Tréboul (Finistère)

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Tréboul
Tréboul vu depuis l'Île Tristan.
Tréboul vu depuis l'Île Tristan.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Commune Douarnenez
Statut Ancienne commune
Géographie
Coordonnées 48° 06′ nord, 4° 21′ ouest
Historique
Date de fusion 14 juin 1945
Commune(s) d’intégration Douarnenez
Localisation

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Tréboul est une ancienne commune du Finistère créée en 1880 et une station balnéaire du littoral atlantique qui a été rattachée à Douarnenez par un arrêté préfectoral du 14 juin 1945 en même temps que les anciennes communes de Ploaré et Pouldavid. Ainsi, Tréboul est aujourd'hui considéré comme un quartier de Douarnenez.

Tréboul est un petit port de pêche : entouré de falaises, il est situé dans une petite anse, fermée par l'île Tristan. Il possède aussi un port de plaisance et abrite le Centre Nautique Municipal de Douarnenez.

Géographie[modifier | modifier le code]

Tréboul, après avoir dépendu de Poullan et avoir été pendant quelques décennies une commune indépendante, est désormais le quartier ouest de Douarnenez, au-delà, en partant du centre-ville de Douarnenez, du Port-Rhu. Tréboul fut un port de pêche (désormais de plaisance) et dispose d'une assez longue façade littorale sur la rive sud de la Baie de Douarnenez formée pour partie de falaises, mais aussi de deux grandes plages : les plages Saint-Jean et des Sables Blancs.

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Le quartier situé juste au-dessus du port de Tréboul, « un lacis de blanches et étroites ruelles, des maisonnettes blotties les unes contre les autres et des pas de portes fleuris.. » donnent à ce quartier des allures andalouses. Ce quartier est en fait surnommé "Petit Maroc", ce surnom faisant référence aux pêcheurs qui partaient pêcher la langouste au large des côtes du sud du Maroc et de la Mauritanie[1].

Tréboul est désormais en bonne partie axé sur le tourisme avec l'établissement thermal qui pratique la thalassothérapie[2], la résidence touristique Pierre et Vacances dénommée "Le coteau et la Mer", située route des Roches Blanches[3] et un centre de vacances, le domaine de Ker-Huel, qui appartient à la ville du Mans.

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Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Pierre-Roland Giot a sauvé la majeure partie du dépôt préhistorique de Tréboul, contenant des pointes de lances et des haches à rebords, datant de l'âge du bronze moyen, peu après sa découverte. Un dépôt analogue a aussi été trouvé à Pouldergat[4].

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Révolution française[modifier | modifier le code]

La loi du « relative à la circonscription des paroisses du district de Pont-Croix » donne à la paroisse de Poullan comme succursale Tréboul[5].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Les premières conserveries[modifier | modifier le code]

La première conserverie, remplaçant la technique de la presse pour la conservation des sardines, ouvre à Tréboul en 1853, fondée par Eugène Clarian, qui fait faillite (la conserverie est rachetée en 1855 par la famille Chancerelle); une autre conserverie est créée la même année par Jules Lemarchand, qui devint maire de Tréboul en 1880[6].

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Le pont viaduc[modifier | modifier le code]

Le viaduc reliant Douarnenez à Tréboul et à sa gare vers 1900

Les bacs franchissant la rivière de Pouldavid ne suffisant plus en raison de l'augmentation du trafic due à l'essor des activités économiques douarnenistes (de nombreuses personnes habitant Tréboul y travaillent) et le passage à gué étant risqué[7] (des noyades survenaient fréquemment, par exemple Joseph Rousse évoque dans un poème la noyade de 20 jeunes filles de Tréboul qui périrent englouties près de l'île Tristan alors qu'elles avaient pris le bac au retour d'une fête[8] ; en fait le bac parti de la cale du Guet pour rejoindre Tréboul chavira et le naufrage provoqua la noyade de 17 femmes, employées dans une usine, et un homme le [9]), un pont métallique reliant Tréboul et Poullan-sur-Mer à Douarnenez en franchissant la rivière de Pouldavid est construit entre 1874 et 1878[10]. « L'établissement de cet ouvrage est demandé depuis de longues années (...) par les populations intéressées, pour mettre en communication la commune de Poullan et notamment le petit port de Tréboul avec la ville de Douarnenez. Le principal motif est de permettre aux pêcheurs qui, suivant le temps et l'heure de la marée, vont souvent débarquer en très grand nombre à Tréboul, d'apporter sans aucun retard leur poisson aux usines de Douarnenez »[11].

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La création de la commune de Tréboul[modifier | modifier le code]

Dès 1861, le Conseil général du Finistère évoque le malaise qui existe au sein de la commune de Poullan dont le bourg est le chef-lieu communal, mais dont Tréboul est devenu plus important et dirigeait en fait la commune (la section électorale de Tréboul élisait 14 conseillers municipaux, celle de Poullan 9 seulement). Une première solution est alors envisagée, celle de transférer le chef-lieu communal à Tréboul, mais elle n'aboutit pas[12].

Le , le conseil de fabrique de la paroisse de Tréboul demande la création d'une commune indépendante de celle de Poullan et le , une pétition de 297 habitants appuya cette demande, Tréboul formant d'ailleurs déjà une section électorale distincte[13]. Tréboul possède alors environ 2 500 habitants agglomérés, la plupart exerçant des professions liées à la mer, le reste de la commune de Poullan, essentiellement rural, 1694 habitants[14]. Tréboul est érigée en commune le .

Henri Monod décrit ainsi Tréboul vers cette date : « C'est un port de pêche d'une importance croissante. Le port, formé par une anse de 400 m de longueur, de l'ouest à l'est, s'ouvre sur la rivière de Pouldavid. Il compte 150 chaloupes montées par un millier d'hommes qui font la pêche à Audierne et à Douarnenez. Bien que la ville ne se trouve pas dans de bonnes conditions de salubrité, la mortalité n'y est pas élevée; Quant à la natalité, elle est considérable, même pour le Finistère. L'excédent des naissances sur les décès (24,82 pour mille) est absolument extraordinaire. Après Le Guilvinec, Tréboul est la commune la plus prolifique de toutes celles que nous avons étudié dans le Finistère »[15].

En octobre 1884 est consacrée la nouvelle église paroissiale de Tréboul et un cantique est écrit en cette occasion[16].

L'évolution démographique de la commune de Tréboul[modifier | modifier le code]

Lors du premier recensement postérieur à la création de la commune, en 1881, Tréboul compte 2 954 habitants ; la commune en compte 3 515 en 1886, 4 037 en 1896, 4 811 en 1901, 5 292 en 1911. Sa croissance démographique est donc alors très rapide ( + 2 338 habitants entre 1881 et 1911, soit + 79 % en 30 ans). La Première Guerre mondiale donne un coup d'arrêt à cette croissance (la commune n'a guère plus de 5 000 habitants lors des recensements de 1921, 1926 et 1931) et il faut attendre celui de 1936 pour, qu'avec 5 384 habitants, la population dépasse légèrement celle enregistrée en 1901. Absorbée par Douarnenez en 1945, la commune n'a pas connu de recensement ultérieur[17].

Les épidémies de choléra[modifier | modifier le code]

Tréboul connaît en décembre 1885 une première épidémie de choléra qui commence dans le hameau de Kerigny. Cette épidémie, qui se poursuit jusqu'en mars 1886, fit en tout 12 victimes, dont 6 morts. La seconde épidémie suivit immédiatement, provoquée par des marins revenus d'Audierne (le choléra fit de nombreuses victimes à Audierne, ainsi qu'au Guilvinec, cette année-là) où ils étaient allés pêcher le maquereau : elle provoqua 51 malades dont 10 décès[15]. Selon un article du journal Le Matin, plus de 2 000 pêcheurs vers cette époque quittaient momentanément Tréboul et Douarnenez pour aller pêcher le maquereau au départ des ports d'Audierne et du Guilvinec[18].

Entre le et le , le canton de Douarnenez enregistra 172 cas de choléra (dont 99 décès), dont 58 cas (33 décès) pour la seule ville de Tréboul[19].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

Tréboul : la plage des Sables blancs au début du XXe siècle

En mai 1900, la chaloupe de pêche Dieu-avec-Nous, de Tréboul, montée par 10 hommes, se perdit corps et biens au large d'Ouessant. Le naufrage fit 7 veuves et 19 orphelins[20].

Tréboul, comme Douarnenez, fut touché par la crise de la sardine à partir de 1902 : en 1912, Tréboul compte une centaine de bateaux sardiniers (Douarnenez en comptant alors environ 600) et « la détresse est aigüe » indique le journal Le Matin[21].

En août 1912, le Saint-Louis, de Tréboul, qui se livrait à la pêche au maquereau en Baie de Douarnenez fit naufrage ; les 5 hommes à bord furent noyés[22].

Tréboul, comme Douarnenez, est alors fréquenté par des artistes peintres comme Amédée Besnus et des écrivains comme André Beaunier, etc.. pas toujours bien vus par la population locale : « À tréoul, village de pêcheurs, on nous lança des pierres et, plus d'une fois, nous dûmes signifier que nous riposterions » écrit André Beaunier en 1906[23].

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Gare de Tréboul : départ pour le front en 1914
Le monument aux morts de Tréboul

Le monument aux morts de Tréboul, édifié en 1922 par l'architecte Charles Chaussepied, porte les noms de 193 soldats et marins morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale, auxquels s'ajoute le nom de Joseph Hélias, mort le à bord du croiseur cuirassé Gueydon, qui se trouvait alors à Arkangelsk en raison de la Guerre civile russe. Parmi les victimes de la Première Guerre mondiale, 17 au moins sont des marins disparus en mer ; 8 au moins sont décédés en Belgique, la plupart lors de la Course à la mer ; 5 au moins sont décédés en Turquie lors de la Bataille de Sedd-Ul-Bahr ; 6 au moins sont décédés dans les Balkans (trois en Serbie, deux en Grèce et 1 en Macédoine) lors de l'Expédition de Salonique ; 3 sont décédés alors qu'ils étaient prisonniers en Allemagne ; la plupart des autres sont décédés sur le sol français si l'on excepte trois marins décédés dans des ports étrangers, un (Pierre Lastennet) à Tarente (Italie), un autre (Henri Kerisit) à New York et un autre (Joseph Brusq) à Liverpool[24].

L'Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

En mars 1923, un bateau de pêche de Tréboul, le Camaretois, monté par six hommes, heurta un rocher dénommé "Les Pierres profondes" en Baie d'Audierne et sombra. L'équipage se réfugia dans un canot qui chavira, mais les six marins parvinrent à regagner la côte à la nage[25].

Guillaume Marec[26] fut maire de Tréboul entre 1919 et 1927. Il créa la coopérative "La Fraternelle" pour l'achat de matériel professionnel par les pêcheurs et, après le naufrage du dundee maquereautier "Telenn Mor" en mars 1927 avec 18 hommes à bord au large des côtes anglaises[27], la "Bienfaitrice", une société de secours immédiat aux familles[28].

Des thoniers de Tréboul et Douarnenez partaient régulièrement pêcher dans le Golfe de Gascogne : 65 en 1928 selon le journal Le Matin[29]. Le même journal indique qu'en 1930 une flottille maquereautière forte d'une cinquantaine de dundees, jaugeant chacun de 50 à 100 tonneaux et ayant chacun un équipage de 18 à 25 hommes, quitte les ports de Douarnenez et Tréboul pour aller pêcher le maquereau au large des côtes anglaises[30].

Charles Géniaux décrit ainsi la piété des femmes de Tréboul en 1927 :

« Je me souviens d'un oratoire rustique consacré à saint Pierre, patron des pêcheurs, sur un sentier de Tréboul, à la vie de l'océan. La statue de bois du XVIe siècle portait sur son piédestal cette inscription en langue bretonne ; "Sant Per pedit evid omp" ("Saint Pierre, priez pour nous"). Or, tout ce mois d'août, le saint voyait à toute heure du jour des femmes prosternées à ses pieds afin de lui demander le retour des sardines disparues de la baie de Douarnenez. Et saint Pierre, couvert de fleurs et adulé, triomphait. Lais comme, en septembre, le poisson n'était toujours pas revenu par son intercession, furieuses, les femmes des pêcheurs fessèrent avec des balais d'ajoncs piquants ce maître pêcheur céleste assez oublieux de ses devoirs pour ne pas exaucer ses fidèles Bretons. Je trouvai la statue retourne dans sa niche, en pénitence., le nez contre la muraille. Hélas! les reins de saint Pierre témoignaient par leurs profondes égratignures de la colère de cette population naïve. Mais cette exécution même ne prouvait-elle pas une foi violente ? L'année suivante, repeint à neuf d'un vermillon éclatant, le petit saint Pierre, qui se souvenait peut-être des outrages dont il avait été victime, envoyait à ses amis pêcheurs repentants une telle quantité de sardines que les prix d'achat tombaient à rien. Les femmes venaient le supplier d'arrêter cette bénédiction du ciel qui menaçait de les faire périr de faim aussi surement qu'une disette.[31] »

Charles Géniaux évoque aussi dans le même article le pardon de saint Vandame, écrivant : « les milliers de pèlerins qui se trouvent autour de la chapelle et de son calvaire ». Ce même pardon a été peint par Henry Cheffer dans une aquarelle dénommé Le pardon de saint Vandame[32].

En 1932, la ville du Mans achète le domaine de Ker-Huel, un site de 5 ha en bord de mer, situé route des Roches-Blanches : elle y installe une colonie de vacances pour les enfants de la ville (qui ferma en 1975, les bâtiments n'étant plus aux normes), puis y crée en 1988 un centre familial de vacances, comprenant 19 gîtes. En 2015 la ville du Mans envisage de vendre ce domaine[33].

En juin 1938, le naufrage du Petit Pierre, de Tréboul, probablement renversé par une lame de fond près de l'Île Molène, fit 12 victimes[34].

La Seconde guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Joseph Trellu, né le à Tréboul, directeur de l'usine "Boîte métallique d'Arvor" à Concarneau et membre du réseau Johnny, fut déporté depuis Compiègne le vers le camp de concentration de Sachsenhausen ; il décéda le à Orianenburg[35].

Monuments et sites[modifier | modifier le code]

  • La chapelle Saint-Jean date du XVIIIe siècle, mais avec un réemploi d'un édifice précédent datant du XVe siècle, en particulier pour les fenestrages. Son maître-autel en bois polychrome date du XVIIIe siècle. Elle possède des statues anciennes en bois polychrome de l'Immaculée Conception, d'un Ange de l'Annonciation, deux Anges adorateurs, de saint Jean-Baptiste, etc.. Elle a servi d'église paroissiale entre 1841 et 1884. Ses vitraux, mis en place entre 1986 et 1988, sont de René Quéré. Un calvaire mutilé datant du XVIIe siècle se trouve à un carrefour voisin[36].
  • L'église paroissiale Saint-Joseph, construite selon les plans de Jean-Marie Abgrall entre 1881 et 1884 comprend une nef de six travées avec bas-côtés et un clocher-porche qui lui donne accès, situé sur le bas-côté sud[36].
  • La chapelle Sainte-Thérèse se trouve dans le quartier de l'ancienne gare de Tréboul. Elle a été construite en 1953.
  • Feunteun sant Per Baoul ("Fontaine du pauvre saint Pierre") se trouve au lieu-dit Lopérec ; un oratoire dédié à saint Pétroc (saint Pierre) aurait existé à proximité au XIXe siècle.

Peinture[modifier | modifier le code]

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Littérature[modifier | modifier le code]

  • Hippolyte Bonnelier : Le pigeon noir (roman, 1844)[41].
  • André Theuriet : Le vallon de Tréboul ( poème)[42].
  • Le peintre Amédée Besnus (1831-1909) a évoqué Tréboul dans un livre autobiographique Mes relations d'artiste[43].

Personnalités originaires de Tréboul[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Françoise Genevois, Les petits bonheurs de Douarnenez, revue "Bretagne magazine" n° 85, septembre-octobre 2015
  2. http://www.thalasso.com/thalasso/les-destinations/douarnenez/#/q=1891/d=3/
  3. http://www.pierreetvacances.com/fr-fr/fp_TDC_location-le-coteau-et-la-mer
  4. Jacques Briard et Yvan Onnée, Pointes de lances et haches décorées du Bronze moyen à Pouldergat et Tréboul (Finistère), revue "Annales de Bretagne", 1971, consultable http://www.persee.fr/doc/abpo_0003-391x_1971_num_78_1_2595
  5. " Collection complète des lois promulguées sur les décrets de l'assemblée nationale, imprimée par ordre de l'assemblée nationale", tome 12, 1791, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5685361x/f428.image.r=Pouldreuzic.langFR
  6. Jean-Michel Le Boulanger, "Douarnenez, histoire d'une ville", éditions Palantines, 2000 [ (ISBN 2-911434-11-0)]
  7. "Rapports et délibérations du Conseil général du Finistère, août 1873, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5564668r/f359.image.r=Tr%C3%A9boul
  8. Julien Duchesne, Un héritier de Brizeux : poésies de M. Joseph Rousse, "Annales de Bretagne", novembre 1886, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k214900h/f137.image.r=Tr%C3%A9boul
  9. Journal La Justice n° 1 408 du 23 novembre 1883, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k770653t/f3.image.r=Tr%C3%A9boul
  10. Rapports et délibérations du Conseil général du Finistère, avril 1874, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55645158/f279.image.r=Douarnenez
  11. Rapports et délibérations du Conseil général du Finistère, août 1878, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5562132s/f185.image.r=Douarnenez
  12. "Rapports et délibérations du Conseil général du Finistère", 1861, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5562885b/f245.image.r=Tr%C3%A9boul
  13. "Rapports et délibérations du Conseil général du Finistère", avril 1879, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5651240b/f94.image.r=Tr%C3%A9boul
  14. "Rapports et délibérations du Conseil général du Finistère", avril 1879, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5651240b/f91.image.r=Tr%C3%A9boul
  15. a et b Henri Monod, "Le Choléra (histoire d'une épidémie, Finistère 1885-1886)", 1892, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k61500477/f443.image.r=Pouldavid
  16. Abbé Jean Guillou, Cantique de consécration de l'église de Tréboul, revue "Annales de Bretagne", 1930, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k115333w/f336.image.r=Tr%C3%A9boul
  17. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=38027
  18. Journal Le Matin n° 2 317 du 26 juin 1890, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5541523/f1.image.r=Tr%C3%A9boul
  19. Académie nationale de médecine, Rapport général sur les épidémies de 1893,"Mémoires de l'Académie de médecine", 1899, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6345459k/f533.image.r=Poulgoazec
  20. Journal Le Matin n° 5 936 du 27 mai 1900, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k558183m/f4.image.r=Tr%C3%A9boul
  21. Journal Le Matin n° 10 416 du 3 septembre 1912, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k570268d/f2.image.r=Tr%C3%A9boul
  22. Journal Le Matin n° 10 399 du 17 août 1912, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k570251d/f1.image.r=Tr%C3%A9boul
  23. André Beaunier, "Les souvenirs d'un peintre", 1906, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5575129h/f38.image.r=Tr%C3%A9boul
  24. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?insee=29046&dpt=29&idsource=55989&table=bp08
  25. Journal Le Matin n° 14 238 du 14 mars 1923, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k574270t/f4.image.r=Tr%C3%A9boul
  26. Guillaume Marec, né le à Poullan-sur-Mer, décédé le
  27. Journal Le Matin, n° 15 728 du 12 avril 1927, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5757609/f3.image.r=Tr%C3%A9boul
  28. http://www.letelegramme.fr/ar/viewarticle1024.php?aaaammjj=20000404&article=943841&type=ar
  29. Journal Le Matin n° 15735 du 27 juin 1928, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k576202q/f3.image.r=Tr%C3%A9boul
  30. Journal Le Matin n° 16 775 du 22 février 1930, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5768063/f4.image.r=Tr%C3%A9boul
  31. Charles Géniaux, extrait d'un article publié dans la revue L'Illustration no 4393 du 14 mai 1927
  32. Cette aquarelle est reproduite dans la revue L'Illustration no 4393 du 14 mai 1927
  33. http://www.letelegramme.fr/finistere/douarnenez/treboul-le-mans-veut-vendre-son-domaine-18-03-2015-10562060.php
  34. Journal Le Matin n° 19 796 du 4 juin 1938, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k585984c/f3.image.r=Tr%C3%A9boul
  35. voir http://memoiredeguerre.pagesperso-orange.fr/deportation/29/p6-list-tu.htm
  36. a et b http://diocese-quimper.fr/images/stories/bibliotheque/pdf/pdf-Couffon/DOUARNEN.pdf
  37. http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/joconde_fr?ACTION=RETROUVER&FIELD_98=TOUT&VALUE_98=Dezaunay&NUMBER=7&GRP=0&REQ=%28%28Dezaunay%29%20%3aTOUT%20%29&USRNAME=nobody&USRPWD=4%24%2534P&SPEC=5&SYN=1&IMLY=&MAX1=1&MAX2=1&MAX3=100&DOM=All
  38. Émile Dacier, L'exposition de la gravure sur bois, "La Revue de l'art ancien et moderne", n+ du 10 janvier 1902, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6152128v/f438.item.r=Tr%C3%A9boul.zoom
  39. Léonce Bénédicte, "Rapports du jury international, introduction générale. Introduction générale. Deuxième partie, Beaux-arts / Exposition universelle de Paris 1900", 1905, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5533064w/f666.image.r=Tr%C3%A9boul
  40. Ernest Beaugitte, Les estampes en couleurs de Henri Rivière, "Le Magasin pittoresque ", 1903, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k34977m/f103.image.r=Tr%C3%A9boul
  41. Hyppolyte Bonnelier, "Le pigeon noir", 1844, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5562024w.r=Tr%C3%A9boul (tome 1) et http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5564424w.r=Tr%C3%A9boul (tome 2)
  42. André Theuriet, "Le bleu et le noir : poèmes de la vie réelle ", 1874, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k102936t/f37.image.r=Tr%C3%A9boul
  43. Amédée Besnus, "Mes relations d'artiste", 1898, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1147347/f247.image.r=Tr%C3%A9boul

Liens externes[modifier | modifier le code]