Nas (rappeur)

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Nas
Description de cette image, également commentée ci-après

Nas en concert à Paris en

Informations générales
Surnom Nasty Nas
Nastradamus
Nas Escobar
Nom de naissance Nasir Bin Olu Dara Jones
Naissance (41 ans)
Brooklyn, New York
Drapeau des États-Unis États-Unis
Activité principale Rappeur, parolier, producteur exécutif, acteur
Genre musical Rap East Coast, rap hardcore, rap politique, jazz rap, hip-hop alternatif
Années actives Depuis 1991
Labels Mass Appeal Records, Columbia (1994–2005), Ill Will Records, The Jones Experience, Def Jam (Depuis 2005)
Influences Rakim, Kool G Rap, MC Shan, 2Pac, Slick Rick, Dr Dre, K'Naan
Site officiel www.iamnas.com

Nas (parfois appelé également Nasty Nas, Nastradamus et anciennement Nas Escobar), de son vrai nom Nasir Bin Olu Dara Jones[1], (né le à Brooklyn, New York), est un rappeur, compositeur et acteur américain. Il est considéré par beaucoup comme un des plus grands rappeurs de tous les temps et est très respecté dans le milieu du hip-hop[2],[3].

Sa fortune est estimée à 16 millions de dollars.[réf. nécessaire]

Biographie[modifier | modifier le code]

Né au Jewish Hospital de Crown Heights dans le quartier de Brooklyn[4], il est le fils du jazzman Olu Dara (Charles Jones III) et de Fannie Ann Jones. Il est issu d'une famille d'artistes : son grand-père, instituteur dans le Mississippi, chantait dans un quatuor de jazz, son arrière-grand-père était chanteur de folk. Son petit frère, Jungle (Jabari Jones), est membre du groupe de rap Bravehearts, et son cousin n'est autre que Millennium Thug (Nashawn Jones).

Voulant très jeune suivre les traces de son père, il commence à jouer de la trompette.

Sa famille vit d'abord à Crown Heights, Brooklyn, avant de déménager dans Queensbridge vers la fin des années 1970[5].

Il abandonne l'école tôt (en quatrième) et reste à Queensbridge, quartier défavorisé de New York, un des endroits où est né le hip-hop (avec de nombreux rappeurs tels que Mobb Deep, Infamous Mobb, Juice Crew, Marley Marl, MC Shan, Blaq Poet, Capone, Tragedy Khadafi, Roxanne Shanté, Bravehearts, Cormega ou encore Nature).

C'est donc naturellement que Nas commence à s'intéresser au hip-hop avec ses amis, tout en étudiant parallèlement la musique, la littérature, la culture africaine, la Bible[6], ou encore l'histoire du hip-hop en autodidacte.

Il s'adonne durant quelque temps à la break dance sous le nom de « Kid Wave », avant de se faire finalement appeler « Nas » (apocope de son prénom mais qui est également un acronyme pour Nigga Against Society comme il l'explique dans The Cross, ou encore Not All Surrender, « tous n'abandonnent pas »). Il commence ensuite à rapper avec son meilleur ami[5], le DJ Ill Will (Willie Graham) avec le groupe Devastating Seven.

Ses parents divorcent en 1985[5].

Carrière[modifier | modifier le code]

En 1991, Nas débute sa carrière avec un couplet sur la chanson Live at the Barbeque de Main Source. Ses rimes attirent rapidement l'attention sur lui au sein de la communauté hip-hop, à tel point que ses prestations lui valent la comparaison avec la légende du hip-hop new yorkais de l'époque, Rakim[7]. Il est ainsi approché par MC Serch des 3rd Bass pour qui il réalise le morceau Halftime, qui figure sur la bande originale du film Zebrahead[8]. Nas et Ill Will continuent à travailler ensemble, jusqu'à ce que ce dernier soit assassiné en bas de chez lui le . Nas nommera plus tard son label en son honneur.

Illmatic[modifier | modifier le code]

Nas signe ensuite sur le label de Serch, Columbia, et sort son premier album Illmatic en 1994. L'album contient les titres NY State of Mind (produit par DJ Premier[9], la moitié du groupe Gang Starr), The World Is Yours (produit par Pete Rock[9]), One Love (en référence à l'incarcération de son ami Cormega, chanson produite par Q-Tip[9], du groupe A Tribe Called Quest) et It Ain't Hard to Tell (produit par Large Professor[9]). Cet album est considéré par la communauté hip-hop comme l'un des plus grands « classiques » du genre. Il a été classé 402e des « 500 plus grands albums de tous les temps » par le magazine Rolling Stone[10].

Premiers succès commerciaux[modifier | modifier le code]

Son deuxième album, It Was Written, sort durant l'été 1996 et rencontre le succès avec les singles If I Ruled the World (Imagine That) (avec Lauryn Hill) et Street Dreams. L'album comporte beaucoup d'invités, parmi lesquels Mobb Deep et Jo-Jo Hailey de Jodeci.

Cela marque ensuite les débuts de The Firm (groupe constitué de Nas, AZ, Foxy Brown et Cormega[5]). Après avoir signé sur le label Aftermath Entertainment du rappeur et producteur Dr. Dre (époque les artistes de la côte Est et Ouest collaboraient), The Firm commence à travailler sur son premier album. À la moitié de la production de l'album, Cormega est exclu par le producteur du groupe, Steve Stoute[5], et est remplacé par Nature. L'album, Nas, Foxy Brown, AZ & Nature Present The Firm: The Album, sort finalement en 1997. Mais le groupe ne dure pas, l'album étant critiqué et jugé trop commercial et peu créatif[5].

En 1998, pour faire oublier cet épisode, Nas se montre de plus en plus productif et tente sa chance au cinéma dans le film Belly, réalisé par Hype Williams, et dans lequel il joue avec DMX et Method Man.

Il commence à travailler sur un projet de double album qu'il veut être à mi-chemin entre Illmatic et It Was Written et qui doit s'intituler I Am… The Autobiography. Mais ce projet échoue car la plupart des chansons sont illégalement téléchargées avant leur sortie. Il est donc contraint de réduire l'album à un seul CD qu'il appelle I Am...[11]. L'album inclut Nas Is Like (produit par DJ Premier) et Hate Me Now (avec Puff Daddy).

Son quatrième album, Nastradamus, sort en . Il contient notamment U Owe Me, produit par Timbaland et avec Ginuwine, ainsi que Project Windows qui devait initialement figurer sur le deuxième CD de I Am…. Bien qu'il ait rencontré un certain succès commercial (disque de platine aux États-Unis[12]), l'album est vivement attaqué par les critiques[13],[14] qui accusent Nas de se tourner vers la pop commerciale.

En 2000, il forme un collectif de rappeurs de Queensbridge et lance la compilation Nas & Ill Will Records Presents QB's Finest, qui ne connaît pas un gros succès commercial[réf. nécessaire]. De cet album sont extraits les singles Oochie Wally, avec le groupe de son frère, Bravehearts, et Da Bridge 2001 réunissant Capone, Cormega, Marley Marl, MC Shan, Millennium Thug, Mobb Deep, Nature et Tragedy Khadafi.

Rivalité avec Jay-Z[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Beef Nas-Jay-Z.

En 2001, sa mère Ann Jones meurt d'un cancer du sein. Cette année marque aussi le début de sa rivalité avec Jay-Z et Nas. En effet, sur son album The Blueprint, Jay-Z consacre un couplet entier de la chanson Takeover à dénigrer Nas, déclarant notamment que son seul vrai album est Illmatic. Nas lui répond dans le morceau Ether qui comporte un scratch où l'on peut entendre 2Pac dire « Fuck Jay-Z », Nas accusant Jay-Z de voler les paroles du rappeur The Notorious B.I.G., mort en 1997, et de ne rapper que dans le but de s'enrichir[réf. nécessaire].

Ether est extrait du cinquième album du rappeur du Queens, Stillmatic. Nas sera déclaré vainqueur du clash contre Jay-Z par les auditeurs de la radio hip-hop new yorkaise, Hot 97[15]. Par la suite, Jay-Z répondra à Ether avec le single Supa Ugly. Néanmoins en 2005, les deux rappeurs mettent un terme à leur animosité lors d'un concert prônant le retour au hip-hop, réalisant d'ailleurs deux sons en commun, un sur Hip Hop Is Dead de Nas et l'autre sur American Gangster de Jay-Z.

De 2002 à 2006[modifier | modifier le code]

Nas en tournée à Ottawa.

En , Nas sort son sixième album, God's Son, avec des morceaux produits, notamment, par Eminem, Alicia Keys, Salaam Remi, Chucky Thompson ou encore The Alchemist. Cet album est l'un de ses plus personnels, parlant de sa mère décédée (Dance), de spiritualité (The Cross) ou encore d'espoir (I Can).

En 2003, Il collabore avec le groupe KoЯn sur la chanson Play Me.

Le , Nas publie son septième opus, un double album appelé Street's Disciple. Cet album est plus orienté jazz rap, avec de nombreux hommages et morceaux interprétés avec son père Olu Dara.

En , le rappeur 50 Cent s'attaque, entre autres, à Nas sur son second album, The Massacre, avec le titre Piggy Bank. Deux mois plus tard, Nas lui répond avec deux diss songs, My Will (The Honeymoon is Over) et Don't Body Ya Self.

Initialement reparti en studio pour un album qui ne devait comporter que des productions de DJ Premier, avec qui Nas avait souvent travaillé dans le passé (Represent, NY State of Mind, Come Get Me, Nas Is Like), Nas change ses projets. Après une réconciliation médiatique avec Jay-Z lors d'un concert live[16], Nas signe chez Def Jam, dont le tout nouveau CEO est Jay-Z.

Hip Hop is Dead[modifier | modifier le code]

Hip Hop Is Dead, qui devait s'appeler Nasdaq Dowjones, sort le et comporte, notamment, un duo avec son ancien rival Jay-Z intitulé Black Republican. Le premier single, Hip Hop Is Dead, est en featuring avec Will.i.am des Black Eyed Peas, dans lequel il dénonce les rappeurs bling-bling ainsi que le Dirty South, le crunk, le snap, principalements venus du Sud des États-Unis et qui, selon lui, ont tué le rap[17]. La production de cet album est notamment assurée par Scott Storch, Kanye West ou encore Dr. Dre.

Nas, qui entretient de très bonnes relations avec Game, l'artiste de Compton, qui le considère comme son grand frère[réf. nécessaire], réalise les singles Hustlers puis Letter to the King sur l'album LAX.

De 2008 à 2010[modifier | modifier le code]

Au début de l'année 2008 Nas provoque la polémique en annonçant le titre de son futur album, Nigger (« nègre »). À la suite de cette polémique et du boycott de la part de nombreux distributeurs[18], Nas ne donne pas de titre à son disque qui est finalement appelé Untitled, soit « sans titre ». Dans ce disque Nas tente d'expliquer le sens du mot « nigger ». Dans des titres comme N.I.G.G.E.R, the Slave & the Master (« N.E.G.R.E, l'esclave et le maître »), il décrit ce qu'il voit comme le problème des Afro-Américains dans la société américaine. Sur la pochette de l'album, on peut voir Nas, torse nu, avec son nom écrit au dos, en cicatrice causée par un fouet, en référence à l'esclavage.

En 2010, il collabore avec Carlos Santana sur son album Guitar Heaven: The Greatest Guitar Classics of All Time pour une reprise de Back in Black.

Distant Relatives avec Damian Marley[modifier | modifier le code]

Nas et Marley en concert à Wellington, Nouvelle-Zélande

Lors des Grammy Awards 2009, Nas confirme qu'il compte collaborer avec l'artiste reggae Damian Marley (fils de Bob Marley avec qui il avait déjà collaboré pour l'album Welcome to Jamrock avec le titre Road to Zion). Il affirme ensuite qu’il est un « grand admirateur de son père et donc, bien sûr, de ses enfants […][19]». C'est le Los Angeles Times qui, pour la première fois, affirme que le titre de l'album devrait être Distant Relatives[20]. L'album sort finalement le . Une partie des bénéfices de l'album est utilisée pour construire des écoles en Afrique[21].

2011 et Life Is Good[modifier | modifier le code]

En 2011, il fait un featuring avec les Beastie Boys sur l'album Hot Sauce Committee Part Two et collabore avec Mobb Deep sur Dog Shit[22], avec Raekwon sur Rich & Black[23] ou encore avec Common sur Ghetto Dreams[24].

La même année, le rappeur signe le duo Like Smoke dans l'album posthume de la chanteuse Amy Winehouse, Lioness: Hidden Treasures, morte quelques mois auparavant.

Annoncé via Twitter dès 2011, il sort son onzième album studio, Life Is Good[25], en . Le premier extrait de l'album est Nasty, produit par Salaam Remi. The Don, également produit par Salaam Remi, est le second extrait de l'album suivi par un troisième intitulé Daughters, produit par No I.D.[26].

Vie personnelle[modifier | modifier le code]

Nas a une fille, Destiny, née en 1994 de son union avec Carmen Bryan, sa fiancée de l'époque.

En , Nas se marie avec la chanteuse de RnB Kelis[27].

En 2009, Kelis demande le divorce, alors qu'elle est enceinte de sept mois[28]. En , Nas annonce la naissance de son fils, Knight, lors d'un concert dans le Queens[29]. Le couple divorce en [30].

Discographie[modifier | modifier le code]

Albums studio[modifier | modifier le code]

Compilations[modifier | modifier le code]

EP[modifier | modifier le code]

Albums en collaboration[modifier | modifier le code]

Bandes originales[modifier | modifier le code]

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

Singles[modifier | modifier le code]

  • 1992 : Halftime
  • 1994 : It Ain't Hard to Tell
  • 1994 : Life's a Bitch (featuring AZ)
  • 1994 : The World Is Yours
  • 1994 : One Love
  • 1996 : If I Ruled the World (Imagine That) (featuring Lauryn Hill)
  • 1996 : Street Dreams
  • 1996 : The Message
  • 1996 : Affirmative Action
  • 1997 : Firm Biz (The Firm)
  • 1997 : Phone Tap (The Firm) (featuring Dr. Dre)
  • 1999 : Nas Is Like ()
  • 1999 : Hate Me Now (featuring Puff Daddy)
  • 1999 : K-I-S-S-I-N-G
  • 1999 : You're da Man
  • 1999 : Did You Ever Think (featuring R. Kelly)
  • 1999 : Nastradamus
  • 2000 : You Owe Me (featuring Ginuwine)
  • 2000 : I've Got to Have It (featuring Monica et Jermaine Dupri)
  • 2000 : Da Bridge 2001 (QB's Finest)
  • 2001 : Oochie Wallie (Remix) (featuring Bravehearts)
  • 2001 : Got Ur Self a Gun
  • 2002 : One Mic
  • 2002 : Ether
  • 2002 : Rule (featuring Amerie)
  • 2002 : Made You Look
  • 2002 : I Can
  • 2002 : Thugz Mansion (featuring 2Pac et J. Phoneix)
  • 2002 : Get Down
  • 2003 : I'm Gonna Be Alright (Remix) (featuring Jennifer Lopez)
  • 2003 : Play Me (featuring KoЯn)
  • 2004 : Thief's Theme
  • 2004 : Bridging the Gap (featuring Olu Dara)
  • 2005 : Just a Moment (featuring Quan)
  • 2005 : You Know My Style
  • 2005 : Virgo (featuring Ludacris et Doug E. Fresh)
  • 2005 : Don't Body Yourself
  • 2006 : Both Eyez Open
  • 2006 : Hip Hop Is Dead (featuring Will.i.am)
  • 2006 : Black Republican (featuring Jay-Z)
  • 2007 : Can't Forget About You (featuring Chrisette Michele)
  • 2007 : Hustlers (featuring The Game]])
  • 2007 : Classic (featuring Kanye West, Rakim et KRS-One)
  • 2007 : Less Than an Hour (featuring Cee-Lo)
  • 2008 : Hero (featuring Keri Hilson)
  • 2008 : We Make the World Go Round (featuring Chris Brown et The Game)

DVD[modifier | modifier le code]

  • 2000 : Nas & Mobb Deep - Queensbridge Motherfuckers
  • 2003 : Made You Look: God's Son Live
  • 2004 : Nas: Video Anthology Vol. 1
  • 2006 : Beyond Beef: Jay-Z & Nas

Filmographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Nas Biography », Askmen (consulté le 28 février 2015)
  2. (en) « Greatest Emcees », MTV (consulté le 28 février 2015)
  3. (en) « Top 50 greatest MC's of all time », Rate Your Music (consulté le 28 février 2015)
  4. (en) « Nas Documentary, Part. 1 », YouTube (consulté le 28 février 2015)
  5. a, b, c, d, e et f (en) Battle Ready, Exclaim! (consulté le 28 février 2015)
  6. (en) « Nas Biography », Biography Base (consulté le 28 février 2015)
  7. (en) « Nas & Rakim Meeting of the Kings », MTV (consulté le 28 février 2015)
  8. (en) « Zebrahead (Soundtrack from the Original Motion Picture) », Discogs (consulté le 28 février 2015)
  9. a, b, c et d (en) Nas Illmatic, Discogs (consulté le 28 février 2015)
  10. (en) « 500 Greatest Albums of All Time », Rolling Stone (consulté le 28 février 2015)
  11. (en) « Nas I Am... », Discogs (consulté le 28 février 2015)
  12. (en) « Nas Nastradamus », RIAA (consulté le 28 février 2015)
  13. (en) « Nas Nastradamus Review », Allmusic (consulté le 28 février 2015)
  14. (en) « Nas Nastradamus Review », Rolling stone (consulté le 28 février 2015)
  15. (en) « Kings of New York », The Village Voice (consulté le 28 février 2015)
  16. (en) « Jay-Z Online », RapBasement (consulté le 28 février 2015)
  17. (en) « The Streets Is Talking: News & Notes From The Underground Is Hip Hop Dead? », MTV (consulté le 28 février 2015)
  18. (en) « Le nouvel album de Nas sera sans titre », 2KMusic (consulté le 28 février 2015)
  19. (en) « Nas », Exclaim! (consulté le 18 septembre 2010)
  20. (en) « Nas and Damian Marley to unveil new songs from 'Distant Relatives' on Friday at L.A. Live », The Los Angeles Times (consulté le 26 mars 2009)
  21. (en) « Nas Recording Album With Damian Marley », Billboard (consulté le 10 février 2009)
  22. « Mobb Deep retrouve Nas pour "Dog Shit" », Hellocoton (consulté le 28 février 2015)
  23. (en) « Raekwon Rich & Black », DJBooth (consulté le 28 février 2015)
  24. (en) « Common Ghetto Dreams », DJBooth (consulté le 28 février 2015)
  25. (en) « Nas : Life Is Good, titre du nouvel album », 2KMusic (consulté le 28 février 2015)
  26. (en) « Nas Daughters », DJBooth (consulté le 28 février 2015)
  27. (en) « Nas & Kelis Married In Atlanta », AllHipHop (consulté le 28 février 2015)
  28. (en) « Kelis Files For Divorce From Nas », MTV (consulté le 28 février 2015)
  29. (en) « Nas Announces Birth Of Son With Kelis In Online Video », MTV (consulté le 28 février 2015)
  30. (en) « Nas and Kelis Finalize Divorce », Billboard (consulté le 28 février 2015)

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]