Pouldreuzic

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Pouldreuzic
Pouldreuzic
La chapelle et le calvaire de Notre-Dame-de-Penhors.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Quimper
Intercommunalité Communauté de communes du Haut Pays Bigouden
(siège)
Maire
Mandat
Philippe Ronarc'h
2020-2026
Code postal 29710
Code commune 29225
Démographie
Gentilé Pouldreuzicois
Population
municipale
2 165 hab. (2019 en augmentation de 1,55 % par rapport à 2013)
Densité 129 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 57′ 22″ nord, 4° 21′ 38″ ouest
Altitude Min. 2 m
Max. 91 m
Superficie 16,75 km2
Type Commune rurale et littorale
Aire d'attraction Quimper
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Plonéour-Lanvern
Législatives Septième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.pouldreuzic.bzh

Pouldreuzic [puldʁøzik] (en breton : Pouldreuzig) est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Pouldreuzic.
Communes limitrophes de Pouldreuzic
Plozévet Landudec
Océan atlantique Pouldreuzic Plogastel-Saint-Germain
Plovan

Une commune littorale[modifier | modifier le code]

Un tronçon du littoral de la baie d'Audierne[modifier | modifier le code]

Situé dans le pays Bigouden, le bourg se trouve à 3,5 km des côtes baignées par les eaux de l'océan Atlantique ; sa façade littorale[Quoi ?], le long de laquelle se trouve la plage et le port de Penhors, est peu étendue, borde la baie d'Audierne et est formée pour l'essentiel de falaises basses et surtout d'un important cordon de galets (principalement formé de galets de granite, de micaschiste et de quartz) qui se prolonge jusqu'à la Pointe de la Torche et qui gêne l'écoulement de l'eau des petits cours d'eau côtiers, entraînant la formation de paluds maritimes (Palud Gourinet, Palud Trébanec). Des plages suspendues, formées souvent de cordons de galets fossilisés, sont visibles, vers 6 à 10 mètres d'altitude, en maints endroits ; ils datent de la transgression flandrienne.

Les voyageurs étaient frappés par le passé par la désolation du paysage. Adolphe Joanne par exemple écrit : « Le mugissement des lames qui roulent avec fracas sur les galets du rivage, principalement sur la levée de cailloux de Plovan et le plateau de Penhors, les cris lugubres des goélands, des cormorans, des courlis et des mouettes, frappent seuls l'oreille du voyageur sur les bords désolés de la baie. On n'y voit ni maisons, ni cultures ; on n'y entend ni les chants du laboureur, ni le bêlement des troupeaux, enfin aucun de ces bruits qui, dans la campagne, indiquent ordinairement le voisinage de l'habitation de l'homme »[1].

Le bourg[modifier | modifier le code]

Le bourg est situé à une certaine distance de la côte, sur un plateau : c'est là une caractéristique commune à de nombreuses communes littorales bretonnes (par exemple à Ploaré, Plouhinec, Poullan, Combrit, Beuzec-Conq, Nizon, etc.), les premiers émigrants bretons fixèrent le centre de leurs plous à l'intérieur des terres, probablement par crainte des pirates saxons[2].

Géologie[modifier | modifier le code]

Sur le plan géologique, la commune fait partie du domaine sud armoricain du Massif armoricain marqué par le cisaillement sud-armoricain. Cette immense faille se manifeste essentiellement par des roches magmatiques de type granite et orthogneiss armant les reliefs qui constituent les contreforts du haut pays bigouden. Alors que les falaises littorales atteignent près de 100 mètres au nord, les côtes pouldreuzicoises s'abaissent. Elles sont en effet constituées de micaschistes moins résistants à l'érosion, donnant ainsi un estran très plat et des falaises basses[3].

Des granulites gneissiques affleurent à Plozévet et Pouldreuzic : la roche est feuilletée comme du gneiss et contient des grenats, du mica blanc, de la tourmaline, du feldspath et du quartz[4]. Du micaschiste et des « roches vertes » (serpentinites, amphibolites, prasinites[5]) y affleurent également[6].

Le port de Penhors[modifier | modifier le code]

Le nom de « Penhors » proviendrait du breton penn c'horz (« extrémité des roseaux ») en raison de la proximité d'un étang couvert de roseaux.

Le petit port de Penhors est, avec celui de Pors Poulhan, un des deux seuls petits ports-abris de la baie d'Audierne. Ce port ne fut longtemps qu'un abri précaire aménagé à bras d'hommes dans une faille naturelle où, l'hiver, on cueillait le goémon d'épave. L'été, par beau temps, les paysans-marins y mettent leurs embarcations à l'eau pour pêcher maquereaux, araignées et tourteaux. Désormais, le port de Penhors accueille pendant l'été une trentaine de bateaux de pêcheurs-plaisanciers.

La plage située à proximité est très fréquentée et surveillée par des C.R.S. pendant l'été. Les sports nautiques (surf, planche à voile...) y sont en plein développement et deux écoles permettant d'apprendre ces loisirs s'y sont installées.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[7]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[8].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[7]

  • Moyenne annuelle de température : 11,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 10,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 1 049 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 15,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[11] complétée par des études régionales[12] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Quimper », sur la commune de Pluguffan, mise en service en 1967[13] et qui se trouve à 14 km à vol d'oiseau[14],[Note 4], où la température moyenne annuelle évolue de 11,5 °C pour la période 1971-2000[15], à 11,8 °C pour 1981-2010[16], puis à 12 °C pour 1991-2020[17].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Pouldreuzic est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[18],[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Quimper, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 58 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[21],[22].

La commune, bordée par l'océan Atlantique, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[23]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[24],[25].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (84,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (44,6 %), terres arables (35,5 %), zones urbanisées (9,8 %), forêts (7,1 %), prairies (1,9 %), zones humides intérieures (0,9 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (0,2 %)[26].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[27].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Ploedrozic en 1247, Ploedresic en 1468, Ploedreuzic en 1574[28].

Le nom Pouldreuzic vient de la déformation de plou- (comme pour Pouldergat ou Pouldavid) et de *Trozic (mot dont l'origine est inconnue)[29].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Paul du Chatellier raconte en 1884 qu'une sépulture datant du début de l'âge du bronze fut trouvée à Pouldreuzic, quelques centaines de mètres au nord du dolmen de Renongat (situé en Plovan) par un cultivateur qui faisait des travaux de culture ; cette sépulture, faite de quatre pierres posées de champ en terre formant une case recouverte d'une dalle de 50 x 60 cm, comprenait un vase rempli de restes incinérés et deux haches en bronze[30].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Une voie romaine partait de Pont-l'Abbé et allait jusqu'à la Pointe du Raz en passant par Plonéour, Tréogat, Pouldreuzic et Plozévet[31].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Carte de la région de Penhors datant de la fin du XVIIIe siècle.

Des naufrages se sont produits à toutes les époques, mais l'histoire en a généralement perdu toute trace : une exception toutefois le François Ier fait un don de 3 600 livres tournois à Alain, seigneur de Guengat « à prendre sur les épaves d'un naufrage arrivé à Penhors, sur les côtes de Bretagne »[32].

En 1595 (ou 1597), le brigand Guy Éder de La Fontenelle fit pendre Jean Le Cosquer, curé de Pouldreuzic, qui était l'invité du capitaine de la ville de Pont-Croix, le sieur de La Villerouault, époux de Jeanne de Kerbullic, ainsi que ce dernier, lorsqu'il s'empara de la ville[33].

En 1655, le prédicateur Julien Maunoir prêcha une mission à Pouldreuzic[34].

La prieure du couvent de Locmaria à Quimper disposait de privilèges en la chapelle Notre-Dame de Penhors et, selon un aveu de 1707, de droits sur des terres situées à proximité[35].

Le le Cromwell, un bateau de 800 tonneaux, s'échoua à Penhors. On vola au capitaine 4 fusils et des effets[36].

Le le Saint-Yves, de Port-Launay, s'échoua à Penhors, à la suite d'un abordage avec un navire hollandais ; le le Saint-Joseph, aussi de Port-Launay, coula en face de Penhors : ce naufrage permit à la population riveraine de boire jusqu'à plus soif le vin de la cargaison[37].

En 1759, une ordonnance de Louis XV ordonne à la paroisse de Pouldrezil [Pouldreuzic] de fournir 15 hommes et de payer 98 livres pour « la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne »[38].

En 1787, une épidémie de fièvre typhoïde sévit : elle fit 27 morts dans la seule famille Hénaf à Pouldreuzic, Lababan et Plozévet[39].

Révolution française[modifier | modifier le code]

La paroisse de Pouldreuzic, qui comprenait alors 125 feux, élit quatre délégués (Moullec, notaire royal, Allain Le Corre, Jean Le Corre, Allain Le Darchen) et celle de Lababan, qui comprenait alors 17 feux deux délégués (Guillaume Le Goff et Joseph Kerveillant), pour les représenter à l'assemblée du tiers-état de la sénéchaussée de Quimper au printemps 1789[40].

La loi du « relative à la circonscription des paroisses du district de Pont-Croix » donne à la paroisse de Plovan comme succursale Pouldreuzic[41].

Le 2 thermidor an II (), un instituteur est nommé à Pouldreuzic, Ronan Hascoët : il se mit aussitôt à l'œuvre, engageant les parents à envoyer leurs enfants aux écoles (...). Il écrit : « Les écoles duraient de deux heures à deux heures et demie. (...) Pendant les quatre premiers mois, le nombre de mes élèves étoit de 16, 18, 20, 30, jusqu'à 36. Les plus assidus commençaient à distinguer le substantif de l'adjectif et à accorder l'un à l'autre, à parler un peu le français. Depuis quelque temps, le nombre diminue et se réduit à 8, 10, 7, et quelquefois à 4, 5 ». Mais la municipalité ne secondait pas l'instituteur. Les enfants lui disaient que la dureté du temps les obligeaient à rester chez eux ; d'autres lui confiaient qu'on se moquait d'eux et que, quand on leur aurait appris le français, on les aurait envoyé dans un autre pays[42].

Jacques Kerdréac'h, né le à Ros Daniélou en Plouhinec, nommé vicaire de Pouldreuzic en 1784, fut un prêtre réfractaire (ainsi que le recteur de la paroisse, Dieuleveut) qui, bien que pourchassé par le directoire du district de Pont-Croix, fut très actif, faisant notamment des baptêmes et des mariages clandestins, entre 1793 et 1798. Nommé recteur de Lababan le , il mourut le [43].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

L'ancienne paroisse puis commune de Lababan[modifier | modifier le code]

Lababan, écrit Lambaban en 1426, semble avoir été à l'origine un démembrement de l'ancienne paroisse de l'Armorique primitive de Plozévet, même si elle fait désormais partie de Pouldreuzic[44].

Au Moyen Âge, la famille De Logan était seigneur de Lababan, habitant dans une maison noble du même nom, présente aux réformations et montres de l'évêché de Cornouaille de 1426 à 1562[45]. D'autres nobles de Lababan sont cités, par exemple Geoffroy de La Goublaye à la montre de 1481 et Henry Larmor à celle de 1562[46]. En 1655, le célèbre prédicateur Julien Maunoir est venu prêcher une mission à Lababan[47].

En 1759, une ordonnance de Louis XV ordonne à la trève de Lababan de fournir 7 hommes et de payer 45 livres pour « la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne »[38].

La trève de Lababan fut érigée en commune en 1790. La loi du donne Lababan comme paroisse succursale à Plozévet[48]. Pendant la Révolution française, l'abbé Jean-Étienne Riou, de Lababan, prêtre réfractaire qui se cachait chez un paysan, Jean Gouletquer, du hameau de Kerbolic (lequel fut également arrêté et déporté à Port-Louis jusqu'à la chute de Robespierre) fut guillotiné à Quimper le [46] et enterré dans le cimetière de Locmaria à Quimper[49]. Victoire Conen de Saint-Luc, alors emprisonnée en même temps en parle en ces termes : « C'est un saint, un martyr de Jésus-Christ qui a été à la mort comme au triomphe, avec la tranquillité que donne l'héroïsme de la religion. À peine ses gardes pouvaient-ils le suivre, tant il était pressé de monter à l'échafaud ! »[50].

Par ordonnance du , Pouldreuzic annexe la commune de Lababan, une ancienne trève de Plogastel-Saint-Germain, dont le nom provient de lan (« ermitage » ou « monastère » en breton) et de saint Paban, plus connu sous les noms de saint Pabu ou saint Tugdual[46].

Le , après que plus de cinquante vols aient été commis dans la région en neuf mois (de plus les auteurs terrorisaient la population, aucune victime n'osant porter plainte), les brigades de gendarmerie de Quimper, Pont-l'Abbé et Pont-Croix, auxquelles on avait joint un détachement du 61e de ligne, arrêtèrent dans le cimetière de Lababan, qui leur servait de lieu de réunion, et dans des maisons situées dans les environs, « plusieurs individus gravement soupçonnés d'avoir pris part à un grand nombre de vols. (...) Il s'était formé dans le canton de Plogastel-Saint-Germain une association de malfaiteurs contre les propriétés ; (...) cette association se composait au moins des dix individus arrêtés ». Cinq des accusés furent condamnés à dix ans de réclusion par la Cour d'Assises de Quimper en [51].

À la fin du mois d', l'abbé Kerloc'h, recteur de Lababan, fut agressé et quasi-étranglé en plein jour par des inconnus[52].

Quelques autres événements du XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1861 est décidé par le Conseil général du Finistère le classement du chemin d'intérêt commun no 16 (actuelle D 40) de Quimper à Pouldreuzic et à la mer (Penhors), son aménagement s'effectuant les années suivantes[53]. Le même Conseil général décide quelques travaux de redressement et d'élargissement de ce chemin de grande communication no 40 dans la traversée de Pouldreuzic en [54].

Clet Le Gall, né le à Pouldreuzic, caporal au 99e de ligne, fut blessé au fémur droit le à Montmesly pendant la guerre de 1870[55].

Les Annales agronomiques de 1878 indiquent que du sable calcaire était alors extrait en grandes quantités dans toute la Baie d'Audierne, y compris sur la grève de Penhors à marée basse[56].

Benjamin Girard écrit en 1889 à propos de Pouldreuzic : « Il n'existe sur cette côte aucun port qui puisse servir d'abri, et la seule industrie des riverains consiste en l'incinération des goëmons [goémons] que la mer rejette, par quantités énormes, sur ces rives inhospitalières, témoins de tant de naufrages »[57].

Le journal La Croix raconte qu'en des pêcheurs de Penhors ramenèrent 17 400 mulets d'un seul coup de senne ; ils furent transportés dans 14 chars-à-bancs à Audierne et à Douarnenez pour y être vendus[58].

Le , le Yves-Marie , un bateau de pêche de Quimper, s'échoua près de Penhors[59].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

Bigoudènes à genoux priant devant la statue de Notre-Dame-de-Penhors vers 1908 (photographie de Jacques de Thézac).

Le , Le Moal, curé de Pouldreuzic, fait partie des 31 prêtres du diocèse de Quimper dont les traitements[60] sont retenus par décision du gouvernement Combes « tant qu'ils ne feront pas emploi de la langue française dans leurs instructions et l'enseignement du catéchisme » car ils utilisaient le breton[61]. Jean Hénaff, alors adjoint au maire, est suspendu pendant un mois pour avoir rédigé un certificat notoirement faux attestant que l'ecclésiastique faisait le catéchisme en français[62]. Le curé écrit qu'il ne peut se « résigner à pérorer une demi-heure devant des gens qui ignorent la langue dans laquelle je leur parle »[63].

En , l'école privée catholique de Pouldreuzic est laïcisée en vertu de la loi du 1er juillet 1901[64].

En 1904, Pierre Nicolas, marchand de vin à Pouldreuzic, fut condamné à mort pour tentative de parricide par la Cour d'assises du Finistère ; sa peine fut commuée en travaux forcés à perpétuité[65].

En 1906, l'inventaire des biens d'église dût être retardé à Pouldreuzic en raison de la résistance des fidèles[66].

Des incidents éclatèrent lors des élections législatives du à Pouldreuzic (les principaux candidats étaient Georges Le Bail, maire de Plozévet, du parti de la Gauche radicale, qui fut réélu député, et Jean Hénaff, conseiller d'arrondissement : l'urne fut renversée, enlevée et les bulletins de vote brûlés[67]. Six personnes (dont cinq de Pouldreuzic et une de Plozévet) poursuivies pour ces raisons devant le tribunal de Quimper furent acquittées en [68].

Le , l'équipage du bateau de pêche Notre-Dame-de-Penhors est recueilli dans la Baie d'Audierne, lors d'une violente tempête de sud-ouest, malgré de maintes difficultés au milieu des brisants et par une mer démontée, par le Biche, de Quimper, dont l'équipage reçut un prix de 1 000 francs pour ce sauvetage[69]. Plusieurs autres bateaux ont porté le nom de Notre-Dame-de-Penhors, par exemple en 1914 un sloop langoustier d'une vingtaine de tonneaux, du port de Kérity en Penmarc'h[70].

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Pouldreuzic, édifié en 1922 par l'architecte Charles Chaussepied, porte les noms de 105 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale (les noms de 30 d'entre eux figurent également sur le monument aux morts de Lababan[71]) ; parmi eux quatre au moins (Pierre Burel, Alain Ferrant, Corentin Le Brun, Jean Yannick) sont décédés sur le front belge lors de la bataille de l'Yser ou de la Course à la mer dès 1914, un au moins (Noël Kerouedan) est mort lors de l'expédition des Balkans en Serbie, un au moins (Jean Marie Le Goff) est mort en captivité en Allemagne ; la plupart des autres sont décédés sur le sol français dont Pierre Adam[72], qui a été décoré de la Croix de guerre et de la Médaille militaire[73].

L'Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

En 1923 une mission est prêchée à Pouldreuzic, décrite par Pierre-Jakez Hélias.

La chapelle ruinée Saint-Guénolé du Loc'h en 1928[modifier | modifier le code]

Louis Le Guennec évoque en 1928 la chapelle ruinée Saint-Guénolé du Loc'h en Pouldreuzic, qui datait du XVIe siècle et possédait de belles pierres de taille, est alors exploitée comme carrière par les habitants du voisinage et décrit un sarcophage monolithe de 2,45 m sur 0,90 m qui se trouvait à proximité[74].

Le "train-carottes"[modifier | modifier le code]

La ligne ferroviaire à voie métrique surnommée "train carottes", exploitée initialement par les Chemins de fer armoricains, fut inaugurée le et ferma le , ne fonctionnant donc que 23 ans à peine. La voie ferrée partait de Pont-l'Abbé et desservait les gares de Plonéour-Lanvern, Tréogat, Pouldreuzic, Plozévet, Plouhinec et Pont-Croix. A Pont-Croix la ligne se raccorde sur celle du train youtar venant de Tréboul pour aboutir à Audierne ; la ligne desservait aussi des arrêts facultatifs supplémentaires comme celui de Plovan[75]. « C'était un train mixte de marchandises et de voyageurs, qui a eu un impact important sur la vie économique et sociale en pays bigouden et dans le cap Sizun » a écrit l'historien Serge Duigou.

Le choc de l'arrivée des touristes dans la décennie 1930[modifier | modifier le code]

Pierre Jakez Hélias a décrit ainsi le choc provoqué par les débuts du tourisme balnéaire à Pouldreuzic dans la décennie 1930 :

« Les touristes, vrais ou faux, les vrais étant appelés les "Parisiens" ont deux manies qui ne laissent pas de leur attirer des quolibets. D'abord, ils aiment se promener avec des boîtes "à tirer des portraits" qu'on appelle des "kodaks". Ils sont des "kodakeriens". (...) Ensuite, les touristes ne peuvent pas durer trois jours dans le bourg sans aller se tremper dans la mer à Penhors. Ils ne se trempent pas seulement les pieds, mais tout le reste, même quand ils ne savent pas nager. Ont-ils donc le cul si sale ? (...) Les pêcheurs de Penhors, habillés de toile bleue rapiécée, la visière sur les yeux, les mains dans les poches quand ils sont à terre, regardent tout ce nouveau remue-ménage avec un air impénétrable. Mais comme ils sont aussi paysans pour la plupart, ils ont leurs moissons à faire. (...)[76] »

Le , un thonier de Concarneau, le 2035, se perd dans la brume et s'échoue devant Pouldreuzic. L'équipage est sain et sauf[77].

Les tensions politiques et scolaires[modifier | modifier le code]

En , une décision du Conseil d'État, à la requête du maire de Pouldreuzic, annula pour détournement de pouvoir une délibération du de la Commission administrative du Bureau de bienfaisance local qui avait décidé que les fournitures scolaires seraient distribuées gratuitement aux élèves indigents des seules écoles publiques[78].

La crise agricole de la fin des années 1930[modifier | modifier le code]

En , la mévente de la récolte des petits pois donna lieu à des incidents, des cultivateurs de Pouldreuzic, Plovan et des communes avoisinantes, dans un but de défense corporative, arrosèrent de pétrole dans des champs des sacs de petits pois qui venaient d'être récoltés et firent de même pour des petits pois qui s'apprêtaient à être mis en boîte dans la conserverie Hénaff de Pouldreuzic ; 30 paysans furent en décembre 1938 poursuivis devant le tribunal de Quimper[79]. En raison de ces faits, quinze agriculteurs furent condamnés à diverses peines[80].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Pouldreuzic porte les noms de 14 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale ; quatre d'entre elles (Albert Colin[81], Alain Le Berre[82], Alain Le Coz[83], Joseph Le Gall[84]) sont des marins décédés en mer. Albert Guichoua[85] et Michel Plouzennec[86] sont morts en déportation[87]. Jean-Marie Le Corre[88], alors électricien à Paris, fut fusillé au Mont-Valérien le 26 ou le [89]. D'autres habitants de Pouldreuzic ont été résistants, par exemple Pierre-Jakez Hélias et Alexis Guivarc'h[90], membre de la compagnie Indépendance des Francs-tireurs et partisans (FTPF) de Mahalon, qui participa aux combats pour la libération d'Audierne[91].

Le , deux soldats allemands qui étaient de service à l'abri de Canté et faisaient partie de l'unité allemande Rudolph stationnée à l'école Saint-Joseph de Landudec, le caporal Frantz Cotzur[92] et l'adjudant Schreiner sauvèrent de la noyade René Le Pape, 37 ans, en se portant à son secours, le premier en allant le chercher en mer et en le ramenant sur la plage, le second en le réanimant[93].

L'après-Seconde-Guerre-mondiale[modifier | modifier le code]

Les morts lors des guerres d'Indochine et d'Algérie[modifier | modifier le code]

Trois soldats originaires de Pouldreuzic sont morts pendant la Guerre d'Indochine (Pierre Gentric, Alain Kerveillant, Roger Strullu) et trois autres (René Baurin[94] (décoré de la Médaille militaire et de la Croix de la Valeur militaire avec palmes), Étienne Hascoët, Jean Vigouroux) pendant la Guerre d'Algérie[73].

Le naufrage du Vainqueur des Jaloux[modifier | modifier le code]

En , le Vainqueur des Jaloux, un canot de Penhors, revenait d'Audierne lourdement chargé de fûts d'essence et d'une senne de 300 kg ; la houle se levant brutalement, les quatre hommes à bord furent surpris par une lame qui remplit d'un coup leur embarcation à laquelle ils restèrent accrochés un long moment sous les yeux de leurs familles et de nombreux habitants de Penhors sans que quelconque puisse leur porter secours car la mer était devenue trop forte. L'épave s'échoua le lendemain matin face à Kéristenvet ; les quatre hommes étaient âgés de 20 à 40 ans, le patron étant père de neuf enfants[95].

La restauration de la chapelle de Penhors[modifier | modifier le code]

Pierre-Jakez Hélias évoque en ces termes la restauration de la chapelle de Penhors en 1970 :

« Au XIIIe siècle, il y avait déjà une chapelle à cet endroit. Elle a été maintes fois remaniée, agrandie, frappée par la foudre, mais la Vierge a tenu bon. En 1970, le toit de sa maison menaçait ruine. Malgré la dureté des temps, la tiédeur de la foi, on a trouvé le moyen d'y remédier. Pouvait-on laisser s'écrouler un édifice autour duquel des marées de fidèles, depuis cinq ou six cents ans, ont chanté les louanges de Marie et imploré sa protection ? Des marées de fidèles qui ont déversé, dans le plat des quêtes, assez de milliards d'écus pour faire un toit d'or ! Il est certains lieux de culte d'une telle ferveur que même les athées ne laissent pas d'en être impressionnés. Voilà pourquoi au nombre des pardons de la Bretagne bretonnante, celui de Penhors occupe toujours une des premières places[96]. »

Le XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Le a été inaugurée l'école publique intercommunale Per Jakez Hélias de Pouldreuzic-Plovan, implantée à Pouldreuzic[97].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[98]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[99].

En 2019, la commune comptait 2 165 habitants[Note 7], en augmentation de 1,55 % par rapport à 2013 (Finistère : +1,24 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7077107248381 4361 5271 6521 7431 759
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7151 6831 7901 7541 8311 8762 0082 0482 199
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 2912 3322 2862 3562 2992 3112 4642 4702 124
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
2 2782 2322 1412 0241 8541 8141 8142 0512 137
2019 - - - - - - - -
2 165--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[100] puis Insee à partir de 2006[101].)
Histogramme de l'évolution démographique

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[102]
Période Identité Étiquette Qualité
1794   Guénolé Lautrédou    
1803 1804 Hascoët    
1820 1840 Alain Lautrédou    
1840 1850 Pierre Le Gall    
1850 1874 Jean Guichaoua    
1874 1878 Jacques Le Guellec    
1878 1884 Alain Plouzennec    
1884 1888 Pierre Bourdon    
1888 1892 Jean Le Berre    
1892 1908 Clet Guichaoua    
1908 1925 Clet Marie Guichaoua fils    
1925 1935 Jean Hénaff   Industriel, Conseiller général
1935 1971 Corentin Hénaff   Fils du précédent
1971 1979 René Gouriten DVD  
1979 2008 Ambroise Guellec UDF puis UMP Député (1988-1997)
2008 2014 Marie-Thérèse Gourlaouen UMP  
2014 En cours Philippe Ronarc'h PS Salarié du secteur médical

Jumelages[modifier | modifier le code]

Activités économiques[modifier | modifier le code]

L'entreprise Hénaff[modifier | modifier le code]

Le château d'eau aux couleurs de la société Hénaff.

Pouldreuzic est le siège social de la société Jean Hénaff SA[103], célèbre grâce à son Pâté Hénaff (voir Jean-Jacques Hénaff) Cette entreprise emploie en 2015 environ 210 salariés.
Les premières activités légumières (conserves de petits pois et haricots verts) de cette entreprise créée en 1907 par Jean Hénaff (1859-1942), alors simple agriculteur, devenu maire de Pouldreuzic, puis conseiller général du Finistère[104], sont évoquées par Pierre-Jakez Hélias dans son Cheval d'orgueil et présentées dans un livre consacré à cette entreprise[105].

La recette du pâtë de porc Hénaff (une recette simple qui consiste à utiliser la totalité de la viande des porcs pour fabriquer ce pâté) est inventée en 1915.

Pendant l'Entre-deux-guerres, l'entreprise produit des conserves de légumes, des conserves de poissons et des conserves de pâté de porc. L'usine est occupée par les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale et la production quasiment arrêtée. L'activité ne reprend qu'en 1949. L'entreprise cesse sa production de conserves de poissons en 1960 et celle de conserves de légumes en 1972, mais diversifie sa production charcutière et étend sa zone de chalandise dans les dernières décennies du XXe siècle[106].

Depuis le mois de est ouvert « La Maison du Pâté Hénaff », espace muséographique consacré à l'entreprise Hénaff, ses produits et son histoire. Ce musée est situé dans la ferme où habitait Jean Hénaff en 1907[107].

Les autres entreprises[modifier | modifier le code]

  • On y trouvait aussi l'entreprise Krampouz, spécialisée dans la production de billigs, avant qu'elle ne déménage à Pluguffan.
  • C'est également à Pouldreuzic que se trouve la cidrerie Bosser (fondée par Pierre Bosser en 1947, reprise par son fils Yves en 1977) qui produit le cidre Kerné[108].
  • La brasserie de Pouldreuzic, installée au lieu-dit Trégonguen depuis 1998, élabore les bières de Penhors ainsi que de la limonade artisanale[109].
  • Le chocolatier Patrick Robinet exerce aussi à Pouldreuzic.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Pouldreuzic dispose d'un collège privé, le collège Notre-Dame-de-Penhors[110] (210 élèves), et de deux écoles primaires et maternelles (268 élèves), l'école publique Pierre Jakez Hélias[111] et l'école privée Notre-Dame-de-Lorette[112].

Monuments et sites[modifier | modifier le code]

Église Saint-Faron.
  • L'église Saint-Faron : dédiée à saint Faron[113], l'ancienne église datait du XIVe siècle, mais fut gravement endommagée par la foudre en 1703 et reconstruite au début du XVIIe siècle ; l'autel du Rosaire date de 1668 et fut sculpté par le quimpérois Jean de Ferrand[114]. Sa grande verrière de style flamboyant est l'une des plus anciennes du Pays Bigouden, elle date de 1573 selon l'inscription qu'elle porte. La paroisse de Pouldreuzic possède une croix processionnelle en argent, avec les figures du Christ et de la Vierge-Mère, qui date de 1685, attribuée, en raison des initiales qu'elle porte, à Joseph Bernard, alors orfèvre à Quimper[115]. Le patron actuel de la paroisse de Pouldreuzic est saint Tugdual.
  • La chapelle Notre-Dame de Penhors : caractéristique de l'école de Pont-Croix, elle date initialement du XIIIe siècle, mais elle fut agrandie à plusieurs reprises les siècles suivants. Le clocher se trouve au milieu de la chapelle, là où la partie romane devait s'achever. Son maître-autel date du XVIIIe siècle et possède un reliquaire en bois sculpté qui renferme les reliques de saint Emeurit, un saint breton quasi inconnu qui fut ermite à Pouldreuzic au VIe siècle[116]. Elle possède un calice en argent datant de 1622 fait, selon son poinçon, par Julien Loyseau, alors orfèvre à Quimper[117]. Son enclos paroissial contient une porte triomphale et un calvaire, qui datent tous deux du XVIe siècle. La chapelle a été restaurée à partir de 1970[114]. Pierre-Jakez Hélias écrit, dans Le Cheval d'orgueil[118] : « Son grand pardon est le sommet de notre vie. C'est aussi notre orgueil car il réunit une telle foule d'étrangers au pays qu'il faut bien que notre Vierge soit l'une des plus puissantes parmi les dames des Cieux ». Ce pardon est célébré le premier dimanche de septembre.
  • L'église de Lababan : cette ancienne église tréviale, dédiée à saint Paban, contient une nef de quatre travées avec bas-côtés. Certains de ses chapiteaux datent du XIIIe siècle, son porche et son côté sud du XVe siècle, son chevet et son côté nord du XVIe siècle et son clocher de 1676[114]. Elle possède la boite aux Saintes Huiles de son ancien recteur, Jean-Étienne Riou, qui fut guillotiné à Quimper en 1794[119].
  • Le « Musée de l'Amiral » à Penhors, situé sur le parking du port, présente une belle collection de coquillages, oiseaux marins, fossiles et objets divers ayant un rapport avec la mer[120].
  • La "Maison de Pierre-Jakez Hélias" montre une maison du début du XXe siècle et illustre la vie quotidienne de l'écrivain.

Romans[modifier | modifier le code]

  • Alexis Guivarc'h : Le disparu de la baie (mélange de fiction et de réalité, ce livre a pour cadre la baie d'Audierne pendant la Première Guerre mondiale)

Tableaux[modifier | modifier le code]

Document sonore[modifier | modifier le code]

  • Une « Messe bretonne en Pays Bigouden » a été enregistrée à Pouldreuzic le second dimanche de l'Avent 1960[124].

Personnalités nées à Pouldreuzic[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[9].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[10].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Adolphe Joanne, Guide en Bretagne, Paris, 1880
  2. René Largillière, "Les saints et l'organisation chrétienne primitive dans l'Armorique bretonne", 1925, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k914005/f185.image.r=Plougasnou.langFR
  3. Sylvain Blais, Michel Ballèvre, Pierrick Graviou et Joël Role, Curiosités géologiques du Pays Bigouden, Éditions Apogée / BRGM, , p. 13.
  4. Charles Barrois, Notice explicative de la feuille géologique de Quimper, "Bulletin de la Société des sciences naturelles de l'Ouest de la France", 1894, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k112503n/f311.image.r=pouldreuzic.langFR
  5. Anciennes laves sous-marines
  6. Louis Chauris, "Pays bigouden : des pierres et des hommes", éditions Skol Vreizh, 2011, [ (ISBN 978-2-915-623-58-1)]
  7. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  8. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  9. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  10. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  11. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  12. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  13. « Station météofrance Quimper - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  14. « Orthodromie entre Pouldreuzic et Pluguffan », sur fr.distance.to (consulté le ).
  15. « Station météorologique de Quimper - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Station météorologique de Quimper - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
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  18. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  20. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  21. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  24. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  25. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  26. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  27. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  28. infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Pouldreuzic » (consulté le ).
  29. Joseph Loth, Les noms de lieu en Bretagne, "Revue celtique", 1924, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6473228s/f381.image.r=Pouldreuzic.langFR
  30. Paul du Chatellier, Sépultures du canton de Plogastel, "Matériaux pour l'histoire primitive et naturelle de l'homme : revue mensuelle illustrée", 1884, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k445331g/f248.image.r=Pouldreuzic.langFR
  31. René Kerviler, Le réseau des voies romaines dans la presqu'île armoricaine, "Armorique et Bretagne : recueil d'études sur l'archéologie, l'histoire et la biographie bretonnes, publiées de 1873 à 1892", consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57842440/f295.image.r=Pouldreuzic.langFR
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  33. J. Baudry, " La Fontenelle le ligueur et le brigandage en Basse-Bretagne pendant la Ligue : 1574-1602", L. Durance, Nantes, 1920, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5038234/f208.image.r=Pouldreuzic.langFR
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  37. Journal La Dépêche de Brest et de l'Ouest, « Les naufrages sur les côtes de Cornouaille. », sur Gallica, (consulté le ).
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  55. Jean-Charles Chenu, "Rapport au conseil de la Société française de secours aux blessés des armées de terre et de mer, sur le service médico-chirurgical des ambulances et des hôpitaux, pendant la guerre de 1870-1871", tome 2, 1870-1871, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6115174x/f678.image.r=Pouldreuzic.langFR
  56. E. Philippar, Les sables calcaires du département du Finistère, "Annales agronomiques", 1878, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6378182j/f151.image.r=Pouldreuzic.langFR
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  60. En vertu du Concordat, les prêtres étaient alors payés par l'État
  61. Journal La Croix no 6064 du 18 et 19 janvier 1903, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2199243/f1.image.r=Pouldreuzic.langFR
  62. Journal Le Temps no 15259 du 26 mars 1903, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2374500/f4.image.r=Pouldreuzic.langFR
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  64. "Bulletin des congrégations", 6 septembre 1903, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57563941/f10.image.r=Pouldreuzic.langFR
  65. Journal Ouest-Éclair no 1518 du 16 octobre 1903, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k640127t/f2.image.r=Pouldreuzic.langFR et journal La Croix no 6398 du 17 février 1904, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2202553/f3.image.r=Pouldreuzic.langFR
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  67. Journal Ouest-Éclair no 3121 du 30 juillet 1907, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k641510b/f4.image.r=Pouldreuzic.langFR
  68. Journal Ouest-Éclair no 3304 du 1er février 1908, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k641696p/f3.image.r=Pouldreuzic.langFR et no 3391 du 30 avril 1908, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6417858/f4.image.r=Pouldreuzic.langFR
  69. "Journal officiel de la République française. Lois et décrets", 23 mai 1913, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k62746658/f5.image.r=Penhors.langFR
  70. Auguste Dupouy, Pêcheurs bretons : les langoustiers, "La revue de Paris", n° du 15 mai 1919, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k17565t/f315.image.r=Penhors.langFR
  71. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?insee=29225&dpt=29&idsource=22273&table=bp04
  72. Pierre Adam, né le à Pouldreuzic, soldat au 76e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le à Bouchavesnes (Somme)
  73. a et b http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?act=view&insee=29225&pays=France&dpt=29&idsource=25633&table=bp&lettre=&fusxx=&debut=0
  74. "Bulletin de la Société archéologique du Finistère", 1928, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5786704t/f37.image.r=Pouldreuzic.langFR
  75. https://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-La-ligne-du-Train-Carottes-aurait-eu-100-ans-_29174-avd-20121229-64291986_actuLocale.Htm
  76. Pierre Jakez Hélias, Le Cheval d'orgueil, Paris, Plon, 1975
  77. Journal Ouest-Éclair no 14205 du 28 septembre 1935, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k626043v/f4.image.r=Pouldreuzic.langFR
  78. Journal Ouest-Éclair no 13952 du 18 janvier 1935, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k660045x/f4.image.r=Pouldreuzic.langFR
  79. Journal Ouest-Éclair no 15367 du 7 décembre 1938, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6614620/f6.image.r=Pouldreuzic.langFR
  80. Journal Ouest-Éclair no 15514 du 3 mai 1939, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6616096/f9.image.r=Pouldreuzic.langFR
  81. Albert Colin, né le à Méot en Pouldreuzic, quartier-maître électricien à bord du cuirassé Bretagne, mort le à Mers el-Kébir
  82. Alain Le Berre, né le à Lababan en Pouldreuzic, second maître canonnier à bord du cuirassé Bretagne, mort le à Mers el-Kébir
  83. Alain Le Coz, né le à Kermaria en Pouldreuzic, second maître électricien à bord du cuirassé Bretagne, mort le à Mers el-Kébir
  84. Joseph Le Gall, né le au bourg de Pouldreuzic, quartier-maître électricien à bord du contre-torpilleur L'Audacieux, tué le à Dakar (Sénégal) lors d'un combat contre le HMAS Australia qui fit en tout 72 morts
  85. Albert Guichaoua, né le à Pouldreuzic, déporté depuis Compiègne le , mort le au camp de concentration de Neuengamme (Allemagne)
  86. Michel Plouzennec, né le à Pouldreuzic, mort en déportation le à Lerbeck, un kommando du camp de concentration de Neuengamme (Allemagne)
  87. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?insee=29225&dpt=29&idsource=25633&table=bp04
  88. Jean-Marie Le Corre, né le à Pouldreuzic
  89. http://memoiredeguerre.pagesperso-orange.fr/fusilles/fusilles-29.htm
  90. Alexis Guivarc'h, né en février 1922 à Penhors en Pouldreuzic
  91. http://www.brest.maville.com/actu/actudet_-a-90-ans-l-ancien-marin-devient-romancier_fil-2173294_actu.Htm
  92. Frantz Cotzur, né le à Beuthen Os (actuellement Bytom, en Silésie), tué au combat le en Hongrie
  93. Panneau d'information touristique situé à Canté
  94. René Baurin, né le à Pouldreuzic, second maître dans la flottille d'hélicoptères 31F de l'aéronavale, tué à l'ennemi le à Berthelot (Algérie)
  95. Témoignage de Léontine Salaun, habitante de Keristenvet, panneau d'information touristique situé le long du sentier littoral à Keristenvet
  96. Pierre-Jakez Hélias, "Le cheval d'orgueil", Plon, collection « Terre humaine », 1975
  97. « L'école publique intercommunale Per Jakès Hélias – Pouldreuzic », sur Fédération des Délégués Départementaux de l'Education Nationale, (consulté le ).
  98. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  99. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  100. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  101. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  102. Site Internet des Archives départementales du Finistère
  103. site commercial de la société Jean Hénaff
  104. « Biographie de Jean Hénaff »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  105. Gérard Alle, Hénaff, 100 ans d'histoire, Douarnenez, Chasse-marée, , 156 p. (ISBN 978-2-35357-023-2, OCLC 471043066).
  106. Jean-Jacques Hénaff, Hénaff, adaptation d'un entreprise du Pays Bigouden à son environnement concurrentiel, dans "Le Pays bigouden à la croisée des chemins", "Actes du colloque de Pont-l'Abbé des 19-20-21 novembre 1992".
  107. « La maison du pâté Hénaff », Bretagne.com (consulté le ).
  108. « Cidrerie Kerné », Chambre de Métiers et de l’Artisanat du Finistère (consulté le ).
  109. Site de la Brasserie de Pouldreuzic
  110. http://www.education.gouv.fr/annuaire/29-finistere/pouldreuzic/college/college-notre-dame-de-penhors.html
  111. http://www.education.gouv.fr/annuaire/29-finistere/pouldreuzic/etab/ecole-primaire-publique-pierre-jakez-helias.html
  112. http://eco-ndl-pouldreuzic.ddec29.org/
  113. Évêque de Meaux entre 627 et 672
  114. a b et c http://www.infobretagne.com/pouldreuzic.htm
  115. "Bulletin de la Société archéologique du Finistère", 1928, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5786704t/f140.image.r=Pouldreuzic.langFR
  116. http://www.forum-orthodoxe.com/~forum/viewtopic.php?t=1077
  117. "Bulletin de la Société archéologique du Finistère", 1928, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5786704t/f141.image.r=Pouldreuzic.langFR
  118. Pierre-Jakez Hélias, Le Cheval d'Orgueil, Paris, Plon, , p. 176, 181.
  119. "Bulletin de la Société archéologique du Finistère", 1928, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5786704t/f145.image.r=Pouldreuzic.langFR
  120. « Bienvenue au Musée de l’Amiral - Musée de l’Amiral », sur Musée de l’Amiral (consulté le ).
  121. Louis F. Aubert, L'œuvre de Lucien Simon, "Revue de Paris", n° du 15 mai 1924, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k17595r/f349.image.r=Penhors.langFR
  122. "Salon d'hiver", Paris, 1930, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5424116z/f74.image.r=Penhors.langFR
  123. " L'Art et les artistes : revue mensuelle d'art ancien et moderne", octobre 1913, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k61086712/f263.image.r=Penhors.langFR
  124. Microsillon 33 tours Mouez Breiz, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k88012706.r=Pouldreuzic.langFR

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alle, Gérard (1953-). - Hénaff : 100 ans d'histoire. - Douarnenez : Chasse-Marée, 2007. - 156 p. ill.
  • Amicale des anciens élèves et amis de l'école Notre-Dame-de-Penhors (Pouldreuzic). - Bulletin... - Pouldreuzic : École Notre-Dame-de-Penhors, 1937 (no 1)-....?
  • [Anonyme ou collectif]. - Hénaff : histoires de cochons & bonnes recettes. - Neuilly-sur-Seine : M. Lafon, 2009. - 191 p. ill. - (ISBN 978-2-7499-1029-1)
  • [Anonyme ou collectif]. - Pouldreuzic en pays bigouden. - Pouldreuzic : Association du patrimoine de Pouldreuzic, 2002. - 107 p. ill.
  • Caillon, Marcellin. - À la découverte du pays bigouden : 70 églises, chapelles, calvaires, fontaines, manoirs, menhirs - [Pont-l'Abbé] : M. Caillon, 1979. - Pagination multiple ill.
  • Duigou, Serge (1948-). - Quand les Bigoudens étaient pilleurs d'épaves. - Quimper : Ressac, 1985. - 32 p. ill. - (ISBN 2-904966-08-0)
  • Duigou, Serge (1948-). - Quand s’essoufflait le train carottes. - Quimper : Ressac, 1984. - 32 p. ill. - (ISBN 2-904966-02-1). - Histoire de la petite ligne de chemin de fer à voie métrique qui desservait Pouldreuzic de 1912 à 1935.
  • Fénoglio Le Goff, Marie Augustine (1918-2008). - Souvenirs du pays bigouden : 1918-1939. - [Château-Arnoux] : M. A. Fénoglio Le Goff, 2002. - 22 p. ill. - Concerne la vie quotidienne à Pouldreuzic durant l'entre-deux-guerres.
  • Hélias, Pierre-Jakez (1914-1995). - Le Cheval d'orgueil : mémoires d'un Breton du pays bigouden. - Paris : Plon, 1975. - 575 p. ill. - (Collection « Terre humaine »)
  • Le Boulch, Hippolyte (abbé). - École Notre-Dame de Lorette, Pouldreuzic : cent ans d'histoire, 1860-1960. - Pouldreuzic : Le Presbytère, [ca 1961]. - 39 p. ill.
  • Le Corre, René. - Notre-Dame de Penhors. - Châteaulin : J. Le Doaré, 1957. - 15 p. : ill.
  • Le Mer, Françoise (1957-). - Buffet froid à Pouldreuzic. - Quimper : Quadri signe-A. Bargain, 2008. - 301 p. - (Collection « Enquêtes & suspense »). - (ISBN 978-2-35550-026-8). - Roman policier.
  • Pérennès, Henri (1875-1951 ; chanoine). - Notre-Dame de Penhors : notice. - Quimper : J. Bargain, 1928. - 65 p. ill.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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