Ipsen

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Ipsen
upright=Article à illustrer Organisation
Histoire
Fondation
Cadre
Type
Domaine d'activité
Siège social
Pays
Organisation
Effectif
5 723 au 31/12/2018
Fondateur
Henri Beaufour
Direction

Marc de Garidel (Président exécutif)

David Meek (Directeur général)
Chiffre d'affaires
2 225 M€ AU 31/12/2018 (consolidé)
Résultat net
390 M€ au 31/12/2018 (consolidé)
Site web
Identifiants
SIREN
TVA européenne
OpenCorporates

Ipsen est un groupe biopharmaceutique français fondé en 1929.

Il est aujourd'hui spécialisé dans trois domaines thérapeutiques : l’oncologie (cancers de la prostate, du sein, de la vessie, du rein, du pancréas, tumeurs neuroendocrines, cancer médullaire de la thyroïde), les neurosciences et les maladies rares[1].

Ipsen est également présent en santé familiale (gastro-entérologie, pathologies neurodégénératives, rhumatologie).

Sa politique de recherche et développement est focalisée sur ses trois domaines de spécialité[2].

Ipsen a réalisé un chiffre d’affaires de 2,2 milliards d’euros en 2018 et commercialise une vingtaine de médicaments dans 115 pays. Il réunit environ 5700 salariés dans le monde.

Il est coté à Paris (Euronext: IPN) et aux États-Unis à travers un programme d’American Depositary Receipt (ADR: IPSEY) sponsorisé de niveau I.

IPSEN est au départ un acronyme signifiant « Institut des produits de synthèse et d'extraction naturelle »[3]. Cet acronyme ne définit cependant plus exactement les activités actuelles du groupe, qui s'est largement diversifié.

Historique[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

En 1929, le docteur Henri Beaufour fonde les Laboratoires Beaufour à Dreux4.

Le premier produit commercialisé est la Romarène (retiré du marché en 2011), médicament à base de romarin destiné au traitement des troubles digestifs.

Années 1950 et 1960 : lancement du Citrate de Betaïne et expansion de l'entreprise[modifier | modifier le code]

En 1954, le groupe lance la Citrate de Betaïne, utilisé dans le traitement symptomatique des dyspepsies. Les deux fils d’Henri Beaufour, Albert et Gérard Beaufour, rejoignent l’entreprise[4].

En 1961, le groupe ouvre une première usine, à Dreux[5], avant d'ouvrir en 1965 une usine à L’Isle-sur-la-Sorgue et un centre de recherche au Plessis Robinson.

Années 1970 et 1980 : création d'Ipsen, début de l'internationalisation et lancement du Smecta[modifier | modifier le code]

Les Laboratoires Ipsen sont créés en 1975, à l'origine en tant que filiale des Laboratoires Beaufour.

En 1976, un centre de recherche ouvre à Milford au Massachusetts aux États-Unis[6]. En 1977, le groupe lance le Smecta (argile diosmectite, pansement gastro-intestinal et anti-diarrhéique)[4].

En 1983, le groupe créé la Fondation Ipsen, sous l’égide de la Fondation de France, pour favoriser les échanges entre scientifiques dans le domaine des sciences de la vie[7].

En 1986, le groupe lance le Decapeptyl[4], utilisé pour traiter certaines pathologies influencées par les hormones sexuelles comme le cancer de la prostate, l’endométriose, le fibrome utérin ou la puberté précoce.

Années 1990 : diversification de l'activité et expansion internationale[modifier | modifier le code]

En 1990, le groupe ouvre un centre industriel à Signes dans le Var.

En 1992, il ouvre une filiale en Chine[8]. En 1994, le groupe lance une Dysport (toxine botulique de type A destinée au traitement des spasmes musculaires) après acquisition de la société britannique Speywood (dénommée à l’époque Porton International)[9]. La même année, le groupe ouvre une filiale en Russie. En 1995, le groupe lance la Somatuline[4], utilisée en cas d’hypersécrétion d’hormones de croissance (acromégalie) et dans les tumeurs neuro-endocrines, et en 1996, le Forlax[4].

Années 2000 : changement de nom, introduction en bourse et feux verts pour plusieurs molécules[modifier | modifier le code]

En 2003, le groupe prend le nom d’Ipsen[10], puis en 2005, il est côté à la Bourse de Paris[11] sur Euronext.

En 2004, Ipsen inaugure une nouvelle unité de production de toxine botulique à Wrexham (Royaume-Uni).

En 2007, le groupe établit un partenariat avec Galderma pour développer, promouvoir et distribuer les produits d’Ipsen à base de toxine botulique de type A en médecine esthétique.

Par ailleurs, Somatuline® Depot obtient l’autorisation de mise sur le marché (AMM) aux États-Unis pour le traitement de l’acromégalie. L’action Ipsen entre dans la composition de l’indice boursier SBF 120.

La FDA accorde à Dysport® une autorisation de mise sur le marché dans certaines indications en médecine thérapeutique et esthétique.

La formulation 6 mois de Décapeptyl® reçoit l’AMM dans neuf pays européens par l’Agence Européenne des Médicaments et est lancé en France.

Années 2010 : nouvelle stratégie autour de la médecine de spécialité[modifier | modifier le code]

En 2011, Ipsen annonce une nouvelle stratégie autour de plusieurs axes, dont un recentrage sur la médecine de spécialité, la recherche et développement et le développement international[1].

En 2013, Ipsen acquiert la société britannique Syntaxin, leader dans l’ingénierie de la toxine botulique recombinante[12].

En 2014, un laboratoire commun est créé avec le CNRS — Archi-Pex — en association avec le Commissariat à l'Énergie atomique et aux Énergies alternatives et l’université de Rennes 1, dans la formulation et le développement de peptides hormonaux[13].

En 2015, Ipsen inaugure à Cambridge, Massachusetts, son nouveau centre de recherche et développement[14].

Le 1er août 2016, Dysport Injection est autorisé aux Etats-Unis dans le traitement de la spasticité des membres inférieurs de l'enfant âgé de deux ans et plus[1].

En 2016, Ipsen prend en licence le cabozantinib d’Exelixis qui obtient la même année l’autorisation de mise sur le marché dans le carcinome avancé du rein en deuxième ligne de traitement[1].

En janvier 2017, Ipsen annonce l'acquisition de certains actifs de Merrimack Pharmaceuticals, notamment Onivyde, destiné au traitement du cancer du pancréas et de l'ovaire de l'entreprise Merrimack pour 1 milliard de dollars[15].

En février 2019, Ipsen annonce l'acquisition de Clementia Pharmaceuticals, laboratoire basé à Montréal et spécialisé dans les maladies osseuses rares, pour 1,3 milliard de dollars[16]. Cette acquisition, la plus importante de l'histoire d'Ipsen, est bouclée mi-avril 2019[17],[18].

Activités[modifier | modifier le code]

Aires thérapeutiques[modifier | modifier le code]

Ipsen est un groupe biopharmaceutique qui ambitionne de « devenir une société de biotechnologie de premier rang au plan mondial ». Ses activités sont organisées de la façon suivante :

Médicaments[modifier | modifier le code]

Domaines thérapeutiques ciblés - oncologie[modifier | modifier le code]

Cabometyx cabozantinib[modifier | modifier le code]

Cabometyx cabozantinib : intervient dans le traitement du cancer du rein avancé de l’adulte ayant reçu au préalable une thérapie ciblant le facteur de croissance de l’endothélium vasculaire. En février 2016, Exelixis et Ipsen ont conclu un accord exclusif de licence pour le développement et la commercialisation du cabozantinib[19]. En juillet 2016, le Comité des médicaments à usage humain, comité scientifique de l’Agence Européenne du Médicament a émis un avis favorable[20], suivi d'une approbation de la Commission européenne en septembre 2016[21]. En octobre 2016, lors du congrès de l’European Society for Medical Oncology (ESMO) ont été présentés les résultats positifs de l’étude de phase 2 CABOSUN comparant le cabozantinib au sunitinib chez des patients atteints de carcinome avancé du rein non précédemment traité[22],[23].

En novembre 2018, la Commission Européenne approuve Cabometyx (cabozantinib) 20, 40, 60 mg en monothérapie dans le traitement du carcinome hépatocellulaire chez les adultes précédemment traités par sorafénib[24]. Cette décision ouvre la voie de l’accès au marché de Cabometyx pour cette indication dans les 28 états-membres de l’Union européenne, ainsi qu’en Norvège et en Islande.

Décapeptyl (triptoréline)[modifier | modifier le code]

Décapeptyl (triptoréline) : peptide composé de 10 acides aminés. Cette molécule est un analogue de la GnRH (Gonadotrophin Realeasing Hormone) qui agit sur l’hypophyse afin de diminuer la sécrétion de FSH (Hormone folliculo-stimulante) et de LH (Hormone lutéinisante) et de bloquer la sécrétion d’hormones sexuelles.

Hexvix (HexylAminoLévulinate)[modifier | modifier le code]

Hexvix (HexylAminoLévulinate ou HAL) : agent de diagnostic photodynamique. Il permet la détection des tumeurs de vessie en cytoscopie de fluorescence en complément de la cytoscopie conventionnelle en lumière blanche.

Somatuline[modifier | modifier le code]

Somatuline : un analogue de la somatostatine permettant de freiner l’hypersécrétion d’hormone de croissance (GH) dans l’acromégalie et de réduire les symptômes dus à l’hypersécrétion hormonale par les tumeurs carcinoïdes.

Domaines thérapeutiques ciblés - endocrinologie[modifier | modifier le code]

Nutropin[modifier | modifier le code]

Nutropin : analogue de l’hormone de croissance humaine produite par la technologie de l’ADN recombinante : la somatropine. Ce médicament est utilisé dans le traitement de la déficience de l’hormone de croissance (GH) chez les enfants et les adultes.

Increlex[modifier | modifier le code]

Increlex : IGF-1 recombinant utilisé dans la prise en charge des enfants de petite taille présentant un déficit primaire sévère en IGF-I (PIGFD). La pathologie concernée est rare et ce médicament a obtenu le statut de médicament orphelin.

Domaines thérapeutiques ciblés - neurosciences[modifier | modifier le code]

Dysport[modifier | modifier le code]

Dysport : toxine botulique utilisée pour traiter des pathologies caractérisées par des contractions musculaires involontaires et gênantes (dystonies : blépharospasme, torticolis spasmodique, spasme hémifacial ; spasticité : spasticité du membre supérieur ou inférieur, déformation dynamique du pied équin). Ce médicament est également utilisé en médecine esthétique afin d'atténuer temporairement certaines rides.

Médecine générale - Gastro-entérologie[modifier | modifier le code]

  • Smecta : argile thérapeutique (diosmectite) utilisée en cas d’atteinte à la muqueuse digestive, en particulier le traitement de la diarrhée aiguë chez l’enfant et chez l’adulte et le traitement des douleurs liées aux affections œsogastroduodénales et coliques. Si Smecta est un médicament sur ordonnance, il en existe une déclinaison sans ordonnance (Smectalia, qui traite les symptômes de la diarrhée aiguë et existe sous forme de poudre ou de sticks)[25].
  • Forlax (Macrogol 4000) : polyéthylène glycol (PEG) de haut poids moléculaire indiqué dans le traitement symptomatique de la constipation chez l’adulte et l’enfant. Ipsen commercialise également Forlaxlib, médicament sans ordonnance contre la constipation occasionnelle chez l'adulte, et Forlib, dispositif médical pour le traitement symptomatique de la constipation occasionnelle chez l’adulte et l’enfant à partir de 8 ans.
  • Fortrans (Macrogol 4000) : indiqué dans la préparation de l’intestin avant réalisation d’une coloscopie.
  • Eziclen : laxatif dont les principes actifs sont le sulfate de sodium anhydre, le sulfate de magnésium heptahydraté et le sulfate de potassium. Ce médicament est indiqué dans le lavage intestinal chez l’adulte.
  • Etiasa : médicament indiqué dans le traitement de colite ulcéreuse ou de forme légère à modérée de la maladie de Crohn.

Ipsen commercialise également des compléments alimentaires : Smebiocta et Smebiocta Protect (souches de ferments lactiques pour l'équilibre intestinal), ainsi que Smenogas contre les gaz et ballonnements (sans ordonnance)[25].

Autres domaines thérapeutiques[modifier | modifier le code]

  • Tanakan : neuroprotecteur et un anti-ischémique. Ce médicament est comopsé d’un extrait quantifié de Ginkgo Biloba EGb. L’EGb est constitué de différents principes actifs (40 substances) dont les principaux sont les hétérosides de Ginkgo (24 %) et les Ginkgolides et bilobalide (6 %).
  • Adénuric (febuxostat) : uricofreinateur. Il inhibe la production d’acide urique. Ce médicament est indiqué dans le traitement de l’hyperuricémie chronique dans les cas où un dépôt d’urate s’est déjà produit.
  • Adrovance : association d’un bisphosphonate, l’alendronate, et de vitamine D3. Ce médicament est indiqué dans le traitement de l’ostéoporose post-ménopausique.

Recherche et développement[modifier | modifier le code]

La stratégie de recherche et développement d’Ipsen est axée sur les trois domaines thérapeutiques du groupe : l’oncologie, les neurosciences et les maladies rares.

Au 31 décembre 2017, environ 700 employés du Groupe étaient affectés à la Recherche et Développement et aux activités de chimie, de fabrication et de contrôle.

La recherche et développement a deux objectifs principaux : développer le cycle de vie des produits commercialisés par le Groupe (extensions d’indications ; développement de nouvelles formulations et de nouveaux systèmes d’administration ; enregistrement dans de nouvelles zones géographiques) et l'enregistrement de nouvelles entités moléculaires basées principalement sur les toxines.

En plus de la recherche interne qui se focalise sur les toxines, le groupe établit des partenariats de prise de licence en dehors de cette classe.

Axes de recherche[modifier | modifier le code]

Oncologie[modifier | modifier le code]

Ipsen est actif dans le développement radiopharmaceutique. La thérapie radionucléide ciblée (Targeted Radionuclide Therapy) utilise la capacité des peptides ou des petites molécules à cibler des récepteurs spécifiques pour qu’un radionucléide atteigne directement la tumeur. Cette approche diagnostique et thérapeutique ouvre des opportunités pour le diagnostic et le traitement de la maladie. Ipsen développe actuellement de nouveaux produits radiopharmaceutiques, qui ciblent le récepteur de la somatostatine SSTR2 pour traiter les tumeurs neuroendocrines, et le récepteur de la neurotensine 1 pour traiter le cancer du pancréas.   

Neurosciences[modifier | modifier le code]

Ipsen est très actif dans la recherche en neurotoxines et dans l’application de techniques recombinantes pour créer de nouveaux médicaments à base de toxine botulique, avec des durées et délais d’action différents. Les cliniciens ont ainsi la possibilité de choisir la neurotoxine la plus adaptée pour chaque patient.

Politiques de partenariats[modifier | modifier le code]

La R&D interne est complétée par une politique de partenariats qui vont du stade de recherche fondamentale jusqu’au développement clinique.

Ipsen a mis en place des collaborations académiques, avec des start-ups et des fonds d’investissements : Arix, BioLabs, MD Anderson, Massachussetts General Hospital, la Harvard Medical School , Boston Children’s Hospital, the Broad Institute à Boston, Biostar à Singapour, l’Université de Stockholm et le CNRS en France. Il a également conclu des partenariats sur des projets précis avec des entreprises de biotechnologies innovantes, lui permettant d’accéder à des technologies nouvelles pour la découverte de nouveaux candidats médicaments.

Centres de recherche[modifier | modifier le code]

En 2018, les dépenses d’Ipsen en R&D ont atteint 302,1 millions d’euros, représentant 13,5% du CA.

La recherche et développement (R&D) d'Ipsen est focalisée sur ses plateformes technologiques différenciées et innovantes en peptides et en toxines. En 2015, les dépenses de R&D ont atteint 193 millions d’euros, soit plus de 13 % du chiffre d’affaires.

Les principaux laboratoires de recherche et développement  d’Ipsen se situent aux Ulis, dans le pôle technologique Paris-Saclay[26], à Cambridge (Massachusetts, États-Unis) et à Slough-Oxford (Royaume-Uni). Installés au sein de "clusters" scientifiques permettant d’être à proximité des grands instituts de recherche académiques, de centres médicaux de pointe et d’entreprises technologiques. En France, Ipsen travaille ainsi notamment avec l’Ecole Polytechnique, l’INSERM, le CNRS et le CEA.

Fondation Ipsen[modifier | modifier le code]

La Fondation Ipsen pour la recherche thérapeutique a été créée en 1983 sous l'égide de la Fondation de France et soutient les travaux pour la recherche thérapeutique[27]. Elle soutient notamment la recherche sur le vieillissement, les neurosciences et les interactions entre biologie et médecine[28].

La fondation Ipsen organise des colloques réunissant chercheurs et médecins, publie des travaux et distribue des prix et bourses.

La Fondation Ipsen a initié, à partir de 2007, plusieurs séries de réunions en partenariat avec le Salk Institute, le Karolinska Institutet, le Massachusetts General Hospital, la Fondation DMMGF (Days of Molecular Medicine Global Foundation), ainsi qu’avec les revues Nature, Cell et Science. La Fondation Ipsen a publié plus d’une centaine d’ouvrages et a attribué plus de 250 prix et bourses.

En 2014, la Fondation Ipsen a fêté ses 30 ans avec un colloque sur les perspectives de la recherche sur le cancer « La biologie vue au travers du prisme du cancer » en présence de 8 Prix Nobel et des plus grands scientifiques de la recherche biomédicale.

Les présidents de la Fondation Ipsen ont été : Yves Christen (1983-2016)[29]; Daniel Louvard (fevrier-novembre 2017)[30]; James A. Levine (décembre 2017) [31].

Activité de lobbying[modifier | modifier le code]

Aux États-Unis[modifier | modifier le code]

Selon le Center for Responsive Politics, les dépenses de lobbying d'Ipsen aux États-Unis s'élèvent en 2018 à 280 000 dollars[32].

Auprès des institutions de l'Union européenne[modifier | modifier le code]

Ipsen est inscrit depuis 2012 au registre de transparence des représentants d'intérêts auprès de la Commission européenne, et déclare en 2017 pour cette activité des dépenses annuelles d'un montant compris entre 100 000 et 200 000 euros[33].

En France[modifier | modifier le code]

Ipsen et Ipsen Pharma déclarent à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique exercer des activités de lobbying en France pour un montant qui n'excède pas, respectivement, 10 000 euros[34] et 100 000 euros[35] sur l'année 2017. Ipsen contribue également au lobby G5, qui déclare un montant inférieur à 200 000 euros pour l'année 2017[36].

Actionnaires[modifier | modifier le code]

Au 23 avril 2019[37].

Nom Actions %
Beaufour (famille) 47 269 813 56,4%
Oddo BHF Asset Management. 1 871 253 2,23%
Ipsen (auto-détention) 1 159 476 1,38%
Norges Bank Investment Management 1 126 403 1,34%
The Vanguard Group, 950 478 1,13%
BNP Paribas Asset Management France. 884 003 1,06%
OppenheimerFunds, 588 170 0,70%
BlackRock Fund Advisors. 554 118 0,66%
Natixis Investment Managers International. 511 836 0,61%
Amundi Asset Management. 501 183 0,60%

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d « Ipsen réussit son virage vers la cancérologie », sur lesechos.fr (consulté le 7 janvier 2019).
  2. « Ipsen, "plus actif que jamais", prévoit des opérations de M&A », sur Investir (consulté le 7 janvier 2019).
  3. « Ipsen, le défi américain », lesechos.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 17 novembre 2017).
  4. a b c d et e Laurent Ricordel, « Société d'Histoire de la Pharmacie », sur www.shp-asso.org (consulté le 16 novembre 2017)
  5. Ipsen a engagé plus de 40 millions d’euros d’investissement entre 2012 et 2016, lechorepublicain.fr, 17 février 2015
  6. « Résultats : Ipsen veut poursuivre sa politique d'alliances », sur industrie.com,
  7. http://www.fondation-ipsen.org/
  8. http://www.france-chine50.com/fr/fr/ipsen
  9. http://www.usinenouvelle.com/article/pharmaciebeaufour-ipsen-s-installe-outre-manche-avec-portonconnu-pour-sa-recherche-porton-international-va-ouvrir-au-septieme-groupe-pharmaceutique-francais-les-marches-britannique-et-americain-le-tic.N73873
  10. Ipsen succède à Beaufour Ipsen, usinenouvelle.com, 29 mai 2003
  11. https://www.euronext.com/fr/node/5607
  12. http://www.usinenouvelle.com/article/ipsen-s-offre-le-specialiste-britannique-des-toxines-botuliques-syntaxin.N201428
  13. http://www.ipsen.com/wp-content/uploads/2014/11/20-11-2014-CP-Ipsen-CNRS-laboratoire-commun-ARCHIPEX-FINAL.pdf
  14. http://www.businesswire.com/news/home/20130925006320/fr/#.VSzwm9ysWQp
  15. (en) France's Ipsen to buy Merrimack's pancreatic cancer drug, assets in $1 billion deal, Reuters, 9 janvier 2017
  16. Sudip Kar-Gupta, « Ipsen to buy Clementia Pharmaceuticals in deal worth up to $1.3 billion », sur Reuters,
  17. Zone Bourse, « Ipsen boucle son acquisition record du canadien Clementia | Zone bourse », sur www.zonebourse.com (consulté le 18 avril 2019)
  18. « Avec l'acquisition de Clementia, Ipsen se renforce dans les maladies rares - Pharmacie / Biotechnologies », L'Usine Nouvelle,‎ (lire en ligne, consulté le 18 avril 2019)
  19. http://www.ipsen.com/cp/investors/regulated-information/exelixis-and-ipsen-enter-into-exclusive-licensing-agreement-to-commercialize-and-develop-novel-cancer-therapy-cabozantinib-in-regions-outside-the-united-states-canada-and-japan/
  20. http://ansm.sante.fr/Activites/Autorisations-temporaires-d-utilisation-ATU/ATU-de-cohorte-en-cours/Liste-des-ATU-de-cohorte-en-cours/CABOMETYX-20-mg-40-mg-et-60-mg-comprime-pellicule
  21. http://www.ipsen.com/cp/investors/regulated-information/european-commission-approves-ipsens-cabometyx-cabozantinib-tablets-for-the-treatment-of-advanced-renal-cell-carcinoma-rcc-in-adults-following-prior-vascular-endothelial-growth-fa/
  22. http://esmo.org/Conferences/ESMO-2016-Congress/Press-Media/Cabozantinib-Improves-Progression-free-Survival-in-Metastatic-Renal-Cell-Carcinoma
  23. http://www.pmlive.com/pharma_news/ipsen_eyes_first-line_licence_for_new_advanced_kidney_cancer_drug_cabometyx_1160059
  24. « Cabometyx : AMM européenne dans le traitement du cancer du foie au stade avancé en échec du sorafenib », sur Le quotidien du médecin, Le quotidien du médecin, (consulté le 24 mars 2019)
  25. a et b « Conseils et traitements pour votre bien-être intestinal », sur Bien-être intestinal (consulté le 9 octobre 2019)
  26. « Bienvenue sur le site d’Ipsen en France », sur le site officiel d'IPSEN (consulté le 11 juillet 2014)
  27. Ipsen pour la recherche thérapeutique, sur le site fondationdefrance.org
  28. La Fondation en bref, sur le site ipsen.com, consulté le 7 avril 2013
  29. La Fondation Ipsen fête ses 30 ans (2014), https://ipsen.com/websites/IPSENCOM-PROD/
  30. La Fondation Ipsen nomme le Professeur Daniel Louvard / www.fondation-ipsen.org/.
  31. « Ipsen : le Docteur James A. Levine nommé Président de la Fondation », Boursier.com,‎ (lire en ligne, consulté le 8 décembre 2017)
  32. (en) « Opensecrets.org », sur le site du Center for Responsive Politics (consulté le 28 février 2019)
  33. « Registre de transparence », sur le site de la Commission européenne (consulté le 28 février 2019)
  34. « Fiche Ipsen » (consulté le 28 février 2019)
  35. « Fiche Ipsen Pharma » (consulté le 28 février 2019)
  36. « Fiche G5 - Ipsen - Pierre Fabre - Sanofi - Aventis - Servier » (consulté le 28 février 2019)
  37. « ZoneBourse », sur www.zonebourse.com (consulté le 23 avril 2019).

Liens externes[modifier | modifier le code]