Combrit

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d’aide sur l’homonymie Combrit Sainte-Marine redirige ici.
Combrit
L'Abri du Marin à Sainte-Marine.
L'Abri du Marin à Sainte-Marine.
Blason de Combrit
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Quimper
Canton Plonéour-Lanvern
Intercommunalité Pays Bigouden Sud
Maire
Mandat
Jacques Beaufils
2014-2020
Code postal 29120
Code commune 29037
Démographie
Gentilé Combritois
Population
municipale
3 826 hab. (2013)
Densité 159 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 53′ 16″ Nord 4° 09′ 32″ Ouest / 47.887778, -4.158889
Altitude Min. 0 m – Max. 62 m
Superficie 24,13 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Finistère

Voir sur la carte administrative du Finistère
City locator 14.svg
Combrit

Géolocalisation sur la carte : Finistère

Voir sur la carte topographique du Finistère
City locator 14.svg
Combrit

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Combrit

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Combrit
Liens
Site web combrit-saintemarine.fr

Combrit[1] [kɔ̃bʁit], également nommée localement Combrit Sainte-Marine, est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne en France. La commune fait historiquement partie du Pays bigouden.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et description[modifier | modifier le code]

Le bourg est situé à une certaine distance de la côte atlantique, sur un plateau vers une trentaine de mètres d'altitude ; c'est là une caractéristique commune à de nombreuses communes littorales bretonnes (par exemple à Ploaré, Esquibien, Plouhinec, Poullan, Plogoff, Beuzec-Conq, Nizon, etc..), les premiers émigrants bretons fixèrent le centre de leurs plous à l'intérieur des terres, probablement par crainte des pirates saxons[2].

Le finage de la commune de Combrit forme pour l'essentiel une presqu'île délimitée au nord-est par l'Anse de Combrit, à l'est par la rive droite de la ria de l'Odet, au sud par le littoral atlantique (de la pointe de Combrit, un cordon littoral va jusqu'à la plage du Teven en passant par la plage de Kermor, protégeant de la mer les anciens marais du Treustel, désormais asséchés), au sud-est par l'étang de Kermor et l'anse de Pouldon ; seule la partie nord-ouest de la commune échappe à cette situation péninsulaire et est séparée de Tréméoc par le ruisseau du Corrouc'h, qui se jette dans l'anse du Pouldon.

localisation de la commune de Combrit dans le Finistère
Communes limitrophes de Combrit-Sainte-Marine
Tréméoc, ruisseau du Corrouc'h Anse de Combrit, Plomelin Odet, Gouesnach
Pont-l'Abbé Combrit-Sainte-Marine Odet, Bénodet, Clohars-Fouesnant
Île-Tudy, Anse du Pouldon Océan Atlantique, Anse de Bénodet Océan Atlantique, Pointe de Combrit

Les parties rurales de la commune sont caractérisées par un habitat dispersé en de nombreux hameaux et fermes isolées dont la toponymie indique que la moitié d'entre eux au moins remontent au Haut Moyen-Âge (tous ceux dont le préfixe est ker, lan ou trev (tref) ainsi que d'autres comme Cosquer, Gorréker, Goulether, etc..) ; mais l'écart principal est de loin celui du port de Sainte-Marine, aussi station balnéaire réputée.

Article détaillé : Sainte-Marine (Combrit).

Le bourg de Combrit est resté longtemps peu important ; Marius Sepet écrit en 1895 : « Le bourg se compose d'une dizaine de maisons à peine, car la population de Combrit, qui dépasse 2 000 habitants, est dispersée en hameaux ou en fermes isolées à travers les champs, les bois et les dunes de son vaste territoire »[3].

Les versants pentus de la rive droite de la ria de l'Odet sont restés en bonne partie boisés, formant la zone naturelle du bois de Roscouré[4], (anciennement bois du Cosquer), vaste de près de 86 ha et en bonne partie propriété depuis 1983 du Conservatoire du littoral, prolongée par d'autres bois le long de l'anse de Combrit. Cette dernière est ainsi décrite en 1930 :

« L'Odet n'est pas tout. À quelques encablures de l'estuaire, un grand bras se dessine à droite. C'est l'anse de Combrit qui s'étire sur plusieurs kilomètres. Et je vous garantis que l'anse de Combrit ne le cède en rien en pittoresque à la rivière [l'Odet], si même elle ne la dépasse pas sur ce point particulier. Les bois du Pérennou d'un côté, du Cosquer, de Keroullin de l'autre, lui forment une parure incomparable de vertes frondaisons dont la fraîcheur, sous le soleil brûlant de l'été, réjouit le promeneur solitaire[5]. »

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 2 413 hectares ; son altitude varie entre 0 et 62 mètres[6], l'altitude la plus élevée étant à l'extrême nord de la commune. Des risques de submersion marine existent, particulièrement au niveau des polders du Treustel et de Kermor ; ce fut le cas lors du raz-de-marée de février 1904 ; le journal Ouest-Éclair écrit alors :

« Les tas de goémons placés assez loin de la plage du Téven ont été démolis et le fumier dispersé et répandu sur les dunes, puis repris par la mer. Les vagues étaient si fortes qu'elles ont passé par dessus les dunes et, après y avoir pratiqué de grandes voies d'eau, ont fait irruption dans les palues de Treusten et Kermoor (...) saccageant tout sur leur passage[7]. »

Le sous-sol de la commune est principalement composé de granite et de schiste.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est située à l'embouchure de l'Odet ; par ailleurs seuls de minuscules ruisseaux côtiers drainent la commune, le principal étant le ruissseau de Corroug'h à sa limite nord-est.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le pont de Cornouaille vu depuis les environs de Sainte-Marine

Longtemps isolé par la ria de l'Odet du Pays fouesnantais (seul le bac entre Sainte-Marine et Bénodet permettant de la franchir), Combrit a été désenclavé par la construction du pont de Cornouaille, mis en service en 1964 (RD 44, axe Pont-l'Abbé - Bénodet - Fouesnant - Concarneau) et celle de la voie express RD 785, dite "Transbigoudène" (ancienne route nationale 785), accessible grâce à l'échangeur de Ty Robin, qui mène à Quimper et au-delà à la RN 165 en direction de Brest ou Nantes. La RD 144 mène à l'Île-Tudy. Une route touristique, la RD 20, surnommée "La route des châteaux" permet d'accéder aux différents châteaux situés sur la rive droite de l'Odet, la plupart se trouvant sur le territoire de la commune de Plomelin.

Si Combrit n'est plus desservi par la voie ferrée depuis la fermeture de la ligne Quimper - Pont-l'Abbé fermée au service voyageurs dès 1950 et totalement en 1988, la localité est proche de l'aéroport de Quimper Cornouaille

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 2 707, alors qu'il était de 2 251 en 1999[Insee 1].

Parmi ces logements, 50,7 % étaient des résidences principales, 40,1 % des résidences secondaires et 3,0 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 92,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 4,7 % des appartements[Insee 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 85,6 %, en hausse par rapport à 1999 (81,5 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) a diminué, passant de 3,8 % à 3,2 %[Insee 3].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom Combrit serait apparenté au vieux mot français Combre, qui signifie "confluent" ou "pêcherie", et ferait allusion aux pêcheries de la rive droite de l'Odet, situées au Moguer et à Kerobistin[8], lui-même issu du gaulois plutôt que du breton. Mais d'autres hypothèses existent : René Couffon pense qu'il s'agit d'un anthroponyme, con signifiant "éminent" et brit "esprit" en vieux breton, ou encore le mot pourrait venir du mot combre ("confluent")[9].

Le nom de la paroisse s'est écrit Combrit (en 1223 et en 1368), Combrictum (en 1284), Combric (vers 1330)[9].

En breton la commune se nomme Kombrid.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Cette commune abrite des vestiges néolithiques et gallo-romains. La présence de groupes de population est attestée sur le territoire de la commune depuis la Préhistoire. Les premières traces humaines recensées datent de l’époque néolithique, soit vers 4500 av. J.-C. Il s’agit de d’objets utilitaires (tessons de poteries et pièces de bronze retrouvés à Kerobistin et pointes de flèches à Bonèze) et de menhirs (au Treustel-Nevez, à Kerdousten et de Seiz Feuteun à Pen Menez).

À l’Âge du Bronze (vers 2000 av. J.-C.), l’usage de la métallurgie se développe. De cette époque, des armes en bronze ont été trouvées (poignards et haches trouvés à Quilien, Ti Robin, Toul Ar Sarpent en Menez Boutin et Ker Omnès). Des tumuli, sépultures de pierres recouvertes de terre ont également été découverts sur le territoire communal (à Quilien où l’on a retrouvé deux vases, deux haches et un polissoir[10] et à Ker Omnès où l’on a découvert une urne à cendres, deux perles de verre et une bague en bronze).

L’Âge du Fer, vers 300 av. J.-., est marqué par la présence des Celtes et des Armoricains dans la région. Ils nous ont laissé des traces de leur installation à travers des stèles, parfois sculptées (au Léoc, à Kerneac’h et à Kélen). Les traces gauloises et gallo-romaines[11] sont particulièrement nombreuses, notamment une villa romaine et un atelier de fabrication du garum à Kerobestin[12], un cimetière à Kergadec[13].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

C'est une ancienne paroisse, probablement née au VIe siècle et faisant partie des paroisses de l'Armorique primitive, dont dépendaient les deux trèves de l'Île-Tudy et de Lambour. Elle pourrait avoir englobé aussi la paroisse voisine de Tréméoc[14]. Selon le mythe fondateur, sous le pontificat de saint Conogan, trois frères (ou amis ?), Tudy, Vennec et Tudual, auraient débarqué à Loctudy et se seraient répartis le territoire avoisinant en le jouant à la galoche : Tudy aurait obtenu l'Île-Tudy (incluant à l'époque Lambour et l'Île Chevalier), Vennec les alentours de la chapelle Saint-Vennec et Tudual le reste de Combrit. En fait, en 1022, le partage des biens des comtes de Cornouaille et de l'abbaye Saint-Tugdual, qui était située sur le mont Frugy à Quimper, attribue Combrit, ainsi que Loctudy, Plonivel, Treffiagat et Truorté-Nabat [une partie de Tréoultré] à abbas Tudy, l'abbé de Saint-Tudy, dénommé Eudon[15] (le monastère de Saint-Tudy, situé probablement à Loctudy (ou à l'Île-Tudy) dépendait de l'abbaye Saint-Gildas de Rhuys).

Selon Hervé Torchet, la toponymie indique la probabilité de l'existence d'une école à l'époque carolingienne à Ty-Scoul (skol en breton signifie "école"), d'une résidence aristocratique des évêques de Quimper au Haut Moyen-Âge dans la presqu'île du Haffond (une parcelle y est encore dénommée park an escop) et d'une ancienne résidence seigneuriale au Hellès (hen en breton signifie "ancien" et lez, "résidence seigneuriale".

Selon le même auteur, la paroisse serait sans doute née à la Pointe de Combrit, où se serait trouvée la première église paroissiale, avant de transférer son centre au Penker vers 1300-1350[16]. Au Moyen Âge, cette paroisse est presque entièrement incluse dans la seigneurie devenue vers 1493 baronnie de Pont-l'Abbé, à l'exception notamment du moulin du Pouldon, qui resta toujours aux mains du duc de Bretagne (AD29 cote A84). Elle était l'une des cinq plus peuplées de Cornouaille lors du recensement connu sous le nom de Réformation des Fouages de 1426, avec environ 1 425 habitants, dont un peu plus de 1 000 dans les limites de l'actuelle commune de Combrit[17].

Selon Jean-Baptiste Ogée, en 1390, on y connaissait les maisons nobles de Coetdern, appartenant à Hervé de Kéraoul (Kerraoul), de Kergourlouen, qui appartenait à Jean de Kergourlouen, de Rofcavel, de Kerbrefton et de Quouet-Roferech (Coetroserch, de nos jours Corroac'h)[18]. Hervé Trochet compte neuf manoirs : Coetroserch (ou Corroac'h, possédé par la famille du Guermeur[19]), Kerraoul, Botenez (Bonèze), Penmorvan, Trémigou (Trémic), Keristou, Porz-Christ et Porz-Moro (ces trois derniers cités en Lambour), celui du roi Gradlon (dans l'Île Chevalier). Les seigneuries de Lescoulouarn (en Plonéour), de la Coudraie et de Lestrémec (en Tréméoc) possédaient des fiefs importants en Combrit. En 1395, sur les 137 feux fiscaux recensés dans la paroisse de Combrit, 30 sont dits "poissonniers", c'est-à-dire voués à la pêche côtière : le compte des fouages de cette année-là faisait de Combrit la deuxième paroisse de l'évêché de Cornouaille par le nombre de ses foyers fiscaux (137), après Crozon (192) ; en 1427, la paroisse de Combrit, dans ses limites d'alors (donc y compris l'Île-Tudy et Lambour) est une des cinq paroisses les plus peuplées du dit évêché. Cinq chapelles existaient alors dans la paroisse de Combrit : Saint-Vennec, Sainte-Marine (Saint-Moran), Saint-Vital (près du manoir du Corroac'h), Christ ( à Lambour) et Saint-Gildas (dans l'Île Chevalier)[20].

L'église de Combrit, ainsi que celles de ces deux trèves précitées, fut donnée en 1223 par l'évêque de Cornouaille Rainaud comme prébende au chapitre de chanoines de Quimper, et le resta jusqu'à la Révolution française[9]. L'église paroissiale actuelle date en partie du XIVe siècle, mais surtout des XVIe siècle , XVIIe et XVIIIe siècles et les seigneurs du Cosquer y revendiquaient le droit de prééminence, affirmant que l'église avait été construite sur le territoire des Kerraoul dont ils étaient les successeurs. L'église a conservé l'ancien enfeu des seigneurs de Kerraoul, armorié aux armes du Cosquer[9]. Jehan de Kerraaoul, ainsi que René de Lisivy[21], sont les deux chevaliers combritois cités lors de la montre générale de Cornouaille en 1481 ; Daniel de Kerraoul, revêtu de sa cotte d'armes, et son épouse Anne de Coetmeur, sont représentés sur la vitre maîtresse, qui date de 1519, de l'église Saint-Tugdual.

Un mémoire de 1709, basé sur un aveu de Pierre du Pont du et un autre aveu d'Hélène de Rohan[22] du établit que "les seigneurs du Pont étaient inféodés de temps immémorial envers le Roi du droit de pêcherie, sécherie et vaccantage (?) dans les paroisses de Loctudi, Plonivel, Tréffiagat, Tréoultré et Combrit" ; les seigneurs de Pont-l'Abbé affermaient ces droits aux pêcheurs locaux moyennant la perception de droits : par exemple ils prélevaient sur la grève de l'Île Chevalier (qui faisait alors partie de la paroisse de Combrit) un "droit de quipage" sur chaque bateau pêchant et séchant, d'un montant de huit deniers, somme à payer en la ville du Pont [Pont-l'Abbé] le jour de l'Ascension. La paroisse de Combrit se libéra des redevances qui lui étaient imposées par un abonnement annuel de cent livres[23],[24].

Dans les années 1410 et 1420, la découverte de bancs de merlus au large des côtes ouvrit une période de grande prospérité pour les pêcheurs locaux, qui n'hésitèrent pas à solliciter du pape en 1428 la dispense d'assister à la messe dominicale pendant la courte période annuelle de pêche au merlu d'avril à juin[25]. Les pêcheurs locaux pêchaient soit en barque, soit dans des pièges à poissons installés dans les nombreuses anses de la paroisse, qui étaient fermées avec des nasses emprisonnant les poissons à marée descendante.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Combrit fait partie des nombreuses paroisses dont les habitants se plaignent des exactions subies entre 1592 et 1599 pendant les guerres de la Ligue et qui concernent alors tout l'évêché de Cornouaille[26].

L'église Saint-Tugdual de Combrit fut en Pays Bigouden le point de départ de la Révolte des Bonnets rouges le , les paroissiens s'en prenant au seigneur du Cosquer. Son église fut alors découronnée et ne retrouva son clocher qu'un siècle plus tard, grâce à Jean-François Euzenou de Kersalaun, l'un des meneurs de la résistance du Parlement de Bretagne sous le procureur général La Chalotais, contre le roi Louis XV. On a émis l'hypothèse que la prononciation en langue bretonne du nom de l'architecte de ce clocher, nommé Bigot, serait à l'origine du mot bigouden.

La seigneurie du Cosquer[modifier | modifier le code]

Cette seigneurie est originellement la "sergentise féodée" de la seigneurie de Pont-l'Abbé dans la paroisse. Son premier titulaire connu est Jacob du Cozkaer en 1427[17],[27]. Elle est attestée lors de la montre de 1481 de l'évêché de Cornouaille où est présent « Jehan [de Kerraoul] du Cozquer, en brigandine et pertuisanne ». Ses armoiries sont "d'argent à six alias sept feuilles de houx d'azur"[28]. Une de ses branches cadettes a donné, en Artois, le duc de la Vieuville[29], surintendant des finances lors de la minorité de Louis XIII. La seigneurie du Cosquer tombe en quenouille vers 1520, passant aux mains de la famille de Kerlazrec, originaire de Tréguennec.

En 1596, pendant les troubles de la Guerre de la Ligue, Christophe d'Arradon[30], surnommé "Le baron de Camors", à la fois ligueur (il avait par exemple participé à la reprise de Blavet, alors tenue par les huguenots, le ) et brigand, après avoir dévasté les ports d'Audierne et de Pont-Croix, s'installe au château du Cosquer et, de là, opère des raids dans la région de l'embouchure de l'Odet, rançonnant les marchands de Pont-l'Abbé et l'Île-Tudy[31]. Les troupes fidèles au roi Henri IV finissent par le chasser de là. 106 paroisses de l'évêché de Cornouaille, dont la paroisse de Combrit et sa trève de l'Île-Tudy, adressent une requête au Roi en janvier 1599 pour demander une exonération d'impôts compte-tenu des dommages qu'elles ont subi, ce qu'elles obtiennent (remise des impôts impayés jusqu'en 1604 et réduction de la dîme des deux-tiers pour les années 1604 à 1606[32].

En octobre 1625, Julienne de Kerlazrec, dame du Cosquer, épouse Alain Euzénou, fils de Louis Euzénou, seigneur de Kersalaün en Leuhan. Leurs enfants furent seigneurs à la fois de Kersalaün et du Cosquer : c'est le cas de leur fils Nicolas Euzénou, marié en février 1630 avec Claude Guégant de Querpiguet, puis de leur petit-fils Jean Euzénou, marié avec Anne-Corentine Le Lagadec. Leur arrière-petit-fils Jean-Joseph Euzénou, né vers 1687, seigneur de Kersalaün et du Cosquer, chevalier de l'Ordre de Saint-Louis, fut major général garde-côtes à Concarneau ; marié avec Marie de la Pierre, il est décédé le à Quimper, paroisse de Saint-Mathieu. Leur propre fils, Jean-François Euzénou, né au château du Cosquer le , fut pourvu le d'un office au Parlement de Bretagne; marié avec Catherine de la Pierre, il décéda au château du Cosquer le [33].

En 1668, Nicolas Euzénou[34], chevalier, capitaine garde-côte de Bénodet et de l'Île-Tudy, seigneur de Kersalaün et du Cosquer, demeurant au manoir du Cosquer, marié avec Claude Guégant de Querpiguet, demande, tant pour lui que pour ses héritiers dont René Euzenou, chevalier, seigneur de la Vieuville, son fils aîné à être reconnus comme « nobles, issus d'ancienne chevalerie et extraction noble », à être reconnu par le registre de réformation de la noblesse de Bretagne comme « noble et de vieille extraction chevaleresque », cette reconnaissance valant pour ses descendants[35]. C'est lui qui fut pendu le à une fenêtre de son château du Cosquer par des paysans révoltés lors de la révolte du papier timbré. Sauvé momentanément par un paysan de Combrit, Mathieu Mendez, il mourut le à Quimper des suites de ses blessures.

Son fils Jean-Joseph Euzénou, fut capitaine général de la milice garde-côtes de Concarneau, épousa Marie de la Pierre, et décéda à Quimper en 1773. Leur fils Jean-François Euzénou, né en 1714 au château du Cosquer, fut conseiller au Parlement de Bretagne à partir de 1739 et se maria en 1744 avec sa cousine Catherine de la Pierre ; il fut arrêté en 1766 comme complice de La Chalotais à la suite de la fronde parlementaire de 1763-1765, exilé au Mans et ne retrouva sa liberté qu'en 1775, année où il obtint l'érection en marquisat de ses seigneuries de Trévalot et Kervégant, situées dans la paroisse de Scaër. Il signa en 1788 la protestation de la noblesse de Bretagne contre la convocation des États généraux et fut emprisonné à Paris pendant la Terreur ; il mourut au château du Cosquer en 1810[36].

La révolte du papier timbré[modifier | modifier le code]

Le , des paroissiens se révoltent dans l'église de Combrit. C'est le début de la révolte du papier timbré en Pays bigouden. Les paysans de Combrit accrochèrent à l'une des fenêtres de son château du Cosquer le marquis de Kersalaün. « Après l'avoir laissé pour mort, les émeutiers mirent le domaine à sac. La nuit tpombée, tandis que les pillards, terrassés par l'ivresse, ronflaient pèle-mêle sur les planchers, un serviteur, Mathis Mendez, se glissant jusqu'à la rive, déposait dans une barque le marquis respirant à peine. Mathias, à force de rames, remonta l'Odet jusqu'à Quimper où Kersalaün put recevoir, avant de mourir, les secours de la religion »[37].

La carte de Cassini représentant Combrit et ses environs

Le duc de Chaulnes, alors gouverneur de la Bretagne, fit pendre 14 paysans de Combrit à un même chêne dans l'avenue seigneuriale du Cosquer et en envoya d'autres aux galères[38]. Madame de Sévigné écrivit à leur propos : « On commence à pendre. La penderie me paraît maintenant un rafraîchissement (sic). J'ai une toute autre idée de la justice depuis que je suis en ce pays. (...). Je trouve tout fort bon pourvu qu'on ne m'empêche pas de me promener dans mes bois »[39].

Article détaillé : Révolte du papier timbré.

En représailles, le duc de Chaulnes fit raser le clocher de l'église paroissiale de Combrit, ainsi que cinq autres clochers[40]. Toutefois, à la différence des autres églises décapitées du Pays bigouden, dont les clochers sont restés rasés (« défense de les reconstruire jamais »), celui de l'église paroisse de Combrit fut reconstruit vers 1770 grâce à une permission royale, à la suite d'une requête des paroissiens de Combrit, appuyée par un petit-fils de Nicolas Euzenou.

Description de Combrit en 1778[modifier | modifier le code]

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Combrit en 1778 : « Son territoire, environné de la mer, forme une presqu'île dont les terres sont très bonnes et bien cultivées par des femmes qui sont fort laborieuses, tandis que les hommes font leur occupation de la pêche ou de la navigation. Il est fâcheux que ce terrein [l'orthographe de l'époque a été respectée], si bon et si utilement employé, soit aussi couvert qu'il l'est par les sables de la mer et qu'il soit rempli de monticules dont le sol paraît de peu de valeur ». Selon lui, la paroisse de Combrit, y compris ses trèves de Lambour et de l'Île-Tudy, comptait alors 2 700 communiants[18].

Révolution française[modifier | modifier le code]

En 1789, la paroisse de Combrit, qui possède alors 130 feux, envoie trois députés (René Cariou, René Le Gal, Yves Nicolas) à l'assemblée du tiers-état de la sénéchaussée de Quimper, chargée de désigner ensuite ses représentants aux États généraux de 1789[41].

Le décret de l'Assemblée nationale du précise que hors la ville, les paroisses du district de Quimper sont réduites à 18. Parmi elles, « Combrit, qui aura pour succursale l'Île-Tudy »[42]. Ce découpage ne fut que provisoire et non repris lors de la création des communes par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II ().

Françoise-Pétronille Bochhen, née à Combrit, tricoteuse, couturière et commissionnaire, née le à Combrit, mais vivant à Morlaix, fut la première femme du département à être guillotinée à Brest le , pendant la Terreur[43], accusée d'avoir fait plusieurs voyages en Allemagne, à Guernesey et surtout à Londres, pour le compte des émigrés[44].

Combrit perd à cette époque la trève de Lambour, alors rattachée à Pont-l'Abbé, et l'ancienne trève de l'Île-Tudy, qui devient aussi en 1793 une commune indépendante[9].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le Premier Empire et la Restauration[modifier | modifier le code]

En raison du blocus continental, le , le maire de Combrit écrit : « L'ennemi [Anglais] a attaqué sept chasse-marées venant de Bordeaux à Quimper et bien chargés. Ils se sont défendus avec leurs canons et leurs pierriers. L'un d'eux a coulé pendant le combat »[45].

L'ordonnance du érige l'Île-Tudy en paroisse autonome, ne dépendant plus de Combrit[46].

Description de Combrit en 1843[modifier | modifier le code]

Selon A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, Combrit en 1843, pour une superficie totale de 2 332 ha, possédait alors 888 ha de terres labourables, 144 ha de prés et pâtures, 115 ha de bois, 201 ha de canaux et marais, 903 ha de landes et incultes ; la commune possédait deux moulins à eau (les moulins du Pouldon et du Corrouac'h) et les auteurs précisent : « On parle le breton »[47].

Description du château du Cosquer au milieu du XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le château du Cosquer (collection Villard).

Édouard Vallin décrit ainsi le château du Cosquer au milieu du XIXe siècle :

« Voici déjà le château du Cosquer, avec ses tours, ses fossés, ses machicoulis et ses gargouilles bizarres, qui attestent un édifice de la fin du quinzième siècle ; mais, si toute médaille a un revers, un château a aussi deux façades qui ne se ressemblent pas toujours. Le château du Cosquer a été en effet reconstruit à une époque assez peu éloignée, et l'étrange variété de son ensemble serait capable de troubler le cerveau de quelque touriste sous l'empire de nos merveilleuses légendes bretonnes, et voyageant, à la nuit close, dans ces paisibles contrées[48]. »

Durant la seconde moitié du XIXe siècle, le château du Cosquer appartient à Charles Cousin-Montauban, comte de Palikao. À la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, le château du Cosquer est la propriété de la comtesse Cousin-Montauban de Palikao, née de Gricourt, qui habite à Paris, rue du faubourg Saint-Honoré, mais y réside pendant la saison touristique[49].

Le mauvais état des routes[modifier | modifier le code]

En 1861, la route reliant Pont-l'Abbé à Fouesnant est classée Chemin de grande communication (sauf le passage dans le bourg de Combrit, sanctionné car en trop mauvais état). Les communes de Pont-l'Abbé, Combrit, Perguet (Bénodet) et Fouesnant sont désignées pour pourvoir à son entretien[50].

Lors d'une longue discussion à propos du projet de création d'un nouveau bac charretier entre Bénodet et Sainte-Marine, le conseil général du Finistère évoque en 1872 le mauvais état de la route reliant Combrit à Pont-l'Abbé :

« La commune de Combrit est accidentée à certains endroits ; un vallon profond la sépare de la commune de Pont-l'Abbé. Pour passer d'une commune à l'autre, jadis il fallait traverser une chaussée étroite où la circulation était très difficile. Le chemin vicinal de Combrit traversait des terres humides, toujours détrempées en hiver. Pendant de longues années, il y avait nécessité de faire un long détour, d'emprunter le chemin du bourg [de Combrit] à Quimper, pour ensuite rejoindre la route départementale, c'est-à-dire d'effectuer un trajet de 12 kilomètres, quand aujourd'hui on n'a plus à faire que 7 ou 8 kilomètres. Le seul passage difficile se trouve aux abords de Sainte-Marine, et c'est pour faire cesser cette lacune qu'une subvention a été réclamée cette année [en 1872][51]. »

L'aménagement des marais entourant l'Anse du Pouldon[modifier | modifier le code]

Les travaux de la digue Laënnec, au fond de l’Anse du Pouldon, commencèrent en mars 1825 et se terminèrent en mars 1826. La digue de pierre est longue de 77 mètres et a 5 m d’épaisseur ; elle est renforcée à sa base par un remblai de terre côté ouest. Cette digue a pour but de rendre hors eau, en y créant un polder, l’ancienne palue du Cosquer qui avait environ 25 ha de superficie : c’était un ancien marais maritime formé de vasières malodorantes, avec aussi des parties recouvertes d’ajoncs, d’oseraies et de bruyères. René-Théophile Laënnec était le propriétaire de la quasi-totalité des terres avoisinantes, en partie par héritage, en partie par acquisition. Un voisin, le docteur Bohan, contesta opiniâtrement en justice le droit de Laënnec d’aménager ainsi une partie du domaine public maritime et gagna finalement son procès, après plusieurs rebondissements, en novembre 1828, plus de deux ans après l’achèvement des travaux et le décès de Laënnec ; ses héritiers durent racheter les terrains aménagés[52].

La palue du Cosquer commença à être asséchée dès la fin du XVIIIe siècle quand Monsieur de Kersalaün, châtelain du Cosquer en Combrit, construisit la chaussée de Pont-Rouge, qui soustraiya à l’influence de la marée son quart oriental. En 1827, Jean-Julien Derrien, entrepreneur, acquit 300 ha de vasières et prés salés qui servaient de pâture pour le bétail des riverains et d’espace de séchage pour le goémon, mais renonça finalement à aménager cette zone qui fut revendue en 1851 au comte Gaston du Plessis de Grénédan, qui habitait le manoir de Kerascoët en Pluguffan, lequel construisit une digue de plus de 500 mètres de long allant de la Pointe du Haffont en Combrit à la partie nord du sillon de Combrit, afin de poldériser cette zone. Ces travaux furent contestés par la majeure partie des habitants de l’Île-Tudy, y compris son maire Jegou. Les travaux furent achevés en 1854, un an avant le décès de Gaston du Plessis de Grénédan, mais son fils, qui avait le même prénom, et un associé, Victor de Crésolles, poursuivirent l’aménagement, y créant plusieurs fermes (Le Treustel, Kermor, Beg an Fry) et un étang de 13 ha, qui permit la création de la "Société des Pêcheries de Kermor"[53] dont le duc de Morny devint l’un des principaux actionnaires ; cette société fut rachetée en 1869 par le baron Théodore Gudin, peintre de la marine et fondateur de la Société centrale de sauvetage des naufragés, associé à plusieurs autres personnes, dont Fortuné Halna du Fretay[54] et Eugène Le Goazre de Toulgoët[55], qui habitait le château de Malakoff en Sainte-Marine, qui fit aussi une tentative de pisciculture à Veihl Vor en Combrit en 1865[56]. L’exploitation commença en 1871, certains compartiments étant consacrés à l’entrepôt des crustacés, homards et langoustes, d’autres à l’élevage de poissons de luxe comme des turbots et des bars, approvisionnés par les pêcheurs des ports voisins. Mais l’affaire se révéla guère rentable et fut revendue en 1888 à un ancien notaire de Pont-l’Abbé, Guillaume Le Diélou, lequel fut assassiné le à Pont-l’Abbé par un boulanger qui l’accusait de malversations[52].

En 1840, Hyacinthe le Bleis [57]achète à Édouard Le Normant des Varannes[58], châtelain de Kerazan, un terrain fermé par la digue de Pen-Glaouic, construite par ce dernier en 1835, afin d’y faire l’élevage des sangsues. Le même Hyacinthe Le Bleis eût en mai 1860 le projet d'endiguer les terrains entourant l'Île aux Rats et l'Île Queffen, mais y renonça en 1862[52].

Les pêcheries de Kermor[modifier | modifier le code]

Portrait de Théodore Gudin (photographie, vers 1865, musée d'Orsay).
Costume d'un habitant de Combrit (dessin d'Albert Racinet, 1888)

En 1871, le peintre Théodore Gudin, qui est aussi propriétaire des marais de Kermor, confie à Eugène de Toulgoët, un armateur de Loctudy, la direction de la "Société des pêcheries de Kermor" qui se lance dans la pisciculture[59] dans des bassins créés en arrière de la digue, mais l'expérience tourne court[60]. Selon une proposition de vente datant de 1900, les Pêcheries de Kermor, implantées sur le territoire de Combrit, mais situées à seulement 600 mètres du bourg de l'Île-Tudy, étaient constituées de trois bassins murés, dont un à crustacés, d'une superficie de 500 m2, de quatre grands réservoirs, dont un d'eau douce et la superficie totale des pêcheries, alimentées par une prise d'eau dans l'Anse du Pouldon, était de 60 hectares. Cette proposition de vente indique aussi que ces pêcheries sont protégées par une digue de 500 mètres de long, dont 398 mètres ont été refaits en 1897, que « la main-d'œuvre est à bas prix dans le pays » et inclut deux métairies, celle de Pendiry (59 hectares) et celle de Beg-ar-Fritz (35 hectares) « bordée d'une grande plage de beau sable blanc de plusieurs kilomètres ; on pourrait, comme spéculation, vendre des terrains pour construire des villas »[61].

La mise en service de la voie ferrée allant de Quimper à Pont-l'Abbé[modifier | modifier le code]

Le , grâce à la mise en service de la voie ferrée allant de Quimper à Pont-l'Abbé, ouvre la gare de Combrit-Tréméoc[62].

Combrit connaît un essor économique important, grâce à l’amendement des terres par le maërl de l'archipel des Glénan. La mécanisation voit l’implantation de nombreuses conserveries approvisionnées en céréales, pommes de terre, petits pois et haricots par les paysans de Combrit et des communes voisines. Le train permet, à partir de la gare de Combrit-Tréméoc, les expéditions de ces denrées vers le reste de la France. Cette gare permet aussi l'accès aux stations balnéaires de Sainte-Marine et de l'Île-Tudy[63].

Les costumes traditionnels des Combritois[modifier | modifier le code]

Le costume de fête des habitants de Combrit est ainsi décrit en 1888 par Albert Racinet : « Veste et gilet de drap, passementés sur les bords ; large pantalon de laine. Chaussures : sabots à bouts noircis. Chapeau de feutre de moyenne dimension, avec ruban noir »[64].

Le costume des Combritoises à la sortie de la messe est ainsi décrit en 1897 :« Ici, les riches costumes de la Bretagne existent heureusement toujours : les femmes portent deux ou trois jupons de différentes longueurs garnis de jaune, et comme coiffure de charmants petits bonnets parsemés de paillettes d'argent et ornés de rubans roses ou bleus. Par un beau soleil de printemps, c'est un coup d'œil ravissant »[65].

Une complainte rapportée par Auguste Brizeux disait (en breton) :

Tête-de-sardine, ceux de Concarneau
Tête-de-saumon, ceux de Châteaulin
Tête-de-merlus, ceux de Combrit[66].

Les écoles de Combrit[modifier | modifier le code]

Dès le Second Empire, deux écoles existent à Combrit, l'école privée Saint-Joseph pour les garçons et une école privée pour les filles, propriété de la comtesse de Guerdavid et gérée par les Sœurs du Saint-Esprit[67]. Les enfants de la commune se rendaient à pied à l'école, distante pour certains de 7 kilomètres, parfois en marchant pieds nus pour ne pas abîmer leurs sabots. En 1905, la municipalité de Combrit refuse, en dépit des injonctions du Préfet du Finistère, de voter les crédits nécessaires afin de construire une école publique de filles destinée à remplacer l'école privée en passe d'être laïcisée en vertu de la loi sur les congrégations ; il faut le vote d'une loi pour permettre à l'État d'inscrire d'office la dépense[68]. Vers 1910, on notait un fort taux d'absentéisme chez les filles, dû au travail de la dentelle qui les retenait à la maison pour rapporter de l'argent au foyer. Pour beaucoup d'enfants, l'école est la première occasion d'entendre du français. Il fallut attendre 1922 pour voir ouvrir, à Sainte-Marine, une école publique, sous l'impulsion du maire Isidore Béchennec, que les pressions de l'évêque de Quimper obligèrent à démissionner peu après[69].

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

En mai 1903, en vertu de la loi sur les congrégations, les Frères de l'instruction chrétienne durent fermer leur école de Combrit[70], mais ils purent la rouvrir en 1906.

Le , le vapeur Glaneuse, qui se rendait de Brest à Quimper avec un chargement de phosphates, s'échoua dans l'anse de Combrit[71].

En 1907, une bagarre illustre la rivalité traditionnelle, de type clanique, entre Combrit et Tréméoc et les problèmes de l'alcoolisme : le , à la foire de Pont-l'Abbé, « des garçons de Combrit, surexcités par l'alcool, attendirent ceux de Tréméoc sur la route pour les empêcher de passer. Une bagarre éclata et les garçons de Combrit sortirent leurs couteaux, frappèrent leurs adversaires ». La bagarre fit deux morts parmi les jeunes de Tréméoc. Un jeune homme de Combrit fut condamné à deux ans de prison et trois autres à un an avec sursis[72].

Le , le Sénat accepte que la commune de Combrit perçoive pendant trente ans une imposition extraordinaire pour rembourser l'emprunt de 20 208,47 francs contracté pour financer la construction du groupe scolaire du hameau de Sainte-Marine[73].

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

L'histoire du cheval blanc et les traditions à la chapelle de la Clarté à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Un vitrail de la chapelle Notre-Dame de la Clarté illustre l'histoire du cheval blanc : un paysan d'Elliant, Guillaume Grall, né le à Keréven en Elliant, déjà borgne, perdit son deuxième œil en 1891. Il fut conduit en char à bancs au pardon de Notre-Dame de la Clarté. L'eau bénie de la fontaine rendit la vue au paysan... qui oublia ensuite de tenir sa promesse : vendre sa jument préférée et donner l'argent aux pauvres. Il redevint aveugle. L'année suivante, Guillaume Grall retourna au pardon et le miracle se reproduisit. Cette fois-ci, il tint parole[74].

« La Clarté ! Lieu touchant de pèlerinage d'où montent vers le Ciel les ferventes prières de ceux que menace la cécité ; d'où s'élèvent les poignantes supplications de ceux qui, privés de la vue, veulent voir à nouveau. La Clarté ! On y rencontre aussi les filles à marier, jeunes ou vieilles, belles ou laides ; les chastes et naïves mœurs de la Bretagne bretonnante ne sauraient être offusquées de cette foire à l'épousaille[75]. »

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Combrit : le Monument aux morts

Le monument aux morts de Combrit porte les noms de 135 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale. Parmi eux huit soldats (Hervé Campion, Martin Cariou, Joseph Durand, Yves L'Helgouarc'h, Jean Le Corre, Pierre Le Mut, Jean Pellae, Corentin Poullélaouen) sont morts sur le front belge en 1914 dans les combats de Maissin (Belgique) et de Rossignol ; trois marins (Louis Le Sevignon[76]) ; un soldat (Étienne Diquélou) est mort en Serbie dans le cadre de l'Expédition de Salonique ; un (Jean Blanchard) est mort de maladie à Casablanca (Maroc) ; la plupart des autres sont décédés sur le sol français : parmi eux, François Garin[77] a été décoré de la Médaille militaire[78].

Trois soldats originaires de Combrit sont morts pour la France après la Première Guerre mondiale, un (H.P. Daniel) en 1919, un (François Carrec) en 1923, un autre (Pierre Cariou) en 1924, dans des circonstances non précisées.

L'Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Début janvier 1920, le canot de pêche Jeanne d'Arc sombre dans l'anse de Combrit ; ses trois hommes d'équipage sont noyés[79].

La persistance de la concentration de la propriété foncière

À Combrit, entre les deux guerres mondiales, trois propriétaires (la marquise de Mortemart, le docteur Chauvel et Jacques Queinnec, notaire à Pont-l'Abbé et sénateur, possèdent les trois-quarts des terres, la marquise de Mortemart ayant à elle seule de 30 à 40 fermes[80].

Louis de Penfentenyo de Kervéréguin, saint-cyrien de la promotion du chevalier Bayard (1923-1925), est mort pour la France en 1933 au Maroc.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Combrit porte les noms de 25 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale : parmi elles, François de Penfentenyo de Kervéréguin[81] chevalier de la Légion d'Honneur et Croix de Guerre avec palme, est décédé le à Blaregnies (Belgique) ; Félix Le Bleis, soldat du 25e régiment d'infanterie, est décédé le , Hervé Morvan, du 25e régiment d'artillerie, le et Félix Diquélou, du 47e régiment d'infanterie, le , tous trois pendant la Débâcle[82] ; Louis Adam, matelot chauffeur à bord du Mogador, est décédé lors de la bataille de Mers el-Kébir ; Jean Canevet et Pierre Tanniou sont des marins disparus en mer ; Corentin Castric[83] est décédé au Maroc (il a été décoré à titre posthume de la Médaille militaire et de la Croix de guerre) ; Louis Garin[84] est mort en déportation le à Friedberg en Allemagne[85] ; Jean Gerbet, soldat du 137e régiment d'infanterie le et René Castric sont décédés en captivité en Allemagne[86].

Deux aviateurs anglais, Richard Rigby et Walter Tonge, tués lors de la perte en mer de leur avion Mosquito abattu par la flak allemande au large de Bénodet le , sont inhumés dans le cimetière de Combrit[87].

L'après-Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Alain de Penfentenyo de Kervéréguin[88] et Jean Le Nir[89] sont morts pour la France pendant la Guerre d'Indochine[90].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Combrit : la mairie (Ti-Ker) et la poste

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 2 500 et 3 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 23[91].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Les maires successifs[92]
Période Identité Étiquette Qualité
1803 1808 Louis Carot[93]   Ancien ingénieur des camps des armées. Démissionne le
1808 1810 Jean-Joseph Jezegabel   Quitte Combrit pour Plonéour en août 1810
1823 Jean-Vincent Euzenou de Kersalaün[94]   Conseiller au Parlement de Bretagne ; décédé le à Quimper
1823 1829 Sébastien Le Gall[95]   Percepteur et propriétaire terrien. Part à Audierne en 1829
1829 1839 Jean Guitot[96]   Cultivateur ; démissionne en 1839
1838 1848 Thimothé Chauvel[97]   Notaire. Ne se représente pas
1848 1854 Jean Guitot   Déjà maire de 1829 à 1839 ; démissionne en 1854
Vicomte Victor de Crésolles[98]   Co-exploitant de la "Société des pêcheries de Kermor"[99]
Jean-Joseph Biger[100]   Cultivateur ; révoqué le
1871 Eugène François Le Goazre de Toulgoet[55]   Habitait le château de Malakoff en Sainte-Marine
Claude Cariou    
Jean-Joseph Biger   Déjà maire de 1867 à 1870 ; démissionne
Pierre-Yves Quillec   Maire par intérim ; démissionne
Paul Roussin[101],   Officier de marine
Henry Chauvel[102]   Fils de Thimothé Chauvel, ancien maire de Combrit. Médecin ; premier maire élu en 1878, les précédents étaient nommés par le Préfet ; révoqué
Pierre Tanniou   Démissionne
Henri Chauvel   Mandat interrompu par son décès
Paul Roussin   Déjà maire en 1874
François Govin[103]   Propriétaire
Alexandre Mauduit[104]   Démissionne
Félix Borrelly de Kervelegan[105]   Habitait la villa de Kerobistin à Sainte-Marine et fit des recherches archéologiques ; suspendu le [106], puis révoqué pour avoir participé aux manifestations de Quimper qui se sont produites lors de l'expulsion des religieuses[107].
Tugdual Le Certen[108]   Monarchiste[109]
Isidore Le Béchennec[110]   Démissionne après avoir ouvert l'école publique de Sainte-Marine sous la pression de l'évêque de Quimer
Yves Berehouc    
Ferdinand dit Fernand Chauvel U.R.D. Médecin et chirurgien à Quimper; promu officier de la Légion d'honneur le
Nicolas Castric   Président de la délégation spéciale
Nicolas Castric    
Yves Le Bleis    
Jean-Louis Péron   Non réélu
Henri Péron   Non réélu
Jean Richard PS Non réélu
Henri Pérennou[111] RPR  
Gérard Cariou[112] UMP Non réélu
Jean-Claude Dupré[113] PS Principal de collège retraité[114]
en cours Jacques Beaufils DVG Professeur de collège en retraite, Maire honoraire de Rimogne (Ardennes)
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 3 826 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 145 1 392 1 340 1 516 1 617 1 640 1 623 1 696 1 616
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 650 1 778 1 836 1 870 2 108 2 354 2 390 2 421 2 553
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 630 2 641 2 760 2 730 2 628 2 574 2 442 2 479 2 292
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2008 2010
2 262 2 233 2 302 2 495 2 673 3 165 3 364 3 469 3 521
2013 - - - - - - - -
3 826 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[115] puis Insee à partir de 2004[116].)
Histogramme de l'évolution démographique

Commentaire : La population de Combrit a été multipliée par 3,3 en un peu plus de deux siècles (entre 1793 et 2013), mais cette augmentation n'a pas été constante : un premier pic démographique est atteint en 1911 avec 2 760 habitants (la population a été multipliée par 2,4 entre 1793 et 1911) ; un déclin démographique persiste pendant une cinquantaine d'années entre 1911 et 1968, année où la population n'est plus que de 2 233 habitants, la commune ayant perdu 527 habitants en 57 ans, en raison de l'exode rural ; par contre depuis 1968, l'augmentation de la population est constante, la commune gagnant 1593 habitants en 45 ans et le rythme d'augmentation va en s'accélérant, l'attractivité de la commune croissant en raison de sa situation littorale et de sa proximité de l'agglomération quimpéroise.

La population communale augmente en raison d'une immigration nette notable : depuis 1968, le solde migratoire est constamment positif, compris selon les intervalles intercensitaires entre + 1 % et + 2,1 % l'an ( + 1,9 % l'an entre 2007 et 2012) ; par contre le solde naturelest constamment négatif ces dernières décennies, compris entre - 0,2 % et - 0,8 % l'an selon les années ( - 0,3 % l'an entre 2007 et 2012). Entre 2007 et 2014 inclus, le nombre total des décès a été de 367 alors que celui des naissances n'a été que de 263 ; entre 2007 et 2012, le taux de natalité a été en moyenne de 9,3 pour mille et le taux de mortalité de 12,4 pour mille, le taux d'accroissement naturel étant donc négatif ( - 3,1 pour mille)[117].

Le nombre des résidences principales (1 475 en 2007, 1 671 en 2012) va croissant, en raison de la construction de plusieurs lotissements ces dernières décennies à la périphérie du bourg et de Sainte-Marine, mais celui des résidences secondaires augmente encore plus vite (956 en 2007, 1 193 en 2012 ; elles forment en 2012 plus de 40 % du parc immobilier total constitué à plus de 92 % de maisons individuelles) en raison de son attractivité balnéaire, qui entraîne aussi, en raison de l'afflux de retraités, un certain vieillissement de la population : en 2012 les 65 ans et plus représentaient 24,8 % de la population totale alors que les 0 à 19 ans n'en représentaient que 16,3 %[118].

En 2012, il ne subsistait que quatre agriculteurs exploitants dans la commune (24 en 2007) ; les migrants pendulaires sont nombreux : 47, 6 % des actifs combritois en 2012 travaillaient à l'extérieur de la commune, principalement à Quimper ; la commune est donc partiellement une ville-dortoir.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Le bagad à la Fête des brodeuses de Pont l'Abbé.

Le bagad et le cercle celtique de Combrit sont régulièrement primés au Festival interceltique de Lorient et dans d'autres manifestations culturelles.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Combrit est l'un des sites où se pratique la galoche bigoudène.

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Outre l'église paroissiale, placée sous l'invocation de saint Tugdual, la paroisse compte deux chapelles actives, l'une dédiée à sainte Marine, l'autre à Notre Dame de la Clarté.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 32 220 €, ce qui plaçait Combrit au 10 371e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[119].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 2 055 personnes, parmi lesquelles on comptait 69,2 % d'actifs dont 63,6 % ayant un emploi et 5,6 % de chômeurs[Insee 4].

On comptait 738 emplois dans la zone d'emploi, contre 594 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 1 312, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 3] est de 56,3 %, ce qui signifie que la zone d'emploi n'offre qu'un peu plus d'un emploi emplois pour deux habitants actifs[Insee 5].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Combrit comptait 300 établissements : 28 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 16 dans l'industrie, 43 dans la construction, 167 dans le commerce-transports-services divers et 46 étaient relatifs au secteur administratif[Insee 6].

En 2011, 23 entreprises ont été créées à Combrit[Insee 7], dont 12 par des autoentrepreneurs[Insee 8].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments remarquables[modifier | modifier le code]

La commune compte deux monuments répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[120] et aucun lieu ou monument répertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[121] :

Par ailleurs, elle compte deux objets répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[124] et aucun objet répertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[125] :

  • une garniture d'autel composée d'une croix et six chandeliers, en cuivre argenté, daté de l'époque Louis XIV, classée depuis le 23 février 1960[126] ;
  • une sculpture représentant la Tinité, inscrite depuis le 14 juin 1973[127].

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

On peut citer également :

  • le phare de Sainte-Marine ;
  • la Pointe de Combrit et son corps de garde, ancienne batterie côtière datant du XVIIIe siècle[128];
  • le fort de Combrit (situé près de la Pointe de Combrit, à Sainte-Marine), construit en 1861-1862 et qui abrita une batterie pendant une trentaine d'années. Il fut occupé par les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale ; en 1990, il a été acheté par la commune de Combrit, qui l'a restauré et il sert désormais de lieu pour des expositions temporaires[129] ;
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir
  • les ruines de la chapelle Saint-Vital, près de Ty Robin, ancienne chapelle, datant du XVe siècle, de la famille du Guermeur, seigneurs de Corroac'h et construite à l'emplacement d'un ancien camp romain[130].
  • des fontaines et lavoirs, ainsi qu'un pigeonnier.
  • le pigeonnier de Kerscuntec ; une légende court à son propos : le général Charles Guillaume Cousin-Montauban, comte de Palikao et propriétaire du château du Cosquer, aurait décidé d'y faire enterrer son cheval et on affirma par la suite que le fantôme du cheval sortait du pigeonnier à chaque pleine lune.. Lors de travaux de restauration entrepris en 1989, on trouva effectivement les ossements d'un cheval[131].

Le port[modifier | modifier le code]

Le port de plaisance, Sainte-Marine est situé à l'embouchure de l'Odet, sur la rive opposée à celle abritant le port de Bénodet.

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

L’adhésion à la charte Ya d'ar brezhoneg a été votée par le conseil municipal le 29 mai 2008.

Combrit et le cinéma[modifier | modifier le code]

Dans le film L'honneur d'un capitaine, le mariage du capitaine Caron est célébré dans l'église Saint-Tugdual et beaucoup de figurants sont des habitants de Combrit.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Lucien Simon (1861-1945) est un peintre, aquarelliste, dessinateur et lithographe français. Il acquit un ancien sémaphore de la Marine nationale et y installa son atelier où il travailla durant de longues années, rayonnant de là pour observer et peindre les réalités villageoises et côtières de son époque. Alfred Marzin (1880-1943) peignit aussi abondamment la région.
  • André Dauchez (1870-1948), peintre de la Marine, qui a peint notamment L'anse de Combrit et l'estuaire de l'Odet.
  • Jacques de Thézac (1862 - 1936) yachtman, ethnologue, photographe et philanthrope français, fondateur de l'Œuvre des Abris du marin, il fut à l'initiative de celui de Sainte Marine.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Insee :

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  5. EMP T5 - Emploi et activité.
  6. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  7. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  8. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Autres références :

  1. Combrit dans le Code officiel géographique
  2. René Largillière, "Les saints et l'organisation chrétienne primitive dans l'Armorique bretonne", 1925, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k914005/f185.image.r=Plougasnou.langFR
  3. Marius Sepet, Sur les côtes de Bretagne. Un mois à l'Ile-Tudy, "La Semaine des familles", n° du 23 mars 1895, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5513669g/f11.image.r=Combrit
  4. http://www.ffrandonnee.fr/idees-rando/rando.aspx?id=2433
  5. Jean Corcuff, Une visite à l'Île aux Moutons et à l'archipel des Glénan, journal Ouest-Éclair n° du 30 septembre 1930, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k498632t/f1.image.r=Combrit
  6. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
  7. Journal Ouest-Éclair, n° 1631 du 6 février 1904, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6402405/f2.image.r=Combrit
  8. Bernard Tanguy, Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, 1986.
  9. a, b, c, d et e http://www.infobretagne.com/combrit.htm
  10. Paul du Chatellier, Tumulus de Quilien en Combrit (Finistère), "Matériaux pour l'histoire primitive et naturelle de l'homme", 1887, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k445334m/f411.image.r=Combrit
  11. Patrick Galliou, Carte archéologique de la gaule romaine, article Combrit
  12. Borrelli de Kervélégan, Ruines gallo-romaines à Combrit, "Bulletin de la Société Archéologique du Finistère", 1899, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k207649z/f404.image.r=Combrit
  13. Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, 1885.
  14. René Couffon, Répertoire des églises du diocèse de Quimper et de Léon, 1951, article Combrit
  15. Hervé Trochet, "Combrit au Moyen Âge", éditions La Pérenne, Paris, 2014 [ISBN 978-2-914810-08-1]
  16. Hervé Trochet, "Combrit au Moyen Âge", éditions La Pérenne, Paris, 2014 [ISBN 978-2-914810-08-1]
  17. a et b Hervé Torchet, Combrit-Sainte-Marine, L'Île-Tudy et Lambour au Moyen Âge, La Pérenne, 2013.
  18. a et b Jean-Baptiste Ogée, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", 1778, consultable https://archive.org/stream/dictionnairehist01og#page/228/mode/2up/search/Combrit
  19. L'un de ses membres, Yvon du Guermeur fut écuyer du duc de Bretagne en 1422
  20. Hervé Trochet, "Combrit au Moyen Âge", éditions La Pérenne, Paris, 2014 [ISBN 978-2-914810-08-1]
  21. René de Lisivy, fils de Bizien de Lisivy et de Jehanne de Lanros, possédait le manoir de Kerjoce en Pluguffan
  22. Hélène de Rohan-Guémené était veuve de Pierre du Pont, sire de Pont-l'Abbé et de Rostrenen, mort à la bataille de Saint-Aubin-du-Cormier en 1488, et tutrice de son fils, Jehan, sire du Pont et de Rostrenen.
  23. Michel Perron, Pêcheries et sécheries en Europe et en A.O.F., "Bulletin de l'Agence générale des colonies ", juin 1926, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k64370769/f42.image.r=Combrit et http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k64370769/f38.image.r=Combrit
  24. Michel Perron, Pêcheries et sécheries en Europe et en A.O.F., "Bulletin de l'Agence générale des colonies", juin 1926, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k64370769/f38.image.r=Plonivel.langFR
  25. Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, 1913, p. 249 et s.)
  26. Anatole de Barthélémy, Choix de documents inédits sur l'histoire de la Ligue en Bretagne, Société des Bibliophiles bretons, 1880, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k110009t/f235.image.r=Combrit.langFR
  27. Hervé et Yann Torchet, La Réformation des Fouages de 1426 (ancien diocèse de Cornouaille), préface de Jean Kerhervé, La Pérenne, 2001, article Combrit et notice sur la lignée du Cosquer.
  28. Pierre tombale sculptée dans l'église de Combrit.
  29. Coz Ker signifie Vieille Ville en langue bretonne.
  30. Christophe d'Arradon, quatrième des cinq fils de René d'Arradon, seigneur de Kerdréan, Qinipily, Camors, Botblezven, La Grandville, chevalier du roi et de Claude de Guého, capitaine de 50 hommes d'armes, frère de René d'Arradon et de Georges d'Arradon
  31. Étienne Raut et Léon Lallement, La Ligue au Pays de Vannes et les Aradon, "Bulletin de la Société polymathique du Morbihan", 1934, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6561153v/f123.image.r=Tudy.langFR
  32. http://www.combrit-saintemarine.fr/histoire-epoque-moderne/
  33. J. Baudry, Étude historique & biographique sur la Bretagne à la veille de la Révolution, à propos d'une correspondance inédite (1782-1790), tome 2, H. Champion, Paris, 1905, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5829130r/f109.image.r=Combrit.langFR
  34. Nicolas Euzénou (1626-1675), écuyer, seigneur de Kersalaün et du Cosquer, marié en février 1650 avec Claude Guégan, fille de Jean, seigneur de Kerbiguet en Gourin, et de Françoise de Brésal
  35. Comte de Rosmorduc, La noblesse de Bretagne devant la chambre de la réformation, 1668-1671 : arrêts de maintenue de noblesse, tome 3, 1896-1905, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5586686v/f308.image.r=Combrit.langFR
  36. Gustave Chaix d'Est-Ange, "Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle", 1918, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k112009c/f328.image.r=Combrit
  37. Jean Corcuff, Une visite à l'Île aux Moutons et à l'archipel des Glénan, journal Ouest-Éclair n° du 6 septembre 1930, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6582970/f2.image.r=Combrit
  38. Yvon Garlan, Claude Nières, Les Révoltes bretonnes de 1675 : papier timbré et bonnets rouges, Éditions sociales, 1975, p. 83.
  39. Jean Corcuff, Une visite à l'Île aux Moutons et à l'archipel des Glénan, journal Ouest-Éclair n° du 6 septembre 1930, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6582970/f2.image.r=Combrit
  40. Ceux de la chapelle de Languivoa, de la chapelle Saint-Philibert de Lanvern, de l'église tréviale Saint-Honoré de Lanvern, de l'église tréviale de Pont-l'Abbé et de l'église paroissiale de Tréguennec, le tout étant appelé "églises décapitées du Pays bigouden"
  41. Archives parlementaires de 1787 à 1860 ; 2-7. États généraux ; Cahiers des sénéchaussées et bailliages, série 1, tome 5, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k49520z/f513.image.r=Combrit
  42. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5685361x/f410.image.r=Perguet.langFR
  43. Hervé Gourmelon, "Le destin tragique de cinq habitants de Bretagne en 1794 sous la Terreur - Victoire Conen de Saint Luc et ses parents, Anne Pichot de Querdisien, Pétronille Bochhen", éditions Christian, 2006, [ISBN 9782864961475]
  44. Prosper Levot, " Histoire de la ville et du port de Brest pendant la Terreur", consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k96132324/f294.image.r=Combrit
  45. Actes du 76e congrès des Sociétés savantes, Rennes, 1951, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6243587c/f161.image.r=Combrit
  46. http://www.infobretagne.com/ile-tudy.htm
  47. A. Marteville et P. Varin, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", 1843, consultable https://books.google.fr/books?id=DI8DAAAAYAAJ&printsec=frontcover&dq=bibliogroup:%22Dictionnaire+historique+et+g%C3%A9ographique+de+la+province+de+Bretagne%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiRn-7Qhu_LAhVEWBoKHXIVBM4Q6AEIKDAC#v=onepage&q=Combrit&f=false
  48. Édouard Vallin, Voyage en Bretagne, Finistère : précédé d'une notice sur la Bretagne au XIXe siècle, Comptoir de la Librairie de Province, 1859, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5652145c/f282.image.r=Combrit.langFR
  49. "Annuaire héraldique : contenant la nomenclature de toutes les familles françaises et étrangères ", 1902, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k65624284/f439.image.r=Combrit
  50. Chemins de grande communication : nouveaux classements, "Rapports et délibérations du conseil général du Finistère", 1861, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5562885b/f231.image.r=Clohars%20Fouesnant.langFR
  51. Projet d'installation d'un bac charretier à Bénodet, "Rapports et délibérations du Conseil général du Finistère", août 1872, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55646502/f439.image.r=Clohars%20Fouesnant.langFR
  52. a, b et c Serge Duigou, "Secrète rivière de Pont-l'Abbé", éditions Ressac, 1994, [ISBN 2-904966-29-3]
  53. F.-M.-A. Chauvin, "La Culture de la mer appliquée aux baies du littoral de la France, exposé et moyens pratiques", 1858, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6526547z/f23.image.r=Combrit
  54. Fortuné Halna, baron du Fretay (1832-1908), frère de l'archéologue Maurice Halna du Fretay, construisit aussi une pisciculture dans l'île du Loc'h dans l'archipel des Glénan
  55. a et b Eugène François Le Goazre de Toulgoët, né le à Quimper, fils d'Augustin de Toulgoet et de Marie Thérèse Du Haffont
  56. http://www.claude-peron.infini.fr/?p=1059
  57. Hyacinthe Le Bleis, né le 3 germinal an XIII () à Pont-l'Abbé, marié le à Pont-l'Abbé avec Constance Pouliquen Quenerdu, constructeur de la minoterie située sur le pont de Pont-l'Abbé en 1849 et aménageur également des marais du Ster Kerdour en Loctudy, décédé le à Pont-l'Abbé
  58. Édouard Le Normant des Varannes (né le à Mer (Loir-et-Cher), décédé le à Pont-l'Abbé) fut un grand artisan du développement économique de Loctudy, créant notamment la première féculerie de pommes de terre dans la région
  59. élevage de turbots, bars et autres poissons de luxe.
  60. Serge Duigou, L'Odet, plus belle rivière de France, éditions Palantines, 2010 [ISBN 978-2-35678-026-3]
  61. "L'Avenir commercial. Journal spécial de publicité" du , consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57068506/f9.image.r=Tudy.langFR
  62. "Journal des finances, de l'agriculture, du commerce et des travaux publics : guide financier", n° du 12 avril 1884, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5553727k/f7.image.r=Combrit
  63. http://www.combrit-saintemarine.fr/histoire-epoque-contemporaine/
  64. Albert Racinet, "Le costume historique", Firmin-Didot, Paris, 1888, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k65450551/f463.image.r=Combrit
  65. "Bulletin de la Société d'excursions des amateurs de photographie", 1897, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9637298p/f172.image.r=Combrit
  66. Auguste Brizeux, "Œuvres de Auguste Brizeux : Marie, Télen Arvor, Furnez Breiz ", consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k62104433/f297.image.r=Combrit
  67. http://www.combrit-saintemarine.fr/histoire-epoque-contemporaine/
  68. Journal Ouest-Éclair n° 3175 du 18 novembre 1905, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6408914/f2.image.r=Combrit
  69. D'après une notice de l'exposition "Les enfants de Sainte-Marine" à l'Abri du marin de Sainte-Marine en 2014
  70. Journal Gil Blas n° du 2 mai 1903, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7546486g/f3.image.r=Combrit
  71. Journal Le Rappel , n° du 10 avril 1904, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7545737q/f4.image.r=Combrit
  72. Journal Le Radical, n° du 3 avril 1908, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k76450349/f3.image.r=Combrit
  73. "Journal officiel de la République française. Débats parlementaires. Sénat", séance du 22 mai 1913, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6260621k/f1.image.r=Combrit
  74. Noëlle Cousinié-Kervennec, "Le pays bigouden", éditions Ouest-France, 1994, [ISBN 2-7373-1394-5]
  75. Pierre Souvestre, En Basse Bretagne. Guide illustré de l'Odet, Oberthur, 1910, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k35381f/f18.image.r=Combrit.langFR
  76. Yves Le Moal, Thomas Le Nours et Louis Le Sevignon, né le à Combrit, matelot fusilier à bord du croiseur-cuirassé Amiral Charner) sont disparus en mer le
  77. François Garin, né le à Combrit, soldat au 85e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le aux Éparges (Meuse) et inhumé dans la nécropole nationale du Trottoir aux Éparges
  78. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?act=view&insee=29037&pays=France&dpt=29&idsource=3414&table=bp&lettre=&fusxx=&debut=0
  79. Journal L'Humanité n° du 7 janvier 1920, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k299542q/f2.image.r=Combrit
  80. Geneviève d'Haucourt, Dentellières et brodeuses dans le Sud-Finistère selon une enquête d'octobre-novembre 1941, revue "Les Études sociales", Paris, mai 1973, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k62833656/f13.image.r=loctudy.langFR
  81. François de Penfentenyo de Kervéréguin, né le à Brest, élève officier à l'Saint-Cyr entre 1937 et 1939, fils du vice-amiral Hervé de Penfentenyo , sous-lieutenant au 10e bataillon de chasseurs à pied
  82. http://arbannour.free.fr/histoire/Combrit_1948.htm
  83. Corentin Castric, quartier-maître canonnier, décédé le à Fédala (Maroc) lors du débarquement américain en Afrique du Nord
  84. Louis Garin, né le à Combrit
  85. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?insee=29037&dpt=29&idsource=3414&table=bp01
  86. http://arbannour.free.fr/histoire/combrit_1949.htm et http://arbannour.free.fr/histoire/combrit_1953.htm
  87. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?insee=29037&dpt=29&idsource=990161&table=bp99
  88. Alain de Penfentenyo de Kervéréguin, né le à Larcan (Haute-Garonne), fils du vice-amiral Hervé de Penfentenyo, enseigne de vaisseau aux Forces amphibies Indochine est tué à l'ennemi le à Thuien-Quan (Viet-Nam)
  89. Jean Le Nir, né le à Paris (XVe), maréchal des logis au 11e bataillon vietnamien, tué à l'ennemi le à Cao Lang (Viet-Nam)
  90. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?insee=29037&dpt=29&idsource=3414&table=bp01
  91. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  92. Pour l'historique des XIXe et XXe siècles, travaux de Mme Marguerite Péron, ancienne secrétaire de mairie de Combrit et http://www.combrit-saintemarine.fr/liste-des-maires-depuis-1800/.
  93. Louis Carot, originaire de Gourin (Morbihan) où il est né vers 1750, marié le 23 pluviôse an III à Combrit avec Marie Jeanne Tromenec
  94. Jean-Vincent Euzenou de Kersalaün, né le au château de Kersalaun en Leuhan
  95. Sébastien Louis Marie Le Gall, né le à Quimper, marié avec Marie Turnier, décédé le à Audierne ; il vivait au manoir de Keroulin en 1820 et au château du Cosquer en 1826
  96. Jean Guitot, né le à Combrit, décédé le à Combrit
  97. Thimothé Chauvel, né le à Combrit
  98. Victor de Crésolles, décédé le à Paris
  99. F.-M.-A. Chauvin, "La Culture de la mer appliquée aux baies du littoral de la France, exposé et moyens pratiques", 1858, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6526547z/f23.image.r=Combrit
  100. Jean-Joseph Biger, né le à Combrit, décédé le à Combrit
  101. Paul Roussin, né le à Nantes, décédé le à Kerautret en Landerneau
  102. Henry Chauvel, né le à Quimper, décédé le à Quimper
  103. Probablement François Govin, né le à Quimper, décédé le à Quimper
  104. Probablement Alexandre Mauduit, né le à Quimper, marié le à Douarnenez avec Marie Aline Le Guillou de Pennanros
  105. Félix Borrelly de Kervelegan, né le à Orléans (Loiret), décédé le à Combrit
  106. Pour avoir refusé d'afficher un discours du président du conseil Waldeck-Rousseau, dont la Chambre des députés avait ordonné l'affichage, voir journal Le Temps du 7 mars 1901, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k236689s/f3.image.r=Combrit
  107. Journal Le Radical n° du 26 septembre 1902, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7609164x/f1.image.r=Combrit
  108. Tugdual Le Certen, né le à Hellez Huella en Combrit, décédé le au bourg de Combrit
  109. Journal La Lanterne n° du 30 juillet 1887, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7504479m/f4.image.r=Combrit
  110. Probablement (mais à vérifier) Isidore Marie Le Béchennec, né le à Pont-l'Abbé, marié le à Loctudy avec Marie Biger
  111. http://www.letelegramme.fr/ar/viewarticle1024.php?aaaammjj=20041008&article=8797545&type=ar
  112. http://www.letelegramme.fr/ar/viewarticle1024.php?aaaammjj=20010319&article=2462449&type=ar
  113. Jean-Claude Dupré, né le à Combrit
  114. http://arbannour-leretour.over-blog.com/article-18016480.html
  115. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  116. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2008, 2010, 2013.
  117. http://www.insee.fr/fr/themes/dossier_complet.asp?codgeo=COM-29037
  118. http://www.insee.fr/fr/themes/dossier_complet.asp?codgeo=COM-29037
  119. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).
  120. « Liste des monuments historiques de la commune de Combrit », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  121. « Liste des lieux et monuments de la commune de Combrit à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  122. « Abri du marin de Sainte-Marine », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  123. « Stèle protohistorique », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  124. « Liste des objets historiques de la commune de Combrit », base Palissy, ministère français de la Culture.
  125. « Liste des objets de la commune de Combrit à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Palissy, ministère français de la Culture.
  126. « Garniture d'autel : croix et 6 chandeliers », base Palissy, ministère français de la Culture.
  127. « groupe sculpté : La Trinité », base Palissy, ministère français de la Culture.
  128. http://www.combrit-saintemarine.fr/pointe-de-combrit-et-batterie-cotiere/
  129. http://www.combrit-saintemarine.fr/le-fort-son-histoire/
  130. http://www.ouest-france.fr/bretagne/pont-labbe-29120/combrit-mein-ha-dour-rehabilite-les-ruines-de-saint-vital-2542351
  131. D'après une notice d'information touristique qui se trouve sur le site

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Anonyme, Balades traversières au pays de Combrit-Sainte Marine, dix balades commentées, histoires et légendes pour tout connaître de Combrit. Éditions L. Écrire, Concarneau, mai 2007.
  • Anonyme, Marins du Finistère, Jacques de Thézac et l'œuvre des abris du marin, Musée départemental breton, Quimper, 1998.
  • Serge Duigou, Sainte-Marine, Éditions Ressac, 1984.
  • Serge Duigou, Châteaux et manoirs en pays bigouden (sur le manoir du Cosquer), Ressac, 1988.
  • Serge Duigou, La révolte des Bonnets Rouges en Pays bigouden, Ressac, 1989.
  • Serge Duigou, La révolte des pêcheurs bigoudens sous Louis XIV (comment les paroissiens de Combrit ont lutté contre les droits de pêcherie réclamés par le baron de Pont-l'Abbé), Ressac, 2006.
  • Serge Duigou, L'Odet, Éditions Palantines, Plomelin, 2007.
  • Jacqueline Favreau, Pilhaouer et bonnet rouge, Liv'éditions, 1998.
  • Émile-Paul Frères, Le livre de l'Emeraude, André Suarès, 1919.
  • Léo Kerlo et Jacqueline Duroc, Peintres des Côtes de Bretagne, de la rade de Brest au pays Bigouden , éditions Chasse-Marée, 2005.
  • Marry Kerveillant, En c'temps-là, Sainte-Marine, Pont-l'Abbé, 1984.
  • Hervé Torchet, Combrit-Sainte-Marine, L'Île-Tudy et Lambour au Moyen Âge, Paris, 2013.

Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]