Yann Le Cun
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Yann Le Cun |
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Ingénieur logiciel, chercheur en intelligence artificielle, informaticien, ingénieur électricien, professeur |
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Maurice Milgram (d) |
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Prix Turing () Prix Princesse des Asturies de la recherche scientifique et technique () Liste détaillée PAMI Distinguished Researcher Award () Docteur honoris causa de l'École polytechnique fédérale de Lausanne () Prix Turing () Prix Harold-Pender () AAAI Fellow () Chevalier de la Légion d'honneur () Membre de l'AAAS () Prix Princesse des Asturies de la recherche scientifique et technique () Doctorat honoris causa de l'université Côte d'Azur () ACM Fellow () Queen Elizabeth Prize for Engineering () IEEE Neural Networks Pioneer Award |
Yann Le Cun [ləkœ̃][1], né le à Soisy-sous-Montmorency[2], est l'ancien directeur scientifique de l'IA de Meta[3], et chercheur en intelligence artificielle et vision artificielle (robotique) franco-américain.
Il est considéré comme l'un des inventeurs de l'apprentissage profond[4]. Il reçoit le prix Turing 2018, le , partagé avec Yoshua Bengio et Geoffrey Hinton.
Il estime que les LLM (de l'anglais Large Language Model) actuels sont limités car ne « comprenant » pas réellement le monde ; il juge les architectures JEPA plus prometteuses, car capables de construire des représentations internes du monde et de prédire ses évolutions.
En novembre 2025, des médias annoncent son départ de Meta, pour créer sa propre start-up, baptisée AMI (pour Advanced Machine Intelligence ou AMI Labs), axée sur la compréhension et la prédiction du monde réel[5].
Biographie
[modifier | modifier le code]Jeunesse et études
[modifier | modifier le code]Fils d'un ingénieur en aéronautique, Yann Le Cun est diplômé de l'ESIEE Paris en 1983. Il obtient ensuite, à l'université Pierre-et-Marie-Curie, un DEA puis un doctorat en 1987[6],[7].
Il s'oriente rapidement vers la recherche sur l'apprentissage automatique, proposant pendant sa thèse une variante de l'algorithme de rétropropagation du gradient, qui permet depuis le début des années 1980 l'apprentissage des réseaux de neurones. Il réalise son post-doctorat au sein de l'équipe de Geoffrey Hinton.
Parcours professionnel
[modifier | modifier le code]Il travaille depuis les années 1980 sur l'apprentissage automatique (machine learning) et l'apprentissage profond (deep learning), c'est-à-dire la capacité d'un ordinateur à reconnaître des représentations (images, textes, vidéos, sons) à force de les lui montrer, de très nombreuses fois.
En 1987, il rejoint l'université de Toronto et, en 1988, les laboratoires AT&T, pour lesquels il développe des méthodes d'apprentissage supervisé[8].
Il s'intéresse ensuite à la conception des algorithmes de compression du format d'archivage DjVu[9] puis la reconnaissance automatique de chèques bancaires[8].
Il est professeur à l'université de New York où il a créé le Center for Data Sciences[10],[11]. Il travaille notamment au développement technologique des voitures autonomes[12].
Le , il est invité par Mark Zuckerberg à rejoindre Facebook pour créer et diriger le laboratoire d'intelligence artificielle FAIR (Facebook Artificial Intelligence Research) à New York, Menlo Park et, depuis 2015, à Paris, notamment pour travailler sur la reconnaissance d'images et de vidéos[10],[11]. Il avait précédemment refusé une proposition similaire de la part de Google[12].

En 2016, il est le titulaire pour l'année de la chaire « Informatique et sciences numériques » du Collège de France[11].
En , il quitte son poste de chef de division en recherche sur l'intelligence artificielle, au profit de Jérôme Pesenti, pour devenir scientifique en chef de l'IA, toujours chez Facebook[13].
En avril 2021, il est élu à l'Académie nationale des sciences des États-Unis[14].
En 2023, il rejoint le groupe de recherche Kyutai[15],[16] créé par Xavier Niel, Rodolphe Saadé et Eric Schmidt, en tant que conseiller scientifique[17],[18].
Le 19 novembre 2025, il annonce sur Facebook son départ de Meta[19], après dix années à la tête de la recherche en intelligence artificielle du groupe, afin de fonder sa propre société consacrée à ses travaux sur les modèles du monde et une IA plus proche de l'intelligence humaine[20],[21].
Vie privée
[modifier | modifier le code]Il a trois fils, et son frère est employé chez Google. Il a acquis la nationalité américaine[22].
Décoration
[modifier | modifier le code]Travaux
[modifier | modifier le code]Yann Le Cun a publié plus de 130 documents et articles, qui portaient sur la vision artificielle, les réseaux de neurones artificiels et la reconnaissance d'images (domaine dans lequel il est considéré comme un des pionniers)[24]. Il dit avoir notamment été inspiré par Jean Piaget et la théorie du constructivisme[8]. Son rôle dans la popularisation de l'apprentissage profond ne lui est pas contesté, mais il lui est reproché par quelques auteurs d'avoir soit ignoré, soit passé sous silence dans ses publications les travaux de quelques-uns de ses prédécesseurs[25].
Dans les années 1990, il a contribué à développer les réseaux neuronaux convolutifs pour la reconnaissance d'image, technologie mise en application rapidement par le Crédit mutuel de Bretagne pour la lecture optique de chèques[11].
En 2015, il estime que pour développer l'intelligence artificielle, il vaut mieux comprendre l'apprentissage profond, pour l'intégrer aux systèmes de raisonnement et de planification. Il faut aussi unifier l'apprentissage supervisé et non supervisé, à travers une règle unique d'apprentissage, inspirée du fonctionnement du cerveau où on ne distingue pas apprentissage « supervisé » ou « non supervisé » et où les réseaux de neurones naturels adaptent leurs connexions via des mécanismes relativement universels ; dans un débat avec Gary Marcus (université de New York), publié par IEEE Spectrum[26], il déclare : « ce qui manque, c'est un principe qui permettrait à nos machines d'apprendre comment fonctionne le monde par observation et interaction [...] », ajoutant qu'il espère qu'on pourra développer un principe unique d'apprentissage — ou un petit ensemble de principes — qui fonctionnerait sans avoir besoin d'une structure cognitive préprogrammée. Il faut aussi trouver une méthode plus efficace d'apprentissage non supervisé[8] ; l'intelligence artificielle n'est cependant, pour lui, pas vraiment comparable à un cerveau humain, car leurs caractéristiques diffèrent fondamentalement[27].
Depuis 2019, il consacre l'essentiel de sa recherche à l'apprentissage auto-supervisé[28]. Depuis 2022, il développe le concept d'« IA orientée objectifs » en open source[29] utilisant le modèle de prédiction I-JEPA qu'il a présenté en 2022[30] (JEPA pour Joint Embedding Predictive Architecture), concept qu'il a développé au sein de Meta, visant à améliorer la compréhension, multilingue, du monde et de ses valeurs, par des machines rendues capables d'observer directement le monde, un peu comme le font les jeunes enfants. L'intelligence artificielle construit dans ce cas des représentations internes, abstraites, des éléments essentiels des scènes qu'elle « observe », pour simuler et prédire des événements futurs, sans se soucier de détails tels que la couleur, la forme ou la position des objets s'ils apparaissent secondaires ou superficiels. Cette approche implique la construction au sein de l'intelligence artificielle d'un modèle interne décrivant le fonctionnement du monde. Ce modèle lui permettant ensuite d'apprendre, planifier et accomplir des tâches complexes plus rapidement et de s'adapter plus facilement à des changements de contextes voire à des situations inconnues, ou incertaines ou instables ou rapidement changeante. Cette approche pourrait modifier certaines applications de l'intelligence artificielle, par exemple pour la conduite autonome[31].
Chez Facebook, il travaille sur un assistant personnel intelligent pouvant lire, traduire, effectuer des réservations… de manière autonome[12].
Il a souvent réfuté les discours qu'il juge alarmistes quant à une IA superintelligente menaçant l'humanité, qu'il juge fantaisistes ou relevant de la science-fiction. En particulier, il a ouvertement critiqué Sam Altman (OpenAI), Demis Hassabis (Google DeepMind), et Dario Amodei (Anthropic), qui, selon lui, entretiennent volontairement un climat de peur dans l'opinion publique à propos de scénarios catastrophes liés à l'IA. Considérant que les systèmes actuels sont loin d'égaler l'intelligence humaine ou même animale, il insiste sur le fait que l'IA est un outil, non une entité autonome dotée de volonté.
Il milite néanmoins pour l'existence, à l'instar de Linux, d'une infrastructure ouverte d'intelligence artificielle, laquelle pourrait être promue par les gouvernements qui assureraient la fiabilité des produits dérivés[32]. Il est opposé à toute régulation de l'intelligence artificielle qu'il qualifie d'anachronisme[29] pour éviter leur concentration entre les mains de quelques grandes entreprises[32].
En 2024, il continue à plaider pour que les modèles fondamentaux soient open source, pour qu'une coopération internationale débouche sur des modèles universels comprenant toutes les langues et cultures de la Terre. En octobre de cette année, à l'université de Genève[33], il liste les défis à relever pour qu'une IA atteigne un niveau humain : entraînement massif de modèles du monde, développement d'algorithmes de planification et amélioration des architectures JEPA avec variables latentes. Il insiste sur l'importance d'affiner les bases mathématiques de l'apprentissage par l'énergie, de concevoir des systèmes de planification en contexte incertain et de bâtir des mémoires associatives à grande échelle. Il pense qu'il faut désormais abandonner les modèles génératifs au profit d'architectures intégrant perceptions et actions ; remplacer les modèles probabilistes par des modèles à base d’énergie, adaptés à l'apprentissage auto-supervisé[34] ; délaisser les méthodes contrastives pour des méthodes régularisées ; limiter l'apprentissage par renforcement au seul ajustement des modèles du monde. « Si vous vous intéressez à l'IA de niveau humain, ne travaillez pas sur les LLM », affirme-t-il, ajoutant que les JEPA sont une voie plus prometteuse[33]. Chacun disposera bientôt d'un assistant plus intelligent que lui dans certains domaines.
Opposé à une régulation qu'il juge anachronique[29], il défend devant le Conseil de sécurité de l'ONU, en décembre 2024, le principe d'une gouvernance inclusive et transparente de l'IA, rappelant que les discours catastrophistes risquent surtout de freiner l'innovation au profit de quelques acteurs dominants[33]. Il y affirme que, pour de nombreux gouvernements, il est inacceptable que le « régime numérique » de leurs citoyens soit contrôlé par une poignée d'entreprises, mais critique aussi les tentatives de régulation trop centralisées ou alarmistes, affirmant que les discours catastrophistes sur l'IA superintelligente sont infondés et risquent de freiner l'innovation au profit de quelques grandes entreprises ou États. Il insiste sur le fait que les systèmes actuels d'IA sont des outils qui n'ont ni conscience, ni volonté, ni compréhension du monde.
En 2026, avec sa start-up AMI (Advanced Machine Intelligence) ou AMI Labs, Yann Le Cun souhaite développer une « troisième révolution de l'IA » axée sur la compréhension du monde physique grâce aux « modèles du monde » - des représentations abstraites du monde, permettant aux IA de comprendre leur environnement et de prédire les conséquences de leurs actions dans le monde physique[35]. Il prévoit des applications concrètes dans l'industrie, puis des systèmes plus universels pour les robots et voitures autonomes[36].
Prises de position
[modifier | modifier le code]Sur l'encadrement de la recherche en IA
[modifier | modifier le code]Le 22 mars 2023, le Future of Life Institute publie une lettre ouverte signée par plus d'un millier d'experts[37],[38], appelant les principaux développeurs d'IA à s'entendre sur une pause de six mois concernant l'entraînement de tout système « plus puissant que GPT-4 » et à utiliser ce temps pour développer des protocoles de sécurité[39].
Yann Le Cun y réagit dans un entretien donné à France Inter le 12 avril 2023. Interrogé sur sa comparaison des signataires de la lettre à l'Église catholique du XVe siècle, il répond en comparant les progrès actuels de la recherche en IA à l'invention de l'imprimerie qui, comme celle-ci, pourraient apporter une « nouvelle renaissance, une nouvelle phase de développement humain. » D'après lui, les sociétés prennent « un énorme risque à limiter l'utilisation de ces technologies », ce qui pourrait les mener au déclin, et elles devraient plutôt accélérer la recherche en IA[40],[41].
« Maintenant, est-ce qu'il faut aussi limiter la recherche et le développement ? C'est là que je suis en désaccord avec les signataires de cette lettre, de ce moratoire de six mois. D'abord, parce que je pense que c'est une très mauvaise idée, une espèce de nouvel obscurantisme. En fait, il faut plutôt accélérer les recherches scientifiques, si on veut pouvoir construire des systèmes d'IA bénéfiques pour l'Humanité en général[40]. »
Sur les risques et dangers liés aux IA
[modifier | modifier le code]Le 14 juin 2023, le journal Les Échos retranscrit un débat entre Yann Le Cun et le chercheur Yoshua Bengio[42], spécialiste en intelligence artificielle et fondateur de Mila.
Concernant les risques affectant les démocraties, dont le danger de manipulation de l'opinion par des IA inquiète Yoshua Bengio, Le Cun affirme que « les tentatives de corrompre les processus démocratiques, d'influencer l'opinion ou de faire de la désinformation ne sont pas des problèmes nouveaux. » Selon lui, les intelligences artificielles n'amplifieraient pas ces problèmes, mais en seraient des solutions[42] :
« Des systèmes de protection ont été mis en place depuis les tentatives de dévoiement de l'élection présidentielle américaine par les Russes en 2016. Aujourd'hui, il y a des équipes de chercheurs qui travaillent sur ces dispositifs, en particulier chez Meta, Google ou YouTube, pour limiter la création de faux comptes et la diffusion de désinformations ou de messages haineux. On dispose de contre-mesures, qui précisément sont basées sur l'IA[42]. »
Dans une interview donnée au magazine Wired, le 22 décembre 2023, il affirme que les intelligences artificielles apporteront de nombreux bénéfices dans le monde, mais que certaines personnes s'emploient à exploiter la peur du public envers ces technologies[43] :
« Certains cherchent à attirer l'attention, d'autres sont naïfs sur ce qui se passe réellement aujourd'hui. Ils ne réalisent pas que l'IA atténue les dangers tels que les discours haineux, la désinformation, les tentatives des propagandistes de corrompre le système électoral. Chez Meta, nous avons fait d'énormes progrès en utilisant l'IA pour ce genre de choses. Il y a cinq ans, sur l'ensemble des discours haineux que Facebook supprimait de sa plateforme, environ 20 à 25 % étaient supprimés de manière préventive par des systèmes d'IA avant que quiconque ne les voie. L'année dernière, ce pourcentage était de 95 %[44]. »
— "How Not to Be Stupid About AI"[43]
Distinctions
[modifier | modifier le code]Prix et récompenses
[modifier | modifier le code]- 2014 : Neural Networks Pioneer Award de l'IEEE[45]
- 2016 : Lovie Awards dans la catégorie Special Achievement de l'International Academy of Digital Arts and Sciences (en)[46]
- 2016 : New Jersey Inventors Hall of Fame[47]
- 2018 : prix Turing[48]
- 2018 : prix Harold-Pender de l'université de Pennsylvanie[49]
- 2019 : Golden Plate de l'American Academy of Achievement, dans la catégorie Science[50]
- 2022 : prix Princesse des Asturies de la recherche scientifique et technique[51] (Espagne)
Académies, institutions
[modifier | modifier le code]- 2014 : membre de l'Académie nationale d'ingénierie des États-Unis
- 2020 : fellow de l'Association for the Advancement of Artificial Intelligence (AAAI)
- 2021 : membre de l'Académie nationale des sciences des États-Unis[52]
- 2021 : membre associé étranger de l'Académie des sciences (France)[53],[54]
- 2024 : membre d'honneur de la Société informatique de France[55].
- Institut polytechnique national (Mexique, )[56]
- École polytechnique fédérale de Lausanne (Suisse, )[57]
- Université Côte-d'Azur (France, )[58]
Hommages
[modifier | modifier le code]- 2025 : Astéroïde (20082) Yannlecun[59]
Publications
[modifier | modifier le code]- La Plus Belle Histoire de l'intelligence, avec Stanislas Dehaene et Jacques Girardon, Paris, éditions Robert Laffont, 2018 (ISBN 978-2-2212-2110-5)
- Quand la machine apprend. La révolution des neurones artificiels et de l'apprentissage profond, avec Caroline Brizard, éditions Odile Jacob, 2019 (ISBN 978-2-7381-4931-2)
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ (en) Yann Le Cun, « No, Your Name can't possibly be pronounced that way » (consulté le ).
- ↑ « Un Francais lauréat du prix Turing avec deux autres pionniers de l'IA » lepoint.fr consulté le 29 mars 2019.
- ↑ Anouch Seydtaghia, « Yann LeCun, directeur du laboratoire sur l'IA de Meta : "L'intelligence artificielle ne va pas détruire l'humanité" », sur letemps.ch (consulté le ).
- ↑ David Larousserie, « Yann LeCun, l'intelligence en réseaux », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ « Après une semaine de rumeurs, Yann LeCun, un des pères de l'IA, annonce officiellement qu'il va quitter Meta pour fonder sa propre start-up dédiée aux "world models", futur de l'intelligence artificielle selon lui » sur bfmtv, le 20 novembre 2025.
- ↑ (en) « 404 Not Found », sur nyu.edu (consulté le ).
- ↑ « Modèles connexionnistes de l'apprentissage » sur sudoc.fr.
- Yann LeCun (leçon inaugurale), « L'apprentissage profond : une révolution en intelligence artificielle », sur college-de-france.fr, amphithéâtre Marguerite de Navarre - Marcelin Berthelot, (consulté le ).
- ↑ « Yann LeCun, le Frenchie que Zuck voulait à tout prix », Les Échos, 2 juin 2015.
- Jérôme Lefilliâtre, « Yann LeCun, le Français qui apprend à Facebook l'intelligence artificielle » « copie archivée » (version du sur Internet Archive), Challenges, 9 juillet 2015.
- Thierry Dussard, « Yann Le Cun. Un cerveau chez Facebook », letelegramme.fr, 19 juin 2016 (consulté le 29 mai 2017).
- Céline Bruneau, « Yann LeCun, le Français qui invente le Facebook du futur », frenchmorning.com, 6 février 2017 (consulté le 29 mai 2017).
- ↑ (en) « Facebook AI chief Yann LeCun is stepping aside to take on dedicated research role », The Verge, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ (en) "National Academy of Sciences Elects New Members — Including a Record Number of Women — and International Members", National Academy of Sciences, 26 avril 2021.
- ↑ « Laboratoire Kyutai »
- ↑ « Kyutai innovation à la française », sur info.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ Thomas Leroy, « Xavier Niel lance son Open AI à la française, baptisé Kyutai », BFM TV, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Avec Kyutai la france veut réinventer l'intelligence articielle », Le Progrès, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Yann LeCun, pionnier de l’IA, quitte Meta pour lancer sa propre start-up », Le Monde, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Yann LeCun quitte Meta pour fonder sa start-up d'intelligence artificielle », sur 20 minutes, (consulté le ).
- ↑ Keren Lentschner, « "Je me suis fait des ennemis dans divers coins de la Silicon Valley" : le départ de Yann LeCun, symbole des divergences de vision sur l'IA chez Meta », sur lefigaro.fr, (consulté le ).
- ↑ Amaelle Guiton, « Yann LeCun, le temps des machines », Libération, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Décret du 31 décembre 2019 portant promotion et nomination dans l'ordre national de la Légion d'honneur », (consulté le ).
- ↑ (en) « Computer vision Eye robot » (consulté le ).
- ↑ Sur quelques omissions reprochées en reconnaissance de travaux sur people.idsia.ch.
- ↑ (en) « Will the Future of AI Learning Depend More on Nature or Nurture ? - IEEE Spectrum », sur spectrum.ieee.org (consulté le ).
- ↑ Benoît Georges, « Yann LeCun : "L'intelligence artificielle reste un défi scientifique" », sur lesechos.fr, 15 juin 2015 (consulté le 29 mai 2017).
- ↑ Yann Le Cun, « Entretien avec Yann Le Cun », ActuIA, , p. 11-12 (ISSN 2682-1265).
- Gilles Fontaine, « Yann Le Cun (Meta), rock star discrète de la tech et de l'IA », Challenges, (lire en ligne).
- ↑ (en) « I-JEPA: The first AI model based on Yann LeCun's vision for more human-like AI », sur Meta, .
- ↑ Voir sur leptidigital.fr.
- « Yann Le Cun, directeur à Meta : "L'idée même de vouloir ralentir la recherche sur l'IA s'apparente à un nouvel obscurantisme" », sur lemonde.fr, 28 avril 2023.
- Université de Genève (UNIGE), « Comment les machines pourraient-elles atteindre l'intelligence humaine ? Conférence de Yann LeCun », (consulté le ).
- ↑ LeCun, Y., Chopra, S., Hadsell, R., Ranzato, M., et Huang, F. (2006). A Tutorial on Energy-Based Learning. PDF disponible sur le site de Yann LeCun.
- ↑ philomag, « Les "world models", nouvelle obsession de Yann Le Cun, pionnier français de l'IA », sur philomag.com, (consulté le ).
- ↑ « Yann Le Cun : « Pourquoi je quitte Meta pour créer ma start-up d’IA » », Le Monde, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Martin Gauthier, « GPT-4. Un millier d'experts de la tech demandent un moratoire sur la recherche en IA », (consulté le ).
- ↑ Alexandre Piquard, « Elon Musk et des centaines d'experts réclament une "pause" dans le développement de l'intelligence artificielle »
, sur lemonde.fr, (consulté le ).
- ↑ Future of Life Institute, « Stoppons les expérimentations sur les IA : une lettre ouverte », (consulté le ).
- « "L'IA amplifie l'intelligence humaine comme la machine amplifie la force", juge l'un de ses pères, Yann le Cun », (consulté le ).
- ↑ Jean Jonas, « "Complètement absurdes" : Yann Le Cun rejette les craintes sur la menace existentielle que pourrait représenter l'IA »
, sur Tech Pop Zone, (consulté le ).
- Benoît Georges et Stefano Lupieri, « Yann Le Cun et Yoshua Bengio : les doutes et les convictions des "pères" de l'IA moderne »
, sur lesechos.fr, (consulté le ).
- (en) Steven Levy, « How Not to Be Stupid About AI, With Yann LeCun », (consulté le ).
- ↑ « Some people are seeking attention, other people are naive about what's really going on today. They don't realize that AI actually mitigates dangers like hate speech, misinformation, propagandist attempts to corrupt the electoral system. At Meta we've had enormous progress using AI for things like that. Five years ago, of all the hate speech that Facebook removed from the platform, about 20 to 25 percent was taken down preemptively by AI systems before anybody saw it. Last year, it was 95 percent. »
- ↑ (en) « Past Recipients », sur IEEE (consulté le ).
- ↑ (en) « Yann LeCun », sur Lovie Awards (consulté le ).
- ↑ (en) « 2016 Awardee », sur New Jersey Inventors Hall of Fame (consulté le ).
- ↑ « Yann LeCun, lauréat du prix Turing : « L'IA continue de faire des progrès fulgurants » », Le Monde, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ (en) « 2018 Harold Pender Award and Lecture: Yann LeCun », sur Université de Pennsylvanie (consulté le ).
- ↑ (en) « Golden Plate Awardees », sur American Academy of Achievement (consulté le ).
- ↑ « Un Français parmi les quatre lauréats du prix Princesse des Asturies de recherche scientifique et technique 2022 », sur Ambassade de France en Espagne (consulté le ).
- ↑ « Yann Le Cun ».
- ↑ « Yann Le Cun », sur Académie des sciences Fr.
- ↑ « Décret du 4 mai 2022 portant approbation d'élections à l'Académie des sciences », (consulté le ).
- ↑ Sylvie Alayrangues, « Les membres d'honneur 2024 de la SIF sont... », sur Société Informatique de France, (consulté le )
- ↑ « Yann LeCun to Explore Deep Learning and Predictive Learning in Public Lecture at Institute for Advanced Study », 5 décembre 2017, sur ias.edu, [lire en ligne].
- ↑ « L'EPFL célèbre ses 1043 nouveaux diplômés », 6 octobre 2018, sur actu.epfl.ch [lire en ligne].
- ↑ « WAICF : Remise du diplôme de Docteur Honoris Causa d'Université Côte d'Azur à Yann LeCun, vice-président et "Chief AI Scientist" à Meta ».
- ↑ « (20082) Yannlecun = 1994 EG7 », WGSBN Bulletin, vol. 5, no 5, , p. 22 (lire en ligne).
Annexes
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]- Algorithme de compression
- Apprentissage automatique (machine learning)
- Apprentissage profond (deep learning)
- Intelligence artificielle
- Réseau de neurones artificiels
- Vision artificielle
Liens externes
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- Site officiel
- Ressources relatives à la recherche :
- Ressource relative à plusieurs domaines :
- Chercheur en informatique théorique
- Personnalité en imagerie numérique
- Personnalité liée à l'intelligence artificielle
- Science des données
- Docteur de l'université Pierre-et-Marie-Curie
- Professeur à l'université de New York
- Professeur au Collège de France
- Docteur honoris causa de l'École polytechnique fédérale de Lausanne
- Docteur honoris causa de l'Institut polytechnique national
- Lauréat du prix Turing
- Lauréat du prix Princesse des Asturies
- Personnalité de Facebook
- Chevalier de la Légion d'honneur décoré en 2020
- Naissance en juillet 1960
- Naissance à Soisy-sous-Montmorency
- Éponyme d'un objet céleste