Primelin

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Primelin
Prevel
Primelin
La chapelle Saint-Tugen.
Blason de Primelin Prevel
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Quimper
Intercommunalité Communauté de communes Cap Sizun - Pointe du Raz
Maire
Mandat
Alain Donnart
2020-2026
Code postal 29770
Code commune 29228
Démographie
Gentilé Primelinois
Population
municipale
679 hab. (2018 en diminution de 6,86 % par rapport à 2013)
Densité 78 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 01′ 35″ nord, 4° 36′ 36″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 59 m
Superficie 8,67 km2
Type Commune rurale et littorale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Douarnenez
Législatives Septième circonscription
Localisation
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Prevel
Liens
Site web https://primelin.fr

Primelin [pʁimlɛ̃] (en breton : Prevel) est une commune française du Cap Sizun, dans le département du Finistère, en région Bretagne.

L'adjectif dérivé est primelinois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Primelin est une commune de la baie d'Audierne, limitrophe de Plogoff, à l'ouest, Cléden-Cap-Sizun et Goulien au nord, et Esquibien, à l'est, bordée au sud par l'Océan Atlantique, sur lequel s'ouvrent les petits ports de Porstarz, au sud, et du Loc'h, à l'ouest.

Primelin vu de la mer
Carte de la commune de Primelin.

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Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 10 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 916 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 15,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Sein », sur la commune d'Île-de-Sein, mise en service en 1977[7] et qui se trouve à 18 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 12,9 °C et la hauteur de précipitations de 815 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Lanvéoc », sur la commune de Lanvéoc, mise en service en 1948 et à 31 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 11,7 °C pour la période 1971-2000[11], à 11,8 °C pour 1981-2010[12], puis à 12,2 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Primelin est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[14],[15],[16]. La commune est en outre hors attraction des villes[17],[18].

La commune, bordée par l'océan Atlantique, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[19]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (66,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (66,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (48 %), forêts (17,9 %), terres arables (11,8 %), zones urbanisées (9,8 %), prairies (6,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (5,4 %), eaux maritimes (0,1 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Lanprimel, Primel Lan, Primelen en 1368 et enfin Primelin[24].

Primelin vient de saint Primel ou Primaël[24].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Le Chevalier de Fréminville décrit un dolmen (qu'il qualifie à tort de "monument druidique"), situé à un kilomètre environ du bourg, « composé d'une table horizontale, supportée pat deux pierres seulement. Elle est soutenue à un mètre du sol. Tout le dessous de cet autel est occupé part le bassin carré long qui reçoit l'eau de cette fontaine, et qui est formé de larges pierres plates »[25].

Enfait, il s'agit probablement de la tombe en coffre à rainures[26], située à Kerven près de la chapelle Saint-Théodore, qui a longtemps été considérée (jusqu'en 1975) à tort comme étant un dolmen[27].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Saint Dohou, ou Doccus (un saint irlandais)[28], posséda jusqu'au XVIe siècle une chapelle et une fontaine à Primelin[29].

La chapelle Saint-Tugen fut construite à partir de 1535 par René du Ménez, seigneur de Primelin, qui habitait le manoir de Lézurec. Vincent du Ménez fonda en 1656 le couvent des Capucins à Audierne. Alain du Ménez, gouverneur d'Audierne et capitaine garde-côtes du Cap-Sizun, construisit l'actuel manoir vers 1626. Un de ses descendants, Gilles du Ménez, est décédé en 1787 à Nantes à la suite d'un duel[30].

En 1759, une ordonnance de Louis XV ordonne à la paroisse de Primelin de fournir 18 hommes et de payer 118 livres pour « la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne »[31].

À Keronnou en Primelin une scène de labour est représentée sur le linteau d'une porte datée de 1776[32].

Révolution française[modifier | modifier le code]

La paroisse de Primelin, qui comprenait alors 97 feux, élit deux délégués, Marc Le Normant et Michel Kerloch, pour la représenter à l'assemblée du tiers-état de la sénéchaussée de Quimper au printemps 1789[33].

La loi du « relative à la circonscription des paroisses du district de Pont-Croix » donne à la paroisse d'Esquibien comme succursales Primelin, Audierne et l'Île-de-Sein[34]. Pierre Herviant, recteur de Primelin, devint en 1791 le premier maire de la commune.

La chapelle du manoir de Lézurec abrita en 1791 des messes clandestines dites par des prêtres réfractaires[29].

Jean-Marie Violant, ancien commis au greffe de la juridiction du marquisat de Pont-Croix, ouvrit une école à Primelin (abandonnant celle qu'il tenait antérieurement à Beuzec-Cap-Sizun) en vertu de la loi du 5 nivôse an II () qui rendait l'école primaire obligatoire et gratuite. Le 12 pluviôse an II () il déclare : « Je le dirai que j'ai 40 élèves qui fréquentent mes écoles avec la plus grande assiduité (...). La municipalité a fait et fait tout ce qui est en elle pour me seconder en cette partie »[35].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La culture du lin principalement et du chanvre, était importante au XIXe siècle et déjà les siècles précédents : en 1846 la commune comptait 13 tisserands[36].

Un rapport du Conseil général du Finistère indique en que Primelin fait partie des 27 communes de plus de 500 habitants du Finistère qui n'ont encore aucune école de filles[37].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

Le moulin de Saint-Tugen (photographie de Philippe Tassier, vers 1910).

Lors du recensement de 1906 à Primelin, on comptait 39 patrons pêcheurs, 49 marins pêcheurs en activité, 14 marins pêcheurs au chômage, 1 marin de commerce en activité et 2 marins de commerce au chômage ; on dénombrait aussi 16 soudeurs et 2 ouvrières d'usines qui travaillaient dans les conserveries d'Audierne et de Plouhinec[38].

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Primelin porte les noms de 59 soldats et marins morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale ; 10 d'entre eux au moins sont des marins morts en mer, dont Victor Korner et Marc Ladan, décorés de la Médaille militaire ; 1 au moins (Jean Normant) est mort sur le front belge à Rossignol dès le  ; 1 au moins (Pierre Morvan) est mort en Grèce dans le cadre de l'expédition de Salonique ; François Quéré, un marin, est mort de maladie à Singapour ; 1 au moins (Jean Yves Kersaudy) est mort en captivité en Allemagne ; la plupart des autres sont morts sur le sol français, dont Jean Michel Kersaudy et Jean Yven, décorés de la Médaille militaire et de la Croix de guerre, Jean Kerninon, Alain Le Corre, Clet Moullec, décorés de la Croix de guerre[39].

L'Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

En 1922 la famille Hélias-Gloaguen ouvre une conserverie de petits pois au Loc'h en Primelin ; employant surtout des femmes, elle est agrandie en 1933 afin de traiter également les haricots verts. Reprise par Jean Hélias après la Seconde Guerre mondiale, l'usine ferma en 1956[40].

Le bâtiment de transport Nièvre, de la Marine nationale, s'échoua le sur les rochers de Porstarz, près de Primelin, en baie d'Audierne et fut perdu, mais les 59 hommes d'équipage furent sauvés[41].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Primelin porte les noms de 20 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale ; au moins 12 d'entre elles sont des marins disparus en mer. Jean Pierre Douarinou[42] est mort en déportation le à Flensbourg (Allemagne) ; il avait alors un peu plus de 18 ans[39].

Un groupe de résistance, dirigé par Henri Poulhazan, membre du réseau "Vengeance" fut actif à Primelin en 1944.

L'après Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Six soldats originaires de Primelin (Jean Berriet, Marc Danzé, Henri Guillou, Émile Louarn, Barthélémy Masson, Raymond Péron) sont morts pendant la Guerre d'Indochine et deux (Jean Chapalain, Simon Hélias) pendant la Guerre d'Algérie[39].

Le nouveau monument aux morts de Primelin dû aux deux sculpteurs Véronique Millour et Philippe Meffroy, inauguré le est d'inspiration pacifiste. Il représente un enfant qui repousse et ébranle une pile de quatre blocs symbolisant les guerres du passé ; un cinquième bloc vierge, à terre, invite à ne pas reconstruire le mur et à ne jamais y poser le dernier bloc[43] Il est devenu chaque année le lieu départemental de rassemblement de l'association "La Libre Pensée"[44].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1925 1942 Jean-Yves Hélias SFIO  
? ? Yves Urcun    
1965 1983 Pierre Guével PS  
1983 1989 Jean Jaffry    
1989 1995 Henri Simon    
1995 2001 Jean Le Borgne    
2001 En cours Alain Donnart DVG Retraité Fonction publique

Jumelages[modifier | modifier le code]

Primelin est jumelée à Mabe (Cornouaille anglaise) depuis 1992

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[46].

En 2018, la commune comptait 679 habitants[Note 5], en diminution de 6,86 % par rapport à 2013 (Finistère : +0,86 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8157958411 0591 1221 1691 2061 3071 278
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3441 4021 4691 3631 4741 4031 4241 5001 526
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6081 6341 6421 5461 5211 5441 5801 3701 354
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 2641 1771 0851 023931787750742718
2018 - - - - - - - -
679--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[47] puis Insee à partir de 2006[48].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Tous les ans, pendant trois jours à l'Ascension, Primelin héberge l'un des huit sites du Mondial Pupilles de Football.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'éperon barré de la pointe du Kastel datant de l'âge du fer[49].

L'église paroissiale Saint-Primel, au bourg de Primelin. L'édifice actuel date du XVIIIe siècle (entre 1773 et 1776), avec utilisation de nombreuses pierres de l'édifice précédent construit au XVIe siècle. Le clocher, daté de 1776, est de type baroque, amorti par un dôme à lanternon. Une tourelle octogonale donne accès à la galerie à balustrade classique. Le porche latéral sud, comme celui de la chapelle de Saint-Tugen, a son tympan ajouré. Le pardon de Saint Primel est célébré le premier dimanche du mois d'août.

La chapelle Saint-Tugen, au lieu-dit Saint-Tugen a été construite entre 1535 et 1582 sur le site d'une ancienne chapelle tréviale mentionnée en 1118, à l'initiative du seigneur de Lézurec, René du Menez. Devant l'affluence des pèlerins, elle a été agrandi plusieurs fois entre 1610 et 1750.

La chapelle Saint-Théodore, au lieu-dit Saint-Théodore. Édifice de plan rectangulaire avec chevet à pans coupés et clocheton à dôme, datant de 1672, restauré à la fin du XIXe siècle par les soins de Mgr Théodore Lamarche, évêque de Quimper et Léon. Le pardon a lieu le troisième dimanche de septembre.

La chapelle Saint-Chrysanthe, dans la vallée nord-est du hameau de Kerscoulet. Ce petit édifice de plan rectangulaire, avec chevet arrondi et clocheton à dôme, reconstruit en 1856, comporte une fontaine à l'entrée. Le pardon est célébré le dimanche précédant la fête de l'Ascension.

Austin de Croze : Le manoir de Lezurec en 1900 ("abandonné aux pourceaux" précise la légende)

Le manoir de Lézurec entre les lieux-dits Loval et Croix-Denis ; une chapelle dans ce manoir est dédiée à sainte Marguerite et désaffectée depuis longtemps. Il s'agit d'un édifice de plan rectangulaire, avec chevet arrondi et clocheton à dôme. Construit par Alain du Ménez, il porte la date 1626 au-dessous de la niche extérieure qui abrite la statue en pierre de la sainte. [50].

Le monument aux morts de Primelin est un des rares monuments aux morts d'inspiration pacifiste du Finistère. Œuvre de Véronique Millour et Philippe Meffroy, il représente un enfant qui repousse et ébranle une pile de quatre blocs symbolisant les guerres du passé ; un cinquième bloc vierge, à terre, invite à ne pas reconstruire le mur et à ne jamais y poser le dernier bloc. Il fut inauguré le 11 novembre 1994.

Légende[modifier | modifier le code]

Paul Sébillot raconte la légende suivante à propos de Saint-Tugen :

« Suivant la croyance du Cap Sizun, les chiens enragés sont obligés avant de mourir de venir rendre compte de leur conduite à saint Tugen de Primelin. Celui qui a été mordu doit tâcher de devancer le chien et pour cela il court à la chapelle, fait trois fois le tour de la fontaine et regarde au fond de l'eau : si celle-ci reflète sa figure, il peut se rassurer, le saint a entendu sa prière et il l'a exaucée ; si l'eau reproduit l'image du chien, c'est que l'animal a déjà passé et a caché à saint Tugen ce qu'il a fait ; le saint n'a plus de pouvoir et le patient tombe de rage à l'instant.[51] »

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Henri Royer (peintre), né en 1870, artiste peintre, professeur à l'école nationale supérieure des Beaux-Arts, membre du Conseil supérieur de l'enseignement des Beaux-Arts, ancien vice-président des Artistes Français, officier de la Légion d'honneur depuis 1931, a séjourné à Saint-Tugen. (cf. journal L'Ouest-Éclair du 10/11/1938). Le tableau EX-VOTO représente une scène dans la chapelle de Saint-Tugen.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Envorioù ur c'haper droch, Eugène Chalm, Hor Yezh, 1984 (souvenirs d'un capiste sot), ouvrage en breton, dans lequel l'auteur, né en 1919, instituteur en retraite, raconte ses souvenirs d'enfance à Primelin dans le hameau de Kerscoulet, et rapporte aussi ceux de sa mère et de sa grand-mère. Prix Roparz Hemon en 1998.
  • Ur breizhad skolaer er Mezven 1938-1942, (un Breton, instituteur en Mayenne) Eugène Chalm, Hor Yezh, 2000, (ISBN 2-910699-36-6), récits personnels, souvenirs de jeunesse à Primelin et en Mayenne, avant et pendant la guerre.
  • La chapelle Saint-Tugen en Primelin, Toscer. C., Mémoires de la Société d'archéologie et d'histoire de Bretagne, 1987.
  • Saint-Tujan au Cap-Sizun, chanoine H. Pérennès, paru en 1936, réédité en 2005 par Le Livre d'Histoire, monographies des villes et villages de France, (ISBN 2-84373-303-0).
  • La Révolution au fond du Cap-Sizun de l'abbé Corentin Parcheminou, paru en 1935, réédité en 2003 par Le Livre d'Histoire-Lorisse, Paris, (ISBN 2-84373-286-7).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Sein - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Primelin et Île-de-Sein », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Sein - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Primelin et Lanvéoc », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Lanvéoc - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Lanvéoc - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Lanvéoc - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
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  21. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. a et b infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Primelin » (consulté le ).
  25. Chevalier de Fréminville, Le guide du voyageur dans le département du Finistère,
  26. http://patrimoine.bzh/gertrude-diffusion/dossier/tombe-en-coffre-pres-de-kerven-primelin/9e79260a-d05a-477e-b0ca-f94d46b87d37/illustration/0 et http://megalithes-breton.fr/29/accueil_29.php?nom=do/primelin.html
  27. L'inventaire du patrimoine culturel en Bretagne, « Tombe en coffre, près de Kerven (Primelin) », sur Bretania, (consulté le ).
  28. Joseph Loth,Saint Doccus et l'Hagio-onomastique, "Mémoires de la Société d'histoire et d'archéologie de Bretagne", 1929, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4413368/f3.image.r=Doccus
  29. a et b Serge Duigou et Jean-Michel Le Boulanger, Cap-Sizun : au pays de la pointe du Raz et de l'Île de Sein, Plomelin, Palantines, , 237 p. (ISBN 2-911434-45-5).
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  48. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  49. L'ouest de la Cornouaille dans les tourments de l'histoire, guide de découverte sur le patrimoine fortifié du Pays Bigouden, du Cap-Sizun et du Pays de Douarnenez, Syndicat Mixte, Pointe du Raz, (ISBN 9782952581004), p. 2, et voir : Plan d'interprétation du patrimoine bâti de l'ouest de la Cornouaille.
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