Louis Vuitton Malletier

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Louis Vuitton
logo de Louis Vuitton Malletier
Logo.
illustration de Louis Vuitton Malletier
Boutique Louis Vuitton
au 101, avenue des Champs-Élysées.

Création 1854
Dates clés 1896 : création de la toile « Monogramme LV »
1985 : immatriculation de la société actuelle Louis Vuitton Malletier
1987 : constitution du groupe LVMH
Fondateurs Louis Vuitton
Personnages clés Nicolas Ghesquière, directeur artistique Femmes[1]

Virgil Abloh, directeur artistique Hommes[2]

Forme juridique SAS
Slogan Tout bagage doit allier grande mobilité et légèreté.
Siège social Paris
Drapeau de la France France
Direction Michael Burke[3]
Delphine Arnault, directrice générale adjointe[4]
Directeurs Michael BurkeVoir et modifier les données sur Wikidata
Actionnaires LVMH Moët Hennessy Louis VuittonVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité commerce de gros (commerce interentreprises) d'autres biens domestiques
Produits malles, sacs et bagages, ceintures, lunettes, montres, souliers, joaillerie, mode, prêt-à-porter, écriture
Société mère LVMH - Moët Hennessy Louis Vuitton
SIREN 318 571 064
Site web louisvuitton.com

Fonds propres 4,376 milliards d'euros (2020)[3]
Chiffre d'affaires 5,595 milliards d'euros (2020)[3]
Résultat net 2,939 milliards d'euros (2020)[3]

Louis Vuitton Malletier, souvent appelée simplement Louis Vuitton[a], est une maison française de maroquinerie de luxe, mais également de prêt-à-porter depuis le début des années 2000, qui a été fondée en 1854 à Paris.

Son fondateur est le malletier, et plus tard maroquinier, Louis Vuitton (né en 1821, mort en 1892) dont l'œuvre a été poursuivie par ses descendants.

Louis Vuitton Malletier est la première marque du groupe LVMH fondé en 1987 par le rapprochement de la maroquinerie Louis Vuitton et des champagne Moët & Chandon ; le principal actionnaire de ce groupe est, depuis 1989, le milliardaire Bernard Arnault.

Louis Vuitton a une présence mondiale, notamment au Japon où il réalise près d'un quart de son chiffre d'affaires depuis les années 2000.

Pendant sept années consécutives, de 2006 à 2012, « Louis Vuitton » a été nommé marque de luxe « la plus précieuse » au monde. Sa valorisation en 2020 était de 47,2 milliards de dollars[5]. Le magazine Forbes l'a placée neuvième dans son classement 2020 des marques les plus influentes au monde[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Louis Vuitton[modifier | modifier le code]

Véhicule de transport Bayard-Clément III (1906).
Louis Vuitton (1821-1892).

Louis Vuitton naît le , dans un milieu modeste, au moulin à eau de Chabouilla près d'Anchay (40 km au sud de Lons-le-Saunier), petit village de 148 habitants dans le Jura en Franche-Comté. Très jeune, il apprend à manier les outils auprès de son père meunier et menuisier.

En 1837, âgé de 16 ans, il part tenter sa chance à Paris et parcourt à pied les 400 km qui le séparent de la capitale[6]. Il entre en 1837 comme apprenti chez un « layetier-emballeur-malletier » (métier qui consistait à emballer les nombreuses affaires de riches clients qui partaient en voyage) et réalise des coffres de voyage. Il s'occupe en particulier, à partir de 1852, des toilettes de l’impératrice Eugénie et fait reconnaître son savoir-faire auprès des clients les plus fortunés[7].

Les moyens de transport sont alors révolutionnés par la machine à vapeur, et le tourisme international des classes aisées et aristocratiques se développe (locomotive à vapeur, bateau à vapeur, etc.). Louis Vuitton comprend alors rapidement « qu'il faut créer des bagages novateurs et de grande qualité : luxe, fonctionnalité, innovation ». Ses malles accompagnent également des explorateurs, comme Pierre Savorgnan de Brazza[7],[8].

En , il épouse Clémence-Émilie Parriaux, fonde la marque « Louis Vuitton » et ouvre sa première boutique au no 4 de la rue Neuve-des-Capucines[b] (actuelle rue des Capucines formant limite entre le 1er et le 2e arrondissement de Paris) à proximité de la place Vendôme. Louis invente la malle plate Louis Vuitton, pratique et de qualité, plus facilement empilable que les traditionnelles malles aux couvercles bombés d'avant.

En 1859, il s'agrandit et transfère son atelier d'une vingtaine d'employés à Asnières au bord de la Seine, pour profiter du transport fluvial. Il fait construire avec son épouse une demeure familiale adjacente aux ateliers, devenue depuis le musée Louis-Vuitton (dans une rue rebaptisée « rue Louis-Vuitton »)[9],[10].

Georges Vuitton[modifier | modifier le code]

Publicité de 1898.
Publicité de 1923 pour des bagages de voyage.

Dans les années 1870, Louis Vuitton est rejoint par son fils Georges qui l'incite à développer l'entreprise à l’étranger. En 1880, Georges épouse Joséphine Patrelle, fille du fondateur de l'arôme Patrelle[11]. En 1885, une première boutique ouvre hors de France, avec succès, sur Oxford Street à Londres, suivie par celles de New York puis de Philadelphie.

En 1888, Louis décide de contrecarrer les premières contrefaçons en adoptant un nouvel imprimé de damier beige et brun avec l’inscription « Marque Louis Vuitton déposée », la marque ayant été déposée trois ans avant[12].

Le , Louis Vuitton meurt à Asnières. Georges, aidé par toute la famille, lui succède à la tête de « l'empire », qu'il développe avec le même succès que le fondateur.

En 1896, Georges Vuitton crée lui-même la célèbre toile révolutionnaire « Monogramme LV » dont il fait l'emblème de la marque : une toile initialement en lin tissée aux métiers Jaquard puis collée sur les malles grâce à un mélange de dextrine et de farine de seigle. C'est la première fois qu'un créateur place autant sa marque en vue sur l'un de ses produits. Il s'agit alors de pallier le fait que d'autres entreprises se mettent à copier sa méthode de malles fonctionnelles et luxueuses[7].

Au début des années 1930, l'entreprise Louis Vuitton s'associe à la croisière jaune, équipant la totalité des automobiles Citroën parcourant l'Asie[8].

Gaston-Louis Vuitton et Claude-Louis Vuitton[modifier | modifier le code]

D'après Stéphanie Bonvicini, pendant la période du régime de Vichy (de 1940 à 1944), la maison Louis Vuitton affirme sa fidélité au régime du maréchal Pétain, accepte de fabriquer des objets à sa gloire. En outre, Henry Vuitton aurait entretenu des relations avec des officiers de la Gestapo, obtenant même de devenir l'un des rares industriels décorés par l'Allemagne nazie en remerciement de sa loyauté[13].

En 1959, le fils aîné de Georges Vuitton, Gaston-Louis (qui dirige la maison depuis 1936) et son fils Claude-Louis mettent au point une nouvelle toile monogramme enduite souple à base de lin, coton et PVC, qui renforce les ventes de la maison.

Odile Vuitton[modifier | modifier le code]

Odile Vuitton, une des filles de Gaston-Louis et actionnaire de la marque avec ses cinq cousins, transforme l'entreprise en une compagnie multinationale avec l'aide de son mari Henry Racamier, président de la société à partir de 1977[14].

En 1987, la holding Louis Vuitton SA, groupe coté à la bourse de Paris et propriétaire de marques comme Louis Vuitton et Veuve Clicquot Ponsardin, fusionne avec Moët Hennessy pour former LVMH - Moët Hennessy Louis Vuitton, premier groupe de luxe du monde.

Bernard Arnault[modifier | modifier le code]

En 1989, l'homme d'affaires Bernard Arnault lance une offre publique d'achat (OPA) avec l'aide de la banque Lazard, prend le contrôle du groupe LVMH en devenant actionnaire majoritaire à 42 % et le développe depuis pour en faire le plus important groupe de luxe du monde, entre autres en diversifiant la production de Louis Vuitton avec des collections de prêt-à-porter, et avec de la chaussure, de l'horlogerie, du parfum[15], ou de la papeterie.

Depuis 1990, la société Louis Vuitton est implantée à Saint-Pourçain-sur-Sioule, où elle possède trois unités de production qui emploient au total six cent cinquante salariés[16].

Conception[modifier | modifier le code]

Mallette Louis Vuitton ancienne, modèle « Trianon ».

La maison Louis Vuitton possède encore son atelier de cent quatre-vingts employés d'Asnières-sur-Seine, fief de la famille, qui réalise les commandes spéciales[17],[18] (par exemple, une malle-bibliothèque, un écrin à diamants, un coffre à caviar ou à cigares[7]) et perpétue le goût du sur-mesure[19]. En 2014, un laboratoire de recherche et de développement qui alimente ces treize sites de fabrication alors existants voit le jour à Beaulieu-sur-Layon en Maine-et-Loire. Le site d'une quinzaine d'hectares comprend également une fabrique[20],[21]. L'entreprise a aussi investi à Grasse, où la marque projette d'installer son futur atelier de parfums. Les travaux de construction commencent en pour une mise en service en 2014[20].

En 2022, la maison de maroquinerie Louis Vuitton comprend dix-huit ateliers de fabrication en France[22].

Pour ses sacs, Vuitton utilise le cuir, mais aussi diverses toiles ; parmi les plus connues : la toile gris Trianon, mais aussi la toile rayée beige et rouge, la toile damier ainsi que la toile « Monogramme LV » est aujourd'hui proposée en plusieurs coloris.

Architecture[modifier | modifier le code]

L'architecture est une tradition familiale. En 1912, le fils de Louis Vuitton fait construire en plein cœur de Paris, sur les Champs-Élysées, un bel immeuble d'inspiration « art déco ». Puis, avec son ouverture sur le monde, la marque possède désormais des magasins à Londres, New York et Tokyo, dans des lieux où le souci de l'architecture est respecté. Aujourd'hui, Louis Vuitton fait appel à des architectes pour que chacun de leurs magasins soit unique. Les boutiques présentent toutes, au niveau de leur architecture intérieure, des similitudes notamment dans le choix des matériaux : volumes de bois clair, verre et laiton pour les vitrines, les étagères et les comptoirs. Toutefois, depuis quelques années maintenant, le style architectural made in Vuitton semble se diversifier.

L'œuvre la plus emblématique de la marque Louis Vuitton se trouve sur les Champs-Élysées, signée par l'architecte américain Éric Carlson de l'agence Carbondale, ou certaines boutiques japonaises comme celle d'Omotesando, quartier chic comparable à celui des Champs-Élysées français. L'architecte japonais Jun Aoki s'est inspiré des malles.

Mode[modifier | modifier le code]

En 1998, la marque Louis Vuitton s'ouvre à un nouveau domaine : la mode. Depuis, la marque affiche des départements prêt-à-porter, souliers, accessoires, et joaillerie depuis 2001, avec le nouveau directeur artistique Marc Jacobs. Bernard Arnault fait trembler les actionnaires de LVMH quand il décide de confier les rênes du prêt-à-porter à Marc Jacobs : grâce à son excentricité et sa créativité, Louis Vuitton devient une des marques incontournables du luxe en très peu de temps[23].

Après Jennifer Lopez, Uma Thurman ou encore Scarlett Johansson, l'égérie publicitaire pour la campagne printemps-été 2009 est Madonna[24], confirmée pour la saison automne-hiver 2009. Lara Stone devient l'égérie pour la saison printemps-été 2010. Le rappeur Kanye West collabore aussi ponctuellement avec la marque pour créer des chaussures.

Sneaker Trainer Boot Louis Vuitton.

Louis Vuitton reste donc une marque associée à l'image prestigieuse du luxe français à travers le monde. Durant l'année 2012, souhaitant monter en gamme, la marque ouvre un point de vente « joaillerie » et « horlogerie » de 150 m2 place Vendôme à Paris appelé Louis Vuitton Haute Joaillerie, avec son propre atelier à l'étage supérieur, occupé par Lorenz Bäumer[25]. Vers la fin de l'année suivante, Marc Jacobs, auréolé de son succès à la création artistique, quitte la marque et est remplacé par Nicolas Ghesquière[26].

Le , la marque s'affiche lors du défilé automne-hiver en compagnie de la marque Supreme. Cette collaboration marque une première dans le monde de la mode rassemblant le luxe et le streetwear.

En , Louis Vuitton nomme Virgil Abloh à la tête de sa collection homme[27].

Communication[modifier | modifier le code]

Le premier film de Louis Vuitton, intitulé Where will life take you ? a été réalisé par Bruno Aveillan et mis en musique par Gustavo Santaolalla. Il a remporté plusieurs prix dont un Gold Clio Award, un London International Award et un Epica d'or[28],[29].

La marque Vuitton est également présente sur Internet : dès 2007, elle lance son programme Countless Journeys dans lequel des personnalités comme Catherine Deneuve, Andre Agassi ou Mikhaïl Gorbatchev partagent leurs impressions de voyages dans plusieurs capitales mondiales de la mode.

En 2006, la maison Louis Vuitton réalise une exposition pour laquelle plusieurs architectes et artistes sont invités à travailler chacun autour d'un modèle de sac de la marque. Cette exposition est installée dans un premier temps au niveau 7 de l'immeuble Louis-Vuitton des Champs-Élysées de Paris et est déplacée à New York et Tokyo. En travaillant autour du modèle Papillon, les architectes Shigeru Ban et Jean de Gastines ont installé sur la terrasse de l'immeuble une structure temporaire de type coupole, en tubes de carton gainés de toile Louis Vuitton et couverte de toile PVC blanche. Les contreventements sont en cuir façon anses du sac Papillon.

Entre le et le , une exposition « Volez, Voguez, Voyagez – Louis Vuitton » est organisée au Grand Palais[7].

Parfums[modifier | modifier le code]

Dans l'entre-deux-guerres, des parfums comme Je, tu, il ou Heures d'absences sont lancées, mais leurs formules ont été perdues[30]. Sept parfums sont lancés en 2016[31].

Le , la marque lance une nouvelle fragrance féminine, Heures d’absence[32].

Mécénat[modifier | modifier le code]

Mécénat sportif[modifier | modifier le code]

Le groupe Louis Vuitton s'investit dans de nombreux projets représentatifs de son ouverture sur le monde : le yachting international avec la Coupe de l'America dont la Coupe Louis-Vuitton est le prologue (de 1983 à 2007, jusqu'à l'annonce de son retrait) ; ainsi que la Louis Vuitton Classic depuis 1993 (course d'automobiles de prestige et concours d'élégance).

Mécénat culturel[modifier | modifier le code]

Sous l'impulsion de Bernard Arnault, LVMH lance en 2006, le projet de la fondation d'entreprise Louis-Vuitton et d'art contemporain qui doit réunir une partie de la collection privée de Bernard Arnault et des œuvres acquises par le groupe LVMH les années précédentes[33].

En chiffres[modifier | modifier le code]

Pour 2021, le chiffre d'affaires de la holding « Louis Vuitton Malletier » est de 5,6 milliards d'euros[3]. Son résultat net est de 2,9 milliards d'euros[3]. La marge dégagée par l'entreprise représente la moitié des profits du groupe LVMH[réf. souhaitée].

Sous la vingtaine d'années de présidence d'Yves Carcelle, le chiffre d'affaires a été multiplié par dix environ[34].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. « Louis Vuitton » est en effet le nom de la marque principale commercialisée par l’entreprise « Louis Vuitton Malletier ». C’est aussi sa première marque historique.
  2. Il reste encore des signes de ce premier établissement sur le fronton de la vitrine des Champs-Élysées où est inscrite la formule : « Louis Vuitton, Malletier à Paris, maison fondée en 1854 ».

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Nicolas Ghesquière chez Louis Vuitton », sur lemonde.fr, (consulté le ).
  2. « Louis Vuitton, le nouveau mix de Virgil Abloh », sur lemonde.fr, (consulté le ).
  3. a b c d e et f « Données comptables et financières de "Louis Vuitton Malletier", SIREN 318571064 », sur societe.com (consulté le ) : « 
    Chiffre d'affaires 2020 : 5,595 milliards d'euros
    Résultat net 2020 : 2,939 milliards d'euros »
    .
  4. « Delphine Arnault », Challenges, no 351,‎ , p. 25 (ISSN 0751-4417).
  5. a et b (en) « The 2020 World's Most Valuable Brands », sur Forbes (consulté le )
  6. « Louis Vuitton », sur tendances-de-mode.com, (consulté le ).
  7. a b c d et e Anne-Cécile Beaudoin, « La malle aux souvenirs », Paris Match, semaine du 10 au 16 décembre 2015, pages 92-99.
  8. a et b Pierre Groppo, « Voyage au bout du rêve », Vanity Fair n° 30, décembre 2015, pages 146-149.
  9. Anne-Sophie Damecour, « La maison de famille de Louis Vuitton à Asnières, c’est un voyage dans le temps : La propriété où a vécu le fondateur de la marque de luxe jusqu’à sa mort, en 1892, jouxte les ateliers historiques à Asnières. Pour célébrer les 200 ans de sa naissance, un roman, «Louis Vuitton, l’audacieux», sort ce jeudi en librairie », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  10. Anne-Sophie Damecour, « Le savoir-faire de la marque Louis Vuitton se transmet depuis 1859 à Asnières : Deux cents artisans fabriquent malles et commandes spéciales dans les ateliers historiques de la marque de luxe, qui célèbre cette année le bicentenaire de la naissance de son fondateur. Visite de ce site préservé, où les secrets de fabrication sont bien gardés », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  11. Lire l'extrait en ligne de Les Dynasties du luxe par Yann Kerlau, Paris, Tempus-Perrin, 2010 (ISBN 9782262069827).
  12. La malle de voyage Vuitton (1885) INPI, 24 juin 2011
  13. Stéphanie Bonvicini, Louis Vuitton, une saga française, Fayard, 2004, pages ??.
  14. « CHAPITRE 5 : HENRY RACAMIER, L'HOMME D'AFFAIRES ECLAIRÉ », sur la-malle-en-coin.com (consulté le )
  15. Hélène Guillaume, « Louis Vuitton, les premières notes d’un parfum », sur madame.lefigaro.fr, (consulté le ).
  16. Geneviève Colonna d'Istria, « Bientôt une quatrième usine Vuitton dans l'Allier ? », sur usinenouvelle.fr, (consulté le ).
  17. Vicky Chahine, « Exception faite » Le Monde, 2012.
  18. Nathalie Bajczman, « Vuitton, la malle au trésor », Le Parisien Magazine, no 21208,‎ , p. 92 à 93 (ISSN 0767-3558) « L'atelier de fabrication des commandes spéciales, c'est-à-dire sur mesure, jouxte depuis 1859 la maison familiale. C'est ici que naissent les malles personnalisées. ».
  19. « Maroquinier chez Louis Vuitton », vidéo, fondation Carla-Bruni-Sarkozy.
  20. a et b Thiébault Dromard, « LVMH accélère ses investissements en France », sur Challenges.fr, (consulté le ).
  21. Jacques Le Brigand, « Louis Vuitton pose ses valises dans l'Anjou - Quotidien des Usines », sur usinenouvelle.com, (consulté le ) : « Louis Vuitton a acquis un terrain d'une quinzaine d'hectares pour implanter à Beaulieu-sur-Layon (Maine-et-Loire), au sud d'Angers, un centre de recherche et d'innovation dans les métiers de la maroquinerie et de la petite maroquinerie, au service des autres unités du groupe, et une ligne de fabrication. ».
  22. « Louis Vuitton inaugure deux ateliers et va en ouvrir deux autres en France en 2022 », sur usinenouvelle.com, (consulté le ) : « Le malletier Vuitton a inauguré ses 17e et 18e ateliers à Vendôme (Loir-et-Cher) le en présence de Bernard Arnault, président du groupe LVMH, et du ministre de l'Économie Bruno Le Maire. ».
  23. Histoire de la marque Louis Vuitton sur Ykonne.com.
  24. Madonna pour Louis Vuitton, 5 décembre 2008.
  25. Thiébault Dromard, « Louis Vuitton élève encore sa gamme », Challenges, no 308,‎ , p. 40 (ISSN 0751-4417).
  26. « Nicolas Ghesquière chez Louis Vuitton », sur tendances-de-mode.com, .
  27. « Louis Vuitton nomme Virgil Abloh à la tête de sa collection homme - Les Echos », sur lesechos.fr (consulté le ).
  28. (en) Pamela N. Danziger, « THE LOUIS VUITTON 'WHERE WILL LIFE TAKE YOU?' COMMERCIAL: EVERYBODY IS TALKING, BUT ARE THEY BUYING », Excellence Magazine,‎ nr (lire en ligne).
  29. (en-US) « Louis Vuitton : Where will life take you », sur LUXUO, (consulté le ).
  30. par ELLE Belgique ELLE Belgique, « La collection de parfums Louis Vuitton », sur ELLE.be, (consulté le ).
  31. Pierre Groppo, « Parfums en rose et jasmin », Vanity Fair n°40, octobre 2016, pages 96-99.
  32. « Heures d’absence : la nouvelle fragrance inspirée du tout premier parfum Louis Vuitton », sur Elle.fr (consulté le ).
  33. FashionNetwork com FR, « Bernard Arnault lance la Fondation Louis Vuitton pour la création », sur FashionNetwork.com (consulté le )
  34. Thiébault Dromard, « Vuitton dit adieu à ses années folles », Challenges, no 323,‎ , p. 42 (ISSN 0751-4417).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • 2004 : Stéphanie Bonvicini, Louis Vuitton, une saga française, éditions Fayard (ISBN 978-2-2136-1879-1)
  • 2005 : Paul-Gérard Pasols, Louis Vuitton : La naissance du luxe moderne, La Martinière (ISBN 978-2-7324-3215-1)
  • Mémoire des Marques, Louis Vuitton : Icones
  • 2007 : Serge Bellu, Louis Vuitton et l'élégance automobile, La Martinière (ISBN 978-2-7324-3634-0)
  • 2008 : François Chevalier et Bruno Troublé, Histoire de la Louis Vuitton Cup : 25 ans de régates pour conquérir l'America's Cup, La Martinière (ISBN 978-2-7324-3759-0)
  • 2009 : Simon Castets, Taro Igarashi, Jill Gasparina et Emmanuel Hermange, Louis Vuitton: Art, Mode et Architecture, La Martinière (ISBN 978-2-7324-4000-2)
  • 2010 : Pierre Léonforté, Louis Vuitton. 100 malles de légendes, La Martinière (ISBN 978-2-7324-3956-3)
  • 2010 : Yann Kerlau, Les Dynasties du luxe, Perrin (ISBN 978-2-262-02317-1)
  • 2011 : Collectif, Louis Vuitton : Architecture et intérieurs, La Martinière
  • 2012 : Pamela Golbin, Louis Vuitton / Marc Jacobs, Rizzoli, coll. « coédition BNF », , 324 p. (ISBN 978-2916914312, présentation en ligne)
  • 2012 : Francisca Mattéoli, World Tour, éditions Xavier Barral
  • 2013 : Collectif, Les Sacs de ville Louis Vuitton : une histoire naturelle, La Martinière
  • 2014 : Michel Mallard, Charlotte Cotton, Martin Harisson, Louis Vuitton : Photographie et mode, Rizzoli New York
  • 2016 : Olivier Saillard, Louis Vuitton : Volez, Voguez, Voyagez, Rizzoli New York
  • 2016 : Patrick Mauriès, Louis Vuitton : l'âme du voyage, Flammarion
  • 2017 : Patrick Mauriès, La Chambre des Merveilles : les collections de Gaston-Louis Vuitton, Gallimard

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]