Locmaria (Quimper)

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Une Rue à Locmaria.

Le quartier de Locmaria est un quartier emblématique de Quimper. Lieu d'émergence de la ville primitive, lieu d'implantation de la plus ancienne abbaye quimpéroise, Locmaria est aujourd'hui connu comme le quartier des faïenciers où est fabriquée la faïence de Quimper. Il est situé en bordure de l'Odet en aval du centre-ville, au fond de la ria ou aber du fleuve, et s'est constitué dès l'Antiquité autour d'un port. Son nom en breton (breton moderne Lokmaria donné à une station de bus) signifie « Le lieu de Marie » au sens de lieu consacré à Marie.

Locmaria, aux origines de Quimper[modifier | modifier le code]

Les premières traces d'une cité portuaire remontent au Ier siècle apr. J.-C. L'actuel site de Locmaria était alors occupé par une petite ville d'une quinzaine d'hectares incluse dans la cité des Osismes, dont on ignore le nom, bien que celui d'Aquilonia figure dans une charte du début du XIe siècle. Ce nom, quel que soit l'endroit qu'il désigne, est parfois interprété comme signifiant « la cité qui est au Nord », mais sans qu'on puisse savoir au Nord de quoi.

Jusqu'à la fin du IIIe siècle, ce fut une bourgade (en latin vicus) commerçante et artisanale, avec également de nombreuses activités liées au port, où étaient déchargés du vin et des poteries.

Cette petite ville disposait à l'époque gallo-romaine de tous les monuments et services urbains apportés par les Romains : un forum et des thermes, ainsi que de trois temples, tous situés en hauteur sur le flanc sud-ouest du mont Frugy en liaison avec une voie romaine Ouest-Est menant à Vannes et parallèle à la crête et suivant plus ou moins l'axe actuel rue du Frugy-avenue Yves-Thépot. On a trouvé également la trace de deux nécropoles en bordure de l'espace bâti et une autre à Lanniron, à deux kilomètres. Un autre site gallo-romain significatif existait au lieu-dit Roz Avel à 500 mètres au nord-ouest, de l'autre côté du fleuve, sur la route antique de Douarnenez.

N'étant pas chef-lieu de cité, cette bourgade l'était peut-être d'un pagus, subdivision locale avec des magistrats de rang inférieur.

Après cette période, la petite ville romaine semble avoir été abandonnée. Avant le XIe siècle, à une époque qui n'est pas précisément connue, le cœur urbain se déplace vers le centre-ville actuel de Quimper, à environ 500 mètres en amont et sur l'autre rive de l'Odet. Le site reste occupé, puisqu'un cimetière de l'époque carolingienne a été retrouvé sur la place Bérardier au nord de l'église.

Un faubourg actif autour de son couvent[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, la paroisse de Locmaria, assez modeste en superficie, avait pour particularité d'avoir comme seigneur la prieure du couvent de femmes et la seigneurie était appelée « Le Grand Locmaria » pour la distinguer d'un autre Locmaria en Plumelec appartenant à la même abbaye de Saint-Sulpice-la-Forêt (Ille-et-Vilaine).

Comme ailleurs, les habitants devaient cuire leur pain dans le four banal du prieuré après avoir moulu leurs farines au moulin à marée banal, s'étant acquittés d'un droit.

La prieure obtint même, en 1174, du roi Henri II Plantagenêt, bailli du duché de Bretagne, le droit de haute et basse justice avec deux fourches patibulaires plantées devant l'église. Elle régentait aussi la paroisse, dont elle avait le pouvoir de nommer le recteur.

Les terres du prieuré, outre celles de Quimper, qui incluaient le manoir de Rosmaria, se trouvaient dans une quinzaine de paroisses du sud-ouest de la Cornouaille, dont le petit prieuré du Quilliou en Plonévez-du-Faou. Les chapelles de Penhors en Pouldreuzic et de Perguet en Bénodet relevaient aussi de Locmaria.

Une partie de la paroisse, prison et moulin compris, se trouve de l'autre côté de l'estuaire et la nécessité d'un pont se fait sentir pour éviter le passage à gué ou le passage en barque. Le premier ouvrage n'est cependant attesté qu'en 1360. En 1636, Dubuisson-Aubenay, un voyageur, décrit deux moitiés de pont pivotantes qu'il appelle « le pont tremblant ». Le pont ne devait pas empêcher la navigation des bateaux à voile accostant dans la ville de Quimper elle-même.

La guerre de succession de Bretagne et la guerre de Cent Ans sont meurtrières pour la ville de Quimper, qui est régulièrement assiégée. Le prieuré, qui est en dehors des fortifications, sert souvent de lieu de cantonnement des troupes, comme en 1594 lorsque le maréchal d'Aumont assiège et prend la ville pour le compte d'Henri IV. À cette occasion, le pont de Locmaria est détruit. On peut assumer qu'il est alors reconstruit, puisqu'il est à nouveau démoli par une forte crue en 1740. Aucune reconstruction n'est faite avant 1954, la passerelle pivotante devant toujours laisser passer les bateaux de charge du port de Quimper.

L'économie du bourg de Locmaria reposait sur la pêche, la construction de bateaux, la poterie, ainsi que sur le commerce avec les environs, en particulier grâce aux deux foires annuelles due 16 août et du troisième mardi de mai. Le prieuré prélève une taxe sur le passage de toutes les embarcations.

Son emplacement sur la route longeant l'Odet jusqu'aux rivages du pays de Fouesnant, alors qu'aucun pont n'existe sur 20 km, en fait un lieu de passage animé.

Au début du XVIIIe siècle la prieure fait venir, par l'entremise d'un couvent bénédictin, un faïencier provençal nommé Pierre Bousquet qui devient le fondateur de la première fabrique, devenue ensuite La Hubaudière-Bousquet (HB). Le développement des faïenceries donne à Locmaria un caractère de faubourg industriel de Quimper pour les deux siècles suivants.

La paroisse de Locmaria, qui comprenait alors 130 feux, élit deux délégués, Eloury et Jean-Baptiste Cariou, pour la représenter à l'assemblée du tiers-état de la sénéchaussée de Quimper au printemps 1789[1].

L'ancienne paroisse de Locmaria fut divisée en mars 1790 entre les communes de Quimper (partie entre la route de Bénodet et l'Odet et quartier de l'autre côté du pont) et d'Ergué-Armel, jusqu'en 1960, date à laquelle la commune d'Ergué-Armel a été rattachée à Quimper.

Un ou deux monastères celtiques disparus ?[modifier | modifier le code]

Deux toponymes anciens de Locmaria, Maen Tudi et la fontaine de Pabu renvoient à saint Tudy, patron de Loctudy et Port-Tudy qui est généralement accepté comme l'autre nom de saint Tugdual, patron de Tréguier et appelé aussi Pabu, l'un des évêques dits fondateurs de la Bretagne et aurait vécu au VIe siècle.

Le rituel de l'intronisation des évêques de Cornouaille imposait à ceux-ci de passer la nuit dans la chapelle (disparue) du Pénity et de s'asseoir sur la « Pierre de Tudy » (Maen Tudi), l'une et l'autre situées sur les Allées de Locmaria, près du monument à la Résistance.

Un aveu de dénombrement du 12 septembre 1689 énonce que : « à l'Oriant de la rivière qui dévale de Quimper à Bénaudet, et Occidant de lad(icte) rue Froide, il y a une ruyne et vestige d'un vieux monastère et d'une chapelle dédiée à Saint Colomban ».

Ces éléments ténus font naître l'hypothèse qu'un monastère dédié à saint Tudy, peut-être de tradition celtique, aurait précédé l'abbaye Sainte-Marie et/ou une communauté de chanoines réguliers attachés au siège épiscopal qui a pu être créé à Locmaria.

La règle de Saint Colomban, un Irlandais mort en 615, d'une grande rigueur, aurait donc pu être celle du monastère primitif ou être appliquée à l'occasion d'une réforme.

L'abbaye Notre-Dame, puis le prieuré Notre-Dame de Locmaria[modifier | modifier le code]

Locmaria est l'un des rares monastères pour lequel une pancarte originale a été retrouvée (Archives départementales d'Ille-et-Vilaine). Elle semble datée du milieu du XIe siècle et répondre à des tentatives de mettre en doute les donations effectuées par les comtes de Cornouaille qui pouvaient avoir remis des biens publics ou religieux et non personnels.

L'acte no 1 résume une donation du comte-évêque Bénidic/Benoît (mort en 1035) au profit de « l'église de Sainte-Marie dans la cité Aquilonia » en présence de l'abbé de Landévennec, Élisuc (ici, Ilisoch) et de « G(o)urki , régisseur du lieu». Joëlle Quaghebeur y voit l'indice d'une communauté religieuse qui pourrait être celle constituée par des chanoines restés sur place après le transfert du siège du diocèse de Locmaria à la ville close de Quimper et sa nouvelle cathédrale[2]. Il est probable que, dès cette époque, la règle de saint Benoît était en vigueur, ayant été imposée à la Bretagne en 818 par Louis le Pieux, d'autant que le nom de l'évêque peut indiquer qu'il était, lui-même, membre de l'Ordre.

Le déplacement du siège du diocèse pouvait avoir été due au fait que l'évêque était devenu comte et devait donc résider au château comtal.

Cette situation bizarre et réprouvée par le Pape, amènera le partage des dignités entre ses deux fils, Alain Canhiart devenant comte de Cornouaille et Orscand, évêque de Cornouaille.

Un deuxième acte de l'évêque-comte concerne Locmaria et décrit un ensemble de terres contiguës pour définir le périmètre de ce qui semble être l'enclos sacré de l'abbaye refondée, ce qui est appelé en breton le minihy. Ses bornes sont définies entre autres par la « Maen Tudy » et « la fontaine de Pabi » (= Pabu), la chapelle Saint-Colomban, la carrefour des Quatre-Chemins où se trouvait la croix du Minihi et par le Cozmaner (Vieux Manoir), ainsi que par Poulguinan jusqu'à l'église. Comme à Gouesnou, ce périmètre fut gardé en mémoire grâce à une procession rituelle annuelle, appelée troménie (du breton tro minihi = tour du minihi) qui est encore attestée à Locmaria en 1652 et donnée au jour de la Fête-Dieu.

De manière significative, dans cet acte refondateur, G(o)urki est dit être « abbé accompagnés de ses clercs »[3], ce qui semble supposer une communauté masculine de moines, sans qu'on sache si une communauté féminine existe déjà sous ses ordres. Dans ce cas, il s'agirait, comme à Fontevrault, d'une communauté monastique double, la partie masculine étant ensuite placée sous une abbesse, lors du relèvement du monastère.

Dans le cartulaire de l'église de Quimper, un acte du milieu du XIIe siècle qualifie le sanctuaire de Locmaria de « don royal » et fait immédiatement référence aux « anciens ducs des Bretons, Alain Canhiart, Hoël, Alain IV de Bretagne ». Un demi-siècle plus tard, un acte du même cartulaire certifie, avec la duchesse de Bretagne, Constance, comme témoin, que Locmaria a appartenu autrefois au diocèse de Quimper[4].

L'acte précise que cela est intervenu en réparation d'offense faite par Onwen, épouse de l'évêque Orscand, à sa belle-sœur, Judith, épouse du comte Alain Canhiart, dans la cathédrale de Quimper.

Pour réparation, Judith exigea et obtint le territoire de l'abbaye que son époux allait donner ensuite comme dot religieuse à leur fille Hodierne, devenue abbesse de Locmaria, probablement vers 1055[5]. En 1124, le duc de Bretagne, Conan IV, fait donation de l'établissement à l'abbaye Saint-Sulpice-du-Nid-du-Merle (Saint-Sulpice-la-Forêt, près de Rennes). Il s'agit pour lui, non seulement de favoriser une abbaye qu'il a créée sept ans plus tôt, mais aussi de renforcer la discipline. Dans l'acte de donation, l'abbaye est devenue Sainte-Marie de Quimper.

En 1150, on dénombre 8 moniales dans le chœur, ce qui est un chiffre important pour un simple prieuré. Des visites, ordonnées par l'abbesse de Saint-Sulpice, ont lieu en 1244, en 1250 et en 1341 et, à chaque fois, des manquements à la règle sont observés, en particulier, à la règle de la clôture, car, des personnes, dites suspectes, entraient dans la partie close du monastère.

Au XVIIe siècle, le mouvement de réforme religieuse qui suit le Concile de Trente amène à faire venir, pour prêcher le Carême, deux grands missionnaires de renom, Michel Le Nobletz (1615) et Julien Maunoir (1631-32-33) et, en l'année 1633, le prieuré est rigoureusement réformé.

La prieure du couvent de Locmaria, qui avait le titre de « prieure du Prieuré ducal et royal du grand Locmaria et du Quilliou[6] » disposait de privilèges en la chapelle Notre-Dame de Penhors à Pouldreuzic et, selon un aveu de 1707, de droits sur des terres situées à proximité. Elle disposait de privilèges et de droits sur des terres en maints autres endroits, par exemple à Briec, à Tréméoc, à Gourlizon, à Pouldergat, etc[7].

L'église abbatiale, puis prieurale[modifier | modifier le code]

L'église de Locmaria.

L'église Notre-Dame est un très bel exemple des débuts de l'architecture romane bretonne : les volumes sont parfaitement visibles et réguliers, l'extérieur est très sobre. Elle a été modifiée aux XIIe et XVIe siècles par l'ajout d'un portail gothique voûté d'ogives.

Le plan est très régulier et comporte une nef de six travées, avec un transept peu saillant et un chevet échelonné. La nef, datant du XIe siècle. est la partie la plus ancienne de l'église. Elle n'est pas voûtée de pierre mais charpentée et couverte de lambris. Ceci permet de conserver des fenêtres hautes et de garder une certaine luminosité dans l'édifice.

Autre caractéristique typique de l'art à Locmaria : l'importance donnée à la croisée du transept, dont les piliers sont plus travaillés. Les bras du transept ont été modifiés par Joseph Bigot à partir de 1862, date à laquelle l'église a été classée monument historique. Il a également restitué le chœur roman (ayant été remplacé au XVIIe siècle), après une campagne de fouilles lui ayant permis de retrouver les tracés originaux.

À voir à l'intérieur :

  • Le chemin de Croix de Louis Noël de 1860 (faïences peintes entourées de bas-reliefs en terre cuite) ;
  • L'orgue romantique de Jules Heyer (à l'origine à l'hôpital Gourmelen), classé monument historique, installé après restauration en 2007.

L'église est flanquée d'un cloître du XVIIe siècle le long du bas-côté Sud. Son plan est en forme de L. Il a été construit en pierre calcaire et compte une douzaine d'arcades en plein cintre.

L'église a été réaffectée au culte paroissial en 1857.

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Les bâtiments du prieuré et le jardin monastique[modifier | modifier le code]

Le prieuré.

C'est à partir de 1664 que le prieuré commence à accueillir des novices. Cette nouvelle fonction accroit son prestige et ses revenus, ce qui permet de construire de nouveaux bâtiments pour le couvent, en particulier, le logis de la prieure. La partie qui flanque l'église est la plus ancienne, elle date de 1646. La partie centrale du bâtiment comporte trois étages et un niveau de combles. L'ensemble des bâtiments (bâtiments conventuels, le parloir et le logement du jardinier) et le mur délimitent une cour intérieure.

Le bâtiment, autrefois propriété de la ville de Quimper, a été cédé à un cabinet d'investissement chargé de la réhabilitation, et abrite désormais des salles d'exposition, des locaux à usage professionnel et dix appartements. La partie hôtelière est actuellement en cours de réhabilitation.

À l'ouest de l'abbatiale et en bordure de l'Odet, la ville de Quimper a reconstitué l'ancien jardin du couvent avec des plantes qui ont pu y pousser au Moyen Âge en en faisant un jardin public pédagogique.

Les faïenceries[modifier | modifier le code]

Assiette en faïence de Quimper, décor de cornes d'abondance (XVIIIe siècle, manufacture Caussy-La Hubaudière).
Musée de la Faïence.

L'activité de la faïence est réellement attestée à Locmaria à partir de la fin 1708. L'année précédente, Pierre Bousquet, maître faïencier de Saint-Zacharie[8], à 40 km de Marseille, vient rejoindre son père, « terraillier » et pipier installé près du prieuré depuis décembre 1699. Le fils acquiert le une maisonnette sur un grand terrain dans l'enclos du Stivel, où il édifie jusqu'en 1724, au fur et à mesure de ses besoins, l'une des plus importantes manufactures faïencières de France, avec 3 fours imposants.

Ses descendants par alliance, Pierre Bellevaux originaire du Nivernais, puis Pierre Clément Caussy, de Rouen, ensuite Antoine de la Hubaudière (le H de HB) de la région de Fougères, et sa lignée, poursuivent la manufacture jusqu'à la guerre 14-18, où elle passe à Jules Verlingue, puis à des sociétés qui l'exploitent encore. Les couleurs de grand feu caractérisent les faïences quimpéroises, tandis que s'adjoignent à la production, vers 1780, des grès utilitaires, puis d'art. À la fin du XVIIIe siècle se créent, issues d'ouvriers de la Grande Maison, des entreprises concurrentes menées par les Éloury et les Dumaine, qui deviennent au XIXe siècle les faïenceries Porquier, Porquier-Beau et Henriot. Après de beaux succès, puis des échecs financiers, elles seront réunies au XXe siècle à la maison mère, la Grande Maison HB.

La manufacture HB-Henriot, qui continue son activité à Locmaria, est un élément du tourisme industriel quimpérois avec la visite organisée des ateliers. Ses magasins ouvrent sur la place Bérardier, devant l'église.

D'autres ateliers et manufactures furent ensuite créés, fusionnant ou non avec « La grande Maison » :

  • la faïencerie Keraluc, créée par Victor Lucas après la dernière guerre, réunie à la Grande Maison HB ;
  • la manufacture de Paul Fouillen, qui s'éteint ;
  • la Fabrique d'Art breton créée en 1994, dirigée par Pierre Henriot, descendant de la famille Henriot, mais installée à plusieurs kilomètres, route de Lorient et qui est en activité.

Le Musée de la Faïence de Quimper, dirigé par Bernard Jules Verlingue, descendant de faïenciers, est situé dans l'ancienne manufacture Éloury en vis-à-vis de HB Henriot et sur le bord de l'Odet. On y voit de nombreuses pièces de grande taille par des artistes de renom.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Archives parlementaires de 1787 à 1860 : 2-7. États généraux ; Cahiers des sénéchaussées et bailliages, t. 5, série 1, (lire en ligne).
  2. J. Quaghebeur, La Cornouaille du IXe au XIIe siècle..., ouvrage cité, p.p. 206-207.
  3. Arthur de la Borderie, Chartes inédites de Locmaria
  4. Cartulaire de l'Église de Quimper. In Bulletin diocésain, d'histoire et d'archéologie du diocèse de Quimper et Léon, 1909. Réédition plus fidèle par Valérie-Roudaut-Adam, mémoire de maîtrise de l'Université de Brest, 1996.
  5. J. Quaghebeur, La Cornouaille du IXe au XIIe siècle..., ouvrage cité, p.p. 212. Il se pourrait qu'il s'agisse de la restitution de biens religieux que la famille de Cornouaille s'était indûment appropriés.
  6. Le Quilliou, en Plonévez-du-Faou
  7. Pondaven et Abgrall, Notices sur les paroisses du diocèse de Quimper et de Léon : Locmaria-Quimper, bulletin diocésain d'histoire et d'archéonogie, 1924.
  8. La présence d'un ancien monastère de Bénédictines dédié à Notre-Dame dans celle petite ville, connue pour ses poteries, peut faire soupçonner que la prieure bénédictine de Locmaria n'est pas étrangère à la venue des Bousquet, père et fils.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Locmaria, Quimper : un quartier à part, 2000 ans d'histoire, sous la direction de Claude Genin, Quimper, Association des amis de l'orgue de Locmaria-Quimper, 2007, 33 p.
  • Quimper, ville d'art et d'histoire, éditions Monum, 2006
  • Nolwenn Rannou, Joseph Bigot, architecte et restaurateur, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2006.
  • Joëlle Quaghebeur, La Cornouaille du IXe au XIIe siècle : mémoire, pouvoirs, noblesse, Quimper, Société archéologique du Finistère, 2001,. Thèse de doctorat, Paris. [2906790052]
  • Frédéric- J. Morvan, Locmaria-Quimper, de l'abbatiale à l'église paroissiale : chronologie et restauration. In : Chrétientés de Basse-Bretagne et d'ailleurs, Mélanges offerts au chanoine Jean-Louis Le Floc'h, Quimper, Société archéologique du Finistère, 1998.
  • Frédéric- J. Morvan, Le Prieuré de Locmaria-Quimper, des origines à 1792, Brest, université de Bretagne occidentale, 1993. Mémoire de maîtrise
  • Jacques Charpy, Locmaria Quimper, Châteaulin, Éditions Jos Le Doaré, 1966

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