Gourlizon

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Gourlizon
Gourlizon
La mairie (Ti Kêr).
Blason de Gourlizon
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Quimper
Intercommunalité Communauté de communes du Haut Pays Bigouden
Maire
Mandat
Emmanuelle Rasseneur
2020-2026
Code postal 29710
Code commune 29065
Démographie
Gentilé Gourlizonnais
Population
municipale
901 hab. (2018 en augmentation de 0,33 % par rapport à 2013)
Densité 91 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 01′ 11″ nord, 4° 16′ 01″ ouest
Altitude Min. 67 m
Max. 159 m
Superficie 9,91 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Quimper
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Plonéour-Lanvern
Législatives Septième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site officiel de la commune de Gourlizon

Gourlizon [guʁlizɔ̃] est une commune française du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Gourlizon.

Gourlizon est une commune du sud du département du Finistère située entre Quimper et Douarnenez . La commune fait partie de la communauté de communes du Haut Pays Bigouden.

Le finage de Goulizon est limité à l'est et au sud par le Goyen, un petit fleuve côtier, et au sud-ouest par un de ses affluents de rive droite ; au nord par le Ty an Taro, ou rivière de Pouldavid, autre petit fleuve côtier, qui a sa source au nord-est du territoire communal. Le relief de la commune est assez vallonné, les altitudes s'échelonnant entre 158 mètres pour le point le plus haut, situé dans l'angle nord-est du territoire communal entre Kerfréost et Kerdroual, et 66 mètres au sud-ouest de la commune, dans la vallée du Goyen ; le bourg est vers 130 mètres d'altitude.

Le paysage rural traditionnel est celui du bocage avec un habitat dispersé en écarts formés de petits hameaux et fermes isolées.

La commune est à l'écart des grands axes de communication, même si l'axe routier D 765 (ancienne route nationale 165) Quimper-Douarnenez, longe la limite nord-est du territoire communal et si la D 43, en direction de Pont-Croix, traverse la partie nord de la commune ; le bourg n'est desservi que par la modeste D 57.

Bien qu'isolée, la commune n'est pas très éloignée de Quimper (17 km) et connaît un début de périurbanisation, avec la création de lotissements notamment au nord (Ménez Merdy) et à l'est (Pen ar Hoat) du bourg, ainsi qu'à proximité de la D 765 (à Bellevue).

Une importante carrière est exploitée au lieu-dit "Moulin de Fonteyou" à partir de la décennie 1960[1].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Gourlizon est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Quimper, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 58 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[4],[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Étymologie et origines[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Ecclesia Guorleisan en 1022 et 1058, Gourlizon en 1458.

Gourlizon vient de « guor » qui signifie en vieux breton "au-dessus" et de « Leison », nom qui serait celui d'un seigneur local.

Gourlizon est un démembrement de l'ancienne paroisse de l'Armorique primitive de Ploaré. Gourlizon est une ancienne trève de Ploaré jusqu’à la Révolution française, époque à laquelle son territoire est rattaché à celui de la commune de Plonéis jusqu’à son érection en paroisse en 1879. Gourlizon fait partie du Pays Glazik.

La paroisse de Gourlizon dépendait autrefois de l'ancien évêché de Cornouaille.

Gourlizon ne devient une commune qu’en 1892.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Ancienne trève de Ploaré, sous le patronage de saint Cornély, Gourlizon est citée dans l'acte de fondation du prieuré de Locmaria de Quimper, environ l'an 1029, par lequel Bénédic, évêque et comte de Cornouaille entre 906 et 940, donna à Sainte-Marie in Aquilonia civitate (prieuré de Locmaria), le tiers des revenus de l'église de Guorleison[6]. Gourlizon a continué, jusqu'à la Révolution, à être un fief du prieuré de Locmaria.

Étant une simple trève, Gourlizon ne pouvait pas procéder à des inhumations, n'ayant pas de cimetière.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Au XVIIe siècle, Madame de Sévigné y possède des terres. En 1684[7], par suite d'un acquêt fait par Madame de Sévigné, de la seigneurie de Lestremeur, dont le manoir était au bourg de Gourlizon, elle prétend avoir droit à la verrière de l'autel Saint-Sébastien, et d'y apposer, au lieu le plus éminent, les armes de la seigneurie de Lestremeur, qui sont : "d'argent à la levrette de sable, surmonté d'un cor enguiché de même" .

La prieure de l'abbaye de Locmaria avait le droit d'avoir ses écussons sur la maîtresse vitre de l'église de Gourlizon et droit de présentation et nomination du vicaire de la paroisse[8].

Liste non exhaustive des curés de Gourlizon à l'époque moderne : - 1624 : Hervé Calvez. - 1715-1720 : Mathieu Josion. - 1730 : Jean Rogel. - 1738 : Le Floch. - 1739-1751 : Yves Kerloch, nommé recteur de Cuzon (paroisse annexée par la suite par celle de Kerfeunteun). - 1752-1772 : Jean Cornec. - 1785 : Le Gall. - 1790 : François Le Bosec, né à Maël-Carhaix en 1745 ; emprisonné au château de Brest puis déporté en Espagne le ; puis recteur de Landeleau en 1804 ; décédé le [9].

Révolution française[modifier | modifier le code]

Le cahier de doléances de la paroisse de Ploaré, qui concerne aussi ses trèves de Gourlizon et Le Juch, fut rédigé le en la chapelle Sainte-Hélène de Douarnenez ; de trois cents à quatre cents paroissiens participèrent à la réunion, demandant notamment « que la religion catholique (...) soit la seule observée en France », « que toutes les corvées tant publiques que territoriales soient abolies », « que les boissons en général, telles que vin, eau de vie, et autres liqueurs, seront délivrés aux laboureurs, et autres du tiers-état aux mêmes prix qu'au clergé et aux nobles ». Jean Le Cœur, du bourg de Gourlizon, fut l'un des quatre délégués élus pour représenter la paroisse de Ploaré à l'assemblée du tiers-état de la sénéchaussée de Quimper[10].

La loi du « relative à la circonscription des paroisses du district de Pont-Croix » donne à la paroisse de Plonéis comme succursales Plogastel et Gourlizon[11].

Des habitants de Gourlizon adressent le une plainte aux autorités départementales ; ils se plaignent de la sous-représentation de Gourlizon au sein de la municipalité de Plonéis : alors que Gourlizon représente un tiers de la population communale, elle n'est représentée au sein du conseil général de la commune que par un officier municipal et deux notables contre cinq officiers municipaux et dix notables pour Plonéis.

L'église tréviale de Gourlizon fut désaffectée pendant la Révolution française ; les paroissiens de Gourlizon doivent se rendre à Plonéis pour les cérémonies.

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

« Ces malheureux habitants de Gourlizon et vos bons habitants de Ploaré ont toujours souffert du violent déchirement qui les a séparés et désirent ardemment leur réunion. (...) Ils seraient ainsi entièrement détachés de la commune de Plonéis qui leur est un corps étranger, et avec laquelle ils n'ont jamais eu d'intérêts » écrit le Hervé Le Gall, adjoint faisant fonction de maire, au préfet du Finistère[12].

Le pont sur le chemin reliant Gourlizon à Plonéis est en si mauvais état que l'emprunter, par temps de grandes eaux, c'est courir le risque de se noyer.

Des malfaiteurs briseurs de croix qui sévissaient à Plonéis, Guengat, Gourlizon et Pont-l'Abbé en 1885 (journal Le XIXe siècle du ).

« Les villages les plus proches de Plonéis se trouvent à une lieue et les habitants de Gourlizon ne peuvent exercer la religion chrétienne qu'avec des peines qui peuvent occasionner la mort. (...) Sur les 450 personnes qui se trouvent à Gourlizon, je suis persuadé qu'il n'y en a pas dix qui vont à la messe » écrit en 1836 à l'évêque de Quimper et Léon Yves Le Joncour[Note 3], représentant de la trève de Gourlizon au conseil municipal de Plonéis[13].

En 1879 le Conseil général du Finistère accepta de verser une subvention à la commune de Plonéis pour financer en partie la construction d'un presbytère à Gourlizon[14].

Fin XIXe la construction de 67 écoles de hameaux a été autorisée dans le Finistère par deux décrets :

  • Le décret du qui a délégué une subvention pour 18 écoles de hameaux sur l'arrondissement de Quimperlé ; toutes ont été bâties.
  • Le décret du qui a délégué une subvention pour 50 écoles de hameaux sur les quatre autres arrondissements du département (Brest, Châteaulin, Morlaix, Quimper) à choisir dans les communes « dont le territoire est le plus étendu et les ressources les plus restreintes » ; 49 ont été bâties dont 1 à Plonéis (Gourlizon)[15].

Gourlizon devint une commune indépendante (séparée de Plonéis) par la loi du [16], par un décret du président de la République Sadi Carnot en date du [17].

Liste non exhaustive des Recteurs de Gourlizon depuis 1879 : - 1879-1884 : Jacques-Marie Poudoulec, de Plomodiern. - 1884-1891 : Louis-François Simon. - 1891-1902 : Narcisse Kerdavid, de Brasparts. - 1902-1906 : Jean-Corentin Castrec. - 1906 : Derrien-Marie Bothorel, de Locmélar[18].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle époque[modifier | modifier le code]

En 1902, le maire de Gourlizon, Le Floc'h, écrit au préfet : « D'après l'avis du Conseil municipal et les habitants de la commune, ils sont tous d'accord à ce que les instructions religieuses et le catéchisme soient faits en breton au moins pendant dix ans. L'école et la commune étant nouvellement créées, la majorité des habitants ne savent pas un mot de la langue nationale »[19].

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Gourlizon porte les noms de 33 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale ; parmi eux 2 (Corentin Lauden et Jean Louis Youinou) sont morts sur le front belge dès le ; 1 (Guillaume Floch'lay) est mort en mer en 1916 à bord du navire-hôpital Divona ; les autres sont décédés sur le sol français : parmi eux Yves Ponthier de Chamaillard[20], fils d'Ernest de Chamaillard, sous-lieutenant au 21e bataillon de chasseurs à pied, tué à l'ennemi le à Estrées-Deniécourt (Somme), décoré à titre posthume de la Légion d'honneur et de la Croix de guerre ; Joseph Le Floc'h, soldat au 116e régiment d'infanterie, fut le dernier tué de la guerre originaire de Gourlizon (tué à l'ennemi le à Sommepy (Marne)[21].

La Deuxième Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Gourlizon porte les noms de 4 personnes (Pierre Bolzer, Hervé Boussard, André Celton, Henri Jaffré) mortes pour la France pendant la Deuxième Guerre mondiale. Pierre Bolzer[22], résistant FTPF, a été fusillé au Fort du Mont Valérien le [21].

Le XXIe siècle[modifier | modifier le code]

La disparition des commerces du bourg[modifier | modifier le code]

« Par le passé, Gourlizon a connu de nombreux commerces (bars, restaurants, boucheries, boulangeries, hôtel) comme en témoignent les vitres peintes, rue de la mairie »[23].

En décembre 2018 un commerce communautaire (bar-épicerie-restaurant-boulangerie), ouvert avec le soutien financier de l'état et des collectivités locales, dans le but de revitaliser le bourg qui n'avait plus depuis plusieurs années aucun commerce, dénommé Barmad, a ouvert en décembre 2018. Il a été inauguré le [23].

Économie[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1892 1904 Louis Le Floc'h[Note 4]   Chevalier du Mérite agricole[24].
1904 1925 Corentin Le Bars[Note 5]   Cultivateur.
1925 1945 Jean-Louis Le Bars[Note 6]   Cultivateur
1945 1952 Pierre Bescond[Note 7]    
1953 1965 Jean-Louis Le Bars   Déjà maire entre 1925 et 1945.
1965 1989 Maxime Hatton[Note 8]    
1989 1995 Pierre Goaër    
1995 2001 Michel Burel    
2001 2014 Guy Marzin DVD  
2014 En cours Emmanuelle Rasseneur PSG•s Urbaniste
Conseillère Régionale

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

L'adhésion à la charte Ya d'ar brezhoneg a été votée par le Conseil municipal le 24 septembre 2019.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Le blason de la commune de Gourlizon.

Le ciboire représente celui offert à l’église de Gourlizon au XVIe siècle, qui fut caché pendant la Révolution française et qui réapparut en 1879 lors de la création de la paroisse de Gourlizon. Le bleu est la couleur du Pays Glazik, la partie inférieure du blason s’inspire des armes de la famille de Lestremeur dont le manoir s’élevait à l’emplacement du bourg[25].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Cornely (XVIe - XVIIe siècles), dédiée à saint Cornély, francisé en saint Corneille. Il existait déjà une église dès le XIe siècle, car une partie de cette église est donnée à l’abbaye de Locmaria de Quimper par l’évêque et comte de Cornouaille, Binidic. Datant du XVIe siècle et agrandie à la fin du XVIIe siècle, l'église actuelle comprend une nef avec bas-côtés de cinq travées et un chœur : il n'y a pas de transept. Le clocheton est sans galerie. Le porche date du début du XVIe siècle. La sacristie porte l'inscription « M. G. P. R. » et au nord « Jac. Joncour. Fab. 1685 ». On y trouve les statues de saint Cornely en pape (XVIIe siècle), saint Tugdual en évêque (XVIIe siècle), la Vierge Mère et un Crucifix.


Nota : supprimée à la Révolution, la trève de Gourlizon fut annexée à la paroisse de Plonéis ; ce n'est qu'en 1879, qu'elle fut érigée en paroisse, et alors les paysans de la trève représentèrent un ancien calice, caché au moment de la Révolution française, et conservé précieusement jusqu'à la création de la paroisse. Ce calice porte l'inscription suivante : "POVR . LE . TREFFVE . D . GOVRLISON . S. CORNELLI . FEST . AV . TEMPS . D . J. MAZEV . F . 1583". En 1880, on y a ajouté cette autre inscription : "A . D. 1880 . VNO . FERE . SAECVLO . ASSERVATVS . IN . ABSCONDITO . IN . LVCEM . TANDEM . FVIT . EDITVS . ATQVE . RVRSVM . INAVRATVS . ET . CONSECRATVS".

  • le calvaire du placître de l'église de Gourlizon (XVIe siècle) ;
  • la croix du cimetière de Gourlizon (vers 1920) ;
  • la croix du bourg (1946).

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population  [ modifier ]
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
590556568575612618614590573
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011
544511531623851922835859896
2016 2018 - - - - - - -
897901-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Ernest de Chamaillard, peintre de l'école de Pont-Aven, né à Gourlizon en 1862.
  • François Bescond, agriculteur de Gourlizon, prisonnier de guerre comme tant d'autres, à fait l'objet en 2018 d'un ouvrage de son fils Xavier, qui raconte, dans la peau de son père, ses cinq années de prisonnier de guerre, à partir des nombreux témoignages que ce dernier aimait raconter à sa famille[28].
  • Nicolas Salaün, consultant informatique spécialisé dans l'informatique décisionnelle.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles de Wikipédia[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Yves Le Joncour, né le 12 thermidor an VIII () à Penhiel en Gourlizon, décédé le à Plonéis.
  4. Louis Le Floch, né le à Creachleurnel en Plonéis.
  5. Corentin Le Bars, né le à Leurvoyec en Plonéis.
  6. Jean-Louis Le Bars, né le à Penhell en Plonéis, décédé le à Gourlizon.
  7. Pierre Bescond, né le à Gourlizon, décédé le à Quimper (inhumé à Gourlizon).
  8. Maxime Hatton, né vers 19148, décédé en 2010.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.lerouxtp.fr/notre-histoire/ et http://www.lerouxtp.fr/carrieres-travaux-btp/
  2. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 4 décembre 2020)
  3. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 4 décembre 2020)
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 4 décembre 2020)
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 4 décembre 2020)
  6. Barthélémy Pocquet du Haut-Jussé, Réforme grégorienne en Bretagne, "Bulletin philologique et historique jusqu'à 1610 du Comité des travaux historiques et scientifiques", 1960, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6392651d/f368.image.r=Ploar%C3%A9
  7. G. 111
  8. Pondaven et Abgrall, Notices sur les paroisses du diocèse de Quimper et de léon : Locmaria-Quimper, "Bulletin diocésain d'histoire et d'archéologie", 1924, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5729760q/f10.image.r=Gourlizon
  9. René Kerviler, "Répertoire général de bio-bibliographie bretonne", livre premier, 1886-1908, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5816057v/f139.image.r=Gourlizon?rk=965670;0
  10. http://lejuch.patrimoine.free.fr/index0.htm
  11. " Collection complète des lois promulguées sur les décrets de l'assemblée nationale, imprimée par ordre de l'assemblée nationale", tome 12, 1791, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5685361x/f428.image.r=Pouldreuzic.langFR
  12. Archives départementales du Finistère, 2 "O" 492 ; cité par Pierrick Chuto, "La terre aux sabots", édition de Saint-Alouarn, 2012, (ISBN 978-2-9540620-0-6)
  13. Archives départementales du Finistère 134, dépôt 11, cité par Pierrick Chuto, "La terre aux sabots", édition de Saint-Alouarn, 2012, (ISBN 978-2-9540620-0-6)
  14. "Rapports et délibérations / Conseil général du Finistère", avril 1879, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5651240b/f146.image.r=Plon%C3%A9is?rk=1244641;2
  15. Marie-Paule et Bernard Kernéis, Les écoles de hameaux : deux programmes d' envergure à la fin du XIXe siècle dans le Finistère, revue "Le Lien", Centre généalogique du Finistère, n° 151, septembre 2019. Site des auteurs http://www.roch-gad.eu
  16. "Feuilleton / Chambre des députés", 5 mars 1892, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k65133776/f2.image.r=Gourlizon?rk=85837;2
  17. "Journal officiel de la République française. Lois et décrets", 2 avril 1892, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6270017w/f1.image.r=Gourlizon?rk=128756;0, " Bulletin annoté des lois et décrets", 1892, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k64728274/f161.image.r=Plon%C3%A9is?rk=1738206;0 et "Bulletin des lois de la République française", 1892, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k214786x/f780.image.r=Plon%C3%A9is?rk=2446364;0
  18. Archives de l'Évêché de Quimper
  19. Fanch Broudic, "L'interdiction du breton en 1902", Coop Breizh, 1997, (ISBN 2-909924-78-5)
  20. Yves Ponthier de Chamaillard, né le à Châteaulin.
  21. a et b http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=26616
  22. Pierre Bolzer, né le à Plogastel-Saint-Germain.
  23. a et b « Jour de fête à Gourlizon », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  24. Journal L'Ouest-Éclair, n° du 8 avril 1904, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k640302v/f4.image.r=Gourlizon?rk=300430;4
  25. « La mairie de Gourlizon revient sur l'histoire de sa commune. », sur Mairie de Gourlizon (consulté le 3 août 2020).
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  28. François Bescond, Un paysan breton au Stalag VIII C, prisonnier de guerre, juin 1940-mai 1945, éditions Récits, 2018, 96 p. (ISBN 9-782918-945628).