Kering

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Pinault-Printemps-Redoute)
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Kering
logo de Kering
illustration de Kering

Création 1962
Dates clés 1988 : Entrée en bourse
1994.: Pinault SA devient Pinault-Printemps-Redoute (PPR)
1995 : Rejoint le CAC 40
1999 : Rachat de Gucci et Yves Saint Laurent
2013 : PPR devient Kering
Fondateurs François Pinault
Forme juridique Société anonyme
Action Euronext : KER
Slogan Empowering Imagination
Siège social 40 rue de Sèvres
75007 Paris[1]
Drapeau de France France
Direction François-Henri Pinault
Président François-Henri PinaultVoir et modifier les données sur Wikidata
Directeurs François-Henri PinaultVoir et modifier les données sur Wikidata
Actionnaires Artémis : 40,9%
Institutionnels internationaux : 46,5%
Institutionnels français : 8%
Actionnaires individuels : 4,2%
Autodétention : 0,3%
Salariés : 0,1%[2]
Activité Habillement et accessoires luxe
Filiales
Effectif 44 055 (2018)
SIREN 552 075 020
TVA européenne FR27552075020[3]Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web Kering.com

Capitalisation 47,9 milliards d'euros (octobre 2018)
Chiffre d'affaires en augmentation 15,883 milliards d'euros (2019)
+16,2 %
Résultat net en augmentation 3,211 milliard d'euros (2019)
+15,1 %

Kering est un groupe français du secteur du luxe, propriétaire des marques sont Gucci, Yves Saint Laurent, Bottega Veneta, Balenciaga, Boucheron, Alexander McQueen. Kering Eyewear (détenu à 30% par Richemont) produit des montures de lunettes pour des marques appartenant ou noln au groupe.

Le groupe est fondé en 1962 par François Pinault qui le fait entrer à la bourse de Paris en 1988. Devenu Pinault-Printemps-Redoute (PPR), le groupe intègre le CAC 40 en 1995 et opère un virage vers le luxe en devenant propriétaire de Gucci et Yves Saint Laurent en 1999. Depuis 2005, le groupe est dirigé par François-Henri Pinault qui le renomme Kering en 2013. L'indice KER fait partie du CAC 40.

Histoire[modifier | modifier le code]

1962 : Établissements Pinault[modifier | modifier le code]

En 1962, François Pinault lance les Établissements Pinault, une entreprise de scierie et de négoce de bois avec un budget de 100 000 francs prêtés par la famille et le Crédit lyonnais. À partir de cette activité première, François Pinault opère toute une série de placements à forte valeur ajoutée pour la progression de son entreprise[4],[5].

En 1988, le groupe Pinault entre au CAC 40. En 1989, Pinault SA rachète 20 % de la CFAO, géant de la distribution en Afrique, avec lequel il fusionne l’année suivante pour totaliser un chiffre d’affaires de 10 milliards de francs. En , Pinault SA rachète Conforama[6], puis le groupe Printemps SA en 1992 qui détient 54% de La Redoute. Pinault SA devient le groupe Pinault Printemps en 1992[7] Pinault-Printemps-Redoute en 1994, année de sa prise de contrôle de la Fnac[4],[5].

Pinault-Printemps-Redoute développe ses activités dans les domaines de la distribution spécialisée et de la vente à distance. À travers Redcats - pôle de vente à distance du groupe construit autour de La Redoute - Pinault-Printemps-Redoute rachète Ellos en 1997, puis Brylane et Guilbert en 1998. En 2000, Pinault-Printemps-Redoute ouvre le magasin Citadium[8] et rachète l’enseigne Surcouf[9].

1999 : Virage vers le luxe[modifier | modifier le code]

En , Pinault-Printemps-Redoute rachète 42 % du groupe de luxe Gucci[10] et 100% de Sanofi Beauté (qui détient la marque Yves Saint-Laurent), un tournant majeur pour le groupe qui initie alors un désengagement progressif de la grande distribution pour investir le secteur du luxe[11]. Les activités financières sont revendues en 2002, les activités de vente à distance et de fournitures de bureau aussi, Pinault Bois et Matériaux est cédée en 2003, Rexel en 2004[12]. Pinault-Printemps-Redoute poursuit les acquisitions dans le luxe : le chausseur Sergio Rossi et le joaillier Boucheron en 2000[13], Bottega Veneta et Balenciaga[14] en 2001, ainsi que des accords de partenariat signés avec Stella McCartney et Alexander McQueen[15].

En 2004, Pinault-Printemps-Redoute possède 99,4% du groupe Gucci[16].

Le , Serge Weinberg quitte la direction du groupe et François-Henri Pinault devient PDG[17]. Le désengagement de la grande distribution se poursuit avec la vente de Printemps SA en 2006[18], Kadeos en 2007[19], Surcouf en 2009[20], CFAO en 2010[21], Conforama en 2011[22], la Fnac en 2012[23], La Redoute en 2013-2014[24].

Début 2011, PPR et le groupe Gucci fusionnent. Les activités sont réorganisées en 2 pôles: Luxe et Sport & Lifestyle, ce dernier pôle regroupant les marques sportswear Puma et Volcom, acquises respectivement en 2007 et 2011[25],[26]. Le groupe poursuit son développement dans le secteur du luxe avec le rachat de Sowind Group (horloger suisse Girard-Perregaux et JeanRichard)[27] et du tailleur italien Brioni en 2011, du joaillier chinois Qeelin (en) en 2012[28], de la griffe britannique Christopher Kane (en)[29] et du joaillier italien Pomellato (en) en 2013[30].

2013 : PPR devient Kering[modifier | modifier le code]

Le , pour finaliser son recentrage autour du luxe, le groupe PPR est renommé Kering[31]. "Ker" signifie "foyer" en breton (origines de la famille Pinault) et le suffixe anglais -ing suggère l'action et la dimension internationale du groupe. Le nom est homophone du mot anglais "caring" qui signifie "qui prend soin de" ou "attentionné". Le logo représente une chouette, un animal dont la tête peut pivoter à 270 degrés, symbole du caractère visionnaire du groupe[32]. Le nom de Kering remplace définitivement l'ancienne dénomination PPR le .

Kering rachète le label du designer allemand Tomas Maier en [33] puis l’horloger suisse Ulysse Nardin en [34]. Kering se défait d'YSL Beauté (parfums et cosmétiques d'Yves Saint Laurent) en 2008, du chausseur italien Sergio Rossi en 2015[35], et de la marque de sport Electric en [36]. En , Kering se désengage de Puma en cédant 70 % de la société à ses actionnaires[37],[20]. En 2018, Kering cède Volcom[38],[39] et met fin à son partenariat avec Stella McCartney[40]. Fin 2018, le groupe annonce son intention de développer ses propres sites internet pour assurer la vente en ligne de ses marques d'ici 2 ans, mettant un terme à son partenariat avec Yoox Net-a-Porter[41].

Hedi Slimane, à la création d'Yves Saint Laurent de 2012 à 2016, fait doubler le chiffre d'affaires de la maison parisienne en quatre ans[42]. Alessandro Michele, à la création de Gucci depuis 2015, donne un nouveau souffle à la marque florentine et triple ses ventes en quatre ans[43]. En 2019, Balenciaga passe le cap du milliard d'euros de chiffre d'affaires[44]. En 2019, Kering enregistre un chiffre d'affaires de 15,883 milliards d'euros porté principalement par les marques Gucci (9,628 milliards d'euros) et Yves Saint-Laurent (2,049 milliards d'euros)[45].

Activités[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Kering est un groupe français spécialisé dans l'industrie du luxe, propriétaire de marques de la mode principalement spécialisées dans la maroquinerie, les chaussures, le prêt-à-porter, les montres et la joaillerie[46]. Le siège de Kering se situe à Paris, dans l'ancien hôpital Laennec rénové par le groupe[47].Kering est majoritairement détenu par le groupe Artémis, holding d'investissement lié à la famille Pinault, et son indice boursier, introduit en 1988, fait partie du CAC 40 depuis 1995. Kering fait partie du Dow Jones Sustainability Index depuis 2013[48].

En 2019, Kering enregistre un chiffre d'affaires de 15,883 milliards d'euros[45], en progression de 16,2% sur l'année précédente, pour 30.956 employés et 1.381 magasins gérés en propre. Ses marques Gucci, Saint Laurent et Bottega Veneta apportent 84% du chiffre d'affaires du groupe.Les produits de maroquineries, les chaussures et le prêt-à-porter représentent 87% du chiffre du groupe[49].

En 2014, Kering lance le projet de créer une filiale pour la lunetterie pour maitriser sa création jusque-là effectuée en licence à des fabricants extérieurs[50]. Kering Eyewear crée des lunettes pour une quinzaine de marques de luxe[50]. Kering Eyewear enregistre en 2018 un chiffre d'affaires de 500 millions d'euros (+45 % sur l'année précédente), puis 600 millions l'année suivante[50]. Kering inaugure un centre logistique de 15 000 m2 près de Padoue (Italie) en avec une capacité de cinq millions de pièces annuelle[51].Richemont détient 30 % des parts de Kering Eyewear[51].

Marques[modifier | modifier le code]

Marques du groupe Kering (2019)
Marque Année d'acquisition Description
Gucci 1999 Habillement et accessoires
Yves Saint Laurent 1999 Habillement et accessoires
Boucheron 2000 Joaillerie
Bottega Veneta 2001 Habillement et accessoires
Balenciaga 2001 Habillement et accessoires
Alexander McQueen 2001 Habillement et accessoires
Brioni 2011 Costumes faits main
Girard-Perregaux 2011 Haute horlogerie
JeanRichard 2011 Montres
Qeelin (en) 2012 Joaillerie
Pomellato (en) 2012 Joaillerie
Dodo 2012 Joaillerie
Christopher Kane (en) 2014 Habillement et accessoires
Tomas Maier 2013 Habillement et accessoires
Ulysse Nardin 2014 Montres

Selon Mediapart et Cash Investigation, l'organisation fiscale du groupe autour de sa filiale LGI en Suisse lui a permis d'économiser environ 2,5 milliards d’euros sur les impôts depuis 2002[52],[53]. Sa filiale Yves Saint Laurent aurait délocalisé le produit de ses ventes en Suisse, provoquant un manque à gagner pour le fisc français[54]. Le groupe aurait redéfini ce modèle d'exploitation fin 2017 quand le dossier fut ouvert par le parquet de Milan[55],[56] qui confirme ses suspicions d'irrégularités fiscales en [57] et inflige au groupe une amende de 1,25 milliards d'euros en , un montant record pour le fisc italien[58],[59].

Initiatives[modifier | modifier le code]

Développement durable[modifier | modifier le code]

En 2011, le groupe lance le pôle PPR Home pour institutionnaliser le développement durable dans sa culture d'entreprise[60]. L'adoption du nom Kering en 2013 est en partie motiveé par la notion de protection évoquée par le nom (caring) en ligne avec le nouveau pilier développement durable qui compose l'identité du groupe[61].

En , le groupe publie ses objectifs environnementaux et sociaux pour 2016[62],[63]. En 2016, le groupe annonce une réduction de 50 % de ses émissions de CO2 liées à ses activités dans le monde à l’horizon 2025[64]. En , le Science Based Target (réunissant le Carbon Disclosure Project, le Pacte mondial de l’Onu, le World Resources Institute et le WWF) reconnaît le bien-fondé scientifique des outils développés par Kering pour gérer ses engagements sur le développement durable[65]. En 2018, Marie-Claire Daveu, directrice développement durable de Kering, affirme que le groupe a atteint un niveau de 95 % sur la transparence de traçabilité de ses produits[61].

Kering entreprend des recherches de nouvelles matières écologiques pour remplacer le cuir dans la confection de ses produits[66]. Le groupe revend les chutes de cuir issues de la production de ses produits à d’autres acteurs industriels pour limiter les déchets, et met à disposition de ses designers une application mobile pour mesurer l’impact écologique de leurs créations[67]. Le groupe procède au financement ou à l'acquisition de ses propres ateliers de production (cashmere durable en Mongolie[68], ferme de pythons en 2017[69], atelier de broderie en Inde en 2020[70]). En , après avoir été mandaté par le président français Emmanuel Macron pour mobiliser les acteurs du secteur de la mode et du luxe, François-Henri Pinault présente le Fashion Pact au G7 de Biarritz visant à atteindre zéro émission nette de CO2 en 2050[71] et signé par 56 groupes de la mode[72]. Le mois suivant, le groupe s'engage à compenser l'ensemble des émissions carbone de sa chaîne logistique[73],[74].

En , Kering organise la 1ère édition du K Generation Talk & Award qui récompense en Chine l'innovation technologique et industrielle dans le domaine du développement durable[75], et organise son premier hackathon à Paris pour augmenter les recommandations écologiques de sa plateforme de distribution en ligne[76]. En , Kering et l'Institut français de la mode lancent une Chaire Sustainability dirigée par Andrée-Anne Lemieux[77].

Droits des femmes[modifier | modifier le code]

En 2009, le groupe lance la fondation PPR consacrée à la lutte contre les violences faites aux femmes[78]. Elle devient la fondation Kering en 2013. Au sein de son organisation, Kering s'engage pour l'égalité homme-femme sur le lieu de travail (signature du Women's Empowerment Principles de l'ONU en 2010 puis partenariat avec ONU Femmes France en 2016[79], congé de paternité de 14 semaines couvert à 100% à partir de 2020[80]). La fondation finance des associations locales sur trois continents, fournit un soutien et des moyens financiers aux entrepreneurs sociaux, et sensibilise ses employés sur le sujet via la formation[81]. En , la fondation noue un partenariat de 3 ans avec l'association Restart Center qui fournit des solutions de réinsertion sociale aux femmes syriennes réfugiées au Liban[82]. Fin 2018, la fondation Kering double son budget opérationnel, passant de 1 à 2 millions d'euros par an[83]. En , la fondation est partenaire de la venue de Michelle Obama en France[84].

La fondation récompense les artistes féminines dans le milieu du cinéma (programme Women in Motion avec le Festival de Cannes depuis 2015[85],[86],[87]) et de la photographie (programme Prix Women In Motion pour la photographie avec les Rencontres d'Arles depuis 2019[88]). En 2018, la fondation Kering et la Fondation Agir contre l'exclusion (FACE) s'allient pour déployer un dispositif de sensibilisation aux violences conjugales au sein des entreprises[89]. En , Kering s'associe aux éditions Phaidon pour publier l'ouvrage Great Women Artists qui réunit 400 portraits de femmes artistes de ces 5 derniers siècles[90]. En mars 2020, Kering soutient la production de l'animation 2D Culottées, une adaptation de l’œuvre de Pénélope Bagieu[91].

Autres engagements[modifier | modifier le code]

En , Kering s'engage à ne plus employer de mannequins mineurs pour représenter des adultes dans les défilés et shootings photo[92]. Kering publie également ses standards en matière de bien-être animal qui prennent en compte toutes les espèces animales présentes dans la chaîne d'approvisionnement du groupe[93].

Gouvernance[modifier | modifier le code]

Comité exécutif[94][modifier | modifier le code]

  • François-Henri Pinault (Président-directeur général)
  • Jean-François Palus (Directeur général délégué)
  • Francesca Bellettini (Président et CEO, YSL)
  • Albert Bensoussan (CEO division Watches and Jewelry)
  • Marco Bizzarri (Président et CEO, Gucci)
  • Grégory Boutté (Chief Client & Digital Officer)
  • Marie-Claire Daveu (Directrice développement durable et affaires institutionnelles internationales)
  • Jean-Marc Duplaix (Directeur financier)
  • Valérie Duport (Directrice communication)
  • Claus-Dietrich Lahrs (Président et CEO, Bottega Veneta)
  • Béatrice Lazat (Directrice ressources humaines)
  • Roberto Vedovotto (CEO division Eyewear)

Conseil d’administration[95][modifier | modifier le code]

Résultats[modifier | modifier le code]

Résultats annuels en millions d'euros
Années 2006[99] 2007 2008[100] 2009[100] 2010 2011 2012[101] 2013[102] 2014[103] 2015[104] 2016[105] 2017[106] 2018[107] 2019[45]
Chiffre d'affaires 17 931 19 761 17 207 13 584 11 008 12 227 9 736 9 748 10 037 11 584 12 385 15 478 13 665,2 15 883,3
Résultat d'exploitation 1 540 1 789 1 441 1 240 1 370 1 602 2 067 1 750 1 647 1 886 2 948 3 943,8 4 778,3
Résultat net part du groupe 680 904 921 951 965 986 1 048 50 528.9 696 814 1 786 3 714,9 3 211,5
Dettes financières 3 461 2 980 5 510 4 367 4 000 3 396 2 491 3 443 4 679 4 371 3 049
Données boursières au
Années 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2016 2017 2018
Nombre d'actions cotées en millions 128 128,4 126,5 126,8 127 126,2 126,2 126,3 126,3
Capitalisation boursière en millions d'euros 14 089 5 897 10 661 15 093 14 034 17 764 26 935 49 628 63 203
Nombre de transactions quotidiennes 692 022 1 116 420 701 105 453 415 385 265 317 960
  • Date d'introduction : au Second marché
  • Actions cotées à la Bourse de Paris (compartiment A)
  • Membre de l'indice CAC 40 depuis le
  • Membre de l'indice Euro Stoxx 50 depuis le [108]
  • Code Valeur ISIN = FR0000121485 KER
  • Valeur nominale = euro
  • Nombre de titres () : 126 279 322[109]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Dans l'ancien hôpital Laennec de Paris.
  2. Répartition du capital au 31/12/2018
  3. « https://amadeus.bvdinfo.com/version-2019829/ » (consulté le 4 septembre 2019)
  4. a et b « Parcours d'un chasseur », sur Lexpress.fr,
  5. a et b « Carnet des décideurs: François Pinault », sur Lsaconso.fr
  6. « Bernard Arnault cède le contrôle de Conforama à Pinault », sur Les Echos, (consulté le 4 août 2019)
  7. « France: Alliance Pinault-Printemps entravée par l'endettement », sur L'Economiste, (consulté le 7 juin 2019)
  8. « PPR se lance à fond dans le sport avec Citadium », sur Lesechos.fr,
  9. « Micro-informatique : PPR rachète Surcouf », sur Lesechos.fr,
  10. « Gucci: Arnault s'offre une revanche de luxe », sur Libération.fr, (consulté le 13 mars 2019)
  11. « Pinault coiffe Arnault en beauté. Il rachète à sa barbe Gucci et Sanofi Beauté (YSL). Et se pose en concurrent de LVMH. », sur Libération.fr, (consulté le 7 juin 2019)
  12. « Pinault-Printemps-Redoute vend Rexel et grimpe en Bourse », sur Libération.fr, (consulté le 30 mai 2019)
  13. Xavier Lecoeur, « Gucci s'installe place Vendôme en reprenant Boucheron », sur Lesechos.fr,
  14. « Le groupe Gucci rachète Balenciaga », Libération, 07/07/2001
  15. François Roche, François Pinault : l'empire menacé, Édition du Carquois, 2003 (ISBN 2-9519927-0-X), chapitres 3 et 4
  16. « PPR lance une OPA sur sa filiale Gucci », sur Nouvelobs.com,
  17. « Weinberg quitte PPR avec plusieurs millions », sur Nouvelobs.com,
  18. « De PPR à Kering : le récit d’une transformation », sur lesechos.fr, (consulté le 13 septembre 2016)
  19. « Accor rachète Kadeos à PPR », sur Nouvelobs.com,
  20. a et b Ce que cache la vente de Puma par Kering
  21. Ivan Letessier, « PPR sort de CFAO grâce à un groupe japonais », sur Lefigaro.fr,
  22. « PPR cède Conforama à Steinhoff », sur Lefigaro>fr,
  23. « PPR se sépare de la Fnac par une introduction en Bourse », sur Bfmtv.com,
  24. « Kering accepte de céder La Redoute à ses dirigeants », sur Challenges.fr,
  25. Sophie Lécluse, « François-Henri Pinault imprime sa marque à PPR », sur Latribune.fr,
  26. « Challenges.fr »,
  27. « Kering: PPR devient actionnaire majoritaire de Sowind Group », BFM Bourse, 04/07/2011
  28. Dominique Chapuis, « PPR veut pousser ses pions en Chine avec le joaillier Qeelin », sur Lesechos.fr,
  29. « Le groupe PPR rachète la maison de mode Christopher Kane », sur Lemonde.fr,
  30. (en) Anthony DeMarco, « Kering Acquires Italian Jewelry Company Pomellato », sur Forbes (consulté le 9 décembre 2018)
  31. « PPR devient Kering, annonce son PDG François-Henri Pinault », sur Lesechos.fr
  32. Thiébault Dromard, « Pourquoi PPR s'appelle désormais Kering », sur Challenges.fr,
  33. « Kering investit dans la marque américaine Tomas Maier », sur Lexpress.fr,
  34. « Kering rachète Ulysse Nardin, l'un des derniers grands horlogers indépendants », sur Lepoint.fr,
  35. Dominique Chapuis, « Kering cède la marque de chaussures de luxe Sergio Rossi », sur Lesechos.fr,
  36. « Kering: Volcom cède la marque Electric », sur Capital.fr,
  37. Dominique Chapuis, « Kering se recentre sur le luxe en cédant la majorité de Puma », sur Les Echos,
  38. Kering poursuit son recentrage dans le luxe en cédant Volcom
  39. « Kering poursuit son recentrage dans le luxe en cédant Volcom », sur Lerevenu.com,
  40. (en-GB) « Kering Confirms Stella McCartney Split », The Business of Fashion,‎ (lire en ligne, consulté le 19 octobre 2018)
  41. (en) « Kering takes e-commerce in-house in online luxury battle », Reuters,‎ (lire en ligne, consulté le 9 décembre 2018)
  42. « Hedi Slimane, l'homme qui a révolutionné Saint Laurent », sur Europe 1 (consulté le 28 juillet 2020)
  43. (en-GB) « Gucci Aims for €10 Billion Revenue Threshold », sur The Business of Fashion, (consulté le 28 juillet 2020)
  44. « Pour la première fois de son histoire, Balenciaga devrait dépasser le milliard d'euros de chiffre d'affaires », sur HYPEBEAST (consulté le 28 juillet 2020)
  45. a b et c Zone Bourse, « KERING : Résultats annuels 2019 | Zone bourse », sur www.zonebourse.com (consulté le 15 mai 2020)
  46. Frédéric Garcia, « KERING, vers une croissance pérenne », sur Boursedirect.fr,
  47. Madame Figaro, « Kering met à l’honneur architecture, art et haute couture pour les Journées du patrimoine 2017 », sur Madame Figaro, (consulté le 20 mars 2020)
  48. FashionNetwork com FR, « Kering s'installe dans le Dow Jones Sustainability Index », sur FashionNetwork.com (consulté le 28 juillet 2020)
  49. Disko, « Les chiffres clés du Groupe Kering et de ses marques », sur www.kering.com (consulté le 28 juillet 2020)
  50. a b et c Anne-Marie Rocco, « Kering impose sa vision dans les lunettes de luxe », Challenges, no 643,‎ , p. 54 à 55 (ISSN 0751-4417)
  51. a et b Dominique Chapuis, « Kering s'installe sur le marché des lunettes de luxe », sur Les Echos, (consulté le 30 octobre 2019)
  52. Yann Philippin, Vittorio Malagutti et Esther Rosenberg, « Le système Pinault : une évasion à 2,5 milliards d'euros », Mediapart,‎ (lire en ligne, consulté le 19 mars 2018)
  53. « Cash investigation - Luxe : les dessous chocs (Intégrale) » [vidéo], sur YouTube (consulté le 29 juillet 2020).
  54. Yann Philippin, « Yves Saint Laurent déshabille le fisc », Mediapart,‎ (lire en ligne)
  55. « Le groupe français de luxe Kering aurait échappé à 2,5 milliards d’euros d’impôts depuis 2002 », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  56. Yann Philippin, « Evasion fiscale: comment Kering a fait marche arrière », Mediapart,‎ (lire en ligne, consulté le 9 mai 2018)
  57. Kering risque un redressement fiscal de 1,4 milliard en Italie, Le Figaro, rédigé le 25 janvier 2019 et consulté le 1er avril 2019
  58. « Kering va verser 1,25 milliard d’euros d’amende au fisc italien », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 11 mai 2019)
  59. « Kering va payer une amende record de 1,25 milliard d'euros au fisc italien », sur FIGARO, (consulté le 11 mai 2019)
  60. FashionNetwork com FR, « PPR, avec PPR Home, met le turbo sur le développement durable », sur FashionNetwork.com (consulté le 28 juillet 2020)
  61. a et b (en) « Kering's champion of change », Drapers,‎ (lire en ligne, consulté le 26 octobre 2018)
  62. « Kering publie le rapport final sur ses objectifs de développement durable 2012-2016 », sur Kering.com,
  63. « Kering publie son premier compte de résultat environnemental », sur Environnement-magazine.fr,
  64. « Kering ambitionne de réduire ses émissions de CO2 », sur Lefigaro.fr,
  65. (en) « Kering as a leader in carbon footprint reduction », sur Internationalleathermaker.com,
  66. Justine Leblanc, « Kering : Le groupe annonce son projet de créer des sacs écologiques », sur Luxe.net,
  67. (en) Elizabeth Paton, « François-Henri Pinault, Kering Chief, on Why Green Is the New Black », sur Nytimes.com,
  68. (en-US) « Rio Tinto, NASA, goats: an unlikely fashion story », Financial Review,‎ (lire en ligne, consulté le 26 octobre 2018)
  69. Séverine Bascot, « Les grands noms du luxe s’offrent une ferme à pythons », sur Consoglobe.com,
  70. FashionNetwork com FR, « Kering va ouvrir son propre atelier de broderie en Inde », sur FashionNetwork.com (consulté le 20 mars 2020)
  71. « "Fashion Pact" : 32 entreprises de la mode s'engagent pour l'environnement, mais sans contraintes », sur Franceinfo, (consulté le 28 juillet 2020)
  72. Grazia.fr, « Que faut-il retenir du "Fashion Pact" ? - Grazia », sur www.grazia.fr, (consulté le 28 juillet 2020)
  73. « Le groupe Kering promet qu'il compensera intégralement ses émissions carbone », Le Figaro, 24/09/2019
  74. « Kering s’engage sur la neutralité carbon », Carnets du Luxe, 27/04/2019
  75. « Kering organise la première édition du K Generation Award », sur www.lofficiel.com (consulté le 30 octobre 2019)
  76. (en) Mimosa Spencer et Mimosa Spencer, « Kering Awards ‘Core’ Project at Its First Sustainable Luxury Hackathon », sur WWD, (consulté le 30 octobre 2019)
  77. FashionNetwork com FR, « Mode durable : Kering et l’IFM ont lancé leur "Chaire Sustainability" », sur FashionNetwork.com (consulté le 7 décembre 2019)
  78. « Une fondation pour PPR », sur lsa-conso.fr (consulté le 28 juillet 2020)
  79. (en) Alex Wynne et Alex Wynne, « Kering Partners With UN Women », sur WWD, (consulté le 28 juillet 2020)
  80. « Kering se soucie aussi des papas », L'Usine Nouvelle, 21/09/2019
  81. « Quand la mode s’engage dans l’humanitaire et la solidarité », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 9 décembre 2018)
  82. « Réfugiés : l'action de la fondation Kering au profit des femmes au Liban », sur Admical, (consulté le 9 décembre 2018)
  83. « Kering to Double Budget of Its Corporate Foundation », sur Wwd.com,
  84. Kering est heureux de soutenir la venue en France de Michelle Obama dans le cadre de sa tournée "Becoming: An Intimate Conversation with Michelle Obama", lu sur Zone Bourse le 10 avril 2019
  85. « Festival de Cannes : le groupe Kering lance le prix des femmes »,
  86. « Festival de Cannes : "Women in Motion" donne sa place aux femmes », sur RTL.fr (consulté le 18 décembre 2018)
  87. (en) Carita Rizzo et Carita Rizzo, « Kering’s Women in Motion Program Expands Scope for Cannes », sur Variety, (consulté le 7 juin 2019)
  88. « La photographe Susan Meiselas, premier prix Women in Motion à Arles », sur LeFigaro.fr,
  89. « Kering et FACE mobilisent les entreprises contre les violences faites aux femmes | via @Carenews », sur www.carenews.com (consulté le 28 juillet 2020)
  90. (en) Condé Nast, « Great Women Artists United to Celebrate the New Book ‘Great Women Artists’ », sur Vogue (consulté le 30 octobre 2019)
  91. « Kering soutient l'adaptation télévisée de "Culottées". | Journal du Luxe.fr Actualité du luxe » (consulté le 20 mars 2020)
  92. « Mode: Le groupe Kering s’engage à ne plus employer de mannequins mineurs », sur LA VDN, (consulté le 30 mai 2019)
  93. FashionNetwork com, Dominique Muret, « Kering définit ses standards en matière de bien-être animal », sur FashionNetwork.com (consulté le 7 juin 2019)
  94. Comité exécutif sur Kering.com (MAJ 18/06/2019)
  95. Conseil d’administration sur Kering.com (MAJ 18/06/2019)
  96. a b et c « 100.000 euros pour Gryffondor ! Emma Watson devient administratrice du groupe de luxe Kering », sur Marianne, (consulté le 26 juin 2020)
  97. a b et c « https://twitter.com/keringgroup/status/1272925149281562624 », sur Twitter (consulté le 26 juin 2020)
  98. a b et c (en) Disko, « Jean Liu Tidjane Thiam and Emma Watson join the Board of Kering as Directors », sur www.kering.com (consulté le 26 juin 2020)
  99. http://www.opesc.org/fiche-societe/fiche-societe.php?entreprise=PPR05
  100. a et b Source 2008 et 2009 : Document Financier PPR 2009
  101. « Résultats annuels 2012 », Kering, 15/02/2013
  102. « Résultats 2013 », Kering, 21/02/2014
  103. « Kering multiplie son bénéfice par dix en 2014 », sur https://fashionunited.fr, (consulté le 1er juillet 2015)
  104. « Chiffres clés du Groupe | Kering », sur www.kering.com (consulté le 12 septembre 2016)
  105. « Résultats annuels 2016 », sur Kering.com,
  106. Dominique Chapuis, « Tiré par Gucci, Kering devient le numéro deux mondial du luxe », sur Lesechos.fr,
  107. Une performance 2018 remarquable, Kering, rédigé le 12 février 2019 et consulté le 1er avril 2019
  108. « Kering : Intégré à l'indice EuroStoxx 50 », sur www.tradingsat.com (consulté le 18 décembre 2018)
  109. Zone Bourse, « Kering : Publication mensuelle du nombre d'actions composant le », sur www.zonebourse.com (consulté le 7 décembre 2019)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]