Confort-Meilars

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Confort-Meilars
La mairie de Confort-Meilars
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Quimper
Intercommunalité Communauté de communes Cap Sizun - Pointe du Raz
Maire
Mandat
Patrick Le Dréau
2020-2026
Code postal 29790
Code commune 29145
Démographie
Gentilé Meilaristes
Population
municipale
873 hab. (2019 en diminution de 2,89 % par rapport à 2013)
Densité 59 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 03′ 02″ nord, 4° 25′ 30″ ouest
Altitude Min. 5 m
Max. 96 m
Superficie 14,68 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Douarnenez
Législatives Septième circonscription
Localisation
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Liens
Site web https://confortmeilars.fr

Confort-Meilars [kɔ̃fɔʁ mεjaʁ] (en breton : Koñforzh-Meilar) est une commune française du Cap Sizun dans le département du Finistère, en région Bretagne.

La localité doit sa notoriété à un remarquable patrimoine religieux du XVIe siècle, comprenant l'église Notre-Dame de Confort (vitraux, sablières, roue à carillons) et un imposant calvaire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Confort-Meilars
Beuzec-Cap-Sizun Poullan-sur-Mer
Pont-Croix Confort-Meilars
Mahalon

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 10,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 1 006 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 15,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Quimper », sur la commune de Pluguffan, mise en service en 1967[7] et qui se trouve à 20 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle évolue de 11,5 °C pour la période 1971-2000[9], à 11,8 °C pour 1981-2010[10], puis à 12 °C pour 1991-2020[11].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Confort-Meilars est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[12],[13],[14]. La commune est en outre hors attraction des villes[15],[16].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (96,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (48,9 %), terres arables (41,5 %), prairies (5,3 %), zones urbanisées (2,6 %), forêts (1,8 %)[17].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[18].

Histoire[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attestée sous la forme Meliar en 1330[19]. Dérivé de l'anthroponyme vieux-breton Maglorio, qui deviendra Magloire en français. Mais, selon un autre source, c'est saint Mélar qui serait le saint éponyme de Meilars[20].


Avant le décret du 1er février 2001, la commune s'appelait Meilars[21].

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Le tumulus de Penguilly se trouve dans un bois de pins au sud de la route menant de Poullan-sur-Mer à Beuzec-Cap-Sizun. Il est haut de 2 mètres, avec un diamètre d'une vingtaine de mètres et possède un dolmen à l'intérieur et a été décrit et fouillé pour la première fois par Paul du Châtellier en 1889, qui y trouva des débris de poteries[22], et fouillé à nouveau en 1971[23] ; il date de l'âge du bronze.

Une enceinte fortifiée de forme quadrangulaire et d'environ 1 ha a été identifiée à Lestreux au sommet d'une colline ; le mobilier qui y a été découvert permet de dater l'occupation du second âge du fer, avec une réutilisation à l'époque gallo-romaine ; des urnes cinéraires, non datées, y ont été trouvées. Le site a été depuis totalement arasé lors d'un remembrement[24].

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Meilars-Confort est un découpage de l'ancienne paroisse primitive de Ploelan. Au XIe siècle les templiers fondent un lazaret à la frontière des paroisses de Beuzec, de Pont-Croix et de Meilars. La paroisse de Meilars est constituée, avant le XIVe siècle, au détriment de la paroisse de Poullan, jadis Ploelan. La paroisse de Meilars-Confort dépendait autrefois de l'ancien évêché de Cornouaille.

Plusieurs manoirs existaient à Meilars : le manoir de Meilars, habité par les seigneurs du même nom (situé à l'emplacement du presbytère) ; les manoirs de Kernonen, de Guizec, de Castellien, de Kervénargant[25].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1759, une ordonnance de Louis XV ordonne à la paroisse de Meillard [Meilars] de fournir 18 hommes et de payer 118 livres pour « la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne »[26].

La chapelle Notre-Dame-de-Confort est édifiée entre 1528 et 1544 par Alain III de Rosmadec, seigneur de Pont-Croix, et son épouse Jeanne du Chastel (représentée sur l'Arbre de Jessé de la maîtresse-vitre) ; elle est ornée de nombreuses carvelles sculptées, ainsi que d'une roue à carillons[20].

Révolution française[modifier | modifier le code]

La paroisse de Meylars [Meilars], qui comprenait alors 110 feux, élit deux délégués, Jean-Pierre Gloaguen et Guillaume Claquin, pour la représenter à l'assemblée du tiers-état de la sénéchaussée de Quimper au printemps 1789[27].

Le calvaire de Confort, qui était l'un des plus beaux calvaires bretons, fut vandalisé pendant la Révolution française[28]. Les statues de apôtres disposées dans des niches, ont été détruites. Elles ont été remplacées en 1870 par des statues plus grandes signées du sculpteur Yan Larhantec[29].

Des députés girondins en fuite, dont Charles Jean Marie Barbaroux et Jean-Baptiste Louvet, hébergés un temps au presbytère de Locmaria, furent cachés ensuite au manoir de Kervénargan en Meilars avant de gagner Lanvéoc afin de fuir vers Bordeaux à bord du brick L'Industrie (Barbaroux fut pris et guillotiné, Louvet parvint à se sauver). Émile Souvestre, dans Le Finistère (1836) a écrit à propos du manoir de Kervénargan : « On y lisait encore, il y a une trentaine d'années, sur un panneau de cheminée, des vers de Barbaroux écrits au crayon par lui-même [20].

Jacques Cambry écrit que « le pont [sur le Goyen ] qu'on trouve ente Meilard [Meilars] et Mahalon est impraticable »[30].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

L'abbé Victor Rochedreux, né en 1756 à Concarneau, vicaire réfractaire de Mahalon, fut déporté en Espagne ; il créa en 1807 une école au manoir de Tréfrest en Pont-Croix ; lorsqu'il devint en 1810 recteur de Meilars, il transforma son presbytère en véritable petit séminaire. L'établissement ferma en 1812 en raison du départ du prêtre, qui fut par la suite recteur de L'Île-Tudy ; il rouvrit un temps en 1819, mais trop exigu (en 1820, les élèves dormaient à deux par lit) et très délabré, il fut remplacé en 1823 par celui créé alors à Pont-Croix[28],[20].

Le calvaire de Confort, vandalisé pendant la Révolution française, fut restauré en 1870 par le sculpteur Yan Larhantec.

Le pardon de Notre-Dame-de-Confort existait déjà en 1900, comme en témoigne une photographie.

L'école de hameau de Confort[modifier | modifier le code]

Fin XIXe, la construction de 67 écoles de hameaux a été autorisée dans le Finistère par deux décrets :

  • le décret du qui a délégué une subvention pour 18 écoles de hameaux sur l'arrondissement de Quimperlé ; toutes ont été bâties ;
  • le décret du qui a délégué une subvention pour 50 écoles de hameaux sur les quatre autres arrondissements du département (Brest, Châteaulin, Morlaix, Quimper) à choisir dans les communes « dont le territoire est le plus étendu et les ressources les plus restreintes » ; 49 ont été bâties dont celle de Confort[31].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

En 1912, l'église Saint-Mélar de Meilars, qui fut église paroissiale jusqu'en 1910, menaçait de s'écrouler ; des travaux importants permirent de la sauver[32].

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La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Confort-Meilars.

Le monument aux morts de Confort-Meilars porte les noms de 50 soldats et marins morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale : 3 (Guillaume Bourhis, Jean Guillaume Claquin, Jean Helouët) sont des marins disparus en mer ; 3 sont morts en Belgique dont deux (Jean Guillou et Jean Marie Leildé) à Rossignol le et un (Guillaume Trévidic) à Dinant le , donc après l'armistice ; 2 sont morts dans les Balkans dans le cadre de l'expédition de Salonique (Jean Pierre Leildé en Grèce en 1916 et Jean Yves Castrec en Serbie en 1917) ; Jean Savina a été tué à Achi-Baba (Turquie) lors de la Bataille de Sedd-Ul-Bahr ; 2 (Jean Guillaume Le Bihan, Jean Marie Le Bihan) sont morts alors qu'ils étaient prisonniers en Allemagne ; la plupart des autres sont morts sur le sol français (parmi ceux-ci, Jean Bariou[a] et Jean Le Moan[b] ont été décorés de la Médaille militaire et de la Croix de guerre, Albert Trividic de la Médaille militaire, Jean Boudigou et Jean Yves Castrec de la Croix de guerre ; Pierre Gloaguen, lieutenant au 118e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le à Cuperly (Marne), a été fait chevalier de la Légion d'honneur)[33].

Le monument aux morts de Meilars, situé dans le placître de l'église paroissiale, est une ancienne stèle tronconique gauloise en granite dont la base est intégré dans un socle en kersantite ; il est surmonté d'une croix militaire.

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Des coups de feu ayant été tirés dans la nuit du 3 au , la population de Meilars fut rassemblée le 4 mai au matin sur la place publique ; Jean Le Goff et son fils, boulangers, furent arrêtés et leur maison incendiée[34].

Le monument aux morts de Confort-Meilars porte les noms de 16 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale ; parmi elles Jean François Le Goff, Jean Guillaume Le Goff et Guillaume Savina, tous trois morts en déportation, le premier le à Melk (Autriche), le second le au camp de concentration de Neuengamme (Allemagne), le troisième à une date et en un lieu inconnus ; deux (Jean Marcel Claquin[c] et Guillaume Gloaguen[d]) sont des marins morts en mer ; Yves Bariou est décédé le en Allemagne[33].

L'après Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Un soldat originaire de Confort-Meilars (Roger Celton) est mort pour la France pendant la guerre d'Algérie[33].

Le XXIe siècle[modifier | modifier le code]

La transformation d'une ancienne décharge en biotope à vocation paysagère[modifier | modifier le code]

L'ancienne carrière de Ker'Houanton, devenue ensuite une décharge à ciel ouvert, accueillant notamment des mâchefers, a été réhabilitée par la plantation d'arbres de diverses essences forestières, ainsi que des pommiers à cidre, afin d'y créer un biotope diversifié accueillant notamment des oiseaux[35].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1947 1958 Le Bihan    
1959 1995 Pierre-Henri Hélouet    
1995 2001 Jean Pierre Le Bihan    
2001 23 mai 2020 Paul Guéguen PS Retraité
23 mai 2020 En cours Patrick Le Dréau[36] DVG  
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9866977659159249659739941 040
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0491 0551 0681 0161 0661 0551 1111 1741 175
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1961 1501 1431 055994974905873780
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
670635601695727747752762884
2014 2019 - - - - - - -
890873-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le calvaire et l'église Notre-Dame-de-Confort (dessin de A. Karl, avant 1903)

Église Notre-Dame de Confort[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame de Confort est construite sous François Ier, entre 1528 et 1544. Elle a été fondée par Alain III de Rosmadec, marquis de Pont-Croix et comte de Molac, et son épouse, Jeanne du Chastel. Elle présente toutes les caractéristiques de la première période du style ogival[39]. Alain III de Rosmadec a son portrait sur un vitrail, datant du XVIe siècle, de l'église.

L'extérieur se distingue par le grand nombre d'ouvertures, des fenêtres surmontées de frontons triangulaires ornés de crosses végétales, de croix et de bouquets trilobés.

L'église abrite une grande roue à carillons qui surplombe le chœur et dont le cercle en bois est recouvert de douze clochettes. Les fidèles la font tourner et sonner à la messe, le dimanche, mais aussi pour les baptêmes et les mariages. Elle aurait le pouvoir miraculeux de redonner la parole aux enfants muets ou affectés d'un défaut d'élocution. L'origine de cette pratique serait un antique rituel en usage dans l'ancienne Armorique[40].

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Église Saint-Mélar à Meilars[modifier | modifier le code]

Cette église a été construit au XIIIe siècle et est caractéristique du style architectural de l'école de Pont-Croix[41].

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Calvaire[modifier | modifier le code]

Imposant calvaire, classé au titre de monument historique en 1914. De forme triangulaire pour une longueur de quelque 5,3 mètres, en granit, il date du XVIe siècle[42]. A la Révolution, les statues des apôtres qui occupaient les niches disparaissent, et sont retrouvées décapitées en 1849. En 1870, le sculpteur Yann Larc'hantec en sculpte de nouvelles, de 1, 7 mètre, qu'il fait poser sur le socle du calvaire, au pied de la croix. Ce Christ en croix est foudroyé en 1978 et refait par Pierre Floc'h[43]. L'ensemble fait l'objet d'une restauration en 2017[44].

La Chapelle Saint-Jean-Trophilion[modifier | modifier le code]

Cette chapelle a été complètement démolie au début du XXe siècle. Elle s'élevait non loin du village de Kersa et mesurait une douzaine de mètres de longueur sur six de largeur. La façade Sud était surmontée d'un campanile portant l'inscription : 1634 Le Gall Fab. Le pardon y est célébré le jour de le Saint-Jean-Baptiste. On y fêtait aussi Saint Marc qui avait autrefois, une petite chapelle dans le même enclos. La fontaine dite de Saint Marc existe toujours tout près de l'emplacement de Saint-Jean-Trophilion.

Autres[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Corentin Parcheminou (abbé), Meilars-Confort : ses monuments son histoire, Cornouaillaise, Quimper, 1933, 90 p. (réédité en 2003 sous le titre Meilars-Confort : Ses monuments, son histoire. Mahalon, une paroisse finistérienne, dans la collection « Monographies des villes et villages de France »)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.

Références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Jean Bariou, canonnier au 228e régiment d'artillerie de campagne, mort des suites de ses blessures le à l'hôpital complémentaire n°63 à Mesgrigny (Aube).
  2. Jean Le Moan, soldat au 154e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le à Blercourt (Meuse).
  3. Jean Marcel Claquin, marin à bord du cuirassé Bretagne, mort le lors de l'Attaque anglaise de Mers el-Kébir.
  4. Guillaume Gloaguen, mort le lors du naufrage du cargo Casamance à l'embouchure de la Tamise.
  5. Hervé Pichavan, né le à Meilars, décédé le à Meilars.
  6. Probablement Jean Claquin, né le à Brigodonou en Mahalon, décédé le au bourg de Confort.
  7. Jean François Souben, né le à Meilars, décédé le au bourg de Meilars.
  8. Guillaume Le Moan, né le à Meilars, décédé le à Kervoal en Meilars.
  9. Henri Bariou, né le à Kervoal en Meilars, décédé le à Meilars.
  10. Hervé Scuiller, né le à Tromillou en Meilars, décédé le à Tromillou en Meilars.
  11. Guillaume Bariou, né le à Penguilly en Meilars, décédé le à Penguilly en Meilars.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  7. « Station météofrance Quimper - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Confort-Meilars et Pluguffan », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station météorologique de Quimper - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  10. « Station météorologique de Quimper - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Quimper - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  14. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  18. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  19. Hervé Abalain, « Noms de lieux bretons - Page 83, Editions Jean-paul Gisserot » (ISBN 2877474828, consulté le ).
  20. a b c et d Serge Duigou et Jean-Michel Le Boulanger, Cap-Sizun : Au pays de la pointe du Raz et de l'île de Sein, Palantines, coll. « Histoire et géographie contemporaine », , 239 p. (ISBN 2-911434-45-5) (notice BnF no FRBNF39994917).
  21. Par décret du 1er février 2001 la commune de Meilars prend le nom de Confort-Meilars Légifrance.
  22. Paul du Châtellier, "Les époques préhistoriques et gauloises dans le Finistère", Paris, 1889
  23. Josick Peuziat et Jacques Briard, « Le tumulus de Penguilly en Meilars », Annales de Bretagne, no 79,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  24. Patrick Maguer, « Les enceintes fortifiées de l'âge du fer dans le Finistère », Revue archéologique de l'Ouest, no 13,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  25. « Les anciens manoirs de Meilars-Confort (Bretagne) », sur infobretagne.com (consulté le ).
  26. "Ordonnance... portant imposition pour la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne", 1759, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k97412315/f7.image.r=Plovan?rk=21459;2
  27. "Archives parlementaires de 1787 à 1860 ; 2-7. États généraux ; Cahiers des sénéchaussées et bailliages", série 1, tome 5, 1879, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k49520z/f514.image.r=Plovan?rk=4206029;2
  28. a et b Jean Rohou, Catholiques et Bretons toujours ? : essai sur l'histoire du christianisme en Bretagne, Brest, éditions Dialogues, , 534 p. (ISBN 978-2-918135-37-1).
  29. L'article comporte une coquille, il faut lire 1870, et non 1970. | http://www.leparisien.fr/culture-loisirs/calvaire-carillon-et-clochettes-allez-y-12-08-2016-6033967.php
  30. Jacques Cambry, "Voyage dans le Finistère ou État de ce département en 1794 et 1795", Imprimerie-Librairie du Cercle Social, an VII (1799).
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