CFAO (entreprise)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour en voir d'autres.
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (avril 2011).

Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l'article, comment ajouter mes sources ?).

CFAO

Création 1887
Fondateurs Frédéric Bohn
Personnages clés Richard Bielle, président du Directoire de CFAO
Forme juridique Société anonyme à Conseil de Surveillance et Directoire
Action Euronext : CFAO
Siège social Drapeau de la France Sèvres(18 Rue Troyon) (France)
Actionnaires Toyota TsushoVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité Distribution spécialisée
Produits Voitures, Automobiles, 4x4, Motos, Médicaments, Vaccins, Télécom, Réseaux informatiques, Intégrateur de solutions, Industries
Société mère Toyota Tsusho
Filiales CFAO Automotive, Eurapharma, CFAO Technologies, CFAO Industries
Effectif 12 400 (à fin 2015)
Site web cfaogroup.com

Chiffre d’affaires 3,4 milliards (2015)
La présence de l'entreprise dans le monde

CFAO, anciennement Compagnie française de l'Afrique occidentale, est une entreprise française du secteur de la distribution spécialisée automobile et pharmaceutique, notamment en Afrique et dans les collectivités territoriales françaises d’Outre-mer. À la fin de l'année 2010, CFAO est implantée dans 34 pays, la plupart en Afrique et 7 collectivités d'Outre-mer.

CFAO est coté sur Euronext à Paris et fait partie de l’indice SBF120.

Histoire[modifier | modifier le code]

La CFAO est fondée en 1887 par l'armateur marseillais Frédéric Bohn (1852-1923)[1] avec une spécialité dans le commerce de produits alimentaires et de consommation courante. Dès 1913, CFAO s'oriente vers la distribution automobile et la production industrielle en Afrique. En 1990, Pinault SA rachète l'entreprise franco-africaine, la première grande acquisition du groupe de l'industriel française[2].

En , Toyota Tsusho annonçait le lancement d'une OPA sur CFAO, entreprise appartenant alors au groupe PPR, avec l'acquisition de 29,8 % du capital de CFAO pour 687 millions d'euros[3],[4]. Le , les parts de CFAO ont été rachetées dans leur presque intégralité par Toyota Tsusho[5].

Métiers[modifier | modifier le code]

CFAO opère dans plusieurs métiers :

  • La distribution automobile avec CFAO Automotive ;
  • La distribution de biens d’équipements, d’engins industriels et agricoles avec CFAO Equipment ;
  • La location de flotte de véhicule avec LOXEA ;
  • La production, la distribution et la répartition pharmaceutique avec Eurapharma ;
  • Les nouvelles technologies de l’information et de la communication avec CFAO Technologies ;
  • La production et la distribution de produits de consommation avec CFAO Industries & Distribution ;
  • La construction et la gérance de centres commerciaux en Afrique avec CFAO Retail ;
  • Le e-commerce avec Africashop.

CFAO dispose d'un département spécialisé dans la vente aux ONG, Nations unies et grands comptes : CPS.

Chiffre d'affaires[modifier | modifier le code]

En 2015, le chiffre d'affaires consolidé de CFAO a atteint 3 400 millions d'euros[6].

Répartition du chiffre d'affaires par silo :

  • Division Equipement et services : CFAO Automotive - CFAO Equipment - LOXEA - CFAO Technologie : 54 % ;
  • Division santé : Eurapharma : 36 % ;
  • Division biens de consommation : CFAO FMCG Industries & Distribution - CFAO Retail - Africashop : 10 % ;


Références[modifier | modifier le code]

  1. Xavier Daumalin, Marseille et l'Ouest africain, L'outremer des industriels (1841-1956), Histoire du Commerce et de l'Industrie de Marseille, XIXe-XXe siècle (tome VIII), Chambre de commerce et d'industrie de Marseille, 1992, 475 p. (ISBN 978-2900732083)
  2. Profil de l'entreprise CFAO, Dirigeants-entreprise.com
  3. Ivan Letessier, PPR sort de CFAO grâce à un groupe japonais, Le Figaro, 27 juillet 2012
  4. Stéphane Lauer, CFAO: out of Africa, Blogs Le Monde, 28 août 2012
  5. CFAO définitivement japonais, Jeune Afrique, 24 décembre 2012
  6. www.cfaogroup.com

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Elsa Assidon, Le commerce captif : les sociétés commerciales françaises de l'Afrique noire, Paris, L'Harmattan, 1989 (ISBN 2-7384-0340-9)
  • Paul Bois, Armements marseillais. Compagnies de navigation et navires à vapeur (1831-1988), Chambre de Commerce et d’Industrie Marseille-Provence, 2003 (3e édition), 447 p. (ISBN 2-900732-01-8)
  • Hubert Bonin, CFAO (Compagnie française de l'Afrique occidentale) : cent ans de compétition, Paris, Economica, 1987, 560 p. (ISBN 2717812466)
  • Hubert Bonin, « Des négociants français à l’assaut des places fortes commerciales britanniques : Cfao et Scoa en Afrique occidentale anglaise puis anglophone », in H. Bonin et Michel Cahen (dir.), Négoce blanc en Afrique noire. Le commerce de longue distance en Afrique subsaharienne du XIVe au XXe siècles, Paris, Publications de la Société française d’histoire d’outre-mer, Paris, 2001, p. 147-170
  • Stephen Decam, « Le destin de la CFAO depuis la Grande Crise africaine (1987-1999) » in H. Bonin et Michel Cahen (dir.), Négoce blanc en Afrique noire. Le commerce de longue distance en Afrique subsaharienne du XIVe au XXe siècle, Paris, Publications de la Société française d’histoire d’outre-mer, Paris, 2001, p. 13-46
  • Hassane Gandah Nabi, « La Compagnie française de l'Afrique occidentale au Niger (1926-1998) », Outre-mers, 2004, vol. 91, no 342-43, p. 295-319
  • Evariste-Joseph Kiemptore, Le Marché ouest-africain des biens d'équipement et la stratégie des anciens comptoirs : la CFAO (Compagnie française de l'Afrique occidentale), la SCOA (Société commerciale de l'ouest africain) et la Compagnie Optorg, Université de Paris 1, 1979
  • La SCOA: la justice s'intéresse à la méthode Pinault. La plainte d'un petit actionnaire relance l'affaire.

Liens externes[modifier | modifier le code]