Yves Saint Laurent (entreprise)

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Yves Saint Laurent SAS
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Création 14 novembre 1961[1]
Dates clés 1999
Fondateurs Pierre Bergé
J. Mack Robinson
Yves Saint Laurent
Personnages clés J. Mack Robinson
Forme juridique SAS
Siège social Drapeau de la France Paris Voir et modifier les données sur Wikidata (France)
Direction Francesca Bellettini[2]
Actionnaires KeringVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité Haute couture (jusqu'en 2002)
Prêt-à-porter
Parfums
Produits Vêtements
Société mère Kering
Sociétés sœurs Gucci
Site web http://www.ysl.com

Chiffre d’affaires en augmentation 269 millions d'euros (2010)[3]
en augmentation 354 millions d'euros (2011)[4]
en augmentation 473 millions d'euros (2012)[5]
Résultat net en augmentation 11 millions d'euros (2010)
en augmentation 41 millions d'euros (2011)[4]

Yves Saint Laurent SAS, communément appelée YSL, est une entreprise française de luxe fondée en 1961 par Pierre Bergé et le couturier Yves Saint Laurent, et achetée à la fin des années 1990 par ce qui est aujourd'hui le groupe Kering.

Depuis 2012, sur l'impulsion d'Hedi Slimane, l'entreprise utilise la marque « Saint Laurent » pour l'ensemble de sa ligne de prêt-à-porter, ainsi qu'un nouveau logo utilisant les termes « Saint Laurent - Paris ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Après Dior[modifier | modifier le code]

Logo d'origine de la maison de couture. Depuis la venue d'Hedi Slimane, le logo a changé pour le nom de Saint Laurent Paris.
Article détaillé : Yves Saint Laurent (Dior).

Au début des années 1960, le couturier Yves Saint Laurent a quitté la maison Dior depuis quelque temps, auréolé d'un succès immense. « On va créer une maison de couture, toi et moi, et tu la dirigeras » dit le couturier à Pierre Bergé[6]. Jacques Rouet, alors à la direction de Dior, monte le business plan[6]. Avant même que l'entreprise n'ouvre, les dépenses vont bon train et Bergé est obligé de vendre des tableaux de Buffet ainsi que son appartement du 4e[7].

Avec le soutien financier de J. Mack Robinson (en), ils fondent la maison de couture Yves Saint Laurent. L’américain Robinson possède alors 80 % des parts et impose que le Women's Wear Daily dispose en avant première de tout ce que la presse doit savoir[1].

En juillet 1961, la maison s'installe dans un deux-pièces rue La Boétie pour ensuite rapidement déménager au 11, rue Jean-Goujon ; dès les débuts sont présents Gabrielle Busschaert, Claude Licard, et le mannequin Victoire Doutreleau[8],[9] ainsi que nombre d'employées de Dior[1]. La maison ouvre officiellement le 4 décembre de la même année et va par la suite s'installer dans un grand hôtel particulier luxueux rue Spontini[8], le lieu de la rue Jean-Goujon étant peu pratique. Le logo de Cassandre avec les trois lettres Y, S et L imbriquées est dessiné[8].

La première collection est présentée fin janvier 1962[10] ; deux ans plus tard sortira le premier parfum. Si cette première collection — réalisée sans aucune prise de risque de la part du couturier — reçoit un succès d'estime, cela n'empêche pas l'entreprise de perdre de l'argent ; Robinson, qui avait promis d'investir l'immense somme de 700 000 dollars sur trois ans, ne voit pas de retour sur investissement et souhaite quitter l'affaire[11]. Bergé trouve alors un nouvel investisseur en la personne de David Salomon de Charles of the Ritz[12]. En 1965, la société de parfums et cosmétiques Charles of the Ritz (en) rachète 80 % de l'entreprise[6], le duo Bergé-Saint Laurent conservant le reste[13]. Celui-ci a « carte blanche » pour gérer la couture[14] qui reste en perte durant plusieurs années[13] ; L'accord est simple : l'entreprise de cosmétique commercialise des parfums au nom d'Yves Saint Laurent et reverse une partie des bénéfices ; les liquidités abondent pour investir dans la future ligne de prêt-à-porter[15]. Sept ans plus tard, Pierre Bergé et Yves Saint Laurent deviennent « leurs propres patrons »[16] en rachetant la couture à la société américaine[17], qui conservera les parfums, pour finalement les revendre dans la foulée à Squibb[13]. Entre temps, la maison sort sa ligne dédiée à l'homme avec Maurice Bidermann[18], et développe des produits sous licence pour différents marchés mondiaux[13]. Le poids des clientes américaines est primordial pour le chiffre d'affaires, l'entreprise et le couturier ne peut agir sans cette pression[18].

Vers le prêt-à-porter[modifier | modifier le code]

Au départ, seules des collections de haute couture sont présentées. Les créations qui deviendront emblématiques s'enchaînent : la robe Mondrian, Le smoking, ou la saharienne. Mais l'époque voit apparaître la révolution du « prêt-à-porter des couturiers » portée par Cardin ou Courrèges qui voient là une solution face à la mauvaise rentabilité de la haute couture. Ce prêt-à-porter luxueux va apparaître chez Yves Saint Laurent sous la dénomination de « rive gauche ». Si cette haute couture rapporte peu, tirée par le prêt-à-porter Rive gauche, la maison va devenir florissante : « la couture est une maitresse qui coûte beaucoup d'argent » précise le couturier[19] : il aura fallu une quinzaine d'années pour que l'entreprise rapporte de l'argent[20].

Article détaillé : Saint Laurent rive gauche.

La maison et les 250 employés déménagent de nouveau en 1974, pour l'avenue Marceau qui deviendra bien plus tard le siège de la Fondation Pierre Bergé – Yves Saint Laurent : hôtel particulier d'époque Napoléon III de 2 000 m2 rénové avec 600 000 dollars de travaux et décoré avec du mobilier racheté à Dior, ce lieu sera surnommé le « château »[21]. mais à partir de 1976, les collections haute couture sont présentées à l'hôtel Intercontinental, rue Scribe[17]. La ligne de maquillage apparait, ainsi que le parfum Opium au succès mondial et qui générera tant de revenus, puis Kouros quatre ans plus tard suivi de Paris, grand succès lui aussi. L'entreprise est au firmament de la mode[22].

Dans les années 1980, les ventes progressent encore[23] ; la marque compte alors plus de 150 boutiques, de multiples contrats de licence, et rachète C.Mendès, le confectionneur de Rive gauche[24]. En 1982, une somptueuse réception avec mille invités est donnée au Lido pour les vingt ans de la maison[24].

L'entreprise lance fin 1983 la ligne de prêt-à-porter Saint Laurent Variation, plus abordable financièrement que rive gauche[25]. En 1990, la couture réalise 500 millions de francs de chiffre d'affaires[13], cinq fois moins que les parfums. À cette époque, encore avec l'aide de Carlo De Benedetti qui prendra une part importante du capital de la maison de couture[14] par l'intermédiaire de sa holding[26], la totalité de Charles of the Ritz, alors propriété de Squibb (en), est acheté, ce qui permet ainsi de reprendre possession des Parfums Yves Saint Laurent[27]. L'entreprise entre à la bourse de Paris.

Elf-Sanofi[modifier | modifier le code]

Mais Carlo de Benedetti, qui a d'autres affaires à gérer, doit céder ses parts[14]. En 1993, la maison est revendue à Sanofi, filiale d'Elf, qui la payera alors très cher[14],[28] ; à part pour les parfums et cosmétiques sur lesquels ils exercent un contrôle[28], Pierre Bergé et Yves Saint Laurent gardent la direction de la couture[29]. Mais la rentabilité n'est pas au rendez-vous[28],[4], malgré l'augmentation importante de produits fabriqués sous licence qui entraînera une perte d'image dans les années à venir[4]. Le couturier se concentre désormais uniquement sur la haute couture : Alber Elbaz va le remplacer à la création du prêt-à-porter[14] féminin, et Hedi Slimane pour l'homme ; ce dernier quittera l'entreprise au début des années 2000 pour y revenir une dizaine d'années après.

Gucci group[modifier | modifier le code]

Vers la fin des années 1990, la branche « Beauté » d'Elf-Sanofi, propriétaire d'Yves Saint Laurent, est à vendre[14]. François Pinault, à travers sa holding Artémis s'en porte acquéreur pour rapidement céder la maison de couture, y compris les parfums, à ce qui va devenir le pôle luxe (appelé alors le Gucci Group, groupe qu'il vient d'acheter) du groupe Pinault-Printemps-Redoute[30],[31] (de nos jours rebaptisé Kering). La direction est séparée : d'un côté les parfums et le prêt-à-porter sous la responsabilité de Domenico de Sole et de Tom Ford[32], de l'autre la haute couture[33] que Pierre Bergé a réussi à conserver et qui appartient directement à Artémis[14],[34] ; cette haute couture est arrêtée quelques années avant la mort du couturier. Ce rapprochement entre Saint Laurent et Gucci entraine des synergies conduisant à des licenciements[35].

Mais la maison de mode perd de l'argent depuis plusieurs années[36],[37], même si ces années là, le nombre de boutiques est multiplié par quatre[38]. Bien que majoritairement soutenu par la presse américaine, le choix de Tom Ford pour la maison française est un échec[39] artistique et financier, et celui-ci se trouve remplacé par Stefano Pilati, son assistant depuis 2000 ; ce dernier « reconstitue[40] » le style Yves Saint Laurent loin de celui de son prédécesseur[37],[41] et redresse les comptes de l'entreprise[42],[43] : le chiffre d'affaires augmente notamment grâce à la diversification vers les sacs, chaussures et accessoires[4],[36],[37] ; pourtant, malgré la progression du chiffre d'affaires, le manque de bénéfices est toujours là, la maison cumulant plusieurs centaines de millions d'euros de pertes depuis son rachat[4].

Les parfums de la marque sont maintenant détenus par le groupe L'Oréal[37] depuis 2008.

Groupe PPR / Kering[modifier | modifier le code]

Valérie Hermann qui dirigeait l'entreprise[40] est remplacée par Paul Deneve ; il sera lui-même remplacé par Francesca Bellettini en 2013. Le nombre de boutiques en nom propre augmente[4].

En 2012, le groupe PPR recrute Hedi Slimane ; revenu dans la maison à la création artistique, son premier défilé est un succès[4]. « Il a respecté les codes d'Yves Saint Laurent en se les réappropriant intelligemment » souligne Pierre Bergé[4]. Sur l'impulsion du styliste, la marque change de dénomination pour ce qui concerne le prêt-à-porter ; ce changement de nom n'entraine pas de modification du logo historique créé par Cassandre[44]. À propos de ce changement, Pierre Bergé — qui a pour habitude de soutenir toujours publiquement Slimane[45] — déclare que « la marque revient aux fondamentaux de 1966 », précisant qu'« à l'époque, quand Yves Saint Laurent a créé sa ligne de prêt-à-porter, nous avions choisi ensemble de l'appeler Saint Laurent[46]. » Hedi Slimane reçoit également le soutien de Betty Catroux à propos de cette évolution. La suppression du prénom coupant l’héritage avec le fondateur, le styliste avait fait de même auparavant en arrivant chez Dior, transformant Christian Dior Monsieur en Dior Homme.

En 2013, l'entreprise renoue enfin avec les bénéfices[4] : en deux ans d'activité sous la responsabilité d'Hedi Slimane, la marque double son chiffre d'affaires[45]. Profitant de cette dynamique commerciale, le styliste annonce lui-même que la marque souhaite revenir à la haute couture, domaine abandonné depuis plus d'une décennie[45]. Mais au début de l'année suivante, Hedi Slimane quitte l'entreprise[47], remplacé alors par Anthony Vaccarello[48].

Publicité et critiques[modifier | modifier le code]

En juin 2015, la société a été épinglée pour une publicité publiée dans le magazine Elle UK qui a été interdite par l'autorité de régulation de la publicité au Royaume-Uni qui a jugé que le mannequin qui y apparaissait était « maladivement maigre ».[1]

Le 8 mars 2017, une nouvelle publicité pour la collection automne 2017 heurte les internautes qui y voient une « vision de la femme dégradante » et à nouveau l'utilisation de mannequin anorexique[49]. La société est sommée de retirer deux affiches de cette campagne par l'Autorité de régulation professionnelle de la publicité (ARPP)[50]., qui les a jugé "dégradantes"[51].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Cassatti 2014, Une rencontre qui change le destin, p. 57
  2. « Saint Laurent: Paul Deneve remplacé par Francesca Bellettini », Culture, sur lepoint.fr, Le Point, (consulté le 2 juillet 2013)
  3. Wilfrid Exbrayat, « Mode: le chic des années 70 fait son retour chez Saint Laurent », sur lepoint.fr, Le Point, (consulté le 28 septembre 2013)
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Thiébault Dromard, « Yves Saint Laurent retrouve sa ligne d'antan », Challenges, no 332,‎ , p. 38 à 40 (ISSN 0751-4417)
  5. AFP, « Saint Laurent : Paul Deneve s'en va, Francesca Bellettini arrive », Entreprise, sur challenges.fr, Challenges, (consulté le 29 septembre 2013)
  6. a, b et c Propos de Pierre Bergé du 12 octobre 2009 cités in : Müller 2010, p. 384
  7. Cassatti 2014, Une rencontre qui change le destin, p. 56
  8. a, b et c Müller - Chenoune 2010, p. 51 Dior. Formation du prince. 1955 - 1962
  9. Benaïm 1995, p. 181 Un homme disparait

    « Au premier plan, Claude Licard, responsable du studio. Il a quitté Marc Bohan après une saison […] Gabrielle Buchaert, vingt-trois ans, entrée chez Dior comme assistante du marquis de Maussabré, s'occupera des relations avec la presse. Promue directrice des salons, Victoire […] »

  10. Müller - Chenoune 2010, p. 54 YSL, premières années 1962 - 1965
  11. Cassatti 2014, Une rencontre qui change le destin, p. 60
  12. Cassatti 2014, Une rencontre qui change le destin, p. 61
  13. a, b, c, d et e Didier Grumbach, Histoires de la mode, Paris, Éditions du Regard, (1re éd. 1993 Éditions du Seuil), 452 p. (ISBN 978-2-84105-223-3), « Les nouvelles ressources de la profession : Yves Saint Laurent », p. 160 à 162
  14. a, b, c, d, e, f et g Nicolas Penicaut, « Une affaire cousue d’or », Culture, sur liberation.fr, Libération, (consulté le 28 septembre 2013)
  15. Florentin Collomp, « YSL, trois lettres qui valent de l'or », sur lefigaro.fr, Le Figaro, (consulté le 19 février 2013) : « Le premier parfum Saint Laurent, Y, est lancé en 1964 par Charles of the Ritz, en échange de 5 % du chiffre d'affaires reversés en royalties à la maison de couture. Cet afflux de liquidités permet de créer en 1966 le prêt-à-porter, sous le nom d'Yves Saint Laurent Rive Gauche. »
  16. Cassatti 2014, La poésie de la mode, p. 84
  17. a et b Müller - Chenoune 2010, p. 83 La décade scandaleuse 1971 - 1978
  18. a et b Cassatti 2014, 5, avenue Marceau, p. 96
  19. Cassatti 2014, 5, avenue Marceau, p. 93
  20. Interview de Pierre Bergé in : Paquita Paquin, « Ils composent des écuries », Culture, sur liberation.fr, (consulté le 21 janvier 2015)

    « Ouvrir une maison, même avec un talent comme Yves Saint Laurent, serait aujourd'hui bien trop cher. J'ai créé cette maison en 1961 et j'ai commencé à gagner de l'argent en 1977. »

  21. Cassatti 2014, 5, avenue Marceau, p. 94 et 96
  22. Cassatti 2014, Les volants de Mme Felisa, p. 111
  23. Cassatti 2014, p. 134
  24. a et b Cassatti 2014, p. 135
  25. Madeleine Delpierre et Davray-Piékolek, Le costume : la haute couture 1945-1995, Paris, Flammarion, coll. « Tout l'art », (1re éd. 1991), 80 p. (ISBN 2-08-011236-8), « La haute couture de 1960 à nos jours », p. 46
  26. Béatrice Peyrani, « Valse autour de Saint Laurent », Économie, sur lexpansion.lexpress.fr, L'Expansion, (consulté le 30 septembre 2013)
  27. Müller - Chenoune 2010, p. 96 1984 - 1994
  28. a, b et c Jacqueline Mattei, « Yves Saint laurent : Sanofi change de cap », Stratégie, sur lexpansion.lexpress.fr, L'Expansion, (consulté le 30 septembre 2013) : « cette acquisition à prix d'or - l'échange d'actions valorise Yves Saint Laurent à 3,6 milliards de francs, soit trente fois les bénéfices de 1992 - n'a pas réussi à doper les résultats de la branche parfums-cosmétiques »
  29. Müller - Chenoune 2010, p. 100 1984 - 1994
  30. Valérie Gas, « Gucci : la succession est ouverte », Entreprises, sur rfi.fr, RFI, (consulté le 28 septembre 2013)
  31. Jacques Jublin, « Gucci s'offre Saint-Laurent pour 1 milliard de dollars », Entreprise, sur lexpansion.lexpress.fr, L'Expansion, (consulté le 30 septembre 2013)
  32. « Tom Ford met sa griffe sur Yves Saint-Laurent », Entreprise, sur lexpansion.lexpress.fr, L'Expansion, (consulté le 19 février 2013)
  33. Eric Jozsef, « Saint laurent à la bonne taille en 2002 », Économie, sur libération.fr, Libération, (consulté le 28 septembre 2013)
  34. Nicolas Penicaut, « Tom Ford dans les murs d'YSL. Seule la haute couture échappe au gourou de Gucci. », Économie, sur liberation.fr, Libération, (consulté le 28 septembre 2013)
  35. Paquita Paquin et Cédric Saint-Andre Perrin, « OPA sur la mode et l'art », Culture, sur liberation.fr,

    « Pour l'heure, la fusion Gucci-YSL se traduit par 300 licenciements à Angers et à Chalonnes, où étaient jadis fabriquées les lignes Variation et Rive-Gauche. Le prêt-à-porter Yves Saint Laurent dessiné par Tom Ford sera désormais produit en Italie dans les mêmes unités que Gucci. »

  36. a et b Interview de Valérie Hermann in : Gwénaëlle Loaëc, « Valérie Hermann. Une femme Saint Laurent », sur letelegramme.fr, Groupe Télégramme, (consulté le 29 septembre 2013)
  37. a, b, c et d Didier Pourquery, « YSL, l'affaire est dans le sac », sur liberation.fr, Libération, (consulté le 29 septembre 2013)
  38. « Gucci. A Savoir », Évènement, sur liberation.fr, Libération,
  39. Paquita Paquin, Cédric Saint-Andre Perrin, « La guerre en flanelle », Culture, sur liberation.fr, Libération, (consulté le 30 septembre 2013)
  40. a et b (en) Holly Brubach, « Stefano Pilati Yves Saint Laurent », Fashion, sur wmagazine.com, W, (consulté le 28 septembre 2013)
  41. Edson Pannier, « Stefano Pilati, itinéraire d’une force tranquille », sur lofficielmode.com, Éditions Jalou, (consulté le 28 septembre 2013)
  42. Frédéric Martin-Bernard, « Stefano Pilati rebondit chez Zegna », Style, sur madame.lefigaro.fr, Le Figaro, (consulté le 28 septembre 2013)
  43. Clémentine Rebillat, « Yves Saint Laurent se sépare de Stefano Pilati », Mode, sur parismatch.fr, Paris Match, (consulté le 28 septembre 2013)
  44. Géraldine Dormoy, « Yves Saint Laurent devient Saint Laurent Paris », sur lexpress.fr, Express-Roularta, (consulté le 22 juin 2012)
  45. a, b et c « Décryptage : Hedi Slimane », O, supplément à L'Obs, no 8,‎ , p. 80 à 83 (ISSN 2425-0600)
  46. Séverine De Smet, « Nouveau nom pour une nouvelle ère », Le Nouvel Observateur, no 2486,‎ , p. 32 (ISSN 0029-4713)
  47. « Hedi Slimane quitte la maison Yves Saint Laurent », sur parismatch.com, Paris Match,
  48. (en) Kate Abnett, « Anthony Vaccarello to Yves Saint Laurent », sur businessoffashion.com, Business of Fashion,
  49. « Hashtag #YSLRetireTaPubDegradante sur Twitter », sur twitter.com (consulté le 5 mars 2017)
  50. arpp.org 8 mars 2017: Réunis en Conseil d’Administration, les membres de l’ARPP réitèrent leur position concernant la campagne Yves Saint Laurent
  51. « La maison Yves Saint Laurent sommée de retirer ses affiches "dégradantes" pour les femmes », sur Le Huffington Post (consulté le 10 mars 2017)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]