Saint-Guénolé (Penmarc'h)

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Saint-Guénolé est le quartier nord-ouest — formant une agglomération distincte — de la commune de Penmarc'h, en Pays Bigouden, dans le Finistère. Important port de pêche, il est en 2012, dans le classement des ventes en criée des bateaux français, le cinquième port de pêche de France en tonnage, et le septième en valeur. Il est le quatrième port sardinier de France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Une pointe exposée[modifier | modifier le code]

Le port de saint-Guénoléest situé au nord de la pointe de Penmarc'h, dont il est séparé par l'anse de La Joie. Il est protégé par l'île Conq au nord-ouest et par la presqu'île Kragen au sud. Le port originel comporte une grande passe, au nord de l'île Conq, et une petite passe au sud. En 1949, la grande passe est barrée d'une digue. La petite passe, ouverte aux vents d'ouest, est réputée dangereuse par gros temps.

En raison de sa situation péninsulaire face aux vents de sud-ouest, la localité est particulièrement exposée aux risques de tempête et de submersion marine lors des marées à fort coefficient, comme l'illustrent par exemple les tempêtes du et et les submersions marines, improprement appelés raz-de-marée de la nuit du 1 au et du 8 au , mais la liste complète en serait fort longue.

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Marcel Proust a décrit la violence de la tempête à Penmarch en 1895 dans son roman Jean Santeuil :

« Et ce fut par un beau soleil attachés ensemble pour offrir quelque résistance au vent, ils montèrent la rue, puis le chemin qui monte vers les rochers, d'où lon peut voir la mer. La violence de tout devenait de plus en plus incroyable. On ne distinguait pas au passage ce qui vous croisait en volant, tant cela volait vite. Sans voir la mer, et à une lieue d'elle on recevait des paquets d'eau dans la figure. Il commençait à pleuvoir et on ne recevait pas de pluie qui au lieu de tomber était emportée par le vent. Ils arrivèrent en haut de l'éminence, quand, tout à coup, ils entrèrent dans le royaume du vent dont ces collines défendaient l'entrée, et ils durent y entrer malgré eux à genoux, car sa force n'avait pas encore été éprouvée et à laquelle ils ne s'attendaient pas, les souleva de terre et les jeta quelque spas plus loin, prosternés, accrochés des pieds et ds mains au sol pour s'y retenir, n'osant pas relever la tête pour ne pas être étouffés[1]. »

Géologie[modifier | modifier le code]

Les rochers de Saint-Guénolé sont constitués de leucogranite dit de Pont-l'Abbé. Ce leucogranite est un granite de teinte claire à deux micas (biotite et muscovite) ; il est le plus souvent à gros grain, mais peut aussi présenter un aspect plus feuilleté ou être fissuré par des diaclases, donnant alors à cause de l'érosion des rochers aux formes spectaculaires, comme aussi ceux de la Pointe de la Torche en Plomeur ou encore ceux du Goudoul et de Men ar Groaz à Lesconil[2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom breton est Sant-Wennole en breton, anciennement Enez Raden (île Fougère).

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Tal An Tour (la Tour carrée), vestige de l'église du XVe siècle.

Saint-Guénolé est « de temps immémorial[3] » une trève de la paroisse de Beuzec-Cap-Caval. En 1301, Raoul, recteur de Beuzec, y construit une chapelle qui s'avéra vite être trop petite pour la population de Saint-Guénolé alors en pleine expansion[4]. Cinq bateaux de Saint-Guénolé sont mentionnés comme fréquentant le port de Bordeaux en 1308-1309[5].

Au XVe siècle, le port est florissant et peuplé, grâce à l'activité de la pêche (merlu, congre, julienne). Les habitants remplacent alors leur petite chapelle par une église de vastes dimensions (la nef mesure 38 mètres[6]). Elle est terminée en 1488 — à l'exception de la tour (Tal An Tour, ou « la Tour carrée »), qui ne le sera jamais. L'année suivante, les tréviens obtiennent du pape Innocent VIII l'érection de cet édifice en église succursale de la paroisse de Beuzec. Ce qui veut dire que l'église a un prêtre desservant, pour qui les tréviens doivent construire une résidence. Mais ils ont toujours l'église de Beuzec pour église mère, et leur recteur reste celui de Beuzec[7]. Plusieurs familles nobles contribuèrent aussi à la construction de nouvel édifice, les Penmorvan (qui y ont leur pierre tombale), les Kernizan, les Du Chastel, les barons du Pont et même le duc de Bretagne.

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Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1716, l'église est à moitié en ruine, sans que l'on en connaisse la cause : destruction par La Fontenelle en 1596 ? manque d'entretien de la part d'une population dont le port périclite ? En 1722, une ordonnance épiscopale interdit tout culte dans l'édifice , par mesure de sécurité (le Saint-Sacrement est alors transporté dans la chapelle Saint-Fiacre)[8].

Jean Le Herrou, recteur de Beuzec, décrit ainsi l'église Saint-Guénolé en 1744 :

« Elle a de longueur, du pignon orient au carré de la tour, 112 pieds, et 22 pieds de large dans la nef, et 11 pieds de largeur dans le bas-côté, sans compter le mur de refente qui a 2 pieds ; le dit mur a neuf arcades soutenus de 8 piliers ronds, non compris les deux pignons. Dans le mur du côte du midi, 8 fenêtres sans vitres ; au pignon d'orient est l'emplacement d'une maîtresse-vitre (...) [et] le maître-autel en pierre. (...) La dame Catherine d'Ernothon, épouse de Louis d'Argouges, chevalier marquis de Raves, baron du Pont, déclare avoir (...) plusieurs prééminences en cette église qu'elle est hors d'état d'en donner la preuve car la plupart des titres anciens ont péri par l'injure du temps ou consumé par le feu des gens ds guerres civiles[9]. (...) Toute l'église est découverte, les fermes sont très endommagées ; sur les sablières de bois se trouvent plusieurs écussons aux armes de France et de Bretagne.(...) Le tout en entier paraît un ouvrage digne d'être fini et conservé. (...) »

Cette réédification n'eut jamais lieu.

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Au moment du Concordat, en 1802, la paroisse de Beuzec-Cap-Caval disparaît : la trève de Saint-Guénolé est rattachée à Penmarc'h[10].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La réparation de la Tour carrée[modifier | modifier le code]

En 1845, l'architecte Joseph Bigot fit poser un toit en tuiles creuses sur la Tour carrée et construisit une chapelle attenante dans laquelle des messes purent être célébrées et utilisée aussi les jours de pardons. Le porche sud de l'ancienne église existait encore en 1863, mais il fut acheté par Armand du Châtellier} qui l'utilisa pour la chapelle de sa propriété de Kernuz en Pont-l'Abbé.

En 1899, la Tour carrée est dans un triste état : « Un petit édicule (...) renferme une chapelle qui n'est plus employée au culte. L'intérieur du donjon est du reste transformé en grange et il faut s'adresser dans une masure voisine pour s'en faire ouvrir la porte » dit une description de l'époque. La Tour carrée fut classée monument historique le et utilisée alors épisodiquement entre les deux guerres mondiales pour y célébrer des messes. Un projet de reconstruction échoua en 1944, et la Tour carrée fut à nouveau abandonnée, servant de terrain de jeu aux enfants du quartier et d'abri pour les clochards[11]. Une association de sauvegarde[12], créée en 1993, s'occupe désormais de sa réhabilitation et y organise des expositions.

Le drame du [modifier | modifier le code]

Rochers près de la Roche des victimes (drame du 10 octobre 1870)

Ce jour-là, le Préfet du Finistère, Gustave Levainville, vient pique-niquer en famille sur le plus haut rocher de Saint-Guénolé : une vague déferlante emporte sa femme, sa fille et fait trois autres victimes de sa famille. Une croix fut scellée dans la roche pour commémorer cette tragédie ; les complaintes de l'époque s'emparèrent de ce fait divers et le rocher concerné prit le nom de Roche des victimes ou Rocher du Préfet[13] ou Rocher du Préfet[14].

Dans les années 1880, des travaux sont entrepris pour rallonger la vieille jetée, dont on ignore la date de construction[15].

L'aménagement du port[modifier | modifier le code]

Une cale de 150 mètres de long sur 4 à 5 mètres de large est construite à la fin du XIXe siècle. En 1932, un brise-lame de 425 mètres de long est construit pour protéger le port des vents dominants[16].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Saint-Guénolé au début du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Selon Charles Géniaux qui écrit son article en 1911, « le petit port de Saint-Guénolé, jadis un hameau de quelques feux, a pris depuis une trentaine d'années beaucoup d'extension à cause de la pêche à la sardine et des huit friteries [conserveries de sardines] qui s'y sont installées »[17].

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La station de sauvetage de Saint-Guénolé[modifier | modifier le code]

Le Maman Poydenot devant son abri pendant la Seconde Guerre mondiale

La station de sauvetage de Saint-Guénolé est créée en 1889 : la maison-abri est située à l'est du port[18] ; son canot de sauvetage, dénommé Maman Poydenot est financé par le mari de celle-ci, Jean Bernard Paul Poydenot, qui décéda en 1890. C'est un canot en bois, à voile et à dix avirons qui resta en fonctions (il fallait le tirer sur la grève sablonneuse) jusqu'en 1952, date où il est alors remplacé par un canot à moteur, le Capitaine de vaisseau Richard, canot à moteur long de 14,2 mètres, installé dans un nouvel ari situé cette fois à l'ouest du port et équipé d'une rampe de lancement[19]. Le Prince d'Eckmühl, long de 17,6 mètres, lui succède en 1995 et est amarré au fond du port.

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Charles Géniaux, après avoir évoqué les nombreux sauvetages effectués par le Maman Poydenot, a décrit l'incommodité de la station de sauvetage de Saint-Guénolé au début du XXe siècle :

« Lorsque les navires naufragés se sont échoués à la Pointe de la Torche et que la mer démontée empêche le canot de sauvetage de franchir la passe qui ferme le port de Saint-Guénolé, on n'a d'autre ressource que d'atteler le canot et de le conduire à travers trois kilomètres de mauvais sentiers et de sable, poussé par la population. Quel spectacle inouï que cette chevauchée par une nuit de tempête, balayée par les éclairs du phare et déchirée par les meuglements de la sirène ![20] »

Le raz-de-marée de la nuit du 8 au 9 janvier 1924[modifier | modifier le code]

Dans la première moitié du XXe siècle, les intempéries n’épargnent pas la presqu'île de Penmarc'h. L'une des calamités les plus spectaculaires, un raz de marée, a lieu dans la nuit du 8 au 9 janvier 1924. De Camaret à Trégunc, l'ensemble du littoral sud-finistérien est touché. L'eau submerge la côte, envahit le Ster de Kérity et les autres marais, inonde la base du phare d'Eckmühl, se répand sur un bon mètre sur les rues de Saint Guénolé. Quatorze bateaux sont perdus ou brisés

L'essor des conserveries et usines d'iode[modifier | modifier le code]

Vers 1930, neuf conserveries[21] existaient dans le seul port de Saint-Guénolé, sans compter trois usines d'iode.

Yves Buannic évoque les conditions de travail des ouvrières des conserveries à Saint-Guénolé dans la décennie 1930 dans "L'enfant du large" :

« Quand les bateaux arrivaient, il fallait que les sardines soient mises en boîte tout de suite. La corne de brume sonnait donc. Les ouvrières arrivaient à toute heure du jour ou de la nuit. Au début, elles y allaient à pied et, pour ne pas avoir peur la nuit, elles chantaient sur la route. Quand il n'y avait plus de travail ici, chez Cassegrain, Amieux ou les autres, on les envoyait comme du bétail aux Sables-d'Olonne, au Croisic ou à Saint-Jean-de-Luz. Là-bas, les ouvrières logeaient dans des dortoirs[22]. »

Le train birinik[modifier | modifier le code]

Cette ligne ferroviaire à voie métrique, qui doit son surnom à un coquillage, le birinik (bernique en breton), déclarée d'utilité publique en 1899, est inaugurée le  ; longue de 18,7 km, elle partait de Pont-l'Abbé et allait jusqu'à Saint-Guénolé, desservant au passage Plobannalec-Lesconil, Treffiagat, Le Guilvinec, Penmarc'h et Kérity. La ligne était exploitée par la compagnie des Chemins de fer départementaux du Finistère. Environ 50 minutes étaient nécessaires pour parcourir la totalité du trajet à la moyenne époustouflante de... 20 kilomètres par heure[23] ! Après une fermeture temporaire entre 1938 et 1941, le "train Birinik" reprit du service, intégré alors au Réseau breton, et la voie ferrée fut même mise à écartement normal en 1947 pour éviter les transbordements en gare de Pont-l'Abbé, mais n'assurant plus qu'un trafic marchandises, ce qui n'évita pas la fermeture de cette ligne transbigoudène le [24].

Cette ligne joua un rôle important pour la pêche bigoudène et contribua aussi à favoriser l'essor du tourisme en pays bigouden.

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Pendant la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

En 1942, Saint-Guénolé devient une paroisse[25], mais l'église paroissiale Saint-Guénolé n'est construite qu'en 1954 par le recteur Francis Ricou et son vicaire Henri Cuillandre sur les plans de l'architecte Lachaud de Quimper.

François Péron, marin-pêcheur de Saint-Guénolé, fut condamné à mort pour violences et voies de fait contre des militaires allemands et fusillé le au château de Kériolet en Beuzec-Conq[26].

L'après Seconde guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Dans la nuit du 4 au , un fileyeur du Guilvinec de 17 m de long, l'Alcor, chargé de 5,7 tonnes de merlus, s'échoua sur des rochers à 0,4 mille nautique du port de Saint-Guénolé. L'équipage fut recueilli par le bateau de sauvetage Prince d'Eckmühl, lequel parvint à déséchouer le bateau à marée montante dans l'après-midi[27].

Le port de pêche[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Pêche bigoudène.

Le port dispose de 700 m de quai, d'une halle à marée de 4 550 m2 (dont 1 070 réfrigérés) et d'un système de vente informatisé[28].

En 2012, Saint-Guénolé est le cinquième port de France en tonnage pour les ventes en criée des bateaux français, et le septième en valeur. La production 2012 représente 11 196 t (- 16 % par rapport à 2011) pour une valeur de 24,9 millions € (- 7 %) et pour un prix moyen de 2,23 le kilo (+ 10 %)[29]. Les principales espèces débarquées en 2012 sont :

  • la sardine marée (4 519 t, pour une valeur de 3,2 millions €, à un cours moyen de 0,72 ) ;
  • la lotte (974 t, pour une valeur de 4,8 millions €, à un cours moyen de 4,94 ) ;
  • l'églefin blanc (875 t, pour une valeur d'1 million €, à un cours moyen de 1,18 ) ;
  • le cabillaud (782 t, pour une valeur de 2,2 millions €, à un cours moyen de 2,85 ) ;
  • le merlu (683 t, pour une valeur d'1,3 million €, à un cours moyen de 2,04 )[30].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Pancarte posée à proximité des rochers de Saint-Guénolé
Charles Nodier, Isidore Taylor et Alphonse de Cailleux : La Tour carrée vers 1845 (gravure publiée dans Voyages pittoresques et romantiques dans l'ancienne France , tome Bretagne, publié en 1845)
Rochers de Saint-Guénolé, la croix à l’emplacement du drame
  • Chapelle Notre-Dame-de-la-Joie et son calvaire, datant du XVIe siècle[31].
  • La Tour carrée de Saint-Guénolé, datant du XVe siècle[32]. Elle constitue le vestige d’une église construite en 1490 par les capitaines marchands de Penmarc'h alors au faîte de leur prospérité[33].
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  • Le village est aussi célèbre pour ses rochers, dits « rochers de Saint-Guénolé » sur lesquels un drame survint le en début d’après-midi. Le préfet du Finistère de l’époque, Gustave Levainville, était venu pique-niquer sur le plus haut rocher de Saint-Guénolé en compagnie de son épouse, née Marie-Antoinette Sydonie le Bourdon, sa fille Gabrielle, son neveu Georges Desch ainsi que sa sœur et madame Bonnemaison. Le temps était beau, la mer « calme ». Le drame survint alors que M. le préfet s’entretenait avec l’archéologue Paul du Chatellier dont l’atelier se situait à côté du rocher, où pique-niquait la famille. Malgré les cris d’un enfant « An tarzh ! An tarzh ! » (Une déferlante !) tous les convives furent emportés par la lame de fond[34]. Une croix en fer a été fixée dans le rocher à l’emplacement du drame. Un panneau, posé à proximité, relate l’accident afin de sensibiliser les visiteurs au danger du site.

Tableaux[modifier | modifier le code]

De nombreux peintres ont représenté Saint-Guénolé[35] ; parmi eux, la liste restant incomplète :

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Un site Internet présente de nombreux tableaux représentant Saint-Guénolé[56].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alain Le Doaré, Les ouvrières d'usines de poissons de Saint-Guénolé-Penmarc'h, Douarnenez, Concarneau, revue "Micheriou Koz" n° 24, été 2010

Littérature[modifier | modifier le code]

  • Auguste Dupouy a décrit Saint-Guénolé dans Souvenir d'un pêcheur en eau salée, Paris, éditions Arthaud, 1953

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Marcel Proust, Jean Santeuil, réédition Gallimard, collection Quarto, 2001
  2. Louis Chauris, "Pays bigouden : des pierres et des hommes", éditions Skol Vreizh, 2011, [ (ISBN 978-2-915-623-58-1)]
  3. François Quiniou, Penmarc'h : son histoire, ses monuments, Ar Verenn, 1984, p. 181.
  4. Paul Peyron, « Beuzec-Cap-Caval », Bulletin de la Commission diocésaine d’histoire et d’archéologie, Quimper, Peyron et Abgrall, 1903, p. 104-107.
  5. Jean-Christophe Cassard, Les Bretons et la Mer au Moyen Âge, coll. « Histoire », Presses universitaires de Rennes, 1998, p. 168.
  6. « La Tour carrée », sur penmarch.fr.
  7. François Quiniou, op. cit., p. 181 et 182.
  8. François Quiniou, op. cit., p. 183.
  9. Allusion à la révolte du papier timbré au cours de laquelle de nombreux titres seigneuriaux furent brûlés
  10. « Étymologie et histoire de Penmarc'h », sur infobretagne.com.
  11. http://saint-guenole.net/presentation/
  12. http://tour-carree.monsite-orange.fr/ et http://www.letelegramme.fr/local/finistere-sud/ouest-cornouaille/leguilvinec/penmarch/tour-carree-l-association-de-sauvegarde-se-relance-28-06-2012-1755087.php?xtmc=Tour%20carr%C3%A9e%20&xtcr=2
  13. http://kbcpenmarch.franceserv.com/mapage10/index.html
  14. http://saint-guenole.net/rocher-du-prefet/
  15. « Saint-Guénolé par les champs et par les grèves », sur saint-guenole.net, 5 septembre 2011.
  16. Claude Vauclare, "Les pêches maritimes en Pays bigouden", IFREMER, 1985, consultable http://archimer.ifremer.fr/doc/1985/rapport-4137.pdf
  17. Charles Géniaux, Les marins sauveteurs, "Le Journal de la Jeunesse", juillet-décembre 1911, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4239018/f314.image.r=brignogan.langFR
  18. http://saint-guenole.net/station-de-sauvetage-en-mer/
  19. http://www.papapoydenot.fr/archives.aspx?id=f8a84ffc-f6ce-4381-bf60-358a954978f0
  20. Charles Géniaux, Les marins sauveteurs, "Le Journal de la Jeunesse", juillet-décembre 1911, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4239018/f315.image.r=brignogan.langFR
  21. Les conserveries Léon Griffon, Lebeaupin, Roger Le Hénaff, Rio Le Gall, Roulland Fils et Frères, Tirot, Pierre Chancerelle, Roussel, Saupiquet
  22. Yves Buannic, "L'enfant du large", Presses de la Renaissance, 2007 (ISBN 978-2-7509-0276-6), consultable http://www.presses-renaissance.fr/extraits/9782750902766.pdf
  23. http://kbcpenmarch.franceserv.com/mapage11/index.html
  24. http://plm1950.msts.free.fr/CheminsDeFer71/LignePontLAbbeStGuenole/LignePontLAbbeStGuenole1000.htm
  25. François Quiniou, op. cit., p. 201.
  26. Memorialgenweb.org - Concarneau : stèle commémorative de Beuzec-Conq
  27. https://www.ouest-france.fr/echoue-devant-saint-guenole-lalcor-est-remis-flot-2807400
  28. « Port de Saint-Guénolé », sur quimper.cci.fr.
  29. « Ventes annuelles déclarées en halle à marée - 2012/2011 », sur franceagrimer.fr, Données de vente déclarées en halles à marée en 2012, avril 2013, p. 1.
  30. Cornouaille Port de Pêche, Rapport d'activité 2012, CCI Quimper Cornouaille, p. 25.
  31. Patrimoine classé - Référence Mérimée : PA00090149
  32. Patrimoine classé - Référence Mérimée : PA00090159
  33. Serge Duigou, Jean-Michel Le Boulanger, Histoire du pays Bigouden, Plomelin, Palantines, 2002, p. 60. (ISBN 2-911434-23-4)
  34. Voir le site « Saint-Guénolé par les champs et par les grèves » de Camille CADIOU
  35. tour-carree.monsite-orange.fr/peintres_tour_carre.pdf
  36. http://stmaterne.blogspot.fr/2008/03/saint-gunol-de-landevennec-saint.html
  37. Journal Le Télégramme du
  38. https://plus.google.com/photos/107476978863419628559/albums/5898616695205158657/5898649175336073986?banner=pwa&authkey=COOIhNqLsJqlKQ&pid=5898649175336073986&oid=107476978863419628559
  39. https://plus.google.com/photos/107476978863419628559/albums/5898616695205158657/5898649292569100594?banner=pwa&authkey=COOIhNqLsJqlKQ&pid=5898649292569100594&oid=107476978863419628559
  40. https://plus.google.com/photos/107476978863419628559/albums/5898616695205158657/5898641896059034962?banner=pwa&authkey=COOIhNqLsJqlKQ&pid=5898641896059034962&oid=107476978863419628559
  41. http://www.artnet.com/artists/lucien+victor+f%C3%A9lix-delpy/st-gu%C3%A9nol%C3%A9-notre-dame-de-la-joie-0sTi9m_NOCO5Ao1hsiwpCw2 et http://www.artvalue.com/auctionresult--delpy-lucien-victor-felix-1898-st-guenole-notre-dame-de-la-jo-1927676.htm
  42. http://www.brugal-antiquites.com/fiche-dauchez-navalo-gb.htm
  43. https://plus.google.com/photos/107476978863419628559/albums/5898616695205158657/5898648700537636802?banner=pwa&authkey=COOIhNqLsJqlKQ&pid=5898648700537636802&oid=107476978863419628559
  44. https://plus.google.com/photos/107476978863419628559/albums/5898616695205158657/5898643349487852658?banner=pwa&authkey=COOIhNqLsJqlKQ&pid=5898643349487852658&oid=107476978863419628559
  45. https://plus.google.com/photos/107476978863419628559/albums/5898616695205158657/5905974225355996018?banner=pwa&authkey=COOIhNqLsJqlKQ&pid=5905974225355996018&oid=107476978863419628559
  46. https://plus.google.com/photos/107476978863419628559/albums/5898616695205158657/5898645690780405346?banner=pwa&authkey=COOIhNqLsJqlKQ&pid=5898645690780405346&oid=107476978863419628559
  47. https://plus.google.com/photos/107476978863419628559/albums/5898616695205158657/5898646392052079618?banner=pwa&authkey=COOIhNqLsJqlKQ&pid=5898646392052079618&oid=107476978863419628559
  48. https://plus.google.com/photos/107476978863419628559/albums/5898616695205158657/5898646476220068578?banner=pwa&authkey=COOIhNqLsJqlKQ&pid=5898646476220068578&oid=107476978863419628559
  49. https://plus.google.com/photos/107476978863419628559/albums/5898616695205158657/5898646452961098642?banner=pwa&authkey=COOIhNqLsJqlKQ&pid=5898646452961098642&oid=107476978863419628559
  50. https://www.ouest-france.fr/le-peintre-eric-floch-est-decede-1326649
  51. http://www.kerkamak.com/r2a1600/Eric-FLOCH.html
  52. http://www.la-peinture.ch/esthetique-geneve-lausanne/saint-guenole.html
  53. http://www.arcadja.com/auctions/fr/maisons_%C3%A0_saint_gu%C3%A9nol%C3%A9/artwork/promo/6026634/1450528452/
  54. http://www.arcadja.com/auctions/fr/phare_%C3%A0_st_gu%C3%A9nol%C3%A9/artwork/promo/7805279/1450540033/
  55. http://www.arcadja.com/auctions/fr/mar%C3%A9e_basse_%C3%A0_saint_gu%C3%A9nol%C3%A9/artwork/promo/6364247/1450530728/
  56. https://plus.google.com/photos/107476978863419628559/albums/5898616695205158657?banner=pwa&authkey=COOIhNqLsJqlKQ

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