Meta (entreprise)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Meta Platforms, Inc.
logo de Meta (entreprise)
illustration de Meta (entreprise)

Ancien nom Facebook, Inc.
Création à l'université Harvard ([thefacebook])
Dates clés  : [thefacebook] devient Facebook
 : Rachat d'Instagram
 : Facebook devient Meta
Fondateurs Mark Zuckerberg
Eduardo Saverin
Andrew McCallum
Dustin Moskovitz
Chris Hughes
Forme juridique Incorporation
Action NASDAQ : FB
Siège social Menlo Park, Californie
Drapeau des États-Unis États-Unis
Direction Mark Zuckerberg (PDG)
Sheryl Sandberg
Actionnaires Mark Zuckerberg (52,9 %)[1], Dustin Moskovitz (3,8 %)[1], Eduardo Saverin (6,9 %)[1] et BlackRock (2,3 %)[1]Voir et modifier les données sur Wikidata
Activité Réseau social
Produits Facebook
Instagram
Facebook Messenger
WhatsApp
Filiales Instagram
WhatsApp
Meta Quest
Mapillary
Effectif 44992 (31 décembre 2019)[2]
Site web www.meta.com

Capitalisation 525 485 M$ (10 octobre 2019)
Chiffre d'affaires en augmentation 85,965 milliards de dollars (2020)
Résultat net en augmentation 29 150 M$ en 2020

Meta Platforms, Inc. (anciennement Facebook, Inc., jusqu'en 2021), plus connue sous le nom commercial Meta, est une société américaine créée en 2004 par Mark Zuckerberg. Elle est un des géants du Web, regroupés sous l'acronyme GAFAM[3], aux côtés de Google, Apple, Amazon et Microsoft.

Initialement concentrée sur le réseau social Facebook, la compagnie a racheté Instagram en 2012, ainsi que WhatsApp et Oculus VR en 2014.

Histoire[modifier | modifier le code]

2005 - 2012 : Des débuts à l'introduction en bourse[modifier | modifier le code]

Créée sous le nom TheFacebook, Inc. en 2004, la société a enlevé la particule « The » de son nom après l'achat du nom de domaine facebook.com en 2005 pour 200 000 dollars[4].

En , Jeff Hammerbach, mathématicien auparavant employé par Bear Stearns, est embauché par Facebook, qui dispose alors de moins de 100 salariés, afin d'analyser les données des utilisateurs et développer des programmes permettant un meilleur ciblage publicitaire. Il quitte en 2008 la firme pour cofonder Cloudera[5].

Le , Facebook annonce l'implantation de son siège international à Dublin, en Irlande (pour les marchés européens, africains et moyen-orientaux)[6],[7]. Le , Facebook annonce l'ouverture d'un bureau à Paris.

Le , Facebook achète 19 brevets à Friendster pour 40 millions de dollars[8].

Début , Facebook est valorisé 50 milliards de dollars américains[9].

En , Facebook se lance dans la vidéo à la demande (VàD)[10].

En avril, Facebook lance l'Open Compute Project, organisation destinée à normaliser les infrastructures dans ses datacenters.

Le , Facebook achète la société Push Pop Press[11] spécialisée dans la publication de contenus interactifs sur les terminaux iOS et qui a notamment collaboré avec Al Gore pour publier son dernier livre Our Choice (titre français : Choisir, maintenant), traitant des solutions existantes pour vaincre la crise climatique[12]. Cette société avait été fondée par deux anciens salariés d'Apple.

En , Facebook annonce l'App Center, une boutique en ligne sur mobile vendant des « apps » se connectant à Facebook. La boutique est disponible pour les possesseurs d'iPhone, de terminaux Android ou toute personne utilisant Internet sur mobile[13] et Windows.

Le , Facebook achète l'application Instagram pour un milliard de dollars américains[14]. Début mai, Facebook fait l'acquisition de la start-up Glancee, plateforme de découverte sociale[15].

L'introduction en Bourse de Facebook a lieu le au prix de 38 $ US. La société est évaluée à 104 milliards de dollars, la valorisation la plus importante à cette date[16]. Sur la base d'un revenu de 5 milliards de dollars en 2012, Facebook rejoint la liste Fortune 500 pour la première fois en mai 2013, se classant au 462ᵉ rang[17]. L’introduction en Bourse est controversée en raison des baisses de prix immédiates du cours de l'action qui ont suivi[18]. L'organisme fédéral américain de réglementation et de contrôle des marchés financiers (la SEC) lance une enquête[19].

2012 - 2022 : Intelligence artificielle et intégration des services[modifier | modifier le code]

En , Facebook annonce l'acquisition de WhatsApp pour 21,9 milliards de dollars, dont 4,59 milliards comptant et 223,7 millions en échange d'actions[20].

Le , Facebook annonce l'acquisition d'Oculus VR, la société à l'origine du casque de réalité virtuelle Oculus Rift, pour deux milliards de dollars, dont 400 comptant (le reste étant payé en action Facebook)[21].

Facebook s'intéresse également de près aux nouvelles technologies. Ainsi, en 2014, Mark Zuckerberg participe avec l'acteur Ashton Kutcher et l'entrepreneur Elon Musk à une levée de fonds pour soutenir les activités de Vicarious (en), startup spécialisée dans l'intelligence artificielle[22],[23]. Le groupe a d'ailleurs recruté en décembre 2013, Yann Le Cun, l'un des spécialistes français de l'intelligence artificielle et de la robotique, pour diriger son laboratoire de recherche consacré à ce domaine[24]. En juin 2015, le groupe annonce l'ouverture à Paris d'un laboratoire de recherche consacré à l'intelligence artificielle[25].

Le , le groupe annonce avoir embauché David Marcus, le patron de PayPal, la filiale de paiement d'eBay[26],[27]. Le groupe espère ainsi mieux maîtriser la chaîne de paiements et se positionner comme intermédiaire entre les banques et leurs utilisateurs[28]. Plus tard, Marcus supervise le développement de Libra, la cryptomonnaie de Facebook[29].

Le Google, Facebook, IBM, Microsoft et Amazon officialisent dans un communiqué commun la création du « Partnership on Artificial Intelligence to Benefit People and Society » (« partenariat pour l’intelligence artificielle au bénéfice des citoyens et de la société »). Ce partenariat prendra la forme d’une organisation à but non lucratif, qui « mènera des recherches, recommandera de bonnes pratiques, et publiera les résultats de ses recherches sous une licence ouverte »[30].

Le , le groupe lance officiellement son réseau social payant à destination des entreprises nommé Workplace by Facebook[31].

En , le cabinet d'avocats Koskie Minsky LLP entreprend un recours collectif (action collective) contre Facebook. La réclamation prétend que « Facebook était conscient que sa plateforme pouvait promptement et aisément être utilisée par une tierce partie pour voler les informations personnelles des utilisateurs »[32].

En la valeur en bourse de Facebook connait une chute de 120 milliards de dollars en une seule journée, à la suite de l'annonce de ses résultats inférieurs aux attentes[33].

En , Facebook confirme à l'agence Reuters que l'entreprise travaille au développement de son propre assistant vocal qui pourra fonctionner sur toute sa gamme de produits y compris Portal, Oculus[34].

En août 2020, Facebook lance son plan de fusion des services de messageries instantanées d'Instagram et de Messenger pour les versions iOS et Android. Le plan a été initialement révélé au début de 2019 pour les appareils mobiles[35].

En , le ministère de la Justice des États-Unis (DOJ) dépose une action en justice contre Facebook pour avoir prétendument discriminé les travailleurs américains. Le DOJ publie une déclaration sur le procès détaillant les accusations portées contre l'entreprise, qui, selon lui, a favorisé les travailleurs étrangers pour ne pas payer des salaires plus élevés aux travailleurs américains[36],[37]. L'année suivante, l'entreprise clôture les poursuites en acceptant de payer plus de 14 millions de dollars[38].

Le , une plainte est déposée par la Federal Trade Commission (FTC) et une coalition de 48 États, contre Facebook, pour entrave à la concurrence. Ils demandent à la justice américaine de forcer le réseau social de se séparer de WhatsApp et Instagram, lesquels, ont été rachetés respectivement en 2014 et 2012 pour 19 et 1 milliards de dollars[39].

En février 2021 au État-Unis, Facebook règle 650 millions de dollars à 1,6 millions de personnes dans l'Illinois à la suite d'un recours collectif intenté contre la société six ans plus tôt. En s'appuyant sur la Biometric Information Privacy Act (en) (Loi sur la confidentialité des informations biométriques), la poursuite reprochait à Facebook de ne pas renseigner suffisamment les utilisateurs au sujet du traitement par la plateforme de leurs données biométriques[40].

Le peu avant 16h (UTC+1), une panne mondiale touche le réseau social Facebook ainsi que certaines autres filiales du groupe comme Instagram, WhatsApp et Messenger, empêchant les utilisateurs d'accéder à ces derniers[41].

Le , l'entreprise change de nom et devient désormais « Meta » afin de dissocier encore mieux le réseau social et l'entreprise, dans un contexte de pressions internationales liées entre autres aux fuites internes dévoilées par la lanceuse d'alerte Frances Haugen[42],[43].

En 2021, Mark Zuckerberg et Matthew Sparkes annoncent que Meta va devenir, ou au moins engendrer, un métavers appelé Horizon un projet Metavers, basé sur des outils de réalité virtuelle avancés et/ou des univers de réalité augmentée[44], à l'image du film Ready Player One.

En 2021, Meta dépense plus de 10 milliards de dollars dans son projet de métavers mais ne génère que 2,3 milliards de dollars de chiffre d’affaires[45].

Au début de l'année 2022, Ken Paxton, le procureur général du Texas, dépose une plainte contre Méta. Il accuse Facebook et Instagram d'avoir secrètement, et durant plus de dix ans, collecté, utilisé et partagé avec des tiers les données biométriques du visage des Texans ; qu'ils soient ou non inscrits sur ces plateformes. Selon Paxton « l'empire omniprésent de Facebook a été construit sur la tromperie, les mensonges et le mauvais traitement effronté du droit à la vie privée des Texans ; tout cela pour le gain économique de Facebook ». Les sanctions pécuniaires demandées par le procureur peuvent potentiellement mettre Meta en faillite[40].

Les Ray-Ban Stories, premières lunettes connectées de Meta sont disponibles aux États-Unis et en Italie en septembre 2021 puis au printemps de l'année suivante dans plusieurs pays européens. Conçues en partenariat avec EssilorLuxottica, les lunettes sont affublées de haut-parleurs, de deux caméras et d'un micro. Tout comme les Google Glass quelques années auparavant, le dispositif soulève des problèmes relatifs à la vie privée : bien qu'un voyant lumineux signale que la caméra est en fonction, la commission irlandaise de protection des données (en) (DPC) et son homologue italienne (it) estiment que cela est insuffisant pour prévenir l'entourage qu'il est filmé[46].

Introduction en Bourse (IPO)[modifier | modifier le code]

L'entrée en Bourse du titre Facebook le fut un des événements majeurs de 2012 sur les marchés financiers. L'IPO Facebook a suscité un buzz médiatique. L'action a été inscrite à 38 $[47] à Wall Street soit une valorisation de 104 milliards de dollars[48], la plus grande valeur connue à ce jour pour une société nouvellement cotée de manière publique[49]. 421 millions d'actions ont été mises en vente, pour un total de presque 16 milliards de dollars.

L'action baisse dès les premiers jours de cotation. Le , vers 12 h 20, l'action coûte 29,52 $[47], soit une baisse de 22,3 %. Les doutes sur la transparence de la firme s'intensifient et les premiers investisseurs s'estimant floués entament des poursuites à l'encontre des banques émettrices. Les plus petits actionnaires n'étant pas prévenus que l'IPO serait difficile, des centaines d'entre eux ont porté plainte. La SEC et la FINRA, se chargent de l'affaire qui s'impose comme l'une des plus grandes catastrophes financières commises par une entreprise dont l'activité se limite à l'internet du XXIe siècle. L'idée de l'éclatement d'une seconde bulle Internet est en train d'émerger[50].

Le titre continue de perdre en valeur pour descendre à 19 dollars trois mois après l'IPO[51].

Le , l'action cotait 97 dollars à l'ouverture.

Le , un lanceur d'alerte dévoile ce qui deviendra le scandale Facebook-Cambridge Analytica/AggregateIQ, incluant notamment l'accès par un cabinet de conseil et d'influence politique, de manière détournée, aux données personnelles de près de 87 millions d'utilisateurs de Facebook, dont 600 000 comptes utilisateurs au Canada[52]. En date du , la valeur en Bourse de Facebook accusait un effacement de plus de 100 milliards de dollars alors que l'action subissait une baisse de près de 16 %.

Le 2 février 2022, l'action Meta perd un quart de sa valeur, faisant perdre à la capitalisation du groupe 210 milliards de dollars[53]. Cette perte de valeur est due à une baisse du nombre d'utilisateurs de Facebook pour la première fois depuis le lancement du site en 2004[54].

Acquisitions[modifier | modifier le code]

Facebook a depuis sa fondation, comme Google et Apple, racheté de nombreuses entreprises pour alimenter sa croissance, élargir sa base d'utilisateurs et développer de nouvelles technologies. Parmi ses acquisitions on peut citer Instagram[55], WhatsApp[56] et Meta Quest.

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

Actionnaires[modifier | modifier le code]

En octobre 2007, Microsoft a acheté 1,7 % de Facebook pour la somme de 240 millions de dollars, valorisant la société à hauteur d'environ 15 milliards de dollars[58]. Avec environ 60 millions de fiches à cette date, cela représente une valorisation d'environ 250 dollars par fiche, mais a permis à Microsoft de devenir l'unique fournisseur de publicités de Facebook[58]. Grâce à cet actionnariat, Microsoft va pouvoir mettre en place son moteur de recherche Bing et ainsi avoir une meilleure exposition aux yeux des internautes afin de concurrencer Google, laissant le marché publicitaire à Facebook.

En octobre 2010, Facebook pesait plus de 32 milliards de dollars[59] et en janvier 2011, l'entreprise vaudrait 50 milliards de dollars, d'après un de ses communiqués[60]. Début mai 2017 la capitalisation est d'environ 434 milliards de dollars. La capitalisation boursière de Facebook atteint un sommet historique le 25 juillet 2018 à 217,50 $ l'action, soit 631,185 milliards $. À la suite de la publication de résultats financiers légèrement inférieurs aux attentes, l'action chute jusqu'à -23 % en cotation après fermeture de la Bourse de New York le soir du 25 juillet 2018. Au 26 juillet 2018, l'action évolue en dessous des 176 $, réalisant une performance de -20 %, soit une évaporation de 126,137 milliards $ de sa capitalisation boursière qui n'est plus que de 504,948 milliards $. La société perd une fois de plus 20% en une séance le 3 février 2022 après l'annonce d'une perte nette d'utilisateur pour la première fois de son histoire, des résultats en baisse suite au blocage de la publicité ciblée par Apple et des résultats financiers en dessous des prévisions.[61]

Liste des principaux actionnaires au [62]
Nom %
The Vanguard Group 7,45 %
Fidelity Management & Research 4,52 %
SSgA Funds Management 4,08 %
T. Rowe Price Associates 3,77 %
Capital Research & Management (International Investors) 2,24 %
BlackRock Fund Advisors 2,19 %
Capital Research & Management (World Investors) 1,90 %
en:Geode Capital Management 1,76 %
Capital Research & Management (Global Investors) 1,30 %
Norges Bank Investment Management 1,24 %

Lobbying[modifier | modifier le code]

Aux États-Unis[modifier | modifier le code]

Selon le Center for Responsive Politics, les dépenses de lobbying de Facebook aux États-Unis s'élèvent en 2018 à 12 620 000 dollars[63].

Auprès des institutions de l'Union européenne[modifier | modifier le code]

Facebook est inscrit depuis 2012 au registre de transparence des représentants d'intérêts auprès de la Commission européenne, et déclare en 2017 pour cette activité des dépenses annuelles d'un montant compris entre 2 250 000 et 2 500 000 euros[64].

Les organisations Corporate Europe Observatory et LobbyControl indiquent dans une étude publiée en 2021 que Facebook dépense chaque année environ 5,5 millions d’euros pour tenter d’influencer les décisions de Bruxelles[65].

Des documents internes à l'entreprise, révélés le 3 mars 2019 par The Guardian, indiquent que Facebook a tenté activement en 2018 de limiter la portée du règlement général sur la protection des données, et a pu bénéficier de soutiens politiques importants[66].

En France[modifier | modifier le code]

Facebook déclare à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique exercer des activités de lobbying en France pour un montant qui n'excède pas 300 000 euros sur l'année 2017[67].

Controverses[modifier | modifier le code]

Optimisation fiscale[modifier | modifier le code]

En novembre 2017, Facebook est cité dans l'affaire des Paradise Papers. Si l'installation de son siège social européen en Irlande pour bénéficier d'un taux réduit d'imposition (12,5 %) était déjà connue, il apparaît que les profits de Facebook sont rapatriés aux îles Caïmans (via Facebook Ireland Holdings), où ils ne sont pas taxés[68].

Ce montage imaginé par la société Appleby suppose que les réunions d'actionnaires et le conseil d'administration se tiennent physiquement aux îles Caïmans, ce qui ne semble pas être le cas[69].

Accusation d'esclavage[modifier | modifier le code]

Meta est visée par un accusation d'esclavage moderne suite à une plainte au Kenya. Un ancien salarié, modérateur de contenus pour Facebook, a dénoncé ses conditions de travail[70].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Cet article est partiellement ou en totalité issu de l'article intitulé « Facebook » (voir la liste des auteurs).
  1. a b c et d Proxy Statement, (SEC filing)Voir et modifier les données sur Wikidata
  2. https://about.facebook.com/company-info/
  3. France Culture, Histoires de géants (3/4): Amazon, un empire logistique, 14 mars 2018.
  4. (en) Williams, Chris, « Facebook wins Manx battle for face-book.com », The Register, (consulté le ).
  5. (en) This Tech Bubble Is Different - Business Week, 14 avril 2011.
  6. (en) Facebook to set up international HQ in Dublin, The Irish Times, 3 octobre 2008.
  7. (en) Facebook to Establish International Headquarters in Dublin, Ireland - Communiqué de presse Facebook, 2 octobre 2008.
  8. Facebook s'offre 18 brevets pour se protéger d'éventuels procès, le 8 août 2010 sur Numerama.
  9. Facebook, le réseau social qui vaut déjà 50 milliards de dollars - Les Échos, 4 janvier 2011.
  10. Facebook se lance dans la VOD par amour du cinéma - 20 minutes, 9 mars 2011.
  11. « Facebook rachète le service Push Pop Press », (consulté le ).
  12. « Push Pop Press bouscule les codes de l’édition numérique avec l’aide d’Al Gore », (consulté le ).
  13. (en) « L'appstore Facebook se lance au milieu de la guerre des stores d'application. », sur BBC News, .
  14. (en) Stern, Joanna, « Facebook a acheté Instagram 1000000000 $ », ABC News, (consulté le ).
  15. « Facebook Acquires Social Discovery App, 'Glancee' », sur PCMAG (consulté le ).
  16. (en) Dara Kerr, « Facebook stock hits a record high, since IPO », sur CNET (consulté le ).
  17. (en) « Facebook squeaks onto the Fortune 500 », sur USA TODAY (consulté le ).
  18. (en-US) « Facebook Bankers Secretly Cut Facebook’s Revenue Estimates In Middle Of IPO Roadshow », sur yahoo.com (consulté le ).
  19. (en-US) « Fury Over Facebook IPO Grows, Lawsuits Mount », sur yahoo.com (consulté le ).
  20. « Rachat de Whatsapp: Facebook paye finalement 22 milliards de dollars », sur 20 Minutes avec AFP, (consulté le ).
  21. Stéphane le calme, « Facebook annonce le rachat d'Oculus VR pour 2 milliards de dollars », sur Developpez.com, (consulté le ).
  22. Julien Lausson, « Mark Zuckerberg investit dans l'intelligence artificielle », sur Numerama, (consulté le ).
  23. (en) Reed Albergotti, « Zuckerberg, Musk Invest in Artificial-Intelligence Company » Accès payant, sur wsj.com, Wall Street Journal, (consulté le ).
  24. Guillaume Champeau, « Facebook va créer une IA à partir de vos données, grâce à un Français », sur Numerama, (consulté le ).
  25. David Larousserie, « Facebook ouvre un laboratoire d’intelligence artificielle à Paris », sur Le Monde, (consulté le ).
  26. Yannick Chavanne, « Le Genevois David Marcus quitte la direction de Paypal et rejoint Facebook », sur ictjournal.ch, (consulté le ).
  27. « David Marcus, le patron de PayPal qui passe chez Facebook », sur La Tribune, (consulté le ).
  28. Benjamin Ferran, « La grande bataille du paiement sur le mobile est imminente », Le Figaro,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  29. « Le Genevois David Marcus, père de la Libra, quitte Meta », sur 24 Heures, (consulté le ).
  30. Morgane Tual, « Intelligence artificielle : les géants du Web lancent un partenariat sur l’éthique », sur Le Monde, (consulté le ).
  31. « Facebook lance Workplace, un réseau social pour les entreprises », sur 20minutes.fr, (consulté le ).
  32. « Un recours collectif contre Facebook lancé au Canada », sur radio-canada.ca, (consulté le ).
  33. Jean-Baptiste Duval, « Facebook s'effondre en bourse et perd 120 milliards d'un coup, plus que la valeur d'Airbus », sur Le HuffPost, (consulté le ).
  34. Lucas Mediavilla, « Facebook développe son propre assistant vocal », sur Les Echos, (consulté le ).
  35. (en) Kim Lyons, « Facebook begins merging Instagram and Messenger chats in new update », sur The Verge (consulté le ).
  36. (en) Cecilia Kang et Mike Isaac, « Justice Dept. Suit Says Facebook Discriminates Against U.S. Workers » Accès payant, sur nytimes.com, (consulté le ).
  37. Stan Adkens, « Le ministère de la Justice intente un procès contre Facebook pour discrimination envers les travailleurs américains », sur Developpez.com, (consulté le ).
  38. « Facebook, accusé de discrimination envers des Américains, paye 14 millions de dollars », sur France 24, (consulté le ).
  39. Alexandre Piquard, « Facebook menacé de démantèlement aux Etats-Unis », Le Monde.fr, (consulté le ).
  40. a et b Nancy Rey, « La plainte du procureur général du Texas contre Meta, au sujet de la collecte des données de reconnaissance faciale secrète, peut ruiner le géant des médias sociaux », sur Developpez.com, (consulté le ).
  41. « Panne mondiale : Facebook, Whatsapp et Instagram ne répondent plus. », sur La Dépêche du Midi, (consulté le ).
  42. « Le groupe Facebook change de nom et devient Meta », sur lefigaro.fr, .
  43. Alexandre Piquard et Damien Leloup, « Comment l’algorithme de Facebook échappe au contrôle de ses créateurs » Accès payant, Le Monde.fr, (consulté le ).
  44. (en) Matthew Sparkes, « What is a metaverse », New Scientist, vol. 251, no 3348,‎ , p. 18 (ISSN 0262-4079, DOI 10.1016/S0262-4079(21)01450-0, lire en ligne, consulté le )
  45. Arnaud Leparmentier, « Facebook perd plus de 200 milliards de dollars de valeur ; le « monde d’avant » prend sa revanche à Wall Street », Le Monde,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  46. Chloé Woitier, « Les premières lunettes connectées de Meta, les Ray-Ban Stories, sortiront le 14 avril en France », sur Le Figaro, (consulté le ).
  47. a et b Facebook sous les 30 $US - LesAffaires.com, 29 mai 2012.
  48. Entrée en Bourse décevante pour Facebook - Le Monde, 18 mai 2012.
  49. (en) Andrew Tangel and Walter Hamilton, « Les enjeux sont élevés dès le premier jour dans la négociation de Facebook », Los Angeles Times, .
  50. Christine Lejoux, « Facebook, Zynga... La bulle Internet est-elle en train d'éclater, comme en 2000 ? », La Tribune, .
  51. La dégringolade se poursuit pour l'action Facebook - Les Échos, 17 août 2012.
  52. Zone International - ICI.Radio-Canada.ca, « Scandale Facebook : Cambridge Analytica a accédé aux données de plus de 600 000 Canadiens », sur radio-canada.ca (consulté le ).
  53. « Facebook perd plus de 200 milliards de dollars de valeur ; le « monde d’avant » prend sa revanche à Wall Street », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  54. « Le réseau social Facebook perd pour la première fois des utilisateurs », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  55. Facebook boucle l'achat d'Instagram, Le Monde, 23 juillet 2013.
  56. Les 10 chiffres chocs du rachat de WhatsApp par Facebook, Le Figaro, 20 février 2014.
  57. « Logo Meta ».
  58. a et b « Microsoft investit 240 millions de dollars dans Facebook, valorisé à 15 milliards »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) - AFP, 25 octobre 2007.
  59. (en) « Facebook Research »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) - SharesPost.
  60. Facebook, le site qui vaut 50 milliards de dollars - Le Monde, 22 janvier 2011.
  61. « Meta plonge de 20% en Bourse... et perd beaucoup d’amis », sur Investir (consulté le )
  62. « META PLATFORMS, INC. : Actionnaires Dirigeants et Profil Société », sur www.zonebourse.com (consulté le )
  63. (en) « Opensecrets.org », sur le site du Center for Responsive Politics (consulté le ).
  64. « Registre de transparence », sur le site de la Commission européenne (consulté le ).
  65. « Les Gafam, rois du lobbying à Bruxelles », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne)
  66. « De nouveaux documents détaillent le lobbying de Facebook », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  67. « Fiche Organisation «  Haute Autorité pour la transparence de la vie publique », sur www.hatvp.fr (consulté le ).
  68. Alexandre Pouchard, « « Paradise Papers » : Apple, Nike, Whirlpool… Leurs trucs et astuces pour échapper à l’impôt », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le ).
  69. Anne Michel, « Comment Appleby aide Facebook à rapatrier ses profits aux Caïmans », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le ).
  70. « Meta, la maison mère de Facebook, accusée d’« esclavage moderne » au Kenya », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gilles Tanguy, « Peut-on encore croire au jackpot Facebook ? », Capital, no 250,‎ , p. 54-56.
  • (en) « Emerald Expert Briefings », (DOI 10.1108/oxan-es265088, consulté le )