Caumont (Eure)

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Caumont
Caumont (Eure)
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Bernay
Intercommunalité Communauté de communes Roumois Seine
Maire
Mandat
Sylvain Bonenfant
2020-2026
Code postal 27310
Code commune 27133
Démographie
Gentilé Caumontais
Population
municipale
1 062 hab. (2019 en augmentation de 5,36 % par rapport à 2013)
Densité 177 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 22′ 02″ nord, 0° 53′ 47″ est
Altitude Min. 1 m
Max. 140 m
Superficie km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Rouen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bourg-Achard
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Caumont
Liens
Site web http://www.caumont-normandie.fr

Caumont est une commune française située dans le département de l'Eure, en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le Bas-Caumont est enclavé au bord de la Seine entre deux communes de Seine-Maritime (La Bouille et Mauny). Caumont est à la porte de l'agglomération de Rouen.

Elle fait partie du parc naturel régional des Boucles de la Seine normande.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est riveraine de la Seine.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 826 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Jumieges », sur la commune de Jumièges, mise en service en 1978[8] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,6 °C et la hauteur de précipitations de 844,1 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, dans le département de la Seine-Maritime, mise en service en 1968 et à 22 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[12] à 10,5 °C pour 1981-2010[13], puis à 11 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Caumont est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[15],[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Ouen-de-Thouberville, une agglomération inter-départementale regroupant 4 communes[18] et 4 621 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (44,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (44,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (44,3 %), zones urbanisées (22,8 %), prairies (15,4 %), terres arables (9,2 %), eaux continentales[Note 8] (7,3 %), zones agricoles hétérogènes (1 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[24].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes latinisées Calvimontem au XIIe siècle[25], Calidus mons en 1175 (charte de Rotrou, archevêque de Rouen), Calvus mons en 1271 (sentence d’Eudes Rigaud), puis Caumont-sur-Seine en 1828[26].

Il s'agit d'une formation toponymique médiévale issue du vieux normand cal(s) « chauve » (vieux français chal(s), la forme chauve est refaite sur le féminin[27]), devenu un surnom normand « le Cauf »[28]. et de -mont (appellatif issu du bas latin montem, latin mons), d’où le sens global de « mont chauve », forme équivalente à celle du français central Chaumont.

Histoire[modifier | modifier le code]

Des vestiges de constructions antiques ainsi que des fragments de poterie et des médailles ont été mis au jour au hameau de la Ronce, près du chemin des Longues Vallées venant de Honguemare, et au hameau voisin de Beauséjour.

Extrait de la notice[réf. nécessaire] de M. L. Passy sur le prieuré de Bourg-Achard précisant les détails suivants sur la cure de Caumont : « On désignait alors sous le nom de Touberville un vaste territoire qui comprend aujourd’hui quatre paroisses. En 1175, l'année même où les chanoines se firent donner par Rotrou IV du Perche une charte confirmant leurs biens et leurs droits, Nicolas de la Londe donna à l’église Saint-Lô de Bourg-Achard le patronage des églises de Touberville, c'est-à-dire de la Sainte-Trinité (la Trinité de Thouberville), Saint-Ouen (de Thouberville) et de Sainte-Marie de Caumont et la Bouille. Il fit cette donation pour le salut de son corps et de son âme et pour les âmes de son père (Jean de la Londe), de sa mère Isabelle et surtout pour l’entretien et le salut perpétuel de son frère aîné Guillaume, chanoine de Bourg-Achard. Il résigna ses droits entre les mains de Rotrou, avec le consentement de son frère Robert et de sa mère Isabelle ».

Guillaume de la Londe, le chanoine, meurt. On l'ensevelit avec honneurs dans le chapitre de Bourg-Achard. Mais Nicolas grandit et, comme il avait fait cette donation encore jeune et avant qu’il n’ait été créé chevalier, il suscite aux chanoines querelles et procès et cherche à revenir sur sa donation. Gautier, archevêque de Rouen, intervient et Nicolas de la Londe renonce à toutes ses prétentions. Gautier constate les droits du prieuré de Bourg-Achard dans une charte de 1202.

Quelques années après, le différend se renouvelle. Il avait été convenu que les chanoines entreraient en possession à la mort d’un certain Philippe, qui tenait le service de l’église. Or ce Philippe étant mort après Nicolas de la Londe, Jean (fils de Nicolas) se mit violemment en possession de l’église Sainte-Marie de Caumont. Les chanoines portèrent plainte devant l’archevêque de Rouen. En 1223, Jean de la Londe fut condamné. Il ne parut pas cependant accepter franchement cette sentence car c’est seulement en 1239 qu’il se désista de tous droits sur les églises ou chapelles, revenus, terres ou autres possessions qu’il prétendait avoir à Touberville (comprendre ici le pays de Touberville).

En 1290, Guillaume de Flavacourt, archevêque de Rouen, décida que le service divin serait fait et les sacrements administrés dans les deux églises de Saint-Ouen et la Trinité, comme ils l’étaient dans l’église de Caumont, mais que tous les habitants de Touberville continueraient à être tenus de faire leurs pâques et d’assister aux offices de Pentecôte, de la Toussaint, de Noël et des fêtes de la Vierge dans l’église Sainte-Marie de Caumont.

L'église de Caumont avait été primitivement église paroissiale, puis, peu à peu, les églises de Saint-Ouen et de la Trinité prirent la place et eurent bientôt le rang de paroisse. Le prieur de Bourg-Achard eut alors le droit de présenter un chanoine régulier à ces trois cures. Enfin, la paroisse de Caumont fut démembrée au XVIIe siècle, lorsqu’on érigea en cure la chapelle bâtie à la Bouille, sur la prière et pour le service des seigneurs de Mauni (Mauny).

La famille de la Londe paraît avoir possédé le territoire de Touberville depuis le XIIIe siècle. En 1464, Robert de Graville en avait une partie. Dans un rôle des fiefs dressé en 1540, on voit que le fief de Touberville appartenait alors à Robert Dangerville, prêtre curé de Tresly. Il valait alors 80 Livres et était disputé par Louise de Brézé, dame de la baronnie de Mauni et Louis de Bigars, seigneur de la Londe.

Le territoire de Touberville fut réuni à la terre de la Londe lorsque cette terre fut érigée en marquisat en 1546 (date à prendre avec réserve compte tenu de la typologie du document original). Quant à Caumont, M. Canel dit que les Mallet en furent seigneurs du XVIe au XVIIe siècle sous la suzeraineté des seigneurs de la Londe.

Le présent document a été reproduit dans sa syntaxe d'origine

Temps modernes.

L'armée allemande commença à y construire une usine d'oxygène liquide pour les V2 dans les anciennes carrières en 1943-1944[29].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1988 1995 Charles Hulin UDF Conseiller général de Roulot (1982 → 1988)
1995 2001 Michel Gosselin    
mars 2001 2014 Michel Lallemand[30]   Agent immobilier
Président de la caisse locale du Crédit agricole
mars 2014 mai 2020[31] Alain Fontaine DVD Agent technique
mai 2020[32],[33] En cours
(au 15 juillet 2020)
Sylvain Bonenfant SE Directeur de la sûreté et de la sécurité
Vice-président de la CC Roumois Seine (2020 → )
Conseiller départemental depuis 2021

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[35].

En 2019, la commune comptait 1 062 habitants[Note 9], en augmentation de 5,36 % par rapport à 2013 (Eure : +0,75 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
952871877831931887930888884
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
819844782729714675716631690
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
690643617662517533520522579
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
5916056337599519951 0059991 035
2019 - - - - - - - -
1 062--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

Le centre de loisirs RandoParc[38], situé en pleine nature, propose plusieurs activités comme l'accrobranche dans la forêt, la découverte des grottes du bord de Seine en spéléologie, son club de Football FC Caumont et un centre équestre.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église.
L'ancienne auberge du Grand Chouquet Royal.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail (IGN), couche « Communes 2016 » activée ».
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Jumieges - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Caumont et Jumièges », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Jumieges - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Caumont et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Unité urbaine 2020 de Saint-Ouen-de-Thouberville », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  19. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  20. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  25. François de Beaurepaire (préf. Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard, , 221 p. (ISBN 2-7084-0067-3, OCLC 9675154), p. 85.
  26. Ernest Poret de Blosseville, Dictionnaire topographique du département de l’Eure, Paris, , p. 48.
  27. Site du CNRTL : étymologie de "chauve".
  28. Jean Adigard des Gautries et Fernand Lechanteur, Les noms des communes de Normandie (suite) : Supplément aux Annales de Normandie, vol. 1, , p. 3.
  29. Site sur l'usine souterraine par François Bayeux
  30. « L'ancien maire de Caumont, Michel Lallemand, est décédé : En vacances aux Iles Canaries, l'ancien maire de Caumont Michel Lallemand est décédé. Il avait 77 ans », L'Éveil de Pont-Audemer,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Avant d’être élu maire, il avait brigué plusieurs postes dont celui de premier adjoint sous la mandature de Charles Hulin, puis celui de conseiller municipal sous la mandature de Michel Gosselin, de 1995 à 2001 ».
  31. « Municipales 2020 : le maire de Caumont, Alain Fontaine, ne se représente pas : Le maire de Caumont (Eure), Alain Fontaine, ne sera pas candidat à sa succession lors des prochaines élections municipales de mars 2020 », L'Éveil de Pont-Audemer,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Le maire de Caumont (Eure), Alain Fontaine, a annoncé lors de la cérémonie des vœux, ce samedi 25 janvier 2020, à la salle des fêtes, qu’il ne se représenterait pas aux élections municipales de mars prochain. Élu depuis 2014, Alain Fontaine a évoqué son âge (il est né le 23 décembre 1946) et l’envie de « profiter de la vie d’une façon différente ».
  32. « Municipales 2020 : Sylvain Bonenfant espère succéder à Alain Fontaine, maire de Caumont : Pour succéder au maire sortant, Alain Fontaine, l'adjoint au maire de Caumont, Sylvain Bonenfant, sera candidat aux prochaines élections municipales », L'Éveil de Pont-Audemer,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  33. « Compte-rendu du conseil municipal du 23 mai 2020 », Compte-rendus du Conseil Municipal, sur https://www.caumont-normandie.fr/ (consulté le ).
  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  38. Site RandoParc
  39. « Ancienne auberge du Grand Chouquet Royal, dite aussi auberge du Pérou », notice no PA27000058, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. Notice no PA00099367, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. Notice no IA00018549, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. « Les Carrières de Caumont », sur Exxplore (consulté le ).
  43. « Caumont et le vécu d’un vieux spéléo », sur scof.eu, revue spéléo magazine n°101, mars 2018 (consulté le ).
  44. Jean-Luc Rochefort, « Les grottes de Caumont en Seine-Maritime », (consulté le ).
  45. Site sur les carrières par François Bayeux.
  46. Pierre Beaufils (Groupe Méandres, Rouen), « Spéléologie en Normandie - 44 ans de désobstruction et recherche à Caumont (Eure) », revue spelunca 144, 2016 (consulté le ).
  47. FR2300123 Boucles de la Seine aval.
  48. « Les terrains des bords de la Seine », sur Carmen - L'application cartographique au service des données environnementales (consulté le ).