En 2004, Combs mène la campagne Vote or Die pour les élections présidentielles américaines de 2004[42]. Le 1er février 2004, Combs (sous le nom de P. Diddy) chante au Super Bowl XXXVIII [43].

Diddy et Press Play (2005–2009)[modifier | modifier le code]

Combs sur scène en 2006.

Le 16 août 2005, Combs annonce au magazine américain Today avoir de nouveau changé de nom ; il s'appelle désormais Diddy. Combs explique que les fans ne savaient plus comment l'appeller[44]. En novembre 2005, le musicien et disc jockey Richard Dearlove, qui joue sous le nom de Diddy depuis 1992 – neuf ans avant que Combs n'emprunte le nom de P. Diddy – porte plainte à la High Court of Justice de Londres. Il demande £10 000 de dommages et £100 000 d'intérêts. Combs ne peut désormais plus emprunter le nom de Diddy au Royaume-Uni, où il est toujours connu sous le nom de P. Diddy[45],[46]. Une plainte pour agression adressée à Combs par le présentateur Rogelio Mills, finit par la relaxe de ce premier[47].

Combs joue le rôle principal dans le film Carlito's Way: Rise to Power. Il endosse le rôle de Walter Lee Younger dans A Raisin in the Sun[48], ainsi que dans son adaptation télévisée homonyme diffusée en février 2008. En 2005, Combs vend la moitié de sa société au Warner Music Group[49]. Il présente les MTV Video Music Awards de 2005, et est nommé l'une des personnes les plus influençables par le magazine Time[50]. Il est cité dans la chanson country Play Something Country de Brooks & Dunn[51].

En 2006, Combs refuse de mettre un terme au contrat de Mase afin qu'il puisse rejoindre le groupe G-Unit ; 50 Cent enregistre alors une diss song, Hip-Hop. Les paroles identifieraient Combs comme celui qui connaitrait le nom de l'assassin de Notorious B.I.G.[52]. Les deux se réconcilient deux ans plus tard[53]. Combs publie ensuite son premier album en quatre ans, Press Play, le 17 octobre 2006, au label Bad Boy Records[54]. L'album, fait participer quelques musiciens célèbres, et débute premier du Billboard 200[55] avec des ventes à 173 009 exemplaires. Ses singles Come to Me et Last Night atteignent le top 10 du Billboard Hot 100[56],[57]. L'album est disponible en prévision dans l'émission The Leak sur MTV le 10 octobre 2006, une semaine avant sa publication dans les marchés[58]. Press Play est accueilli positivement et d'une manière mitigée[59], puis certifié disque d'or par la RIAA[9]. Le 18 septembre 2007, Combs s'allie à 50 Cent et Jay-Z pour le Forbes I Get Money Billion Dollar Remix[60].

En mars 2008, le Los Angeles Times accuse Notorious B.I.G. et Combs d'avoir organisé l'assassinat de Tupac, d'après des supposés documents du FBI ; le journal fait marche arrière, et admet que ces documents sont inexistants[61]. En 2012, Dexter Isaac admet avoir tiré sur Tupac en 1994 sous les ordres de Jimmy Henchman[62],[63]. En juin 2008, les représentants de Combs démentent toute rumeur concernant un autre changement de nom[64]. Combs se présente dans la série I Want to Work for Diddy sur VH1[65].

Dirty Money et acteur (2010–2013)[modifier | modifier le code]

Combs fonde un supergroupe de rap en 2010 sous le nom de The Dream Team. Le groupe se compose de Combs, Rick Ross, DJ Khaled, Fat Joe, Busta Rhymes, Red Café, et Fabolous[66]. Combs participe au live show de Chris Gethard en janvier 2010 au Upright Citizens Brigade Theatre de New York[67]. En juin 2010, Combs joue (crédité sous le nom de Sean Combs) dans le film Get Him to the Greek en tant que Sergio Roma.

Last Train to Paris est publié par le groupe de Combs Diddy – Dirty Money le 13 décembre 2010. L'album est précédé par quatre singles Angels, Hello Good Morning, Loving You No More et Coming Home, accueilli d'une manière mitigée au Billboard Hot 100. Coming Home est le mieux accueilli des quatre, atteignant la douzième place du U.S. Hot 100, et la septième place au Canada[68]. Le 10 mars 2011, Diddy – Dirty Money joue Coming Home sur scène dans American Idol[69]. Le 18 avril 2011, Combs participe à la première saison de Hawaii Five-0[70]. En novembre 2012, Combs participe à un épisode de la huitième saison de la sitcom américaine It's Always Sunny in Philadelphia[71].

MMM (Money Making Mitch) et No Way Out 2 (depuis 2014)[modifier | modifier le code]

Le 26 février 2014, Combs publie Big Homie, en featuring avec Rick Ross et French Montana, comme premier single extrait de son futur cinquième album MMM (Money Making Mitch)[72], originellement prévu pour la même année[73]. La chanson est publiée sur iTunes le 24 mars [74] accompagnée deux jours plus tard d'une bande-annonce. La version complète du clip est publiée le 31 mars. Combs utilise son ancien nom de scène Puff Daddy pour l'album[75]. En 2014, Puff et Guy Gerber annoncent un album collaboratif intitulé 11 11 en téléchargement libre[76]. Un nouveau single, Finna Get Loose, en featuring avec Combs et Pharrell Williams est publié le 29 juin 2015[77].

En juillet 2015, Gizzle de Bad Boy Entertainment annonce sa collaboration avec Combs sur ce qu'elle décrit son dernier album, intitulé No Way Out 2, la suite de son premier album. Elle décrit le son comme unique[78].

Business[modifier | modifier le code]

Le magazine Fortune liste Combs douzième de son top 40 des entrepreneurs âgés de moins de 40 ans, en 2002[79]. Le magazine Forbes estime la fortune de Combs à $45 millions en fin mai 2012, ce qui le classe quinzième des musiciens fortunés[80]. En 2015, sa fortune est estimée à $735 millions, ce qui fait de lui le rappeur le mieux payé au monde[81].

En 1998, Combs lance sa marque de vêtements Sean John. Il est nommé au Council of Fashion Designers of America (CFDA) dans la catégorie de meilleur concepteur de vêtements pour hommes en 2000[82], et récompensé en 2004[83]. La marque fait polémique en 2003 ; la National Labor Committee révèle que les usines qui la fabriquent au Honduras violaient les lois honduriens d'hygiène[84].

Hormis sa marque de vêtements, Combs dirige deux restaurants appelé Justin's, le nom de son fils. Le restaurant basé à New York ferme en 2012[85] ; celui d'Atlanta ferme en juin 2012[86].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Diddy est père de cinq enfants. Justin, qu'il a eu avec Misa Hylton-Brim, est le premier de ses enfants. En 1994, il rencontre Kim Porter qui a déjà un fils de 2 ans : Quincy, qu'il reconnaît et qu'il considère comme son enfant. Avec Kim il a eu trois autres enfants : Christian et les jumelles Jessie James et D'Lila Star. Infidèle à Kim, il met enceinte Sarah Chapmann ; la petite Chance est le fruit de leur adultère.

Distinctions[modifier | modifier le code]

  • 84th Academy Awards : en 2012 pour Undefeated (en tant que producteur)
  • Lauréat des Grammy Awards (3 prix et 6 nominations)
  • MTV Video Music Awards (3 nominations)
  • BET Awards : nomination 2007
  • NAACP Image Awards : en 2009 pour A Raisin in the Sun
  • Diddy fait partie depuis mai 2008 des stars qui ont leur étoile gravée sur le Walk of Fame, le trottoir d'Hollywood Boulevard à Los Angeles. C'est la 2362e étoile. C'est le deuxième artiste hip-hop qui reçoit une telle distinction après Queen Latifah en 2006.
  • Il est présent dans le Rolling Stone's 500 Greatest Albums of All Time pour 3 albums qu'il a produit de The Notorious B.I.G. Ready To Die (1994), Life After Death (1997) et Mary J. Blige My Life (1994).

Discographie[modifier | modifier le code]

Albums studio[modifier | modifier le code]

Année Titre Classement Ventes et certifications
Billboard 200 Top R&B/Hip-Hop Albums Canadian Albums Chart UK Albums Chart[87]
1997 No Way Out
  • 1er album studio
  • Sortie: 1er juillet 1997
1 1 1 8
  • Certification RIAA : 7x disque de platine[88]
  • Certification CRIA : 6x disque de platine[89]
  • Certification BPI : disque d'or[90]
  • Ventes États-Unis : 7 millions[88]
1999 Forever
  • 2e album studio
  • Released: 24 août 1999
2 1 4 9
  • Certification RIAA : disque de platine[88]
  • Certification BPI : disque d'or[90]
  • Ventes États-Unis : 1 million[88]
2001 The Saga Continues...
  • 3e album studio
  • Sortie: 19 juin 2001
2 2 19
  • Certification RIAA : disque de platine[88]
  • Certification CRIA : disque d'or
  • Ventes États-Unis : 1 million[88]
2006 Press Play
  • 4e album studio
  • Sortie: 17 octobre 2006
1 1 11
  • Certification RIAA : disque d'or[88]
  • Certification BPI : disque d'or[90]
  • Ventes États-Unis : 700 000+[88]
2010 Last Train to Paris
  • 5e album studio
  • Sortie: 14 décembre 2010
2015 MMM

6ème album studio

sortie : 4 novembre 2015

Compilation[modifier | modifier le code]

Année Titre Classement Ventes et certifications
Billboard 200 Top R&B/Hip-Hop Albums[91] Canadian Albums Chart[91] UK Albums Chart[87]
2002 We Invented the Remix
  • Sortie : 21 mai 2002
1 2 8 17
  • Certification RIAA : disque de platine[88]
  • Ventes aux États-Unis : 1 million[88]

Productions et collaborations[modifier | modifier le code]

Albums

Filmographie[modifier | modifier le code]

Films dans lesquels il est incarné par d'autres acteurs

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Rolling Stone Encyclopedia, p. 201-202
  2. « Puff Daddy, 50 Cent, Jay Z : Les rappeurs les plus riches selon Forbes », sur Trace TV,‎ (consulté le 2 mars 2015).
  3. Helena Andrews et Emily Heil, « Sean Combs, Howard dropout, to give commencement speech », The Washington Post,‎ (lire en ligne).
  4. Traugh 2010, p. 23.
  5. « Diddy », Grabow and Associates (consulté le 27 décembre 2013).
  6. Traugh 2010, p. 24.
  7. a et b Mike Gilmore, « Puff Daddy Cometh », Rolling Stone, Jann Wenner,‎ (consulté le 16 mai 2012).
  8. a et b Errol I. Mars, « Black Profiles: Entrepreneurs and Executives: Sean Combs », blackentrepreneurprofile.com, Errim Styles Media Network (consulté le 22 juillet 2014).
  9. a, b et c Traugh 2010, p. 49.
  10. « Carl Thomas Interview », DJ Booth (consulté le 24 juillet 2012).
  11. « P. Diddy: Biography », iTunes, Apple (consulté le 24 juillet 2012).
  12. Traugh 2010, p. 52–53.
  13. Nielsen Business Media, « Billboard 1999: The Year in Music », Billboard, Prometheus Global Media,‎ , YE 20 (lire en ligne).
  14. Harrison 2011, p. 28.
  15. « Hot 100 chart archives », Billboard, Prometheus Global Media,‎ (consulté le 18 décembre 2014).
  16. « Puff Daddy (1997 Man of the Year) », XXL Magazine, Harris Publications,‎ (consulté le 18 décembre 2014).
  17. a et b Traugh 2010, p. 63.
  18. a et b Traugh 2010, p. 61.
  19. « Come with Me: Music », Amazon (consulté le 24 juillet 2012).
  20. « 40th Grammy Awards », Rock on the Net,‎ (consulté le 22 juillet 2012).
  21. Traugh 2010, p. 72.
  22. « Diddy searchable database », Recording Industry Association of America (consulté le 18 mai 2012).
  23. Tom Sinclair, « Rough Daddy », Entertainment Weekly, Time Inc. (Time Warner),‎ (consulté le 22 mai 2012).
  24. Michael O. Allen et Marcus Baram, « Rap Star Pressing His Luck Attack On Music Industry Rival Tarnishes Puffy Combs' Legend », Daily News, Mortimer Zuckerman,‎ .
  25. Chuck Philips, « Rapper 'Puff Daddy' to Attend One-Day Class After Guilty Plea: Sean Combs, facing prison on charges of assaulting Interscope record exec, admits to lesser violation », Los Angeles Times, Eddy Hartenstein,‎ (lire en ligne).
  26. a et b « Forever – Puff Daddy », Billboard, Prometheus Global Media (consulté le 24 juillet 2012).
  27. William K. Rashbaum, « Rap Performer Puffy Combs Is Arrested After Shootings at Times Sq. Nightclub », The New York Times, The New York Times Company,‎ (lire en ligne).
  28. « Puffy becomes P. Diddy », BBC News, BBC,‎ (lire en ligne).
  29. (en) Brian Hiatt, « Puffy Gospel Album, Thank You, Coming In March », MTV. Viacom International,‎ (consulté le 22 juillet 2014).
  30. « Sean Combs Arrested in Florida On Suspended-License Charge », The New York Times, The New York Times Company,‎ (lire en ligne).
  31. « Let's Get Ill: Music », Amazon (consulté le 27 juillet 2012).
  32. « A Money Breakdown of Sean "Diddy" Combs' Many Aliases », XXL Magazine, Harris Publications,‎ (consulté le 18 décembre 2014).
  33. Brian Hiatt, « Judge To Dream's Ex-Manager: They Owe You Not », MTV. Viacom International,‎ (consulté le 18 décembre 2014).
  34. « Training Day – Original Soundtrack », Billboard, Prometheus Global Media (consulté le 29 juillet 2012).
  35. « The Saga Continues – P. Diddy & the Bad Boy Family », Billboard, Prometheus Global Media (consulté le 27 juillet 2012).
  36. a et b Traugh 2010, p. 84.
  37. Shaheem Reid, « Bad Boy's Da Band Await Judgment, Embrace The Cheesecake », MTV. Viacom International,‎ (consulté le 18 décembre 2014).
  38. staff, « Danity Kane, Day26 Announce 'Making the Band 4' Tour Dates », MTV. Viacom International,‎ (consulté le 18 décembre 2014).
  39. « Donnie Klang », MTV. Viacom International (consulté le 29 juillet 2012).
  40. « P. Diddy Did It: Finishes Marathon », CBS News / AP,‎ (consulté le 27 décembre 2013).
  41. Traugh 2010, p. 89.
  42. Traugh 2010, p. 85.
  43. (inscription nécessaire) « The CBS-Jackson Nexus: Time to Throw a Flag », The Washington Post, The Washington Post Company,‎ (lire en ligne).
  44. (en) Sam Jr Gilbert, « Simply known as the Diddy », Gnext Entertainment,‎ (consulté le 19 mai 2012).
  45. Riazat Butt, « Rap superstar to pay £100,000 after DJ 'Diddy' Dearlove says: hands off my name », The Guardian, Londres, Guardian Media Group,‎ (ISSN 0261-3077, OCLC 60623878, lire en ligne).
  46. « Rap star loses Diddy name rights », BBC News, Londres, BBC,‎ (lire en ligne).
  47. « Sean Combs – Diddy Evidence Omitted », Contactmusic,‎ (consulté le 18 décembre 2014).
  48. (en) Charles Isherwood, « Variety Reviews – A Raisin in the Sun », Variety, Reed Elsevier,‎ (consulté le 27 décembre 2013).
  49. Phyllis Furman, « Warner New Era For P. Diddy », Daily News, Mortimer Zuckerman,‎ (consulté le 27 décembre 2013).
  50. (en) Vivienne Tam, « Builders & Titans: Sean Combs », Time Magazine, Time Inc. (Time Warner),‎ (consulté le 27 décembre 2013).
  51. « Brooks And Dunn, Play Somethin Country Lyrics », Cowboylyrics.com (consulté le 19 mai 2012).
  52. Shaheem Reid, « 50 Goes After Diddy On New Mixtape », MTV. Viacom International,‎ (consulté le 18 décembre 2014).
  53. Nolan Strong et Alexis Jeffries, « Exclusive: 50 Cent, Sean 'Diddy' Combs Declare 'Cease Fire' », AllHipHop.com,‎ (consulté le 20 mai 2012).
  54. Tamara Conniff et Bill Werde, « Diddy: The Saga Continues », Billboard, Prometheus Global Media,‎ (consulté le 20 mai 2012).
  55. Traugh 2010, p. 96.
  56. « Come to Me – Diddy », Billboard, Prometheus Global Media (consulté le 28 juillet 2012).
  57. « Last Night – Diddy », Billboard, Prometheus Global Media (consulté le 28 juin 2012).
  58. « The Leak: Press Play », MTV. Viacom International (consulté le 20 mai 2012).
  59. « Press Play reviews », Metacritic, CBS Interactive,‎ (consulté le 23 mai 2012).
  60. « I Get Money Forbes Billion Dollar Remix (Dirty) », hiphopmusicdotcom.com, Covanant,‎ (consulté le 27 décembre 2013).
  61. « Times retracts Shakur story », Los Angeles Times, Eddy Hartenstein,‎ .
  62. « Convicted Killer Confesses to Shooting West Coast Rapper Tupac Shakur », The Baltimore Sun, Timothy E. Ryan,‎ (lire en ligne).
  63. Chuck Philips, « James "Jimmy Henchman" Rosemond Implicated Himself in 1994 Tupac Shakur Attack: Court Testimony », Village Voice, Michael Cohen,‎ (lire en ligne).
  64. Natalie Finn, « Combs reverting to Puff Daddy status? », E! Online, E! Entertainment Television,‎ (consulté le 18 décembre 2014).
  65. « Sean Combs », vh1.com (consulté le 27 décembre 2013).
  66. Shaheem Reid, « Busta Rhymes: Dream Team Is About 'Being Bigger Than Life' », MTV. Viacom International,‎ (consulté le 18 décembre 2014).
  67. Sean Combs, « iamdiddy », Twitter,‎ (consulté le 27 décembre 2013).
  68. « Coming Home – Diddy », Billboard, Prometheus Global Media (consulté le 28 juin 2012).
  69. Alvin Blanco, « Diddy-Dirty Money, Skylar Grey Bring Coming Home To 'American Idol' », MTV. Viacom International,‎ (consulté le 18 décembre 2014).
  70. Teri Okita, « Sean Combs guest stars on Hawaii Five-0 », hawaiinewsnow.com, WorldNow and KHNL,‎ (consulté le 23 mai 2012).
  71. Aaron Couch, « 'It's Always Sunny' Recap: Sean Combs Plays Doctor; A Horrifying Twist is Revealed », The Hollywood Reporter, Lynne Segall,‎ (consulté le 23 novembre 2012).
  72. (en) Rob Markman, « Rick Ross Reveals Meaning Behind Diddy’s MMM Album Title », MTV News, Viacom Media Networks,‎ (consulté le 30 juin 2015).
  73. (en) Edwin Ortiz, « Diddy Flexes His Wallet and Rhymes on Big Homie with Rick Ross », Complex Media,‎ (consulté le 18 décembre 2014).
  74. (en) « iTunes Preview: Big Homie (feat. Rick Ross & French Montana) – Single », iTunes (consulté le 27 mars 2014).
  75. Emmanuel C.M., « Diddy Is Going By Puff Daddy Again For His Next Album », XXL, Harris Publications,‎ (consulté le 27 mars 2014).
  76. (de) « Guy Gerber und P. Diddy verschenken Longplayer », trndmusik,‎ (consulté le 29 août 2014).
  77. (en) Ryan Reed, « Hear Puff Daddy, Pharrell's Hypnotic 'Finna Get Loose' », Rolling Stone,‎ (consulté le 30 juin 2015).
  78. (en) « Diddy Working On No Way Out 2 Album », BallerStatus,‎ (consulté le 7 juillet 2015).
  79. (en) Staff, « P. Diddy Sued For $300,000 », Halifax Live,‎ .
  80. (en) « The World's Highest-Paid Musicians 2012 », Forbes, Forbes publishing,‎ (consulté le 27 décembre 2013).
  81. Zack O'Malley Greenburg, « The Forbes Five: Hip-Hop's Wealthiest Artists 2015 », Forbes,‎ (consulté le 27 juin 2015).
  82. (en) Diane Clehane, « The 2000 American Fashion Awards », lookonline.com,‎ (consulté le 16 mai 2012).
  83. (en) « Past Winners », cfda.com, Council of Fashion Designers of America,‎ (consulté le 28 juillet 2012).
  84. Steven Greenhouse, « A Hip-Hop Star's Fashion Line Is Tagged With a Sweatshop » [PDF], Institute for Global Labour and Human Rights,‎ .
  85. Reggie Ugwu, « Diddy Sued Over a Shooting at Justin's Restaurant », bet.com, Black Entertainment Television,‎ (consulté le 23 mai 2012).
  86. Roman Wolfe, « Diddy Closes Atlanta Restaurant Justin's », Allhiphop.com,‎ (consulté le 2 octobre 2012).
  87. a et b (en) « Diddy - Music Charts », sur acharts.us (consulté le 25 mars 2014).
  88. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j (en) « Puff Daddy / P. Diddy / Diddy Timeline », sur Rock on the Net (consulté le 29 juin 2007).
  89. (en) « Certifications search Puff Daddy », sur CRIA (consulté le 25 mars 2013).
  90. a, b et c (en) « Certifications search Puff Daddy », sur BPI (consulté le 25 mars 2013).
  91. a et b (en) AllMusic, « Sean Puffy Combs » (consulté le 25 mars 2013).

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :