Pouldergat

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Pouldergat
Pouldergat
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Quimper
Canton Douarnenez
Intercommunalité Pays de Douarnenez
Maire
Mandat
Gabriel Le Guellec
2014-2020
Code postal 29100
Code commune 29224
Démographie
Gentilé Pouldergatois
Population
municipale
1 215 hab. (2016 en diminution de 2,17 % par rapport à 2011)
Densité 50 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 03′ nord, 4° 20′ ouest
Altitude Min. 8 m
Max. 133 m
Superficie 24,39 km2
Localisation

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Liens
Site web Site de la commune

Pouldergat [puldɛʁgat] est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Pouldergat

Pouldergat est une commune située en Cornouaille, dans le sud du département du Finistère ; elle est située au sud de Douarnenez et juste à l'est de la région du Cap Sizun dont elle ne fait pas partie. a commune est privée d'accès à la mer depuis la scission de Pouldavid en 1919. La commune fait partie de la Communauté de communes du Pays de Douarnenez.

Le finage communal, limité à l'est par un petit fleuve côtier, le Ty an Taro, lequel se jette dans la ria de la rivière de Pouldavid, et au sud par un autre fleuve côtier, le Goyen (qui coule d'est en ouest entre 65 mètres et 36 mètres d'altitude au niveau du territoire communal) est assez bosselé et présente un dénivelé assez important, les altitudes s'échelonnant entre 122 mètres (au sud-est du territoire communal, à Pen ar Ménez) et 5 mètres (au nord, dans la partie aval de la vallée du Ty an Taro, au moulin de Kerguesten ; le bourg, en position relativement centrale au sein du finage, est vers 72 mètres d'altitude. La partie sud de la commune est traversée par la vallée du ruisseau de Stang Vraz, affluent de rive droite du Goyen, dont la vallée est, comme celle du Goyen, assez encaissée, ce qui contribue à rendre assez accidenté le relief de la partie sud de la commune.

Pouldergat présente traditionnellement un paysage de bocage avec un habitat dispersé en de nombreux hameaux et fermes isolées. La proximité de Douarnenez explique la création d'un lotissement de type périurbain dans la partie nord du territoire communal, à Kerguesten ; d'autres lotissements ont été construits au sud-ouest du bourg.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Pouldergat
Poullan-sur-Mer Douarnenez Douarnenez
Mahalon Pouldergat Le Juch
Guiler-sur-Goyen Landudec Gourlizon

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Plodergat en 1118[1], Ploedergat en 1309 et 1330[2].

Le nom de Pouldergat dérive du breton plou et de saint Ergat (Boscat, Tergat, Gouergat ou Wergat)[3] (cf. Tréouergat, Tréogat et Louargat)[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Un dépôt datant de l'âge du bronze moyen, contenant des pointes de lances et des haches à rebords, a été trouvé à Pouldergat. Un dépôt analogue a été trouvé à Tréboul[5].

Une enceinte fortifiée circulaire, d'environ 25 mètres de diamètre, située près du hameau de Cernancoët, explorée en 1893 par le baron Halna du Fretay, serait d'origine gauloise ; un vaste oppidum situé à Ménez Trélen, daterait lui aussi de l'époque gauloise[6].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Pouldergat (plebs sancti Ergadi) est cité pour la première fois en 1126, dans une charte[7] relatant que Robert, évêque de Cornouaille, avait donné en 1121 au prieuré de Saint-Tutuarn (Île Tristan) les deux tiers de la dîme de Ploudergat[8].

Le manoir du Moguermeur est antérieur à 1467 ; il occupe la partie sud-est d'une ancienne enceinte fortifiée, probablement gallo-romaine. Ce manoir fut propriété successivement de Jehan Cogniou en 1426, de la famille Dumoguermeur en 1536, de la famille de Pencoet à partir de 1546 et de la famille de Madien à partir de 1611[6]. Le manoir actuel sembler dater du XVIIe siècle[9].

Le manoir de Kerguélénen est aussi antérieur à 1467, date où un texte cite « le manoir de Kerguélénen avec ses moulins, bois et colombier, un vieil emplacement d'étage au levant du manoir appelé Saint Connec, la métairie de Penkaer, les villages de Ty an cahérec et de Goelet an Kaer, enfin deux tènements, l'un à Keroueret, l'autre habité par Hervé le Griffon, au bourg paroissial ». La seigneurie de Kerguélénen avait haute justice et patibulaire sur la montagne située au nord de Goelet an Kaer. Pendant les Guerres de la Ligue, le capitaine du Clou, un gentilhomme poitevin allié à Guy Eder de La Fontenelle, occupa pendant un temps le manoir de Kerguélénen[10]. En 1558, le manoir passe aux mains de la famille de Penguilly, puis en 1621 dans celles de la famille de Kersaudy et en 1643 dans celles de la famille de Quelen, enfin en 1739 dans celles de la famille du Couëdic[9].

Les manoirs du Questel et du Guilly ont été la propriété de la famille Agnès depuis au moins 1379 avant de passer aux mains de la famille du Guilly à partir de 1540[9].

D'autres manoirs existaient : Trémibrit, Kervern (Jean-Hippolyte de Mauduit en est le dernier seigneur avant la Révolution française[11]), Cloarec (longtemps propriété de la famille de Kernech), Kergoff, Kerampap[9]. Le manoir de la Chesnay a pendant des siècles servi de presbytère[6].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1512, le manoir de Penhoat est la propriété de Jehan de Pencoët (ou Penhoat)[12]. Cette même année, Alain de Kerguelenen réunit les principaux paroissiens dans la chapelle Saint-Jean (lieu où se tenaient traditionnellement les assemblées paroissiales) afin d'obtenir le rétablissement des prééminences que ses ancêtres avaient possédées dans la chapelle Notre-Dame (ces deux chapelles étant attenantes à l'église paroissiale)[8].

En 1641, 1646 et 1658, le père Julien Maunoir prêcha des missions à Pouldergat[13]. Charles Louis du Couëdic, qui commanda notamment la frégate La Surveillante est né à Pouldergat au manoir de Kerguélénen.

En 1741, une épidémie de dysenterie sévit : « Dans chacune des paroisses de Goulien, Plogoff, Esquibien, Plouinec, Plozévet, Mahelon, Poulan, Beuzet-Cap-Sizun, Pouldergat, Douarnenez, on compte le chiffre énorme de dix à douze morts par jour »[14].

En 1759, une ordonnance de Louis XV ordonne à la paroisse de Pouldregat [Pouldergat] de fournir 28 hommes et de payer 183 livres pour « la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne »[15].

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Pouldergat en 1778 :

« Pouldregat ; à 4 lieues à l'ouest-nord-ouest de Quimper, son évêché et son ressort ; à 43 lieues de Rennes, et à deux lieues de Pontcroix, sa subdélégation. On y compte 1 800 communiants[16], y compris ceux de Poldavi, sa trève. La cure est à l'alternative. Ce territoire est arrosé par les eaux de la rivière de Poldavi, que le flux et le reflux de la mer rend navigable ; les terres sont très exactement cultivées par les habitants, qui passent pour très laborieux et très bons cultivateurs. Les femmes même, suivant l'exemple de leurs maris, montrent une activité et un courage qui peuvent servir de modèle à leur sexe et faire rougir les hommes de plusieurs paroisses de la province où l'inaction règne. Il se tient, par an, à Pouldregat trois foires, célèbres par la quantité de bestiaux qui s'y vendent. (...) [Les seigneuries sont] Coulanezre, haute, moyenne et basse justice, à M. Halna du Frelayel [du Fretay][a] ; Guerquelen, haute, moyenne et basse justice, à M. Du Coidic ; Ker-Hazo, haute, moyenne et basse justice, à M. de Plœuc[b] ; Nevet, marquisat, haute, moyenne et basse justice, à Madame la Comtesse de Coigni[17]. »

Révolution française[modifier | modifier le code]

La paroisse de Pouldergat, qui comprenait alors 125 feux, élit quatre délégués (Nicolas Renevot, Nicolas Lebrun, Nicoals Brelivet, Pierre Riou), pour la représenter à l'assemblée du tiers-état de la sénéchaussée de Quimper au printemps 1789[18].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Les épidémies[modifier | modifier le code]

L'épidémie de choléra de 1849-1850 fit 50 victimes à Pouldergat[19].

Entre le et le , le canton de Douarnenez enregistra 172 cas de choléra (dont 99 décès), dont 3 cas (3décès) pour la seule commune de Pouldergat[20]

Pouldergat vers le milieu du XIXe siècle[modifier | modifier le code]

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Pouldergat en 1845 :

« Pouldergat (dédié à saint Ergat) ; commune foormée par l'ancienne paroisse de ce nom, y compris sa trève Pouldavy ; aujourd'hui succursale. (...) Principaux villages : Pennarcréac'h, Pouldavy, Kergoff, le Roz, Lanogat, Kergoulenen, Kerlaouéret, Kerourien, Kerguerhent. Manoirs de Moguermeur, de Kerguélénen. Superficie totale 2 995 hectares dont (...) terres labourables 1 154 ha, prés et pâtures 185 ha, vergers et jardins 13 ha, bois 133 ha, canaux et étangs 14 ha, landes et incultes 1 403 ha (...). Moulins : 10 (de Pennarcréac'h, de Pouldavy, de Kerguesten, de Trémébrit, du Roz, de Kernaou, Vert, de Kerlivic, de Kerguélénen, à eau). (...) La route de Quimper à Audierne traverse cette commune [en fait Pouldavid] du mord-est au sud-ouest. Il y a foire à Pouldavy le premier vendredi des mois de février, avril, juin, août, octobre et décembre. Géologie : constitution granitique. On parle le breton[21]. »

Nicolas Donnart, né le à Pouldergat, soldat au 95e de ligne, fut blessé pendant la Guerre de Crimée[22]. Pierre Le Merdy, né le à Pouldergat, soldat au 68e de ligne, fut blessé pendant la Guerre de 1870[23].

En 1868 une prime d'honneur agricole est décernée à Pierre-Hyacinthe Belbeoc'h, propriétaire à Kervern, « pour le défrichement de 108 ha de landes, l'emploi d'engrais de diverses natures, ses belles récoltes sarclées, ses produits remarquables en froment et en betteraves »[24]. Charles Belbeoc'h reçut un deuxième prix pour son beurre à l'Exposition universelle de 1900 qui se tint à Paris[25].

La rivalité entre les habitants de Pouldergat et ceux de Pouldavid[modifier | modifier le code]

Un fait divers survenu en 1857 et relaté par le journal La Presse évoque cette rivalité :

« Le 24 juin, les communes de Pouldavid[26] et de Pouldergat (...) devaient célébrer brillamment la Fête-Dieu. À moitié chemin des deux, on avait élevé un brillant reposoir, et les habitants parcouraient la route en leurs plus beaux habits. Tout à coup, neuf marins, pêcheurs de sardines de la baie, se ruent sur le reposoir et au grand étonnement de tous, le détruisent. Pourquoi ? pourquoi ? disaient tous les paysans, vous, bons catholiques, faites-vous un tel mal ? C'était précisément parce qu'ils se disaient bons catholiques qu'ils agissaient ainsi. Ils avaient demandé à porter la bannière de Pouldergat et le curé les avait refusé. Furieux d'un refus qui, dans les campagnes bretonnes, les privait d'un honneur très recherché, les neuf marins se sont vengés en démolissant le reposoir[27]. »

Pendant la seconde moitié du XIXe siècle et les premières années du XXe siècle, la population de la section de Pouldergat décline alors que celle de la section de Pouldavid augmente, ce qu'une délibération du Conseil municipal de la commune explique en ces termes :

« (..). Les propriétaires ruraux et les fermiers ont presque partout supprimé leur penn-ty, où vivaient de nombreuses familles de journaliers agricoles qui, chassées des campagnes, sont venues se réfugier dans les villes et leurs faubourgs : attendu que Pouldavid, sorte de faubourg de Douarnenez, abrite une partie notable de ces malheureuses familles, originaires de la section de Pouldergat[28]. »

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

En réponse à une enquête épiscopale organisée en 1902 par Mgr Dubillard, évêque de Quimper et de Léon en raison de la politique alors menée par le gouvernement d'Émile Combes contre l'utilisation du breton par les membres du clergé, le recteur de Pouldergat, l'abbé Pengam, écrit : « Les enfants qui se préparent à faire leur Première communion sont au nombre de 55. Tous ces enfants, qui pour la plupart viennent d'entrer à l'école, ignorent absolument le français » ; il ajoute : « La paroisse de Pouldergat est exclusivement rurale, il n'y a pas une seule maison où on parle français »[29].

L'expulsion des Sœurs des Filles du Saint-Esprit de l'école de Pouldergat en 1907 provoqua quelques troubles :

« À Pouldergat, l'école si florissante tenue par les Sœurs Blanches a été fermée au mois de juillet dernier ; mais les religieuses avaient refusé de quitter la maison bâtie pour elles. Le commissaire spécial de Quimper, accompagné de 60 gendarmes commandés par un capitaine, les a expulsés, samedi matin 9 novembre[30]. »

Le journal La Lanterne précise que le commissaire spécial « a fait interdire l'accès au clocher pour empêcher de sonner le tocsin » et que « la porte de l'école a du être enfoncée »[31].

Le recensement de 1911 indique 1 367 habitants à Pouldergat et 1 743 habitants à Pouldavid, le nombre total des habitants de la commune ayant diminué de 71 personnes par rapport au recensement précédent de 1906 « en grande partie du fait de la laïcisation de l'école des filles du bourg de Pouldergat, auquel était à l'époque annexé un pensionnat florissant »[32].

En 1911, une pétition signée par presque tous les électeurs de la section de Pouldergat déclare que « cultivateurs, ils veulent être administrés par des cultivateurs », que « la section de Poudergat, qui est riche, nourrit la section de Pouldavid, qui est pauvre », que « la section de Pouldergat est sacrifiée à la section de Pouldavid » ; le conseil municipal (les élus de Pouldadid y sont majoritaires) proteste contre l'avis favorable donné à la demande de scission par le commissaire enquêteur et demande le transfèrement à Pouldavid du chef-lieu communal[28]

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Pouldergat : le monument aux morts

Le monument aux morts de Pouldergat porte les noms de 84 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale[33]. Parmi eux, le trois soldats de Pouldergat (Louis Coajou, Alain Le Bot, Louis Savina) trouvent la mort le même jour à Rossignol (Belgique) lors de la Course à la mer ; deux frères, tous deux marins, sont morts pendant ce conflit, l'un Jean Corentin Le Gall le lors du naufrage du croiseur Léon Gambetta en Mer Adriatique, l'autre François Sébastien Le Gall le lors du naufrage du navire à vapeur Earl of Forfar victime d'une explosion dans le port d'Arkhangelsk (Russie). L'abbé Arzel, vicaire à Pouldergat en 1914, a livré un témoignage sur la guerre paru le dans le journal Le Progrès du Finistère sous le titre "Échos du Front"[34]. L'abbé Arzel, sergent sans un régiment d'infanterie, a été en 1916 cité à l'ordre de son régiment dans les termes suivants : « De sa propre initiative, est allé chercher en avant des lignes, et malgré une très vive fusillade, le corps de son lieutenant qui venait d'être tué »[35].

Pierre Belbéoc'h, maire de Pouldergat entre 1912 et 1919, a relaté dans un manuscrit la vie de la commune de Pouldergat, qui comprenait aussi alors Pouldavid, pendant la Première Guerre mondiale[36].

En 1919, l'école privée catholique de Pouldergat a 152 élèves, l'école laïque n'a que 6 élèves[37].

La scission de Pouldavid[modifier | modifier le code]

Des désaccords existaient souvent entre les électeurs de Pouldergat et ceux de Pouldavid : en 1904, les électeurs de la section de Pouldergat qui avaient fait grève pour protester contre la municipalité à tendance socialiste, parviennent à faire élire à la tête de la municipalité Charles Belbéoc'h, propriétaire et agriculture à Kervern en Pouldavid, avec comme adjoints Quideau, lui aussi agriculteur, pour la section de Pouldergat, et Le Bars, propriétaire cultivateur, pour la section de Pouldavid[38].

Un article du journal La Croix publié en 1909 illustre la poursuite de ces désaccords :

« La commune de Pouldergat comprend deux sections : Pouldergat et Pouldavid, qui ont respectivement droit à neuf et douze conseillers municipaux. Or, il y a un mois, les douze conseillers de Pouldavid, qui comme ceux de Pouldergat étaient libéraux, ont été battus et remplacés par douze conseillers radicaux. Ceux-ci, imposant leur volonté au Conseil, ont élu un maire radical, M. Le Berre. Les neuf conseillers de Pouldergat, étant en minorité constante, ont démissionné, et une campagne a été menée par leurs partisans pour demander l'autonomie de Pouldergat, c'est-à-dire la transformation de la section en commune. Une élection devait avoir lieu, dimanche, en vue de pourvoir au remplacement des conseillers démissionnaires. Le bureau de vote ne fut constitué que de cinq membres au lieu de six : le maire, trois instituteurs et un cantonnier. Durant toute la journée, aucun électeur ne s'est présenté à l'urne, le mot d'ordre ayant été donné[39]. »

La commune de Pouldavid-sur-Mer a été créée par la loi du par scission d'une partie de la commune de Pouldergat[40], au sein de laquelle Pouldavid formait depuis une section administrée depuis 1890 par un adjoint spécial[41].

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La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Poudergat porte les noms de 10 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[33].

14 résistants FFI originaires de Pouldergat ont un dossier au Service historique de la défense à Vincennes : Étienne Bot, Jean Bourdon, Jean Branju, Jean Ferrant, Jean Fertil, Hervé Celton, Hervé Kervarec, René Le Bot, Jean Le Corre, Henri Le Coz, Jean Le Coz (deux frères), Louis Le Gall, Jean Raphalen, Michel Talidec et Pierre Youinou.

Yves Riou[c], instituteur à Pouldergat, fut arrêté dans sa classe le en raison de ses sentiments anti-nazis ; déporté, il est mort le au camp de concentration d'Oranienbourg-Sachsenhausen ; son nom a été donné à l'école publique de Pouldergat.

Parmi les prisonniers de guerre originaires de Pouldergat, à titre d'exemple : Louis Kervarec, soldat, fut fait prisonnier à Calais le et emprisonné au Stalag II-B à Hammerstein, puis au stalag VIII-C à Sagan (Silésie) jusqu'au  ; libéré par l'armée américaine le à Hildesheim, il parcourut à pied 600 kilomètres en 55 jours pour revenir chez lui.

Jean et Louis Le Gac, deux résistants dont le père Jean-Marie Le Gac, avait ses origines familiales à Pouldergat, qui avaient notamment attaqués un train de munitions en gare de Bannalec le , incarcérés à la prison Saint-Charles à Kerfeunteun, puis fusillés par les Allemands le à Poulguen en Penmarc'h avec 33 autres résistants, ont été inhumés à Pouldergat[42].

Un détachement germano-russe (les Russes faisant partie de l'armée Vlassov), faisant partie d'une unité stationnée à Pont-Croix, fut cantonné à Poudergat d'avril 1944 jusqu'au . Guillaume Le Brun, maire de Poudergat, fut assassiné le sans raisons apparentes par deux soldats russes lors d'un contrôle d'identité à l'entrée du village du Couédic.

Parmi les autres victimes de la guerre originaires de Pouldergat, Alain Parc[d] fut blessé lors des combats pour la libération de Pouldavid et décéda de ses blessures le .

Le , l'avion, un Republic P-47 Thunderbolt, de l'aviateur américain Haugan Weld Figgis, touché par les tirs allemands au-dessus de la Presqu'île de Crozon lors des combats liés à la libération de Brest, s'écrasa dans un champ à Pouldergat ; l'aviateur avait pu auparavant sauter en parachute. Des membres de l'association Amzer Gwechall ont retrouvé des pièces de l'avion, qui ont été exposées en juin 2018 à la mairie de Pouldergat en présence de la fille du pilote américain[43].

Cette même association a recensé 124 prisonniers de guerre allemands ayant travaillé à Pouldergat ou à Pouldavid entre 1945 et 1948[44].

L'après-Seconde-Guerre-mondiale[modifier | modifier le code]

Pierre Bourdon, originaire de Pouldergat, a été tué le pendant la Guerre d'Indochine et un autre, Eugène Le Gall, est mort pour la France en 1963[33].

Langue et culture bretonne[modifier | modifier le code]

L’adhésion à la charte Ya d’ar brezhoneg a été votée par le conseil municipal le 31 octobre 2005.

Le bagad Glaziked Pouldregad de Pouldergat a été champion de Bretagne des bagadoù de 3e catégorie en 2019, accédant en conséquence en 2e catégorie pour l'année 2020.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[45]
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1790 Jean-Corentin Danielou-Desbois[e]   Juge de paix, notaire royal, procureur fiscal à Douarnenez.
1791 1792 Jean Friant[f]   Cultivateur.
1792 An III Nicolas Renevot[g]   Cultivateur.
An IV An V Gabriel Le Bescond[h]    
An V An VI Nicolas Renevot   Déjà maire entre 1792 et l'an III.
An VI An XIII Gabriel Le Bescond   Déjà maire entre l'an V et l'an VI.
An XIII 1806 Nicolas Renevot   Déjà maire entre 1792 et l'an III, ainsi qu'entre l'an V et l'an VI.
1806 1807 Hervé Kervarec[i]   Cultivateur.
1807 1815 Yves Lezoualch[j]   Cultivateur.
1815 1834 Alexandre-Raphaël Piriou[k]   Propriétaire.
1835 1839 Allain Le Brun[l]   Cultivateur.
1839 1843 Thébault Friant[m]   Cultivateur.
1843 1879 François Gouzil[n]   Agriculteur. Conseiller général à partir du .
1879 1892 Claude Jezequel    
1892 1904 Jean Fily[o] Socialiste Marin-pêcheur, puis boulanger.
1904 1909 Charles Belbeoc'h[p]   Son frère Pierre Belbéoc'h fut maire de Pouldergat entre 1912 et 1919, puis de Pouldavid.
1909 1912 François Le Berre Radical  
1912 1919 Pierre Belbeoc'h[q]    
1919 1927 Mathieu Griffon[r]   Boulanger.
1927 1944 Guillaume Le Brun[s]   Cultivateur. Assassiné le sans raisons apparentes par deux soldats allemands lors d'un contrôle d'identité à l'entrée du village du Couédic.
1944 1944 Pierre Belbéoc'h   Déjà maire de Pouldergat entre 1912 et 1919 et maire de Pouldavid entre 1919 et 1925.
1944 1965 Jean-Marie Le Guellec    
1965 1977 Pierre Le Friant    
1977 1983 Raphaël Gouill    
1995 En cours Gabriel Le Guellec[t] DVD Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[46]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[47].

En 2016, la commune comptait 1 215 habitants[Note 1], en diminution de 2,17 % par rapport à 2011 (Finistère : +0,93 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5181 7441 5361 5721 8422 0062 0112 2752 267
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 2292 2612 3532 2952 3532 5522 7212 8092 834
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 0573 1813 1111 3941 3251 3681 3681 2211 164
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 0931 1141 1291 3041 3111 2771 2461 2411 237
2016 - - - - - - - -
1 215--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[48] puis Insee à partir de 2006[49].)
Histogramme de l'évolution démographique

Monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église paroissiale Saint-Ergat ): édifice composite à trois vaisseaux en croix latine s'achevant par un chœur à collatéraux et chevet plat. La nef compte trois travées assymétriques bordée de collatéraux. La première travée au nord conserve un arc et des piliers à chapiteaux et bases sculptés datant de l'époque romane[50]. L'un des chapiteaux est orné d'un cheval surmontés d'un oiseau[51]. Le reste de la nef et les collatéraux datent du XVIe siècle. Le chœur (XiVe siècle), formé de trois travées s'ouvre sur les bas-côtés par des arcs de tiers-point retombant sur des piliers formés de huit colonnettes tangentes à chapiteaux garnis de feuillages très découpés en réemploi, caractéristiques de l'école de Pont-Croix. La façade occidentale date du XVIe siècle[52]. Sa flèche daterait du début du XVIIIe siècle ; l'église a été fortement remaniée en 1854, avec notamment la construction du porche sud[12]. Trois chapelles situées le long des bas-côtés de la nef sont dédiées à saint Herbot pour celle du nord, à saint Sébastien et saints Côme et Damien pour celles du sud ; les deux chapelles situées de part et d'autre du chœur sont dédiées à saint Jean et à Notre-Dame, cette dernière chapelle abritant la confrérie du Rosaire ; on y voit de écussons des Kerguelenen et des Moguermeur[8].
  • Le calvaire du placître de l'église paroissiale Saint-Ergat (XVe siècle-XVIe siècle).
  • La chapelle Saint-Vendal, dite aussi chapelle Saint-Guénaël, dédiée à saint Gwenaël ; elle aurait été reconstruite après les guerres de la Ligue[53].
  • le calvaire de Kerlivit (XVe siècle), restauré au XIXe siècle.
  • Le lavoir avec une statue de saint Antoine et de saint Ergat.
  • Le manoir de Penhoat (XVIe siècle-XVIIIe siècle, restauré au XIXe siècle).

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Événements[modifier | modifier le code]

  • La fête des vieux métiers a lieu en juillet.
  • Pouldergat Sport, le club de football pouldergatois, et le bagad de Pouldergat, les Glaziked, organisent chaque été en août deux Fest-noz : les Mercredis du bourg

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Charles-Louis du Couëdic de Kergoualer[54], né en 1740 au manoir de Kerguelenen, décédé le 17 janvier 1780 des suites de ses blessures contractées lors d'un combat naval contre les Anglais, au large d'Ouessant, où il fit preuve d'héroïsme.
  • Jean Le Coz (1920 - 2008) Résistant, Préfet, Directeur de Cabinet du Préfet de la Région Ile de France de 1981 à 1985.

Chanson[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Jacques François Halna du Fretay, né le à Châteaulin
  2. Nicolas Louis de Plœuc, né le à Landudec, décédé le à Landudec, conseiller au Parlement de Bretagne, marié le à Quimper avec Jeanne-Guillemette du Boisguéhenneuc
  3. Yves Riou, né le à Tréogat.
  4. Alain Parc, né le à Pratanirou en Pouldergat, domicilié à Pouldavid.
  5. Jean-Corentin Danielou-Desbois, né le à Kerlaz, décédé le à Pouldavid en Pouldergat.
  6. Jean Friant, né le à Listrivic Bras en Pouldergat, décédé le à Listrivic Bras en Pouldergat.
  7. Nicolas Renevot, baptisé le à Pouldergat, décédé le à Kersunou en Pouldergat.
  8. Gabriel Le Bescond, né le à Bot Carn en Pouldergat, décédé le à Bot Carn en Pouldergat.
  9. Hervé Kervarec, né le à Listrivic Bras en Pouldergat, décédé le à Listrivic Bras en Pouldergat.
  10. Yves Lezoualch, né le à Kerourzec en Pouldergat, décédé le à Pouldergat.
  11. Alexandre-Raphaël Piriou, né 6 ventôse an V () à Kerydreuff en Plouhinec, décédé le à Pont-Croix.
  12. Allain Le Brun, né le à Coadic en Pouldergat, décédé le à Pouldergat.
  13. Thébault (Thibault) Friant, né le à Lannogat en Pouldergat, décédé le à Lannogat en Pouldergat.
  14. François Gouzil, né le à Doarnenez, décédé le à Pouldergat.
  15. Jean Fily, né le à Pouldergat, décédé le à Pouldergat.
  16. Charles Belbéoc'h, né le à Kervern en Pouldergat, décédé le à Pouldergat.
  17. Pierre Hyacinthe Belbéoc'h, né le à Kervern en Pouldergat, décédé le à Keranna en Douarnenez.
  18. Mathieu Corentin Griffon, né le à Pouldergat, décédé le à Pouldergat.
  19. Guillaume Le Brun, né le à Coadic (Couédic) en Pouldergat.
  20. Gabriel Le Guellec, né le .

Références[modifier | modifier le code]

  1. Hervé Abalain, « Noms de lieux bretons - Page 100, Editions Jean-paul Gisserot, ([[International Standard Book Number|ISBN]] [[Spécial:Ouvrages de référence/2877474828|2877474828]]) » (consulté le 30 janvier 2017)
  2. infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Pouldergat » (consulté le 30 janvier 2017)
  3. Google Books - Page 52 Malo-Joseph de Garaby - Vie des bienheureux et des saints de Bretagne, pour tous les jours de l'année - 1839
  4. J. de La Passardière, "Topologie des paroisses du Léon", Revue de Bretagne de Vendée & d'Anjou, janvier-février 1911, volumes 45 à 46, pages 179-180, consultable https://books.google.fr/books?id=uJAVAAAAYAAJ et et Joseph Loth, Les noms de saints bretons, "Revue celtique", 1908, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6573818q/f302.image.r=Tr%C3%A9ogat?rk=1416316;0
  5. Jacques Briard et Yvan Onnée, Pointes de lances et haches décorées du Bronze moyen à Pouldergat et Tréboul (Finistère), revue "Annales de Bretagne", 1971, consultable http://www.persee.fr/doc/abpo_0003-391x_1971_num_78_1_2595
  6. a b et c http://amzer-dremenet.fr/wordpress/?page_id=63
  7. Bulletin de la Société archéologique du Finistère, 1905, page 249
  8. a b et c Gaston Conen de Saint-Luc, "Monographie de la paroisse de Poudergat", voir http://www.pouldergat.fr/index.php?page=histoire
  9. a b c et d http://www.pouldergat.fr/index.php?page=anciens-manoirs
  10. J. Baudry, "La Fontenelle le ligueur et le brigandage en Basse-Bretagne pendant la Ligue : 1574-1602", 1920, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5038234/f214.image.r=Pouldergat?rk=1630909;2
  11. André-François-Joseph Borel d'Hauterive, " Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe", 1901, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k366282/f248.image.r=Pouldergat?rk=2339067;2
  12. a et b http://www.infobretagne.com/pouldergat.htm
  13. Edmond-M. P. du V., "Le R. P. Julien Maunoir, de la Compagnie de Jésus, apôtre de la Bretagne au XVIIe siècle", 1869, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k63707557/f187.image.r=kerlaz
  14. A. Dupuy, Les épidémies en Bretagne au XVIIIe siècle", revue "Annales de Bretagne", 1886, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k214900h/f31.image.r=Plogoff.langFR
  15. "Ordonnance... portant imposition pour la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne", 1759, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k97412315/f7.image.r=Plovan?rk=21459;2
  16. Personnes en âge de communier
  17. Jean-Baptiste Ogée, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 3, 1778, consultable https://archive.org/details/dictionnairehist03og
  18. "Archives parlementaires de 1787 à 1860 ; 2-7. États généraux ; Cahiers des sénéchaussées et bailliages", série 1, tome 5, 1879, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k49520z/f514.image.r=Plovan?rk=4206029;2
  19. Henri Monod, "Le choléra : histoire d'une épidémie, Finistère 1885-1886", 1892, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5578605r/f29.image.r=Ploar%C3%A9
  20. Académie nationale de médecine, Rapport général sur les épidémies de 1893, "Mémoires de l'Académie de médecine", 1899, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6345459k/f533.image.r=Poulgoazec
  21. A. Marteville et P. Varin, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 2, 1845, consultable https://books.google.fr/books?id=9o8DAAAAYAAJ&printsec=frontcover&dq=bibliogroup:%22Dictionnaire+historique+et+g%C3%A9ographique+de+la+province+de+Bretagne%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwj3y96z697bAhXGwBQKHTI4DfMQ6wEIKDAA#v=onepage&q=Pouldergat&f=false
  22. Jean-Charles Chenu, "Rapport au Conseil de santé des armées sur les résultats du service médico-chirurgical aux ambulances de Crimée et aux hôpitaux militaires français en Turquie, pendant la campagne d'Orient en 1854-1855-1856", 1865, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k61150980/f307.image.r=Pouldergat?rk=2682416;4
  23. Jean-Charles Chenu, "Rapport au conseil de la Société française de secours aux blessés des armées de terre et de mer, sur le service médico-chirurgical des ambulances et des hôpitaux, pendant la guerre de 1870-1871", 1870-1871, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6115174x/f103.image.r=Pouldergat?rk=2875550;4
  24. Journal Le Temps, n° du 11 mai 1868, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k223492s/f2.image.r=Pouldergat?rk=42918;4
  25. "Liste des récompenses : Exposition universelle de 1900, à Paris", 1901, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9765409t/f479.image.r=Pouldergat?rk=2939928;4
  26. En fait, Pouldavid-sur-Mer n'était pas encore une commune à cette date et dépendait de la commune de Pouldergat
  27. Journal La Presse du 2 juillet 1857, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4777208/f2.image.r=Pouldavid
  28. a et b Journal L'Ouest-Éclair, n° du 19 juin 1911, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k642930j/f4.image.r=Pouldergat?rk=214593;2
  29. Fanch Broudic, L'interdiction du breton en 1902, Coop Breizh, (ISBN 2-909924-78-5)
  30. Journal L'Univers, n° du 17 novembre 1907, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k713400q/f2.image.r=Pouldergat?rk=85837;2
  31. Journal La Lanterne, n° du 11 novembre 1907, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7515376m/f2.image.r=Pouldergat?rk=21459;2
  32. Journal L'Ouest-Éclair, n° du 20 avril 1911, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k642870m/f4.image.r=Pouldergat?rk=64378;0
  33. a b et c http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?insee=29224&dpt=29&idsource=37072&table=bp06
  34. http://www.pouldergat.net/Commemoration14-18.html
  35. "Dieu et patrie : l'héroïsme du clergé français devant l'ennemi", n° du 15 octobre 1916, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6264284z/f12.image.r=Pouldergat?rk=686698;4
  36. http://www.pouldergat.net/pdfcom1418/Memoires1418_PB.pdf
  37. Jean Rohou, "Fils de ploucs", tome 2, 2007, éditions Ouest-France, [ (ISBN 978-27373-3908-0)]
  38. Journal L'Ouest-Éclair, n° du 5 juin 1904, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6403605/f4.image.r=Pouldergat?rk=1824043;2
  39. Journal La Croix, n° du 9 juillet 1909, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k257419h/f2.image.r=Pouldergat?rk=236052;4
  40. Nouvelles et correspondances, "La Géographie. Bulletin de la Section de Géographie", 1919, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k37768t/f672.image.r=Pouldavid
  41. "Bulletin des lois de la République française", 1890, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k214791c/f1276.image.r=Pouldavid
  42. Journal Ouest-France du 4 janvier 1945 et journal Le Télégramme de Brest et de l'Ouest du 8 juillet 1964.
  43. Journal Le Télégramme de Brest et de l'Ouest, n° 1058 en date du 10 juin 2018.
  44. Exposition organisée en juin 2018 en mairie de Pouldergat par l'asociation Amzer Gwechall.
  45. Ar Vuhez Amzer Gwechall - Labourerien an douar hag ar mor - Pouldergat-Pouldavid de l'Ancien Régime à 1940., ULAMIR Centre Social du Goyen (ISBN 2-9510728-1-3), p. 179-206
  46. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  47. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  48. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  49. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  50. « Pouldergat », sur diocese-quimper.fr (consulté le 11 novembre 2019)
  51. « Patrimoine religieux », sur mairie-douarnenez.fr (consulté le 11 novembre 2019)
  52. http://www.pouldergat.fr/index.php?page=eglise-saint-ergat
  53. http://www.pouldergat.fr/index.php?page=chapelle-saint-vendal
  54. "Prestiges du Finistère", de Yann Brekilien aux Éditions France-Empire
  55. Henri d'Arbois de Jubainville, Note sur une chanson bretonne intitulée "Le retour d'Angleterre", "Revue archéologique", 1868, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k203586s/f237.image.r=Kerlaz


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