Guengat

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Guengat
Porche de l'église Saint-Fiacre.
Porche de l'église Saint-Fiacre.
Blason de Guengat
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Quimper
Canton Quimper-1
Intercommunalité Quimper Bretagne occidentale
Maire
Mandat
Yves Le Guelaff
2014-2020
Code postal 29180
Code commune 29066
Démographie
Gentilé Guengatais
Population
municipale
1 740 hab. (2014en augmentation de 6.55 % par rapport à 2009)
Densité 77 hab./km2
Population
aire urbaine
86 162 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 02′ 33″ nord, 4° 12′ 15″ ouest
Altitude Min. 7[1] m – Max. 162[1] m
Superficie 22,72 km2
Localisation

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Liens
Site web Site de la ville de Guengat

Guengat [gwɛngat] (en breton : Gwengad)[2] est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Guengat fait partie traditionnellement du Pays Glazik et est située à l'ouest de Quimper.

Situation[modifier | modifier le code]

Carte de Guengat et les communes voisines.

La commune est située dans le fuseau horaire heure normale d'Europe centrale (UTC+01:00), à l'heure d'hiver, et Heure d'été d'Europe centrale (UTC+02:00), à l'heure d'été. Son altitude moyenne est de 85 m[3]. Par sa superficie, Guengat est la 468e des 1 269 municipalités de Bretagne, la 6 411e de France, la 119e du département du Finistère, la 39e de l'arrondissement de Quimper et la cinquième du canton de Douarnenez[3].

Distances de Guengat aux grandes villes
Ville Distance (km) Position, par rapport à Guengat
Locronan 6 nord
Paris 491 est
Quimper 9 sud-est
Rennes 189 est

Les communes limitrophes sont Le Juch, Plogonnec, Plonéis et Quimper. La rivière Steïr traverse le territoire communal. Guengat fait partie de l'Espace urbain Sud-Finistère[3].

Rose des vents Le Juch Plogonnec Plogonnec Rose des vents
Plonéis N Plogonnec
O    Plogonnec    E
S
Plonéis Plonéis Quimper

Guengat a un paysage rural traditionnel de bocage avec habitat dispersé en hameaux et fermes isolées.

Transports[modifier | modifier le code]

Maison de garde-barrière sur l'ancienne ligne de chemin de fer de Quimper à Douarnenez, désormais voie verte

Le territoire de la commune de Guengat est traversé, par la route départementale 56, qui passe dans le village, où elle porte le nom de rue de Bretagne, et le relie à Plogonnec, au nord, et Plonéis, au sud[4],[5]. De petites portions des routes départementales 63, au sud-est, et 765, à l'ouest, passent également sur ce territoire[6].

La gare ferroviaire la plus proche est celle de Quimper, à 9,6 km, l'aérodrome le plus proche celui de Quimper-Pluguffan, à 7,8 km et le port le plus proche celui de Douarnenez, à 11,2 km[3].

À partir de 1888, Guengat dispose d'une gare située à 1,7 kilomètres au nord du bourg, près de la route de Plogonnec, desservant la Ligne de Quimper à Douarnenez - Tréboul qui fut en service jusqu'en 1972 pour la trafic voyageurs et jusqu'en 1988 pour le trafic marchandises. L'ancienne voie ferrée a été transformée en voie verte.

La voie verte de Guengat à Douarnenez

Relief et hydrographie[modifier | modifier le code]

Une ligne de hauteurs appalachiennes orientée en gros est-ouest traverse la partie nord de la commune, s'élevant jusqu'à 132 mètres d'altitude à Penn ar Ménez (à la limite de la commune avec Plogonnec) ; un autre de ses sommets, situé plus à l'est, a servi de site au château de Guengat. Une autre ligne de hauteurs parcourt la partie sud du finage communal, s'élevant jusqu'à 143 mètres d'altitude près de Pellavon, au sud-ouest de la commune. Le bourg est vers 120 mètres d'altitude. Le relief est assez vallonné en raison de la présence de deux cours d'eau : le ruisseau de Saint-Alouarn, qui a sa source près de Pellavon et sert un moment, dans sa partie amont, de limite communale avec Plonéis, coule ensuite au sud du bourg, puis, coulant vers l'est, alimente en eau le moulin de Saint-Alouarn ; c'est un affluent de rive droite du Steïr, lui-même affluent de l'Odet ; sa vallée est très encaissée dans sa partie aval, au niveau du Bois de Saint-Alouarn, où ce ruisseau coule vers 50 mètres d'altitude. Le ruisseau du Ris, qui a sa source près de Penfrat en Le Juch, sert un temps de limite communale avec ladite commune ; c'est un affluent de rive droite du Névet, un petit fleuve côtier qui se jette dans la baie de Douarnenez ; sa vallée n'est plus qu'à une vingtaine de mètres d'altitude à sa sortie du territoire communal.

Météorologie[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique avec été tempéré (Cfb, dans la classification de Köppen). La commune est classée en zone de sismicité faible (0 sur 3[7]).

Le principal risque naturel est celui d'inondation[8]. Guengat a subi des inondations avec coulées de boue le , du 17 au , du 25 au (accompagnées de mouvements de terrain) et les 12 et . La commune a également subi une tempête les 15 et [3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes attestées sont Les Guengat (1203), Guengat (1368), Guengart (1516), Guengat (1527), Guenegat (1529), Guengat (1536), Guenegat (1560), Gueueget (1630), Guenegat (1654)[9].

En breton, le nom de la commune est Gwengad[9],[10]. Le nom serait formé de gwenn (blanc) et de gad (lièvre) et signifierait donc « lièvre blanc ». Un ensemble de sentiers de la commune porte d’ailleurs ce nom. Selon une autre hypothèse, le nom serait formé de gwenn (blanc) et de kad (combat)[10],[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Divers objets d'industrie lithique trouvés sur le site de Kervouster (Musée de la Préhistoire finistérienne de Penmarc'h)

Guengat était habité lors de la Préhistoire. Un gisement moustérien, de tradition acheuléenne (type B), a été découvert dans le hameau de Kervouster. Fouillé de 1974 à 1977, il révèle trois niveaux occupés au paléolithique. Le premier comporte une fosse, le second, un atelier de taille d'outils lithiques, dans lequel sont découverts des bifaces[12],[13],[14].

La couche 2b présente une fosse arrondie de 1 m de diamètre, profonde de 40 cm, creusée dans un limon argileux et contenant de nombreux bifaces en grès lustré, souvent partiellement taillés. On y a également trouvé des lames, lamelles, percuteurs et racloirs. Le niveau 3b a fourni deux bifaces, ainsi que des éclats, racloirs, grattoirs et burins[15].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 1420 Jacques de Guengat était seigneur de Guengat et du lieu de Penanguerech. René de Saint-Alouarn y possédait le manoir de Saint-Alouarn, ainsi que ceux de Kerguignen et de Kerrozaël ; le manoir de Lescoët appartenait au sieur de Névet ; un autre manoir existait, celui de Kerangoan. Jehan de Guengat[16] fut chambellan et conseiller du duc de Bretagne Jean V[17]. En 1468 Guyomard de Guengat[18] était seigneur de la paroisse de Guengat[19].

La famille noble de Guengat habitait le château de Guengat, qui était situé sur une butte de 143 mètres d'altitude très au nord du bourg, à la limite de Plogonnec ; la vue couvrait une grande étendue, jusqu'à Plonéis, Douarnenez, et la baie, Locronan et sa « montagne » et Plogonnec. Cette butte est encore cernée de vieux murs en petit appareil, dessinant une terrasse quadrangulaire de 75 mètres de long sur 60 de large. Le domaine de Guengat s'étendait sur une cinquantaine d'hectares. Les « de Guengat » possédaient des seigneuries à Elliant, Languidic, Brech, Plonévez-Porzay, Bannalec, Guipavas, Plogastel-Saint-Germain, Bieuzy et Pluméliau[20].

Le château de Guengat, mentionné pour la première fois en 1203[17], fut assiégé et pris par les Quimpérois au début de mars 1591[21].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Armes d´alliance des famille de Guengat et Rimaison (Autel et retable de la descente de croix en la chapelle Saint-Nicodème, commune de Pluméliau (Morbihan)

Au XVIe siècle, Alain Ier de Guengat[22] fut vice-amiral de Bretagne, devint avant 1513 gouverneur de Brest (en 1513, il vient secourir la région de Penmarc'h menacée par des Anglais qui avaient débarqué dans le port de Kérity[23]) ; le François Ier fait un don de 3 600 livres tournois à Alain, seigneur de Guengat « à prendre sur les épaves d'un naufrage arrivé à Penhors, sur les côtes de Bretagne »[24]. Alain Ier de Guengat fut fait prisonnier lors de la bataille de Pavie en 1525 alors qu'il accompagnait François Ier[17]. Lors de la réformation de la noblesse de Bretagne de 1536, Jacques II de Guengat[25] est qualifié de seigneur de Guengat et de Pennanguer ; il embrassa par la suite la religion réformée, soutint Henri IV pendant les guerres de la Ligue et son château fut attaqué et pris en 1590 par des Ligueurs ; « Du Bouettier, juveigneur de la maison du Bouettier, près Hennebont, et en titre de la seigneurie de Keranlhan, qui est une terre en Pleyben, ayant ramassé vingt-cinq ou trente brigandeaux comme lui, se saisit de la maison de Guengat, (...) où il se retrancha comme il pût ; sans distinction de personne ni de parti, il pillait et ravageait, prenait prisonniers, pillait et tuait comme s'il eût été en terre de conquête (...), si bien que l'on fut forcé de l'assiéger, et il se défendit quelques semaines. (...) Deux ou trois ans après, le duc de Mercœur lui fit trancher la tête à Hennebont. (...) En ce siège de Guengat mourut des assiégeants grand nombre de paysans et gens de qualité, le sieur du Marhallach »[26]. Jacques II de Guengat attaqua Douarnenez vers 1593, mais ce fut un échec ; en février 1594 il parvint à prendre l'Île Tristan désertée temporaire par La Fontenelle et cette fois-ci Douarnenez, mais en mai 1595 La Fontenelle reprit ces lieux et fit prisonnier Jacques de Guengat. Ce dernier, libéré, se réfugia à Brest, abjura par la suite le protestantisme, mais fut fait chevalier de l'Ordre de Saint-Michel par Henri IV en 1603[27].

« Autrefois, le seigneur de Guengat jouissait du droit suivant : à la messe de minuit, le jour de Noël, l'officiant, avant de chanter la préface, lui présentait sur une assiette du pain et du vin. Le seigneur buvait et mangeait, puis le prêtre remontait à l'autel[28]. »

La terre de Guengat est passée par la suite par héritage dans la maison de Gourgalay, branche de Cludon, puis passa aux mains des maisons du Cleux du Gage (par exemple en 1749 Jacques Claude de Cleuz, seigneur et marquis du Gage, est aussi seigneur du Cludon [en Plougonver], seigneur châtelain de Guengat, Lesascoët, Rimaison [en Bieuzy], (...), baron de Pestivien et du Bourgerel, (...) Grand voyer de Dol, lieutenant-colonel de la capitainerie garde-côtes de Lannion, etc[29]...), puis de la famille Quemper de Lanascol[30] (une plaque de cuivre conservée au presbytère de Guengat évoque la volonté de Charles Joseph François Quemper, seigneur de Lanascol, d'avoir sa tombe « au milieu du chœur de l'église de Guengat » ; elle est datée du ) et enfin de la famille Rimaison, etc.[21].

En 1658, le père Julien Maunoir prêcha une mission à Guengat[31].

En 1706, la flèche de l'église s'écroule, entraînant la restauration du bâtiment[3]. En 1707, cinq frairies (Pencran, Saint-Alouarn, Tyroual, le Bas, le Bourg) se partagent la paroisse[17].

La famille Aleno de Saint-Aloüarn, seigneur de Kervéguen en Guengat, était déjà représentée aux montres de 1426 et 1526[32]. Les gisants, datant de 1426, d'Hervé de Saint-Aloüarn et de Marie de Trégain se trouvent dans l'église paroissiale. En 1771 et 1772, le lieutenant de vaisseau Louis Aleno de Saint-Aloüarn[33] est le second d'Yves de Kerguelen lors de ses explorations dans les mers australes. Après la découverte des îles Kerguelen, les deux marins se séparent. Tandis que de Kerguelen se dirige avec son navire La Fortune vers les Mascareignes, Louis de Saint-Aloüarn, capitaine de la gabare Le Gros-Ventre, met le cap au nord-est et découvre le la côte occidentale de l'Australie. Il en prend possession au nom du roi Louis XV.

En 1759, une ordonnance de Louis XV ordonne à la paroisse de Guengat de fournir 14 hommes et de payer 91 livres pour « la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne »[34].

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Guengat en 1778 :

« Guengat, à deux lieues au nord-ouest de Quimper, son évêché, sa subdélégation et son ressort, et à 40 lieues de Rennes. On y compte 1 000 communiants[35], la cure est à l'alternative. (...) La haute justice de Guengat et de Lescouet, avec deux autres moyennes de ce territoire, s'exercent tantôt à Châteaulin et tantôt à Loc-renan, c'est-à-dire six mois dans un endroit, et six mois dans l'autre. Ce territoire produit du froment, du seigle et autres grains ; on y voit peu de landes[19]. »

Révolution française[modifier | modifier le code]

Le cahier de doléances de Guengat est rédigé le par une vingtaine de participants (la paroisse comptant alors 101 feux) « rassemblés au son de la cloche », en présence de Maître Jean Olivier Mancel, notaire de la juridiction de Guengat et Lozachmeur ; la paroisse, qui comprenait alors 100 feux, choisit Hervé Bernard[36]et Guillaume Le Douy[37] comme délégués pour la représenter à l'assemblée du tiers-état de la sénéchaussée de Quimper. Parmi les demandes contenues dans ce cahier de doléances, « que la justice ne se rende plus qu'au nom du roi ; que la justice au nom des seigneurs soit supprimée », « que [tous] (...) les citoyens (...) contribuent à l'entretien des chemins publics (...) et au logement des gens de guerre », « que le domaine congéable soit converti en censive »[38].

La famille Aléno de Saint-Aloüarn[39], propriétaire d'un domaine immense à Guengat, mais qui habitait principalement dans un hôtel particulier de la rue Saint-Mathieu à Quimper ou au manoir de la Villeneuve en Plomeur, émigra à Jersey en 1792 (Auguste-Marie de Saint-Aloüarn décéda le 15 avril 1796 à Jersey) ; Aimé Aleno de Saint-Aloüarn, né en janvier 1765 à Saint-Tugdual, fils de Louis Aleno de Saint-Aloüarn et officier de marine, royaliste, « venu à Paris pour faire un rempart de son corps au meilleur des Rois et à son auguste famille »[40], condamné à mort par le tribunal révolutionnaire de Paris, fut guillotiné le 1er thermidor an II () à Paris. Les biens de la famille furent déclarés biens nationaux et les bois furent alors dévastés, les beaux arbres vendus, utilisés par des charpentiers de marine de Brest, en 1794-1795[41]. Le manoir de Saint-Alouarn, et de nombreux autres biens de la famille, furent vendus le 9 vendémiaire an IV (), achetés par François Guérin, négociant à Quimper, lequel les revendit après avoir exploité les bois, le 2 prairial an XI (), divisés en trois parts, à trois habitants de Guengat : Jérôme Le Floch, Pierre Jugeau et Allain Jugueau ; une bonne partie fut rachetée par la suite le par Pierre Auguste Marie Chuto[42].

François-Marie Gorgeu, recteur de Guengat s'exila au couvent des Franciscains de Saint-Clément dans le diocèse de Cuenca (Espagne) et son vicaire Louboutin s'exila aussi en Espagne pendant la Révolution française[43].

Pendant la Révolution française, la grande croix processionnelle de Guengat fut cachée dans un champ, à la limite de la paroisse ; les hasards du cadastre firent que ce champ se trouva dépendre de la commune de Plonéis et, lorsqu'elle fut déterrée, les habitants de cette commune rechignèrent à la rendre à Guengat[44].

Le , une troupe de soixante hommes armés arriva dans la soirée dans le bourg de Guengat, commandés par Bonaventure[45] se présentèrent chez Plaud, prêtre assermenté, le maltraitèrent, le dévalisèrent et lui furent promettre de rétracter son serment de fidélité à la Constitution civile du clergé ; ils extorquèrent aussi de l'argent à plusieurs habitants du bourg avant de se retirer[46].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Pierrick Chuto a largement décrit Guengat au XIXe siècle dans son livre "Le maître de Guengat"[42] principalement consacré à un de ses ancêtres, Pierre Auguste Marie Chuto, qui fut maire de Guengat entre 1846 et 1871.

Guengat pendant la première moitié du XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1815, plusieurs notables de la commune se plaignent de l'attitude scandaleuse du maire, Jérôme Le Floch, qui exige d'eux par la force le paiement de contributions illégales et demandent sa suspension, le qualifiant d'« ivrogne et tout à fait incapable de gérer l'administration ». Il fut suspendu, puis révoqué[42].

En 1832, l'église paroissiale Saint-Fiacre tombe en ruines (un orage violent avait déjà détruit son clocher en 1706 et endommagé le bas-côté sud), son toit est en très mauvais état et l'église prend l'eau/ Mais les caisses de la commune, ainsi que celles de la fabrique, sont vides ; les travaux furent remis à plus tard et enfin réalisés vers 1840[47], ce qui permit de sauver l'église : un confessionnal date de 1840, le maître-autel de 1843 (confectionné avec des panneaux de l'ancienne chaire à prêcher) et les vitraux furent restaurés[42].

En 1838, le préfet du Finistère écrit : « Le canton[48] (...) renferme une grande quantité de terres incultes et pourtant de bonne qualité et bordant une côte qui produit en abondance le varech, précieux engrais. La population, qui se nourrit mal, est chétive et étiolée ». À Guengat comme ailleurs, l'alimentation à base de bouillie d'avoine, de soupe, de crêpes, de lait, de pain, est trop pauvre en viandes. Lors des travaux pénibles, les femmes apportent du lard fumé aux hommes qui sont aux champs et, au souper, certains soirs, un morceau de viande leur redonne des forces[42].

En 1843, A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée décrivent ainsi Guengat :

« Guengat (sous l'invocation de saint Fiacre, solitaire), commune formée par l'ancienne paroisse de ce nom ; aujourd'hui succursale. (...) Principaux villages : Kerfrété, Keramouster, Rumerdy, Kergaradec, Lanvon, Tymoulec, Keresquer, Kervéguen. Maisons remarquables : manoirs de Roscoat, de Launay, de Saint-Alouarn, de Guengat. Superficie totale 2271 hectares dont (...) terres labourables 1137 ha, prés et pâtures 211 ha, bois 175 ha, landes et incultes 656 ha (...). Moulins : 7 (de Launay, de Saint-Alouarn, de Kervroac'h, de Lanhanlou, Roux, de Guengat, de Keramouster. (...) Géologie : constitution granitique ; micaschiste au nord du bourg ; quelques points de granite amphibolite. On parle le breton[28]. »

En 1846, Guengat enregistre 51 décès, près du double de la moyenne annuelle : depuis 1844, le mildiou, en raison d'étés humides, frappa les plants de pommes de terre, privant les plus pauvres de leur nourriture quotidienne principale. Le , le conseil municipal vote une somme de 750 francs pour secourir les indigents, dont le nombre s'accroît[42].

L'école de Guengat[modifier | modifier le code]

Guengat ne possédait pas d'école. Le , le conseil municipal écrit : « Les ressources municipales ne permettent pas de songer à une construction [d'une école] et [le conseil] prie Monsieur le maire d'aviser au moyen de se procurer par location pou la Saint-Michel prochaine une maison pour l'installer ». Le , les élus « consentent à l'établissement d'une école primaire, à la condition expresse que la direction en soit confiée à un ecclésiastique (qui aidera aussi le recteur ». Ladite école ouvre en octobre 1854 dans une partie d'une maison assez délabrée ("Ty skol coz", au nord-ouest de l'église, démolie de puis ; son emplacement est actuellement occupé par un parking) louée par le maire ; le premier instituteur nommé est l'abbé Jean Quideau. En 1858, le conseil municipal vote l'achat de livres pour les élèves indigents et l'acquisition de meubles pour la salle d'école car lorsque l'effectif est au complet (ce qui est rare); certains enfants doivent rester debout, faute d'un nombre suffisant de tables et de bancs. L'inspecteur primaire écrit que l'école n'a pas de lieux d'aisance et que la salle d'école est indigne de recevoir des élèves. En 1863, le maire écrit que l'état de la maison d'école ne permet pas d'y loger une famille et que, l'époque de la fenaison et de la récolte étant arrivée, aucun élève ne se présenterait. En décembre 1863, 3 élèves seulement fréquentent l'école : « Il n'y a dans la classe ni cheminée, ni poêle » ; en mai 1864, sur 18 élèves inscrits, 14 sont présents, mais il pleut dans la salle de classe. En 1878, l'école n'accueille que 14 élèves sur les 32 inscrits : il est vrai que l'instituteur est alcoolique... Entre 1852 et 1882, 21 instituteurs, la plupart peu compétents, voire pour certains alcooliques, se sont succédé à Guengat, aucun ne voulant y rester en raison de l'exiguïté du logement proposé (une pièce) et du mauvais état de la maison d'école. Il fallut attendre 1881 pour qu'une mairie-école, dont les plans sont dus à Joseph Bigot, soit enfin construite : la mairie est entourée à gauche par la classe des garçons et à droite par celle des filles ; un logement à l'étage peut accueillir un couple d'instituteurs ; deux préaux couverts, trois latrines et deux urinoirs sont prévus[42].

Guengat pendant la 2e moitié du XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le manoir de Saint-Alouarn vers 1880 (dessin de Louis Le Guennec)

Lors du recensement de 1851, Guengat comptait 109 propriétaires-cultivateurs, 90 fermiers et domaniers, 144 journaliers, 298 domestiques ; 12 personnes travaillaient dans le bâtiment, 23 dans l'habillement (tailleurs, couturières, etc..) ; la commune comptait à cette date 27 mendiants et indigents.

Guengat faisait partie, ainsi que d'autres communes comme Plonéis, Briec et Plogastel-Saint-Germain, des localités voisines de Quimper dont des familles, le plus souvent très pauvres et trouvant là le moyen de gagner quelque argent, accueillaient de nombreux enfants naturels abandonnés (53 à Guengat en 1861) mis en nourrice placés par l'hospice de Quimper ; beaucoup d'entre eux décédaient en raison de la médiocrité des soins qui leur étaient prodigués[49].

Un comice agricole se tint à Guengat le .

Une épidémie de variole frappa Guengat en 1870 et 1871 (la commune enregistre 62 décès en 1870 et 69 en 1871 contre 29 seulement en 1869), favorisée par l'absence d'hygiène, les barrières psychologiques et financières et les tabous religieux : on préfère implorer saint Roch ou saint Sébastien qu'appeler le médecin. En décembre 1885 et jusqu'en février 1886 une épidémie de choléra frappa 12 malades et fit 5 morts dans la commune et nécessita un arrêté du maire de Guengat interdisant notamment de prendre de l'eau dans les puits de la commune, à l'exception de la fontaine Saint-Fiacre, et de jeter sur le sol aucune déjection provenant des maisons où se trouvaient des malades[50].

Une mission est organisée à Guengat au printemps 1880 ; en cette occasion deux bannières neuves furent achetées, l'église paroissiale fut restaurée, la croix du cimetière également et une croix de mission fut édifiée[42]

En 1891, le placître, qui contenait de nombreux arbres dut être agrandi, le cimetière étant devenu trop petit[51].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

En 1902, le conseil municipal de Guengat éleva une protestation contre les expulsions des religieuses des écoles et demandant leur réintégration[52].

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Panneau commémoratif des morts pour la France de Guengat pendant la Première Guerre mondiale

Le monument aux morts de Guengat, édifié en 1920 grâce à une souscription, porte les noms de 69 soldats et marins morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale ; parmi eux quatre sont décédés sur le front belge, dont trois (Jean Guenneau, Jean Le Quéau, Alain Moysan) le lors des combats de Rossignol et Maissin, le quatrième (François Le Quéau) le à Poperinghe ; deux sont décédés lors de l'expédition de Salonique : J. R. Quéinniec, matelot, en 1915 à Brindisi (Italie) et Corentin Joncour le à Salonique (Grèce) ; un (Yves Cosmao) est mort alors qu'il était prisonnier en Allemagne ; les autres sont décédés sur le sol français : parmi eux, trois (Jean Bidon et Jean Poulmarc'h, tous deux soldats au 318e régiment d'infanterie, tués le même jour le à Sailly-Saillisel (Somme) ainsi que René Le Gall[53], tué le à Esnes-en-Argonne (Meuse) ont été décorés à la fois de la Médaille militaire et de la Croix de guerre[54].

L'Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

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La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Guengat porte les noms de six personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale ; parmi elles Pierre Limousière, matelot chauffeur à bord du cuirassé Bretagne, mort lors de son naufrage le pendant la bataille de Mers el-Kébir ; Jean Marie Cornic, mort le à Brunehamel (Aisne) pendant la Débâcle ; Louis Cornic, mort le à Hoymille (Nord), aussi pendant la Débâcle ; Guillaume Cornic, mort le à Selsingen (Allemagne) ; et Jean Olier, décédé le à Guengat[54].

Le six "bandits armés et masqués" (des résistants ?) attaquèrent un cultivateur de Guengat, Pérennou, et le blessèrent avant de s'enfuir[55].

Le , six wagons sont endommagés, ainsi que le dépôt de la petite vitesse, lors du mitraillage de la gare de Guengat[56].

L'après Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

La base d'aéronautique navale de Quimper-Guengat, créée le , a été fermée en 1998.

Le cimetière, situé jusque-là autour de l'église dans le placître, fut déplacé à son emplacement actuel vers 1975[51].

Démographie[modifier | modifier le code]

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
753 966 863 1 012 1 094 1 180 1 212 1 256 1 213
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 239 1 231 1 205 1 079 1 172 1 228 1 395 1 470 1 503
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 504 1 506 1 502 1 372 1 296 1 168 1 105 1 045 1 016
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 009 1 001 1 198 1 588 1 604 1 471 1 648 1 633 1 740
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[57] puis Insee à partir de 2006[58].)
Histogramme de l'évolution démographique

Par sa population, Guengat est la 484e des 1 269 municipalités de Bretagne, la 6 838e de France, la 136e du département du Finistère, la cinquantième de l'arrondissement de Quimper et la troisième du canton de Douarnenez. Par sa densité, c'est la 600e de Bretagne, la 11 326e de France, la 157e du Finistère, la 51e de l'arrondissement de Quimper et la deuxième du canton de Douarnenez[3].

Pyramide des âges de Guengat en 2006, en pourcentage[59].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
Plus de 85 ans
9,4 
68 à 85 ans
13,9 
27,2 
45 à 64 ans
27,1 
33,9 
25 à 44 ans
29,6 
10 
15 à 24 ans
6,7 
18,7 
0 à 14 ans
21,7 
Répartition hommes-femmes
Année Proportion d'hommes (%) Proportion de femmes (%)
1999[7] 51,2 48,8
2004[7] 50,2 49,8
2006 52,4 47,6
2009[3] 47,6 52,4
Durée de résidence dans la commune
Durée (ans) Proportion des foyers (%)
0 - 1 6
2 - 4 16
5 - 9 17
10 ou plus 61
Situation familiale des habitants, en 2004[7]
Proportion des habitants (%)
Couples mariés 56,3
Célibataires 33,7
Veuf(ve)s 6,8
Divorcé(e)s 3,2

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2007, Guengat comporte 1094 habitants en âge de travailler (âgés de 15 à 64 ans), soit 65,55 % de la population. Parmi ceux-ci, il y a 783 actifs et 311 inactifs. 715 personnes ont un emploi et 68 sont au chômage[60].

Emploi, en 2007[60]
rowspan="2" Hommes Femmes Total
Nombre Proportion (%) Nombre Proportion (%) Nombre Proportion (%)
Actifs 375 92,8 340 89,7 715 91,3
Inactifs 29 7,2 39 10 68 8,7
Total 404 51,6 379 48,4 783 100
Taux de chômage et d'activité
Année Taux de chômage (%) Taux d'activité (%)
1999[7] 8,6 73,2
2004[7] 9,4 72,3
2007[60] 8,7 71,6

Parmi les 311 personnes inactives, il y a 73 élèves ou étudiants, 187 retraités et 51 autres inactifs[60].

Retraités
Année Proportion dans la population (%)
1999[7] 18,8
2004[7] 16,9
2007[60] 11,2

Guengat fait partie de la Zone d'emploi Quimper[3].

Emploi des salariés, en 2007[3]
Secteur d'emploi Nombre de salariés Proportion (%)
Services de proximité 52 19
Fabrication 40 15
Transport et logistique 40 15
Agriculture 36 13
Bâtiment et travaux publics 35 13
Éducation et formation 13 4,9
Commerce inter-entreprises 11[61] 4,1
Gestion 11 4,1
Santé et action sociale 11 4,1
Distribution 8 3
Culture et loisirs 7 3
Administration publique 3 1
Entretien et réparation 1 0,4

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2008, la municipalité compte 667 foyers fiscaux. Le revenu annuel médian par habitant est de 17 606 €[62].

Commerces[modifier | modifier le code]

Guengat possède une boulangerie, un bar et une pizzéria.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Guengat fait partie des Indications géographiques protégées Volailles de Bretagne (viandes et abats frais), Farine de blé noir de Bretagne - Gwinizh du Breizh (fruits, légumes et céréales en l'état ou transformés) et Cidre de Bretagne ou Cidre breton (autres boissons alcoolisées)[3].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Une zone artisanale, dite Z.A. de la Base, a été créée par Quimper Communauté, a été créée à l'emplacement de l'ancienne base militaire, mais reste à ce jour pour l'essentiel un terrain inoccupé, les entreprises préférant s'installer à l'est de Quimper, à proximité de la voie express RN 165[63].

Répartition des entreprises, en fonction du secteur d'activité.
Entreprises[3]
Secteur Nombre d'entreprises Proportion (%)
Activités immobilières 45 41
Culture et production animale, chasse et services annexes 25 23
Travaux de construction spécialisés 12 11
Activités pour la santé humaine 10 9,2
Activités créatives, artistiques et de spectacle 6 6
Activités des organisations associatives 3 3
Transports terrestres et transport par conduites 2 2
Assurance 2 2
Restauration 2 2
Enseignement 2 2

Tourisme[modifier | modifier le code]

Sur le territoire de la commune de Guengat, il y a sept sentiers de randonnée balisés, d'une longueur allant de 8,6 à 12,2 km[64]. L'hôtel le plus proche est à Quimper, à 5,5 km, le camping le plus proche à Treguer, à 9,3 km[3]. Guengat possède neuf gîtes (trois épis), avec un total de 19 chambres, pouvant accueillir 36 personnes[65].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1800 1804 François-Marie Palud   Curé constitutionnel de la paroisse
1804 1815 Jérôme Le Floch[66]   Cultivateur. Destitué pour alcoolisme en 1815
1815 1831 Charles Nédélec[67]   Cultivateur. Démissionne le
1831 1836 Allain Jugeau[68]   Propriétaire-cultivateur à Saint-Alouarn, puis marchand de sel en gros et enfin débitant de tabac à Quimper
1836 1846 Jean-Louis Le Quéau[69]   Cultivateur
1846 1871 Pierre Auguste Marie Chuto[70]   Habitait le manoir de Saint-Alouarn. Maire nommé jusqu'en 1871. Non élu aux élections municipales du
1871 1876 Jacques Plouzennec[71]   Cultivateur à Cosforn.
1876 1891 Jean Louis Nihouarn[72]   Cultivateur. Révoqué pour négligence le
1891 1905 Jean René Le Quéau[73]   Cultivateur. Décédé en cours de mandat
1905 1919 Jean-Louis Chuto[74]   Cultivateur. Petit-fils de Pierre Auguste Marie Chuto, maire entre 1846 et 1871. Non réélu lors des élections municipales du
1919 1929 Jean Doaré    
1929 1942 Pierre Nihouarn[75]   Cultivateur. Petit-fils de Pierre Auguste Marie Chuto, maire entre 1846 et 1871.
1943 1945 Jean Louis Pérennou[76]   Cultivateur
1945 1952 Nicolas Jouin[77]    
1953 1959 Jean- Louis Hascoët[78]    
1959 1971 René Lannuzel    
1971 1983 Roger Jule    
1983 1995 Jean Primot DVD  
1995 2014 Yvon Dagorn Chasse pêche et nature - Divers Gauche Technicien Agricole
2014 en cours Yves Le Guélaff DVD Douanier

Politique[modifier | modifier le code]

Évolution du taux d'abstention, entre 2002 et 2012 .

Le conseil municipal comporte 19 membres. Pour l’élection présidentielle 2012, le maire, Yvon Dagorn, a donné son parrainage à la candidature de François Bayrou[3].

Abstention aux élections[3]
Élection Année Taux d'abstention (%)
Présidentielle 2002 12,86
Régionales 2004 30,87
Européennes 2004 48,38
Présidentielle (second tour) 2007 9,82
Législatives[7] 2007 30,79
Européennes 2009 56,39
Régionales 2010 49,53
Présidentielle 2012 12,01
Législatives 2012 34,81

Au second tour de l’élection présidentielle de 2007, Ségolène Royal obtient 51,84 % des suffrages. Aux élections législatives de la même année, Hélène Tanguy obtient 51,15 % des voix. Les listes électorales de la commune comptent 1 299 inscrits[7].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Guengat (Finistère).svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi : D'azur aux trois mains dextres appaumées d'argent.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Guengat dépend de l'académie de Rennes. La commune est en zone A, pour les vacances scolaires. Elle possède une école primaire, l'école privée Saint-Joseph, qui dépend de l'inspection académique du Finistère[3].

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune de Guengat possède un Plan local d'urbanisme[79] et dépend du Schéma de cohérence territoriale Vallée de l'Odet. Il y a une déchetterie sur le territoire municipal[3]. Le village participe au concours communal des maisons et jardins fleuris[80].

Logement[modifier | modifier le code]

À Guengat, le loyer mensuel d'un appartement revient à 9,35 €.m−2, celui d'une maison entre 5 et 9 €.m−2[81]. Le prix de vente des maisons va de 1,3[82] à 2,3 k€.m−2[83]. En 2007, 94 % des logements sont des maisons individuelles et 6 % des appartements.

Composition des résidences principales
Nombre de pièces Proportion (%)
1 1
2 5
3 8
4 20
5 ou plus 67
Forme d'occupation des résidences principales
Proportion (%)
Propriétaires 83
Locataires 16
Occupants à titre gratuit 1

En 2007, il y a 767 logements à Guengat[84], dont 685 résidences principales (89,6 %), 31 résidences secondaires ou occasionnelles (4,0 %) et 51 logements vacants (6,6 %)[4].

Nombre de logements[4]
Année Nombre Nombre d'habitants par logement
1968 274 3,65
1975 356 3,37
1982 525 3,02
1990 590 2,72
1999 623 2,37
2007 767 2,18

Culture et loisirs[modifier | modifier le code]

Depuis 2008, la commune de Guengat organise les Vieilles Mécaniques.

  • Bricanolo Créations, association de loisirs créatifs[85].
  • Club de l'amitié[86].

Sports[modifier | modifier le code]

La commune de Guengat possède un stade municipal, avec deux terrains de football, une salle omnisports, un court de tennis et une piste de skate[87]. Il y a un club de football : les Lapins de Guengat[88]. En 2012, il compte 78 licenciés[89]. Le club Les Foulées Nature Gwengad compte 90 membres, qui pratiquent la course à pied, la marche sportive et la gymnastique[90].

  • Association de tennis Guengat-Plogonnec[91].
  • Guengat Rando, association de marcheurs[92].

Équipement[modifier | modifier le code]

Guengat possède une salle polyvalente[7]. Du 1er à 1998, la commune héberge la base d'aéronautique navale de Quimper-Guengat. Après sa dissolution, la base est transformée en Zone d'activité.

Monuments et sites[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Fiacre et son enclos paroissial[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Saint-Fiacre.

L'église catholique Saint-Fiacre de Guengat, dédiée à saint Fiacre, remonte au XVe siècle[51]. Elle est précédée par un petit calvaire du XVIe siècle. L'église a été remaniée aux XVIIIe et XIXe siècles[3]. Elle abrite des statues et des poutres et sablières sculptées. Un vitrail du XVIe siècle représente la Passion. L'église et le calvaire sont classés Monuments historiques, par arrêté du 22 juillet 1914. Ses vitraux sont anciens[3].

L'ossuaire, construit en 1557, a deux baies en accolade et porte l'inscription Respice finem ("Pensez à votre mort").

Jean-Marie Abgrall a décrit l'église en ces termes :

« Un porche dans le genre des constructions du gothique flamboyant, surmonté d'une chambre éclairée par une fenêtre s'ouvrant sur la façade ; plus loin, trois grands pignons dont deux ont été restaurés après la chute du clocher. À l'abside, le pignon du sud est de grand effet, avec ses contreforts et sa large fenêtre à six baies. À l'intérieur, on trouve un plan très original et très irrégulier. (...) La maîtresse-vitre, datée de 1571, retrace les scènes de la Passion. La fenêtre au-dessus de l'autel sud a, dans ses trois baies, saint Michel, Notre-Dame assise, portant l'Enfant-Jésus, saint Jean-Baptiste. (...) La fenêtre du bas-côté sud a quelques panneaux du XVe siècle, provenant par conséquent d'une église antérieure, mais tous ses sujets sont sans rapport les uns avec les autres[93]. »

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.
Article détaillé : Église Saint-Fiacre de Guengat.

Château[modifier | modifier le code]

Le château est construit, au début du XVe siècle, sur une butte, à la limite des paroisses de Plogonnec et de Guengat. Il appartient à la famille de Guengat, connue depuis le milieu du XIVe siècle. La partie la mieux conservée est la courtine occidentale, haute de 4 mètres et longue de 65 mètres, limitée, au nord, par une tour d'un diamètre de près de 6 mètres. Celle-ci est munie de deux meurtrières adaptées aux armes à feu. L'intérieur abrite une pièce de plan carré, dotée d'une porte en accolade. La présence de corbelets atteste que cette pièce comportait un autre niveau. Les restes d'une tour, engagée dans la courtine orientale, sont encore visibles, ainsi que des éléments sculptés épars, notamment des pièces d'accolades du XVIe siècle et des fragments de porte du XVIIe siècle. Une partie des pierres a été remployée[94].

Autres monuments[modifier | modifier le code]

  • La chapelle Sainte-Brigitte, qui date du XVIIIe siècle[95], a été rénovée en 2014[96].
  • Fontaine Saint-Yvi. On y voit un écusson mi-parti de Guengat et de Langueouez (symbolisant le mariage de Jacques de Guengat avec Jeanne de Talhouët, dame de Langueouez, en 1529)[97] ;
  • Fontaine Saint-Fiacre ; sa source alimente un lavoir[4].
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.
  • Le manoir de Saint-Alouarn ; il en subsiste entre autres une tour[98].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Naissances[modifier | modifier le code]

Décès[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b [1].
  2. Hemon et Roparz, Dictionnaire français breton, Al Liamm, (ISBN 2-7368-0004-4), p. 403.
  3. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r et s « Mairie de Guengat, la Commune de Guengat et son village (29180) », sur Annuaire-Mairie (consulté le 10 mars 2017)
  4. a, b, c et d « GUENGAT - Carte plan hotel village de Guengat 29180 », sur www.cartesfrance.fr (consulté le 10 mars 2017)
  5. « Carte et plan de Guengat 29180 : Hôtel, tourisme, locations de vacances,mairie, informations locales sur la ville de Guengat. », sur www.carte-france.info (consulté le 10 mars 2017)
  6. [2].
  7. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k « Mairie de GUENGAT (29180) », sur conseil-general.com (consulté le 10 mars 2017)
  8. http://www.finistere.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-risques-naturels-et-technologiques/Plans-de-prevention-des-risques-PPR/Plans-de-prevention-des-risques-inondation-PPRI/PPRI-approuves/PPRI-de-Quimper-Guengat-et-Ergue-Gaberic
  9. a et b « Résultats concernant « Guengat » », sur la base KerOfis, Office public de la langue bretonne (consulté le 9 février 2014).
  10. a et b Fiche descriptive de la ville de Guengat
  11. « Historique », sur www.guengat.fr (consulté le 10 mars 2017)
  12. Jean-Laurent Monnier, « Le gisement moustérien de tradition acheuléenne de Kervouster, en Guengat (Finistère) : Fouilles de 1974, 1975 et 1976 », Bulletin de la Société Archéologique du Finistère Quimper, vol. 104,‎ , p. 15—26 (résumé).
  13. Jean-Laurent Monnier, « Mise en évidence d'une stratigraphie remarquable dans le gisement paléolithique de Kervouster en Guengat (Finistère) », Comptes rendus de l'Académie des Sciences, Paris (France),‎ .
  14. Jean-Laurent Monnier, « Bilan préliminaire de quatre campagnes de fouilles sur le gisement paléolithique de Kervouster, en Guengat (Finistère) », Bulletin de la Société Archéologique du Finistère Quimper, vol. 105,‎ , p. 15—18 (résumé).
  15. Jean-Laurent Monnier, « Organisation de l'espace des habitats paléolithiques en Bretagne », Revue archéologique de Picardie, vol. 1, no 1—2,‎ , p. 81—89 (lire en ligne).
  16. Jehan de Guengat, décédé après 1429 à Saint-Senier-de-Beuvron, époux de Péronnelle de la Coudraie, père de Guillaume de Guengat
  17. a, b, c et d « Guengat : Histoire, Patrimoine, Noblesse (commune du canton de Douarnenez) », sur www.infobretagne.com (consulté le 10 mars 2017)
  18. Guyomard (Guyomarc'h) de Guengat, décédé après 1481, fils de Guillaume de Guengat (décédé en 1472) et de Constance de Rosmadec, époux de Jeanne de Kerharo
  19. a et b Jean-Baptiste Ogée, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", 1778, consultable https://archive.org/details/dictionnairehist02og
  20. http://www.letelegramme.fr/ar/viewarticle1024.php?aaaammjj=20000117&article=20000117-593578&type=ar
  21. a et b « La famille des De Guengat, De Kergorlay puis Quemper de Lanascol », sur www.guengat.com (consulté le 10 mars 2017)
  22. Alain Ier de Guengat, seigneur de Guengat, décédé en 1531, fils de Guyomard (Guyomarc'h) de Guengat, époux de Marie de Tromelin, père de Jacques Ier de Guengat
  23. François Quiniou, "Penmarc'h : son histoire, ses monuments", 1925, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k146367f/f120.image.r=guengat?rk=751076;4
  24. Paul (1870-1943) Auteur du texte Marichal, François Ier (roi de France ; 1494-1547) Auteur du texte et France Auteur du texte, Catalogue des actes de François Ier. Tome 1, Impr. nationale (lire en ligne)
  25. Jacques II de Guengat, petit-fils de Jacques Ier de Guengat et Jeanne de Talhouët, fils de René de Guengat et de Claude de Cornouaille, époux de Françoise de Rimaison
  26. Alphonse Du Bouëtiez de Korguen, "Notice sur la famille Du Bouetiez", 1869, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5618789c/f15.image.r=guengat?rk=665239;2
  27. « La famille des De Guengat, De Kergorlay puis Quemper de Lanascol », sur www.guengat.com (consulté le 10 mars 2017)
  28. a et b A. Marteville et P. Varin, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 1, 1843 (consultable)
  29. Alfred Anne Duportal, "Un droit féodal dans l'évêché de Dol au XVIIIe siècle", consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6129587f/f11.image.r=Guengat?rk=257512;0
  30. Lanascol, situé dans la commune de Ploumilliau (Côtes-d'Armor), est le berceau familial de la famille de Quemper depuis 1474
  31. Le R. P. Julien Maunoir, de la Compagnie de Jésus, apôtre de la Bretagne au XVIIe siècle ; par Edm.-M. P. Du V.,..., Albanel, (lire en ligne)
  32. Notice historique sur la maison de Pompéry de Lozeray, "Revue de Champagne et de Brie", 1898, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6576552n/f830.image.r=Alouarn?rk=665239;2
  33. Louis Aleno de Saint-Aloüarn, né le au manoir de Saint-Aloüarn en Guengat, décédé le à Port-Louis (île de France)
  34. "Ordonnance... portant imposition pour la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne", 1759, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k97412315/f7.image.r=Plovan?rk=21459;2
  35. Personnes en âge de communier
  36. Hervé Bernard, né vers 1744, cultivateur à Kernogan, époux de Marie Le Quéau, décédé le 5 ventôse an III ()
  37. Guillaume Le Douy, né en 1744 à Guengat, époux de Jeanne Le Floch, décédé le à Kerembloch en Guengat
  38. http://jose.chapalain.free.fr/pageprin625.htm
  39. « Famille des De Saint-Alouarn puis Alleno de Saint-Alouarn », sur www.guengat.com (consulté le 10 mars 2017)
  40. Alexandre Tuetey, "Répertoire général des sources manuscrites de l'histoire de Paris pendant la Révolution française", tome 4, 1890-1914, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5823665t/f215.image.r=Alouarn?rk=1008588;4
  41. Pierrick Chuto, "Le manoir de Saint-Alouarn de 1792 à 1834 à Guengat en Basse-Bretagne", consultable https://www.histoire-genealogie.com/Le-manoir-de-Saint-Alouarn-de-1792-a-1834-a-Guengat-en-Basse-Bretagne
  42. a, b, c, d, e, f, g et h Pierrick Chuto (préf. Serge Duigou, photogr. Jean-Claude Jouannet), Le Maître de Guengat [Auguste Chuto] l'emprise d'un maire en Basse-Bretagne au XIXe siècle, S.l, s.n, , 398 p. (ISBN 978-2-746-61655-4, OCLC 793132070)
  43. Manuscrit de M. Boissière, Appendice -Pièces justificatives, "Bulletin diocésain d'histoire et d'archéologie", 1924, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5729760q/f189.image.r=Guengat?rk=42918;4 et http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5729760q/f261.image.r=Guengat?rk=42918;4
  44. Journal Ouest-Éclair no 16580 du 25 juin 1942, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6626863/f1.image.r=Guengat?rk=386268;0
  45. Guillaume Carré, dit "Bonaventure", né le à Bouthiry en Le Saint, décédé le à Châteaulin avec le grade de lieutenant-major
  46. Chanoine Peyron, Documents sur la Chouannerie, cité par Daniel Bernard, Recherches sur la Chouannerie dans le Finistère, revue "Annales de Bretagne", 1937, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k115338s/f353.image.r=Guengat?rk=128756;0
  47. Délibération du conseil municipal de Guengat du
  48. Il s'agissait du canton de Douarnenez dont Guengat faisait alors partie
  49. M.F. Colin, "Les enfants mis en nourrice dans le pays de Quimper aux XVIIIe et XIXe siècles, mémoire de maîtrise, Quimper, cité par Pierrick Chuto
  50. Henri Monod, " Le Choléra (histoire d'une épidémie, Finistère 1885-1886)", 1892, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k61500477/f481.image.r=Guengat et http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k61500477/f484.image.r=Guengat
  51. a, b et c http://www.guengat.com/8/eglise02.html
  52. Journal La Croix, n° du 28 août 1902, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k219803q/f2.image.r=guengat?rk=171674;4
  53. René Le Gall, sergent au 411e régiment d'infanterie
  54. a et b Eric Blanchais, « MémorialGenWeb Relevé », sur www.memorialgenweb.org (consulté le 10 mars 2017)
  55. Journal Le Matin, no 21674 du 24 décembre 1943, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5879134/f1.image.r=guengat?rk=21459;2
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  65. Gites GUENGAT. Location de vacances GUENGAT Finistère.
  66. Jérôme Le Floch, né le à Plonéis, décédé le à Lanvon en Guengat. Un des acheteurs du manoir de Saint-Alouarn en 1803
  67. Charles Nédélec, né le au Juch, décédé le à Guengat
  68. Allain Jugeau, né le à Guengat, décédé le à Kerfeunteun
  69. Jean Louis Le Quéau, né le 27 floréal an IX ( au Merdy en Guengat, décédé le à Guengat
  70. Pierre Auguste Marie Chuto, né le à Quimper, décédé le au moulin de Saint-Alouarn
  71. Jacques Plouzennec, né le à Plonéis
  72. Jean Louis Nihouarn, né le à Kerguebe en Guengat, décédé le à Kerguebe en Guengat
  73. Jean René Le Quéau, né le à Guengat, décédé le à Guengat
  74. Jean-Louis Chuto, né le à Saint-Alouarn en Guengat, décédé le à Guengat
  75. Pierre Joseph Nihouarn, né le à Guengat, décédé le à Guengat
  76. Jean Louis Pérennou, né le à Guengat, décédé le à Ergué-Armel
  77. Nicolas Jouin, né le à Gourlizon, décédé le à Quimper
  78. Jean Louis Hascoët, né le à Guengat, décédé en septembre 1989 à Guengat
  79. http://www.guengat.fr/urbanisme-et-plan-local-urbanisme/plu
  80. « Concours des maisons fleuries : Passage du jury », Le Télégramme,‎ (résumé).
  81. Location Guengat | Mitula Immobilier.
  82. Vente immobilier GUENGAT 29180, annonces immobilières vente
  83. immobilier GUENGAT Achat Vente et location maison appartement.
  84. 623 en 1999.
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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Pierrick Chuto, Le maître de Guengat : « Mestr Gwengad ». 

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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