Plovan

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Plovan
Vue lointaine de Plovan depuis les marais littoraux de la baie d'Audierne.
Vue lointaine de Plovan depuis les marais littoraux de la baie d'Audierne.
Blason de Plovan
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Quimper
Canton Plonéour-Lanvern
Intercommunalité Haut Pays Bigouden
Maire
Mandat
Michel Burel
2014-2020
Code postal 29720
Code commune 29214
Démographie
Gentilé Plovanais
Population
municipale
672 hab. (2014)
Densité 43 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 55′ nord, 4° 22′ ouest
Superficie 15,75 km2
Localisation

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Plovan [plovɑ̃] est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Plovan

Située sur le littoral atlantique, au milieu de la baie d'Audierne, la commune de Plovan est séparé de l'océan par un cordon de galets et possède 4 km de plage. La commune fait partie du Pays Bigouden.

Article détaillé : Pays Bigouden.
Article détaillé : Baie d'Audierne (Bretagne).

Le GR 34 traverse la partie littorale de Plovan.

Relief et hydrographie[modifier | modifier le code]

Le finage communal, étendu puisqu'il s'étend jusqu'aux abords du bourg de Pouldreuzic d'une part, et que sa partie nord-est aux alentours de Goarem Vez, va jusqu'à être limitrophe de la commune de Plogastel-Saint-Germain, a des altitudes allant du niveau de la mer jusqu'à 84 mètres au nord de Goarem Vez. Le bourg, situé vers 22 mètres d'altitude, est nettement excentré dans la partie sud du territoire communal. Le cordon de galets limitant à l'ouest la commune et la séparant de la Baie d'Audierne est un obstacle à l'écoulement naturel des eaux des minuscules fleuves côtiers, en fait de simples ruisseaux, comme le Quido qui sépare Plovan de Peumerit et Tréogat, ce qui explique la présence d'étangs (qui sont d'anciennes lagunes) et de paluds (lorsque les étangs finissent par être comblés par les alluvions) comme, du sud au nord, l'étang de Kergalan, celui de Guelen (tout petit), l'étang de Nérizellec et le palud de Trébanec.

La commune est délimitée à l'est et au sud par le ruisseau qui alimente l'étang de Kergalan et la sépare de Peumerit et Tréogat, au nord par un autre ruisseau qui alimente le palud de Trébanec et sert de limite avec Pouldreuzic.

Le cordon de galets[modifier | modifier le code]

À hauteur de Plovan, les galets, gros, atteignant parfois 30 cm de longueur, constitués de granite, de micaschiste ou de quartz, proviennent en grande partie des rochers du voisinage, mais certains appartiennent à une variété de diorite porphyrique dont on ne trouve pas d'affleurements dans le voisinage immédiat. Ils se sont accumulés au fil des millénaires sous l'action des courants puissants de la Baie d'Audierne et témoignent aussi de l'existence d'anciennes plages soulevées[1]. Le Guide Joanne le décrit ainsi : « Le mugissement des lames qui roulent avec fracas sur les galets du rivage, principalement sur la levée de cailloux de Plovan et le plateau de Penhors, les cris lugubres des goélands, des cormorans, des courlis et des mouettes, frappent seuls l'oreille du voyageur sur les bords désolés de la baie. On n'y voit ni maisons, ni cultures ; on n'y entend ni les chants du laboureur, ni le bêlement des troupeaux, enfin aucun de ces bruits qui, dans la campagne, indiquent ordinairement le voisinage de l'habitation de l'homme »[2].

Mais le cordon de galets a beaucoup souffert des prélèvements effectués, particulièrement par les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale, mais aussi de la circulation automobile, même si dès mars 1934, un arrêté préfectoral avait interdit toute extraction côtière sur le territoire de la commune de Plovan[3].

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Le ramassage de galets est désormais strictement interdit par arrêté municipal afin de préserver le cordon littoral subsistant.

Descriptions du paysage[modifier | modifier le code]

Les voyageurs étaient frappés par le passé par la désolation du paysage. Adolphe Joanne par exemple écrit : « Le mugissement des lames qui roulent avec fracas sur les galets du rivage, principalement sur la levée de cailloux de Plovan et le plateau de Penhors, les cris lugubres des goélands, des cormorans, des courlis et des mouettes, frappent seuls l'oreille du voyageur sur les bords désolés de la baie. On n'y voit ni maisons, ni cultures ; on n'y entend ni les chants du laboureur, ni le bêlement des troupeaux, enfin aucun de ces bruits qui, dans la campagne, indiquent ordinairement le voisinage de l'habitation de l'homme »[4].

Per Jakez Helias décrit ainsi, dans le conte La rivière de Kido, de manière imagée, les conséquences de l'envasement et de l'ensablement progressif de la région :

« Le pays de Penmarc'h, en ce temps-là, était un archipel d'îles basses entre lesquelles on circulait par des canaux. Tout au long de la baie d'Audierne, il y avait des ports ouverts. Et c'est par la route de mer que les pèlerins arrivaient de toute part au grand pardon de Languidou. Ils venaient même de pays étrangers tant était grande la réputation du seigneur saint Kido[5], qui protégeait les hommes et les biens sur l'eau salée. (...) Et puis il vint un temps où la mer attrapa mal au ventre, on ne sait pourquoi, ni comment. (...) À force de convulsions, elle dérouta ses courants, elle bannit ses poissons au large, elle encombra ses canaux de sa vase, elle finit par dégorger ; sur ses bords, les galets qui lui faisaient mal. (...) La baie de Kido se trouva polie d'un cordon de galets polis et se dessécha derrière ce mur. La rivière devint un étang et les cloches de Languidou sonnèrent le glas du grand pardon. Pendant plusieurs années encore, des navires d'outre-mer, chargés de pèlerins, se présentèrent devant la baie d'Audierne, cherchant l'entrée de la rivière de Kido. Mais ils avaient beau croiser de Pors-Karn à Pors-Poulhan, il n'y avait plus d'entrée[6]. »

Les étangs et leur évolution[modifier | modifier le code]

Les étangs, longtemps considérés comme sans intérêt, ont souffert des aménagements réalisés au long du XXe siècle ; par exemple en 1951 Robert Corillion écrit :

« Derrière le grand cordon de galets de la Baie d'Audierne s'échelonnent toute une série d'étendues d'eau de divers importance. (...) Plusieurs des lagons situés entre Pouldreuzic et Plovan ont été comblés récemment. Le grand étang de Trunval [Trunvel], à la limite de Tréguennec et de Tréogat, a vu réduire considérablement sa superficie et sa profondeur. La phragmitaie l'a envahi presque entièrement. Il en est de même, dans une certaine mesure, du grand étang de Kergalan, à la limite de Tréogat et Plovan. Mais si l'évlution naturelle dans le sens du colmatage de ces étendues d'eau s'est accéléré dans un passé récent, certains projets de mise en valeur des palues de Tréguennec, Tréogat et Plovan [les] menacent (...). Déjà certains aménagements ont provoqué un assèchement partiel de la palue de Tréguennec[7]. »

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Ploezven en 1325, Ploeozvan en 1404, Ploezvan en 1574, Plozvan en 1655[8].

Plovan vient du breton ploe (paroisse) et de Ozvan, nom d'origine inconnue qui serait peut-être un moine breton[8], à moins qu'il ne s'agisse de sainte Ozvan, une sainte originaire d'Irlande qui serait venue en Bretagne pour éviter un mariage forcé[9].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Le ménage de saint Kodelig (en breton Stal-tiegez sant Kodelig) est un ensemble de pierres situé sur la commune de Plovan. Une légende locale est rattachée à ce site mégalithique, composé d’une stèle gauloise, d’un menhir du néolithique et d’une pierre plate brute.

Article détaillé : Ménage de saint Kodelig.
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En 1876, un tumulus, haut d'environ 3 mètres et d'un diamètre de 30 mètres, situé à environ 750 mètres de la mer à Renongar en Plovan, fut détruit dans le but d'en récupérer les pierres pour la construction d'un moulin ; selon Paul du Chatellier, il contenait une galerie de 13 mètres de long donnant sur deux chambres, l'une close par des monolithes verticaux, en granite, et recouverte d'une table monolithique de 3,8 mètres de long sur 3 mètres de large, d'environ 80 cm d'épaisseur. Une des pierres verticales de la paroi, haute de 2,95 mètres et large de 1,50 mètres, était gravée, comptant notamment 158 cupules et de nombreux signes de toutes formes[10]. Un autre tumulus, de 45 mètres de diamètre et haut de trois mètres, fut aussi fouillé, également par Paul du Chatellier, à Crugon en Plovan : des poteries et plusieurs vases dont trois caliciformes, recouverts d'un enduit rouge, y furent trouvés, ainsi qu'un tesson d'un vase de très grande dimension, une écuelle et de nombreux autres débris, ainsi que du charbon et des coquillages[11].

D'autres tumuli ont été signalés au Crugou et à Penker ; pour ce dernier « la terre végétale a été en partie enlevée et (...) [on aurait trouvé] des fragments de poterie grossière et un petit vase en verre de la forme d'une écuelle, avec deux petites mains ou anses en forme de suture sur les parois extérieures » en 1862[12].

Une hache polie, trouvée à Kerjeré en Plovan, est recensée dans l'inventaire du musée de Cholet en 1886[13].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Vindana portus, port cité sur la carte de Ptolémée, pourrait être situé dans l'étang de Kergalan, qui était alors une petite anse (l'ensablement était moindre que de nos jours), mais ce n'est là qu'une hypothèse (d'autres possibilités de localisation existent, comme Audierne, l'embouchure du Blavet, etc..). Toutefois, des traces d'un établissement détruit avant le VIe siècle ont été découvertes près du hameau de Mauguérou[14].

Quelques monnaies romaines furent trouvées vers 1880 près du bourg[15].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 1380, les maisons nobles de Plovan étaient la Villeneuve, la Ville-Kernabas, Penancouët, Combout, Collousat et Kerseven[16]. Par la suite, des manoirs ont existé, notamment ceux de Lesnarvor[17], Lesvez[18], Tréménec, Crugou et Trébannec.

Le manoir de Tremenec (dessin de Louis Le Guennec)

Le manoir de Tréménec fut habité par la famille de Gourcuff, qui en était le seigneur du XVe siècle jusqu'à la Révolution française. Le membre le plus ancien connu de cette famille est Guillaume de Goucuff, qui participa, aux côtés du duc de Bretagne Pierre de Dreux, à la septième croisade en 1248. Cette famille participa aux montres et réformations de la noblesse de Bretagne entre 1426 et 1562[19] et fut reconnue d'ancienne extraction noble en 1669. Parmi ses membres connus, Jehan de Gourcuff, marié avec Aliette de Tyvarlen[20], présent à la montre de 1481 ; Guillaume de Gourcuff, fils du précédent, seigneur de Tromenec, marié en 1512 avec Jeanne Autret de Lezoualc'h[21] ; Louis de Gourcuff, seigneur de Tromenec, gentilhomme à la Chambre du Roi, chevalier de Saint-Michel en 1646, marié en 1639 avec Mauricette de Plœuc ; Jean-François de Gourcuff, lieutenant du roi pour la ville de Quimper en 1705[22].

Les membres se la famille de Gourcuff disposaient du droit de prééminence dans l'église de Plovan, et leurs armes étaient gravées au-dessus du porche, mais habitent à Quimper et à Quimperlé dans le courant du XVIIIe siècle ; leurs fermiers, la famille Le Pape, jouent un rôle de premier plan à Plovan dans le courant de ce siècle (Michel Le Pape[23] est lieutenant de la paroisse de Plovan entre 1726 et 1754 et son fils Corentin[24] lui succéda avec le grade de capitaine du guet ). Louis Le Guennec a décrit le manoir en 1933 : « (...) Le vieux manoir de Tréménec se dresse isolé et austère au milieu d'une plaine nue (...). Dans la cour, bordée de bâtiments anciens, est un puits à margelle ronde. Comme toutes les maisons nobles d'autrefois, Tréménec a dû posséder un portail extérieur, un colombier, peut-être une chapelle (...), mais (...) il n'en reste plus le moindre vestige, et le vieux logis de granit et de grès gît désorienté au milieu des labours (...) ». Du manoir, il ne reste que quelques ruines, le bâtiment et ses terres ayant été achetées dans la décennie 1930 par la famille Le Bec de Kerstéphan et revendus par la suite, la façade du manoir, démontée, a été reconstruite à Audierne par un fabricant de dentelles, Marzin[25].

« La légende rapporte que les anciens seigneurs de Tréménec avaient fait creuser un souterrain qui conduisait de leur manoir à l'église paroissiale. Un dimanche matin, le châtelain y lâcha le plus crâne des coqs de sa basse-cour. Dans l'église, le recteur de Plovan chantait la grand'messe et en était rendu à la préface, lorsqu'il se trouva interrompu par un cocorico insolite qui semblait sortir de dessous le maître-autel. Sa surprise fut telle qu"il interrompit le service divin, fit soulever l'une des dalles et descendre dans l"ouverture ainsi révélée son enfant de chœur. Le marmot reparut, tenant un magnifique coq qui se pavana sans vergogne au milieu du chœur en continuant de pousser d'insolents cocoricos. (...). [Le curé] le planta sur la tige de fer qui surmontait la flèche du clocher. On l'y voit toujours, virant au souffle du large, mais devenu muet[26] »

Au XIVe siècle, un copiste dénommé Henri Bossec, qui aurait notamment rédigé une phrase en bas-breton sur un manuscrit conservé à la bibliothèque Sainte-Geneviève, serait originaire du village de Trefranc en Plovan[27].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Carte de Plovan à la fin du XVIIIe siècle

En 1643 et en 1656, le prédicateur Julien Maunoir prêcha des missions à Plovan[28]. Un miracle se serait produit lors de la mission de 1643 : l'apparition de Mgr Le Prestre de Lézonnet, décédé depuis trois ans [29].

Sous l'Ancien Régime, les populations pauvres de la paroisse se livraient volontiers au pillage des épaves, quand un navire faisait naufrage sur la grève. Et les naufrages étaient fréquents dans ces parages de la baie d'Audierne. Si la plupart des naufrages ont été oubliés par le temps, des traces de deux naufrages de navires portugais, survenus l'un le , l'autre le existent dans l'ancien presbytère, qui servit aussi de poste de douane[30].

En 1759, une ordonnance de Louis XV ordonne à la paroisse de Plovan de fournir 20 hommes et de payer 131 livres pour « la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne »[31].

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Plovan en 1778 :

« Plovan, sur une hauteur, au bord de la mer ; à 4 lieues un quart à l'ouest-sud-ouest de Quimper, son évêché et son ressort et à deux lieues un tiers de Pont-l'Abbé, sa subdélégation. Cette paroisse relève du roi et compte 1100 communiants[32]. La cure est à l'alternative. Le territoire est fertile et très exactement cultivé[16]. »

Révolution française[modifier | modifier le code]

La paroisse de Plovan, qui comprenait alors 110 feux, élit deux délégués, Michel Queneudec[33] et Michel Thomas[34], pour la représenter à l'assemblée du tiers-état de la sénéchaussée de Quimper au printemps 1789[35].

La loi du « relative à la circonscription des paroisses du district de Pont-Croix » donne à la paroisse de Plovan comme succursale Pouldreuzic[36].

L'abbé du Plessis-Mauduit, recteur de Plovan, refusa de prêter le serment de fidélité à la Constitution civile du clergé et fut chassé de sa paroisse par des révolutionnaires le . Un mandat d'arrêt ayant été délivré contre lui par le district de Pont-Croix, il se cacha, puis s'enfuit en Espagne. Rentré en France après le Concordat, il fut par la suite curé de Plogastel-Saint-Germain, puis de Crozon, avant de devenir vicaire général du diocèse de Quimper[37].

Le 19 thermidor an II (), la municipalité de Plovan obtint du district de Pont-Croix l'autorisation d'utiliser des pierres et des ardoises de la chapelle de Languidou afin de construire un corps de garde sur la côte[38].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La sinistre réputation d'être des naufrageurs[modifier | modifier le code]

Les habitants de Plovan et des environs souffraient à l'époque de la réputation d'être des naufrageurs comme en témoigne ce texte de Jacques Cambry :

« L'impitoyable habitant de ces rives s'arme de crocs, de cordes, va se cacher dans les rochers pour y saisir ce que la mer transportera sur le rivage ; il attend sa proie, accroupi pour échapper à l'œil des surveillants. Jadis, il assommait le malheureux qui lui tendait les bras en échappant au courroux des flots ; il le dépouillait sans pitié et l'enterrait ; il est plus humain à présent ; il accorde la vie, ne tue que rarement, mais il vole. En vain la force armée tente de s'opposer à cet affreux désordre. Il est une digue de cailloux vis-à-vis Plovan ; les habitants furieux, unis avec leurs femmes, s'y rassemblent, bravent la mort, attaquent les gendarmes ; le feu, le sang, ne font qu'augmenter leur audace ; les femmes sont des mégères plus hardies, plus intrépides encore que les hommes. Le comble de l'injustice, de la cruauté, de la tyrannie militaire est, suivant eux, de leur disputer les dons que le ciel leur envoie[39] »

Un extrait d'une nouvelle de Guillaume de La Landelle évoque, de manière romancée et probablement exagérée, le naufrage de la Minerve, un brick de Saint-Malo, en 1815 :

« (...) Dans la baie d'Audierne, les naufrageurs, bien que retenus par la crainte des douaniers et des gendarmes, exerçaient encore en 1835 leur cruelle industrie. Le point le plus mauvais a nom La Palue ou La Palud. Durant deux kilomètres environ, les dunes sont bordées de marécages presque inextricables, qu'habite une population aussi farouche que misérable. Là végète, entassée sous d'horribles huttes creusées dans le sol, loges immondes dont ne voudraient pas les cannibales de Nouvelle-Zélande, une foule d'être hâves, à peine vêtus, couchant sur des litières de jonc humide et dévorant avec avidité des aliments sans nom. (...) Dès qu'un navire est en péril en vue de leur côte, (...) hommes, femmes et enfants s'y précipitent pour piller. Sans pitié pour les naufragés, qu'ils n'osent plus massacrer comme jadis, ils les laissent froidement périr sous leurs yeux, puis les dépouillent et les enterrent précipitamment. Un naufrage amène parfois de vrais combats entre les pillards et les préposés des douanes ou la gendarmerie. »

« (...) Les malheureux ! (...) par cette brise d'ouest (...) ils seront brisés à la côte (...) par le travers de Plovan (...). En face de Plovan ! (...) Mais c'est La Palue ! Les pauvres gens n'ont aucune chance de s'en tirer ; les sauvages des marais les pilleront et les rejetteront à la mer. »

« - Est-ce possible ? Y a-t-il encore des naufrageurs dans notre pays ? »

« - Il n'y a pas autre chose entre Plovan et Tréguennec. Les paludiers[40], pires que des Bédouins, guettent déjà leur proie[41]. »

En fait le romancier évoque le naufrage et le pillage de la Minerve survenu le  : ce naufrage fit quatre morts, huit hommes furent sauvés, mais à peine ceux-ci à terre, « les marins n'eurent garde d'engager le combat pour s'opposer au pillage. (...). Les vins d'Espagne aidant, les paludiers devinrent indomptables. Quoique toutes les brigades de douanes des environs et quelques gendarmes fussent sur les lieux, on en vint point à bout »[42] ; le , le commissaire des classes du quartier de Quimper s'élève contre les pillages affreux qui s'exercent, sur les navires naufragés, par les habitants des communes littorales et notamment « ceux qui se sont exercés sur le naufrage du navire suédois la Jeanne Caroline, survenu le à la côte de Tréogat, et sur celui du navire français la Minerve, arrivé le à la côte de Plovan »[43]. La commune de Plovan fut condamnée à payer une indemnité proportionnelle au dommage.

Cette ancienne tradition est expliquée ainsi par Albert Le Bail :

« On sauve les hommes, mais on garde des marchandises. Comment vivrait-on sans cela ? La dîme des gens d'église, les impôts du Roi et des seigneurs arrachent aux paysans le pain qui suffirait à peine à le nourrir. La récolte que donne la terre est si mauvaise dans les menez[44] pierreux qu'un seigle maigre dispute à grand'peine à la lande.Ils mourraient tous de faim, sans la récolte qui vient de la mer, sous la forme d'un à deux bâtiments qui se perdent chaque année sur les galets de Plovan, les sables de Canté ou les rochers de Poulhan[45] »

Plovan décrit en 1845[modifier | modifier le code]

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée décrivent ainsi Plovan en 1845 :

« Plovan (sous l'invocation de saint Gergon, martyr), commune formée par l'ancienne paroisse du même nom. (...) Principaux villages : Kerzouron, Pencleuziou, Keryonen, Kervoalen, Trébannec, Kerdaben, Kerguélen, Grugen, Pratabolloc'h, la Nourize. Superficie totale 161 ha dont (...) terres labourables 787 ha, prés et pâtures 175 ha, bois 34 ha, canaux et étangs 29 ha, landes et incultes 542 ha (...). Moulins : 5 (de Henry, de Pontalan, à eau ; de Kerilis, du Crugueu, à vent). Plovan est un petit bourg situé sur la côte de la baie d'Audierne dans une position assez pittoresque. On prétend que la mer, qui en est aujourd'hui éloignée de quelques centaines de mètres, baignait autrefois cette localité, et la tradition fait de Plovan un ancien port. (...) La côte forme en Plovan quelques amoncellements de sables, au milieu desquels sont deux ou trois étangs à demi salés, à demi d'eaux douces, alimentés qu'ils sont tour à tour par ma mer et par de petits cours d'eau qui s'y jettent. Il y a foire à Plovan le troisième lundi de septembre. Géologie : constitution granitique. On parle le breton[46]. »

L'association du patrimoine de Plovan a retrouvé les traces de neuf moulins ayant existé dans la commune : deux à eau (Pontalan[47] et Moulin-Henri, dit en breton Meil Heri) et sept à vent (Ty Lan, Kerilis, Crugou, Tréménec, Trébannec, Meil ar Moan et Trusquennec), mais d'autres moulins à vent ont probablement existé[48].

La visite de Gustave Flaubert en 1847[modifier | modifier le code]

Gustave Flaubert et Maxime Du Camp furent brièvement hébergés lors de leur visite en 1847 par le douanier et aubergiste Charles Pascal Bataille[49], qui tenait l'auberge Ti Filibert (laquelle devait son nom à Philibert Gentric, qui l'avait construite au début du XIXe siècle. Selon Maxime du Camp, Plovan se résume « à une église, quatre maisons et l'auberge de Charles Bataille, personnage haut en couleur », bavard et hâbleur.

Les naufrages et sauvetages pendant la seconde moitié du XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Un poste de porte-amarres est crée à Plovan en 1868[50]. L'équipement eût l'occasion de servir, par exemple le , un préposé de la brigade des douanes sauva grâce à un bâton plombé deux hommes du bateau de pêche Notre-Dame-de-Lorette, victime de la tempête et échoué à Plovan après avoir été culbuté sur des brisants à environ 300 m de la côte ; les trois autres hommes de l'équipage étaient parvenus à gagner la côte par leurs propres moyens[51]. Précédemment, en 1876, sept hommes du brick norvégien Henry avaient déjà été sauvés au large du lieu-dit Kervabac en Tréguennec grâce au même équipement : « Au premier coup, la flèche est arrivée à bord, le va-et-vient a été établi, et les huit naufragés sont descendus à terre sains et saufs »[52]. Le , le bateau de pêche Tensina, de Douarnenez, qui se rendait au Guilvinec afin d'y pêcher le maquereau se perdit dans la nuit et fit naufrage, ses huit hommes d'équipage furent noyés. La carcasse du Tensina alla s'échouer face à Plovan[53]. En décembre 1892, on recueille sur la côte de Plovan des barriques de vin blanc provenant probablement du vapeur Louvre, naufragé quelque temps avant à proximité[54]. Le , le vapeur Pasajes, de Rouen, s'échoue et brûle sur la côte de Plovan[55].

Les autres faits de la seconde moitié du XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Alain-Jean Lautredou, cultivateur à Plovan, devenu grenadier au 3e bataillon du 21e régiment d'infanterie de ligne, qui participait à la guerre de Crimée disparût le lors du siège de Sébastopol[56].

Plovan, jusqu'alors dépourvue d'école laïque de filles (une école congréganiste existait), s'en vit imposer la construction d'office d'une en 1887 par décision préfectorale en vertu de la loi sur la laïcisation de l'enseignement[57].

Benjamin Girard décrit ainsi Plovan en 1889 :

« Traversé dans sa partie nord par le chemin de grande communication n° 2, la commune de Plovan borde le littoral de la Baie d'Audierne, dont les côtes sauvages et désertes offrent un aspect désolé. Aussi loin que la vue peut s'étendre, on n'aperçoit que des dunes de sable, qui séparent de la mer des étangs à demi salés. Deux beaux menhirs existent encore sur le territoire de cette commune, qui comptait jadis un grand nombre de monuments druidiques [en fait préhistoriques][15]. »

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

Les naufrages[modifier | modifier le code]

Le , la goélette René, de Saint-Malo, qui venait des bancs de Terre-Neuve avec un chargement de 21 000 morues, s'échoue sur la côte de Tréguennec ; le naufrage fait huit noyés et treize survivants, dix sauvés par les douaniers de Plovan au moyen d'un va-et-vient que ceux-ci avaient organisé, les trois autres étant recueillis dans la mâture du René[58]. Le , le trois-mâts terre-neuvier Savoyard, de Saint-Malo, mais qui venait de La Rochelle avec un chargement de sel, fut jeté à la côte devant Plovan et s'y brisa ; la femme du capitaine et trois hommes d'équipage furent noyés[59]. En mars 1907, le vapeur Colomba, victime d'un incendie qui fit deux victimes, s'échoue sur la côte de Plovan, réduit à l'état de carcasse fumante[60]. En avril 1908, le sloop Sarcelle, de Camaret, qui pêchait la langouste, se brisa sur les rochers de Plovan ; l'équipage fut sauvé[61].

Une vie religieuse et politique agitée[modifier | modifier le code]

Le journal Le Matin indique dans son n° du qu'« il a été impossible de procéder aux inventaires à Plovan, à Plomeur, à Tréogat et à Plozévet, des groupes compacts de femmes entourant les églises »[62].

En 1910, le maire de Plovan, Gentric, fut accusé d'avoir fait pression sur certains électeurs, notamment des domaniers qui exploitaient des terres appartenant à l'hospice d'Audierne dans la commune, leur rappelant leur promesse faite en 1909 au maire d'Audierne qui leur avait dit que « s'ils votaient bien [c'est-à-dire en faveur du candidat républicain Édouard Plouzané aux élections législatives de 1910], leur bail leur serait renouvelé »[63]. Par exemple, le , le maire de Plovan écrivait à certains de ses administrés cette lettre : « Monsieur. Par ordre de M. le maire d'Audierne, je viens vous inviter à voter et à faire voter le plus possible d'électeurs pour M. Plouzané »[64].

En 1913, le journal La Croix écrit : « (...) À tous les scrutins dans les communes de Plogastel, Plozévet, Plovan, Peumerit, où règnent par la terreur et par la fraude les partisans de M. Le Bail. Jets de poivre, coups de poing, coups de pied, coups de triques, tout est bon pour faire autour de l'urne un vide propice aux substitutions de bulletins ou pour en écarter l'électeur suspect de sympathie à l'égard du candidat adverse »[65].

Des incidents se produisirent aussi à Plovan lors du deuxième tour des élections législatives le qui virent la victoire de Georges le Bail : son opposant vaincu, Derrien, déclara qu'à Plovan « un citoyen aurait été frappé par un cantonnier, que tout contrôle était rendu impossible par les incessantes bousculades qui se produisaient dans la salle de vote, que le passage des électeurs dans l'isoloir n'a pas été observé et qu'enfin il n'y avait pas de scrutateurs »[66].

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Plovan porte les noms de 74 soldats et marins morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale ; parmi eux six sont morts sur le front belge dont cinq (Jean Corre, Sébastien Corre, Henri Le Borgne, François Queneudec, Yves Thomas) dès 1914 lors de la bataille de l'Yser, le sixième (Pierre Simon) étant décédé en 1916 ; deux sont décédés lors de l'expédition de Salonique, l'un (Michel Berre) en Serbie, l'autre (Constantin Keravec) en Grèce à Salonique ; deux (Alain Goff, Jean Pape) sont décédés alors qu'ils étaient prisonniers en Allemagne ; un marin (Corentin Autret) est disparu en mer le lors du naufrage du cuirassé Suffren ; tous les autres sont décédés sur le sol français, dont Noël Jézéquel[67], qui était vicaire à Plovan et qui fut décoré de la Médaille militaire[68].

L'Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Un moulin à moteur, dit "moulin du bourg", a existé de la décennie 1920 jusqu'en 1945, dans la maison d'Auguste Raphalen[69].

La ligne ferroviaire à voie métrique surnommée "train carottes", exploitée initialement par les Chemins de fer armoricains, fut inaugurée le et ferma le , ne fonctionnant donc que 33 ans à peine. La voie ferrée partait de Pont-l'Abbé et desservait les gares de Plonéour-Lanvern, Tréogat, Pouldreuzic, Plozévet, Plouhinec, Pont-Croix, pour aboutir à Audierne ; la ligne desservait aussi des arrêts facultatifs supplémentaires comme celui de Plovan[70]. « C'était un train mixte de marchandises et de voyageurs, qui a eu un impact important sur la vie économique et sociale en pays bigouden et dans le cap Sizun » a écrit l'historien Serge Duigou.

Plovan est ainsi décrit en 1928 :

« [À] la pointe minuscule de Plovan, quelques rares maisons sont perdues au milieu de terres arrachées à la dune : des hommes luttent là contre le vent, contre le sel, et vivent. Encore des marais plus bas que la mer où rien ne pousse que des roseaux. Et puis, le sol se relève, se morcelle entre les murs gris et les haies. C'est Plovan (...). Plovan, c'est, au bout du monde, un pays perdu entre tous. Point de route ; on n'y accède que par surprise. Mais aux curieux de la vraie Bretagne, il offre une image presque intacte : autour d'une église, ceinte de son cimetière aux dalles en déroute, quelques fermes, puis le bourg aux murs élevés qui lui donnent un air de forteresse. (...)[71]. »

L'intérieur d'une ferme est décrite par le même auteur : « [La salle], qui étincelle de clous d'or et de bois de châtaigniers rouges (...). Des rinceaux sculptés, des oiseaux, des Saints-Sacrements donnent aux bahuts, aux vaisseliers, aux lits-clos jointifs à la muraille, un grand air de noblesse paysanne ». Mais l'auteur précise que, pour l'honorer, on l'a d'abord fait entrer « dans la salle aux meubles neufs »[71].

Le Conseil d'État, sur requête de Paul Béziers, décida que le maire de Plovan avait excédé ses pouvoirs en autorisant le le percement d'une brèche dans la dune séparant l'étang de Kergalan de la mer dans le but de limiter la montée des eaux du dit étang[72].

En 1938, un "Comité de défense paysanne" mena de nombreuses actions revendicatives pour protester contre le prix de vente très bas des petits pois (l'importance de la culture des petits pois à Plovan et dans les communes avoisinantes était déjà signalée en 1906[73]) qu'ils livraient aux conserveries de la région : par exemple des membres de ce comité de défense renversèrent à Plovan une charrette remplie de petits pois qu'un agriculteur voulait livrer[74].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Plovan porte les noms de 11 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[68]. ; parmi elles Joseph Berrou, né le à Plovan, domicilié à Crozon lors de son arrestation, déporté le vers Karlsruhe, tué lors d'un bombardement à Bochum le [75] ; un autre déporté originaire de Plovan a par contre survécu : Philibert le Guellec, né le à Plovan, déporté le depuis Compiègne vers le camp de concentration de Neuengamme, puis celui de Bergen-Belsen[76].

Louis Bars, né le à Plovan, artilleur rescapé des combats de la Poche de Dunkerque en juin 1940, s'engagea à partir de 1943 dans la Résistance (dans la compagnie FFI de Plogastel-Saint-Germain où il devint lieutenant). Il fut grièvement blessé à la tête lors des combats de Lezongar en septembre 1944. Il fit après la guerre une carrière militaire, devint colonel. Titulaire de nombreuses décorations, dont la Légion d'honneur, il est décédé le à Plogastel-Saint-Germain[77].

Louis Alie, né le à Plovan, inspecteur de police à Rouen, collabora avec l'occupant nazi entre 1940 et 1944 ; il fut responsable de l'emprisonnement de nombreux résistants normands[78].

L'après Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Un soldat originaire de Plovan, Corentin Goyat, sergent au 1er régiment d'infanterie, est mort pour la France le à Aumale pendant la Guerre d'Algérie[68].

L'école privée de la Sainte-Famille (Skol ar Seuzered), ouverte en 1916, a fermé en 1984[79].

Le XXIe siècle[modifier | modifier le code]

En 2012, une éolienne de modeste importance a été installée à Corn Goarem, fournissant localement du courant électrique.

Le a été inaugurée l'école publique intercommunale Per Jakez Hélias de Pouldreuzic-Plovan, implantée à Pouldreuzic[80].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[81]
Période Identité Étiquette Qualité
1797 1807 Michel Queneudec[82]   Juge de paix en 1793
1807 1839 Daniel Thomas (père)[83]   Cultivateur à Lesvez
1844 1853 Jean-Marie Le Berre[84]   Vivait à Brenavelec
1853 1858 Daniel Thomas (fils)[85]   Cultivateur à Nérizelec
1859 1862 Jean Colin[86]   Cabaretier et propriétaire-cultivateur
1863 1874 Pierre Kerouédan[87]   Cultivateur
1874 1882 Charles-Corentin Raphalen[88]   Aubergiste et cultivateur
1884 1889 Daniel Le Pape[89]   Cultivateur à Pompouillec, puis à Kervardez
1889 1912 Michel Gentric[90] Radical-socialiste Cultivateur à Renongar
1912 1925 Alain Plouhinec[91] Radical-socialiste Cultivateur à Kergalan
1925 1942 Pierre-Joseph Lautridou[92] Radical-socialiste Clerc de notaire
1943 1944 Daniel-Corentin Le Bec[93]   Cultivateur
1945   Philibert Kérouédant    
1947 1952 Pierre Le Berre    
1953 1969 René Le Bec    
1969 1971 Jean Guéguen[94]   Meunier
1972 1989 Alain Le Bec    
1989 1995 Roger Geffroy    
1995 en cours Michel Burel DVG Agriculteur

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[95]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[96],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 672 habitants, en diminution de -1,75 % par rapport à 2009 (Finistère : 1,32 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
988 1 035 1 022 1 059 1 282 1 360 1 322 1 401 1 404
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 351 1 403 1 389 1 349 1 349 1 458 1 514 1 649 1 635
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 557 1 556 1 587 1 571 1 556 1 554 1 462 1 364 1 175
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
1 020 893 783 720 648 607 667 665 672
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[97] puis Insee à partir de 2006 [98].)
Histogramme de l'évolution démographique

Monuments[modifier | modifier le code]

  • La croix de Kroaz-Pilo date du Haut Moyen-Âge ; une croix gravée inscrite dans un cercle y est gravée[105].
  • Les ruines de Languidou, une vieille église (XIIIe-XVe siècle) dans un site sauvage, détruite pendant la Révolution française, en 1793, pour construire un corps de garde sur le littoral. Il en reste une magnifique rosace. La chapelle a été classée monument historique par arrêté du 22 octobre 1908[106].
Article détaillé : Chapelle de Languidou.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marcellin Caillon, À la découverte du pays bigouden, Pont-l'Abbé, 1980 (page ?)
  • Serge Duigou, Quand les Bigoudens étaient pilleurs d'épaves, Éditions Ressac, 1985 (page ?)
  • Serge Duigou, Châteaux et manoirs en pays bigouden, Ressac, 1988 (sur les manoirs de Tréménec et Lesnarvor)
  • Henri Pérennès, Plovan et sa chapelle de Languidou, Impr. cornouaillaise, Quimper, 1934, 40 p.
  • R. Polles, « Le tumulus de Renongar en Plovan (Finistère). Étude d'une fouille ancienne de Paul du Chatellier », in Revue archéologique de l'Ouest, 1993, no 10, p. 33-53 [lire en ligne]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Charles Barrois, Sur les plages soulevées de la partie occidentale du Finistère (2e note), "Annales de la Société géologique du Nord", 1881, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57516918/f255.image.r=Plovan
  2. Adolphe Joanne, "Guide en Bretagne", Hachette, 1880
  3. http://www.othpb.com/fr/decouverte/en-pleine-nature/le-cordon-de-galets.html
  4. Adolphe Joanne, Guide en Bretagne, Paris, 1880
  5. Saint Kido, ou saint Kidou, francisé en saint Guy, est le patron de la chapelle de Languidou, qui lui doit son nom, voir http://fr.topic-topos.com/saint-kidou-plovan
  6. Per Jakez Helias, La rivière de Kido, cité par http://objectif-cap-sizun-polynesie.over-blog.com/article-plovan-la-legende-de-la-chapelle-de-languidou-52248754.html
  7. Robert Corillion, Les progrès de l'assèchement de quelques lagunes et étangs de la région maritime finistérienne. Conséquences sur l'appauvrissement de la flore, "Bulletin de la Société scientifique de Bretagne : Sciences mathématiques, physiques et naturelles", 1951, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6581492j/f85.image.r=Plovan?rk=321890;0
  8. a et b infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Plovan »
  9. http://www.grandterrier.net/wiki/index.php?title=Santez_Ozvan
  10. Ronan Polles, Le tumulus de Renongar en Plovan (Finistère). Étude d'une fouille ancienne de Paul du Chatellier, "Revue archéologique de l'Ouest", 1993, consultable http://www.persee.fr/doc/rao_0767-709x_1993_num_10_1_996
  11. Paul du Chatellier, Fouilles des tumulus de Plovan (Finistère), "Bulletin monumental", 1876, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k30869r/f113.image.r=Plovan?rk=42918;4
  12. Paul du Chatellier, "Congrès archéologique de France", 1862, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k35630c/f91.image.r=Plovan?rk=2210311;2
  13. Catalogue des objets offerts au musée ou acquis par la Société en 1886, "Bulletin / Société des sciences, lettres et beaux arts de Cholet", 1886, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1154684/f235.image.r=Plovan?rk=3047225;2
  14. René Couffon, Limites des cités gallo-romaines et fondation des évêchés dans la péninsule armoricaine, "Bulletins et mémoires / Société d'émulation des Côtes-du-Nord", 1942, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6562262g/f50.image.r=Plovan?rk=429186;4
  15. a et b Benjamin Girard, "La Bretagne maritime", 1889, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5744832r/f319.image.r=Plovan?rk=1888421;2
  16. a et b Jean-Baptiste Ogée, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", 1778, consultable https://archive.org/details/dictionnairehist03og
  17. a et b http://fr.topic-topos.com/manoir-de-lesnarvor-plovan
  18. a et b http://fr.topic-topos.com/manoir-de-lesvez-plovan
  19. La famille de Gourcuff possédait aussi des terres dans les paroisses de Pluguffan, Plomeur, Pont-Croix et Kerfeunteun
  20. La famille de Tyvarlen est originaire de Pont-Croix
  21. Le manoir de Lezoualc'h se trouve en Goulien
  22. Paul Aveneau de la Grancière, "Notes historiques sur la paroisse de Pluguffan", 1896, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5474912f/f198.image.r=Plovan?rk=1952799;2
  23. Michel Le Pape, né vers 1695, décédé le à Plovan
  24. Corentin Le Pape, né le à Plovan, décédé le au manoir de Tremenec en Plovan
  25. http://patrimoine-plovan.blogspot.fr/2014/01/de-plovan-audierne-letrange-histoire-du.html
  26. Paul Nédellec, Sur les routes bigoudènes, journal La Croix, n° du 2 août 1936, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4427765/f4.image.r=Plovan?rk=171674;4
  27. Le village natal du scribe Henri Bossec, " Comptes-rendus des séances de l'année... / Académie des inscriptions et belles-lettres", 1922, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k122594c/f416.image.r=Plovan et http://patrimoine-plovan.blogspot.fr/2014/09/henri-bossec-un-copiste-plovanais-du.html
  28. Edm.-M. P. Du V., " Le R. P. Julien Maunoir, de la Compagnie de Jésus, apôtre de la Bretagne au XVIIe siècle", 1869, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k63707557/f187.image.r=Plovan?rk=1673828;0
  29. http://fr.topic-topos.com/fontaine-plovan
  30. a et b http://fr.topic-topos.com/ancien-presbytere-plovan
  31. "Ordonnance... portant imposition pour la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne", 1759, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k97412315/f7.image.r=Plovan?rk=21459;2
  32. Personnes en âge de communier
  33. Michel Queneudec fut par la suite le premier maire de Plovan
  34. Michel Thomas, né le à Plovan, décédé le à Lesvez en Plovan ; cultivateur
  35. "Archives parlementaires de 1787 à 1860 ; 2-7. États généraux ; Cahiers des sénéchaussées et bailliages", série 1, tome 5, 1879, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k49520z/f514.image.r=Plovan?rk=4206029;2
  36. " Collection complète des lois promulguées sur les décrets de l'assemblée nationale, imprimée par ordre de l'assemblée nationale", tome 12, 1791, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5685361x/f428.image.r=Pouldreuzic.langFR
  37. J. Baudry, "Étude historique & biographique sur la Bretagne à la veille de la Révolution, à propos d'une correspondance inédite (1782-1790)", 1905, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5829130r/f44.image.r=Plovan?rk=1738206;0
  38. Serge Duigou, "Les chapelles du pays bigouden", éditions Ouest-France, 1976
  39. Jacques Cambry, "Voyage dans le Finistère ou État de ce département en 1794 et 1795"
  40. Habitants des paluds de Plovan
  41. Guillaume de La Landelle, Naufrage de la Minerva, revue "La Sylphide", n° du 30 mars 1869, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6113341m/f5.image.r=Penhors.langFR et Jean Merrien, "Les drames de la mer", 1995, [ (ISBN 2-905970-78-2)], consultable https://books.google.fr/books?id=EPxlxYFa8bAC&pg=PA104&lpg=PA104&dq=naufrage+Minerva+Saint-Malo&source=bl&ots=gLOvWV-m7V&sig=map166WQHg-RPafQenf64-zsZoU&hl=fr&sa=X&ved=0CDUQ6AEwA2oVChMIxJOM8YrLxwIVjFgUCh2rCQLC#v=onepage&q=naufrage%20Minerva%20Saint-Malo&f=false
  42. Guillaume de La Landelle, Naufrage de la Minerva, revue "La Sylphide", n° du 30 mars 1869, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6113341m/f5.image.r=Penhors.langFR
  43. S. A. Nonus, "Notions historiques sur le Finistère", 1890, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5815783f/f18.image.r=Tr%C3%A9ogat
  44. Monticules parsemés de rochers
  45. Albert Le Bail, "René Madec, soldat de fortune, nabab et roi aux Indes", 1930, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k97609646/f30.image.r=Plovan?rk=1287560;0
  46. A. Marteville et P. Varin, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 2, 1845, consultable https://books.google.fr/books?id=9o8DAAAAYAAJ&printsec=frontcover&dq=bibliogroup:%22Dictionnaire+historique+et+g%C3%A9ographique+de+la+province+de+Bretagne%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwismvib8PXSAhVHwxQKHZHhAZcQ6wEIHTAA#v=onepage&q=Plovan&f=false
  47. En 1857, le moulin de Pontalan appartenait à Jean Baptiste Charles Dodun (1802-1863), marquis de Keroman ; il a été exploité successivement depuis la décennie 1830 jusqu'à la décennie 1960 pendant 5 générations par la famille Thomas-Gentric-Tanguy
  48. http://patrimoine-plovan.blogspot.fr/
  49. Charles Pacal Bataille, né le à Louviers (Eure), préposé des douanes royales au poste de Lesconil, décédé le à Plovan
  50. "Annales du sauvetage maritime", 1868, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5767099n/f121.image.r=Plovan?rk=85837;2
  51. "Annales du sauvetage maritime", 1889, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5769690m/f198.image.r=Plovan
  52. "Annales du sauvetage maritime", 1876, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5766801c/f408.image.r=Plovan?rk=107296;4 et http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5766801c/f428.image.r=Plovan?rk=107296;4
  53. Journal La Croix, n° du , consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k212345c/f1.image.r=Plovan et n° du 13 avril 1890, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2123563/f4.image.r=Plovan?rk=107296;4
  54. Journal Le Petit Parisien du 14 décembre 1892, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k516572m/f4.image.r=Plovan?rk=42918;4
  55. Jpurnal L'Univers, no 10618 du 13 février 1897, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7094004/f4.image.r=Plovan?rk=42918;4
  56. "Journal officiel de la République française. Lois et décrets", n° du 15 août 1883, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6224272n/f2.image.r=Plovan?rk=107296;4
  57. Journal La Lanterne du 6 septembre 1887, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7504517v/f3.image.r=Plovan?rk=42918;4
  58. Journal La Croix, n° du 22 octobre 1901, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k219542s/f4.image.r=Plovan?rk=193134;0 ; journal Le Petit Parisien du 21 octobre 1901, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5604915/f1.image.r=Plovan?rk=622320;4 ; journal L'Ouest-Éclair no 802 du 24 octobre 1901, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6394079/f3.image.r=Plovan?rk=236052;4 et "Annales du sauvetage maritime", juillet 1902, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k58307732/f33.image.r=Plovan
  59. Journal La Croix, n° du 28 octobre 1903, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2201620/f3.image.r=Plovan?rk=85837;2 et journal L'Univers no 13012 du 28 octobre 1903, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k711603x/f4.image.r=Plovan?rk=64378;0
  60. Journal L'Ouest-Éclair, no 2981 du 11 mars 1907, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k641369v/f5.image.r=Plovan?rk=1266100;4
  61. Journal des débats politiques et littéraires du 28 avril 1908, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k483038m/f3.image.r=Plovan?rk=64378;0
  62. Journal Le Matin no 8054 du 15 mars 1906, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k567907t/f3.image.r=Tr%C3%A9ogat?rk=128756;0
  63. "Journal officiel de la République française. Débats parlementaires. Chambre des députés", 21 juin 1910, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6553085t/f18.image.r=Plovan?rk=236052;4
  64. Cité par le journal La Croix, n° du 2 juin 1910, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k257698h/f1.image.r=Plovan?rk=64378;0
  65. Journal La Croix, n° du 2 août 1913, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k258675z/f4.image.r=Plovan?rk=278971;2
  66. "Journal officiel de la République française. Débats parlementaires", 11 juin 1914, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6384817d/f3.image.r=Plovan
  67. Noël Jézéquel, né le à Plouguin, soldat au 11e service de santé, mort des suites de ses blessures dans l'ambulance le à Chauny (Aisne)
  68. a, b et c http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=14966
  69. http://patrimoine-plovan.blogspot.fr
  70. http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-La-ligne-du-Train-Carottes-aurait-eu-100-ans-_29174-avd-20121229-64291986_actuLocale.Htm
  71. a et b Paul Doncoeur, Routes de Bretagne, revue "Études", octobre 1928, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k113769w/f10.image.r=Plovan?rk=2231770;4
  72. "Recueil des arrêts du Conseil d'État", 6 janvier 1943, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9764739p/f51.image.r=Plovan?rk=2875550;4
  73. Léon-Paul-Louis Vassilière, "Notice sur le commerce des produits agricoles. Production végétale", 1906-1908, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6334258w/f433.image.r=Plovan?rk=2982847;2
  74. Journal des débats politiques et littéraires du 9 juin 1938, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k509133z/f4.image.r=Plovan?rk=85837;2
  75. http://memoiredeguerre.pagesperso-orange.fr/deportation/29/p6-list-ab.htm
  76. http://memoiredeguerre.pagesperso-orange.fr/deportation/29/p6-list-l.htm
  77. http://www.ouest-france.fr/bretagne/pont-labbe-29120/disparition-du-colonel-louis-bars-2708336
  78. http://beaucoudray.free.fr/gestapo.htm
  79. Association du patrimoine de Plovan, "Skoz ar Seuzered Plovan ; l'école des Sœurs de Plovan, Histoire et témoignages", 2017, présentation du livre consultable http://patrimoine-plovan.blogspot.fr/
  80. http://www.dden-fed.org/lecole-publique-intercommunale-per-jakes-helias-pouldreuzic/
  81. Archives départementales du Finistère ; Plovan : bulletin municipal 2014, consultable http://www.plovan.fr/bulletin/2014/bulletin_municipal_2014.pdf et Mathieu Glaz, Les gens de Lesvez, une famille de notables à Plovan, revue "Le Lien du Centre Généalogique du Finstère", n° 138, juin 2016
  82. Michel Queneudec, né le à Plovan, décédé le à Plovan. Il fut aussi choisi comme délégué pour représenter la paroisse de Plovan à l'assemblée du tiers-état de la sénéchaussée de Quimper en 1789
  83. Daniel Thomas (1771-1844), époux de Marie Péron, père de Daniel Thomas (fils) et oncle de Jean-Marie Le Berre, qui furent tous les deux maires de Plovan. Il est à l'origine de l'embauche du premier instituteur public de la commune, Joseph Queffurus, en 1831
  84. Jean-Marie Le Berre (1792-1868), originaire de Kerléfry en Lababan, époux de Marie Michelle Le Pape (1797-1827), du manoir de Tréménec, puis de Jeanne Berrivin
  85. Daniel Thomas (1810-1858), oncle de Daniel Le Pape et de Michel Daniel Gentric, qui furent tous les deux maires de Plovan
  86. Jean Colin (né en 1827 à Plouhinec, décédé en 1869), époux de Marie-Catherine Bataille, une fille de Charles Bataille
  87. Pierre Kerouédant (né en 1824 à Plozévet, décédé en 1911), époux de Marie Thomas, petite-nièce de Daniel Thomas (1810-1858)
  88. Charles-Corentin Raphalen (1841-1883)
  89. Daniel Le Pape (1837-1898), petit-fils de Daniel Thomas (1771-1844), époux de Marie-Anne Le Goff
  90. Michel Gentric (1845-1918), petit-fils de Daniel Thomas (1771-1844), sous-lieutenant pendant la guerre de 1870
  91. Alain Plouhinec, né le à Plovan, époux de Marie Jeanne Gentric, neveu par alliance de Michel Gentric, cousin germain de Daniel Le Pape, tous deux anciens maires
  92. Pierre-Joseph Lautridou, né le à Plouhinec, décédé le à Plovan, gendre de Michel Gentric, ancien maire
  93. Daniel-Corentin Le Bec, né le à Viny en Plovan, marié le à Plovan avec Marie Mathurine Le Pape, décédé le à Kerstéphan en Plovan
  94. Jean Guéguen, né le à Moulin-Henri en Plovan, décédé le à Plovan
  95. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  96. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  97. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  98. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  99. Notice no PA00090277, base Mérimée, ministère français de la Culture
  100. http://fr.topic-topos.com/saint-gorgon-plovan
  101. http://fr.topic-topos.com/saint-kidou-plovan
  102. http://fr.topic-topos.com/eglise-saint-gorgon-plovan
  103. http://fr.topic-topos.com/croix-plovan
  104. http://fr.topic-topos.com/calvaire-plovan et "La Revue de l'art ancien et moderne", juin 1930, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k432563t/f139.image.r=Plovan
  105. http://fr.topic-topos.com/croix-de-kroaz-pilo-plovan
  106. Notice no PA00090275, base Mérimée, ministère français de la Culture
  107. http://fr.topic-topos.com/menhir-plovan
  108. http://fr.topic-topos.com/pigeonnier-plovan