Plouhinec (Finistère)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Plouhinec.
Plouhinec
L'église paroissiale Saint-Winoc.
L'église paroissiale Saint-Winoc.
Blason de Plouhinec
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Arrondissement de Quimper
Canton Douarnenez
Intercommunalité Communauté de communes du Cap-Sizun
Maire
Mandat
Bruno Le Port
2014-2020
Code postal 29780
Code commune 29197
Démographie
Gentilé Plouhinécois
Population
municipale
4 107 hab. (2012)
Densité 146 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 00′ 51″ N 4° 29′ 11″ O / 48.0143, -4.486348° 00′ 51″ Nord 4° 29′ 11″ Ouest / 48.0143, -4.4863  
Altitude Min. 0 m – Max. 104 m
Superficie 28,05 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Finistère

Voir sur la carte administrative du Finistère
City locator 14.svg
Plouhinec

Géolocalisation sur la carte : Finistère

Voir sur la carte topographique du Finistère
City locator 14.svg
Plouhinec

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Plouhinec

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Plouhinec
Liens
Site web ville-plouhinec29.fr

Plouhinec [pluinɛk] est une commune française du cap Sizun, du département du Finistère en région Bretagne. Elle fait partie de la communauté de communes du Cap-Sizun.

Au dernier recensement de 2012, la commune comptait 4 107 habitants.

Elle a pour devise « War zouar, ha war vor » (« Sur terre, comme sur mer »).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Plouhinec est située à l'entrée sud du cap Sizun, près du Pays Bigouden.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Pont-Croix Mahalon Rose des vents
Audierne N Plozévet
O    Plouhinec    E
S

Description géographique[modifier | modifier le code]

La majeure partie de la commune est située sur un anticlinal délimité au Nord par la vallée du Goyen[Note 1] qui suit une ligne de faille parallèle à une grande partie de la côte sud de la Bretagne et le rivage de l'Océan Atlantique. Les hauteurs atteignent 100 mètres et les dénivelés de chaque côté sont importants.

Cette côte comporte deux parties distinctes, car, à l'ouest de la pointe du Souc'h, elle est composée de falaises rocheuses hautes et basses, tandis qu'à l'est, elle est essentiellement sableuse avec des indentations rocheuses et elle fait partie d'un arc quasi parfait, d'une trentaine de kilomètres, composé essentiellement de sable et de galets et qui est appelée la baie d'Audierne[1]. À l'extrême ouest, la limite est sur l'estuaire du Goyen qui a infléchi son cours à angle droit pour suivre un tracé nord-sud.

Ce petit aber, qui est aussi l'accès au port de Pont-Croix, offre un abri sûr pour la navigation, favorisant, depuis l'Antiquité, les ports jumeaux et se faisant face de Plouhinec (au lieu-dit Poulgoazec) et d'Audierne. L'actuel port de pêche, après avoir été longtemps, en majeure partie, sur la rive d'Audierne est maintenant principalement sur celle de Plouhinec.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous les formes Ploehinec en 1264 et Plozeineuc en 1287, Ploe-Yzineuc au XIVe siècle, Plebs-Ithinuc [2].

Le nom de Plouhinec est issu de l’ancien breton. Il s'agit de la concaténation de ploe « paroisse » et ethin « ajonc », avec le suffixe -ec. Ithinuc ou Ecthinoc signifie « endroit couvert d'ajoncs ».

En breton la commune se nomme Ploeneg.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Menez Dregan.

Le site archéologique de Menez Dregan, la nécropole mégalithique de la Pointe du Souc'h et l'allée couverte de Menez Korriged montrent l'ancienneté du peuplement sur le territoire de l'actuelle commune de Plouhinec.

Menez Dregan est une ancienne grotte marine, aujourd'hui en partie effondrée, habitée par divers groupes humains successifs au Paléolithique inférieur, qui fait l'objet d'une fouille depuis 1988 ; elle se caractérise par une alternance de couches naturelles (galets marins, plage, dépôts d'érosion, attestant des variations successives du niveau de la mer) et anthropiques (sols d'occupations humaines successives) se répétant au moins à quatre reprises entre - 500 000 et - 250 000 avant J.-C. Les groupes humains ayant occupé cette grotte ont laissé un abondant mobilier lithique (galets aménagés, petit outillage formé de nombreux éclats de pierre et servant à la découpe de la viande, au travail de peaux et du bois) qu'ils ont abandonné sur les sols où ils s'installaient. « Les périodes d'installation des groupes humains se placent dans un contexte relativement tempéré, un climat océanique où l'influence du gel est peu marquée. (...) La bande côtière était sans doute fréquentée par des troupeaux de grands herbivores (...) ». Le site de Menez Dregan doit principalement sa notoriété aux vestiges de foyers qui y ont été découverts : ces structures de combustion sont en effet à ce jour parmi les plus anciennes traces actuellement connues dans le monde de la maîtrise du feu par l'homme[3].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1741, une épidémie de dysenterie sévit : « Dans chacune des paroisses de Goulien, Plogoff, Esquibien, Plouinec [Plouhinec], Plozévet, Mahelon, Poulan, Beuzet-Cap-Sizun, Pouldergat, Douarnenez, on compte le chiffre énorme de dix à douze morts par jour »[4].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La confection de la dentelle au début du XXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1903, Mme Henri de Lécluse-Trévoëdal[5] fonde dans son château de Locquéran en Plouhinec un atelier de fabrication de dentelles irlandaises en vue de doter d'un métier les filles des pêcheurs, ainsi que les femmes mariées, créant même une variante du "point d'Irlande", appelé le "point breton"[6]. Le journal La Croix décrit, face à la crise sardinière, l'assistance par le travail grâce à la fabrication de dentelle en 1907 :

« [La fabrication de dentelle de Plouhinec] compte 420 ouvrières dont 120 travaillent en atelier et 300 chez elles. Les jeunes filles sont seules admises à l'atelier. (...) L'atelier de Plouhinec est en bois, bien éclairé, peint de claires couleurs. Il reçoit les ouvrières, le matin, de 8 h. à midi ; le soir de 1 h. ½ à 6 h. ½ ; un quart d'heure de repos leur est accordé à 4 heures. En été, lorsque le temps le permet, elles travaillent en plein air sous les frais ombrages du parc de Mme Henri de Lécluse[7]. »

Le dernier guillotiné du Finistère[modifier | modifier le code]

Yves Le Floch, âgé de 34 ans, mi-cultivateur, mi-pêcheur, demeurant à Kerfandal, ivre au moment des faits, étrangla le 1er janvier 1930 à Plouhinec madame Collin et sa fille, avant de voler une somme de 930 francs et de mettre le feu à la maison. Condamné à mort par la cour d’assises, il fut le dernier guillotiné du Finistère le à Quimper[8].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[9]
Période Identité Étiquette Qualité
31 décembre 1792 An VIII Pierre Cavarle    
An VIII An IX Jean Corentin Donnars    
An IX 1807 Jérôme André Le Borgne    
1807 1810 Pascal Le Berre    
1810 1818 Jacques Marie Chrétien Paul de La Porte Vezins    
1818 1832 Pascal Le Berre    
1832 1840 Jean Marie Autret    
1840 1870 Henri Colin    
1870 1874 Guillaume Alexandre Piriou (père)    
1874 1876 Pierre Schang    
1876 1888 Guillaume Alexandre Piriou (père)    
1888 1904 Guillaume Piriou (fils)    
1904 1919 Henri de Lecluse-Trevoedal    
1919 1934 Jean Christophe Cosquer    
1934 1945 Yves Guillou    
1945 1959 Pascal Burel    
1959 1965 Pierre Quéré    
1965 1995 Henri Cogan UDF  
mars 1995 mars 2014 Jean-Claude Hamon sans étiquette  
mars 2014 en cours
(au avril 2014)
Bruno Le Port sans étiquette  

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 5 juin 2015, Plouhinec est jumelée avec[10]

Plouhinec est aussi jumelée avec Arbent (Jura)

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Plouhinécois en français et les Ploenegerien en breton.

En 2012, la commune comptait 4 107 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 854 1 792 1 826 2 304 2 579 2 732 2 815 3 014 3 052
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 190 3 378 3 736 3 744 4 023 4 262 4 596 4 921 5 507
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 042 6 435 6 512 6 549 6 783 6 738 6 573 6 219 6 319
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012
6 036 5 792 5 361 4 900 4 524 4 106 4 177 4 114 4 107
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2004[12].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête du vent et de la mer
  • Route de l'Amitié
  • Souper du pêcheur

Loisirs[modifier | modifier le code]

  • Office municipal de tourisme
  • Salle omnisports
  • Stade municipal Robert Normant
  • Centre de loisirs Les Ajoncs
  • GAPAS
  • Centre équestre de Lambabu
  • Campings
  • Discothèque Le Tamary's

Associations[modifier | modifier le code]

  • Aviron (sport) Canoë-kayak Plouhinec Cap Sizun
  • FNACA
  • Association des anciens combattants
  • Association Arzourien Ploeneg (peinture)
  • Association École de musique du Cap Sizun
  • Association Voies de terre (poterie)
  • Association Art et création
  • Société de chasse de Ménez-Rheun
  • Association Ar C'hab E Tansal (danses bretonnes)
  • Association des horticulteurs et jardiniers de France
  • Association Les Voleurs de Feu (Culture & cinéma)
  • AS3P (Histoire et patrimoine)
  • Cap Sizun Cyclisme (cyclisme)
  • CRER (comité de restauration des édifices religieux)
  • Club Haltérophilie Musculation Plouhinec Pointe du Raz
Cimetière des bateaux de Plouhinec.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Cormorans huppés au port de Plouhinec.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune compte deux monuments répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[13] et 35 lieux et monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[14]. Par ailleurs, elle compte 6 objets répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[15] et 68 objets répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[16].

Chapelle Saint-They[modifier | modifier le code]

Chapelle Saint-They.

La chapelle Saint They est un édifice rectangulaire avec un clocheton à dôme, datant du XVIe siècle et ayant connu des travaux au XVIIe siècle[18].

Située à ses côtés, la fontaine Saint They est vraisemblablement contemporaine de la chapelle. Néanmoins, elle a été remaniée en 1976. La niche de style ogival abritait une statue de bois drapée d'un ou plusieurs vêtements blancs de nourrissons locaux.

La légende veut que l'eau de la fontaine guérisse les personnes atteintes de rhumatismes. On y baignait les membres malades et on y plongeait même les enfants qui tardaient à marcher. D'ailleurs, la tradition voulait que la robe de baptême d'un nourrisson malade soit jetée à l'eau durant le pardon[Note 4]. Si le vêtement flottait, l'état du bébé allait s'améliorer. S'il coulait, l'enfant était condamné.

Corps de garde du Souc'h[modifier | modifier le code]

Corps de garde de la pointe du Souc'h.

Le corps de garde du Souc'h fut construit en 1747. Cette ancienne bâtisse servait aux gardes-côtes pour surveiller les mouvements des navires ennemis et prévenir toute tentative d'attaque, principalement contre les invasions de pirates ou d’Anglais.

En 1815, il est déclassé et affecté aux services des douanes, puis est abandonné par la suite. La restauration date de 1997 pour les murs et de 1998 pour la toiture.

Sites préhistoriques[modifier | modifier le code]

Le gisement de Menez Dregan : site archéologique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Menez Dregan.

Ancienne grotte marine, correspondant à une occupation du Paléolithique inférieur à galets aménagés et ayant livré les témoignages de l’utilisation du feu parmi les plus anciens au monde (480 000 ans). Il appartient à un faciès régional peu connu, nommé Colombanien, localisé sur le littoral sud-armoricain. Les hommes préhistoriques ont laissé des milliers d’outils et d’éclats de taille (plus de 20 000 pièces).

La nécropole mégalithique de la Pointe du Souc'h[modifier | modifier le code]

Nécropole mégalithique datant du Néolithique composée de sept dolmens, elle est classée monument historique en 1979. On y a découvert un type de vase globuleux, baptisé vase du Souc'h.

Nécropole du Souc'h et corps de garde de Vauban.

L'allée couverte de Menez Korriged[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Menez Korriged.

Située à Pors Poulhan, l’allée couverte de Menez Korriged est une sépulture néolithique composée de 16 piliers sur 2 rangs parallèles qui supportent des dalles de couverture.

Ce tumulus fut dynamité par l’armée allemande durant la Seconde Guerre mondiale puis a été restauré depuis grâce à différents plans, dont une lithographie du XIXe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Serge Duigou, Quand s'essoufflait le train carottes, Éditions Ressac, 1984. [historique de la petite ligne de chemin de fer à voie étroite qui desservait Plouhinec entre 1912 et 1935].
  • Serge Duigou, Jean-Michel Le Boulanger, Le Cap-Sizun, Palantines, 2005.
  • H. Pérennès, Plouhinec et Poulgoazec - Monographie des deux paroisses, Le Livre d'histoire, 2003

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Goyen est la transformation du breton Gwazhienn, dont la forme locale est Gwaienn, (bras de mer ou chenal), et qui a donné le nom en breton moderne d'Audierne (Gwaien). Au XIVe siècle, on trouve la forme la forme Oezian (Roger Gargadennec, Histoire de Pont-Croix, Bulletin de la Société archéologique du Finistère).
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  4. Le pardon de saint They se déroule le deuxième dimanche de juillet.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Dans le dictionnaire de Grégoire de Rostrenen, on voit que le nom breton de la baie est "Ar Gammell", ce qui s'explique parfaitement par sa forme courbe (breton kamm courbe) + ell objet). Le fait que le haut-fond (ou basse) sableux situé à l'entrée du Goyen soit appelé "La Gamelle") peut difficilement passer pour une coïncidence.
  2. Extrait de Plouhinec et Poulgoazec - Monographie des deux paroisses (…) au Cartulaire de Quimperlé
  3. Stéphane Hinguant et Jean-Laurent Monnier, Le site du Paléolithique inférieur de Menez-Dregan à Plouhinec, in Yves Menez et Stéphane Hingant, Fouilles et découvertes en Bretagne, éditions Ouest-France, INRAP, 2010 [ISBN 978-2-7373-5074-0]
  4. A. Dupuy, Les épidémies en Bretagne au XVIIIe siècle, revue Annales de Bretagne, 1886, [lire en ligne].
  5. Mme Henri de Lécluse-Trévoëdal est née Jeanne Bertrande de La Brousse de Beauregard, le 21 août 1874, mariée le 30 octobre 1893 à Paris (8ème) avec l'industriel Henri de Lécluse-Trevoëdal.
  6. Revue Le Correspondant, Paris, 1912, [lire en ligne].
  7. Journal La Croix, no 7424 du 13 juin 1907, [lire en ligne].
  8. Lénaïg Gravis, Les grandes affaires criminelles du Finistère, De Borée éditions, 2008 Modèle:ISBN 978-2-84494-808-3.
  9. Bulletin municipal de la ville de Plouhinec 29, no 3, septembre 2012, p. 5.
  10.  : « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 5 juin 2015).
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011, 2012.
  13. « Liste des monuments historiques de la commune de Plouhinec », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  14. « Liste des lieux et monuments de la commune de Plouhinec à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  15. « Liste des objets historiques de la commune de Plouhinec », base Palissy, ministère français de la Culture.
  16. « Liste des objets de la commune de Plouhinec à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Palissy, ministère français de la Culture.
  17. http://nominis.cef.fr/contenus/saint/56/Saint-Winnoc.html.
  18. Une inscription est visible au-dessus de la porte de la chapelle : « Gvillavme 1676 ».