Grignols (Dordogne)

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Grignols
Le château de Grignols.
Le château de Grignols.
Blason de Grignols
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Canton Saint-Astier
Intercommunalité Communauté de communes Isle, Vern, Salembre en Périgord
Maire
Mandat
Patrick Gueysset
2014-2020
Code postal 24110
Code commune 24205
Démographie
Gentilé Grignolais
Population
municipale
587 hab. (2013)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 05′ 00″ Nord 0° 32′ 22″ Est / 45.083284, 0.539469
Altitude Min. 68 m – Max. 207 m
Superficie 20,41 km2
Localisation

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Liens
Site web mairiedegrignols.com

Grignols est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes.

De 1790 à 1829, la commune a été chef-lieu du canton de Grignols.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Le Vern au pont de Bruc.

Dans la partie orientale du Landais, la commune de Grignols s'étend sur 20,41 km2. Elle est traversée d'est en ouest par le Vern, et bordée au sud et au sud-ouest par son affluent, le Jaurès.

L'altitude minimale, avec 68 ou 69 mètres[Note 1], se trouve à l'extrême ouest, au confluent du Jaurès et du Vern, là où celui-ci quitte la commune et sert ensuite de limite entre celles de Neuvic et de Vallereuil. L'altitude maximale avec 207 mètres est localisée en deux endroits : au nord-est, au lieu-dit la Combe[1], et à l'extrême sud-ouest, près du lieu-dit les Assalets, en limite de Saint-Jean-d'Estissac[2]. Au niveau géologique, le sol se compose principalement de sables, d'argiles ou de graviers éocènes, ainsi que de calcaires crétacés, sauf en vallée du Vern, où celui-ci a déposé des alluvions holocènes[3].

Arrosé par le Vern et traversé par la route départementale (RD) 107, le bourg de Grignols se situe, en distances orthodromiques, six kilomètres à l'est de Neuvic, sept kilomètres au sud de Saint-Astier et dix-huit kilomètres au sud-ouest de Périgueux.

Le territoire communal est desservi par la RD 44 qui suit la vallée du Vern et la RD 107, axe nord-sud menant à Villamblard.

Entre les communes de Saint-Astier et Jaure, le sentier de grande randonnée GR 654 traverse le territoire communal du nord au sud, sur plus de six kilomètres, longeant le château de Grignols, et disposant d'un embranchement de 2,5 km menant au château de Chaulnes.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Grignols est limitrophe de neuf autres communes.

Communes limitrophes de Grignols
Saint-Léon-sur-l'Isle Saint-Astier Montrem
Neuvic,
Vallereuil
Grignols Manzac-sur-Vern
Saint-Jean-d'Estissac Jaure,
Villamblard

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les premières mentions écrites connues du lieu datent du XIe siècle sous les formes Granol en 1072 puis Grainol en 1099[4]. Du XIIe au XVIIe siècle, de nombreuses variantes se succèdent : Granolium (1135) et Granolhium (1245) en latin, Granolh (fin du XIIe siècle), Greniols (1310), Grignaux (1450), Grouignoulx (1503), Grignoulx (1675) [5]. Sur la carte de Cassini représentant la France entre 1756 et 1789, le village est identifié sous le nom de Grignol[6]. La graphie actuelle, Grignols, ne date que du XIXe siècle[5]. À cette époque, le vicomte Alexis de Gourgues propose une étymologie basée sur « Gri-Neuf », qui signifierait Château-Neuf[7],[5], mais dénuée de réalité historique[8]. Deux autres hypothèses paraissent plus plausibles : soit à partir d'un nom de personnage gaulois, Grannus, avec suffixe °-ialo (signifiant alors « champ (ou clairière) de Grannus »), soit un dérivé du latin granum (grain), en rapport avec un bâtiment agricole[5].

En occitan, la commune porte le nom de Granhòu[9].

Villages, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Outre le bourg de Grignols proprement dit, la commune se compose d'autres villages ou hameaux, ainsi que de lieux-dits[10] :

A, B

  • les Assalets
  • Bellet
  • Bingue
  • la Brousse
  • Bruc
  • le Buguet
  • Burel

C

  • la Chapelle
  • le Château de Chaulnes
  • Chatenudel
  • Chaumont
  • la Clotte
  • la Combe
  • Combens
  • Courbebaisse

E, F

  • les Eyssards
  • les Ferrandies
  • Fombelisse
  • Font de la Lande
  • Fourcaud

G

  • les Gateys
  • Gaussens
  • les Gauteries
  • la Genèbre
  • la Grange du Bost

J, L

  • Jaly
  • la Jembertie
  • la Lande
  • les Landes
  • Leymarie

M

  • Maison-Neuve
  • Martel
  • le Mas
  • Mayac
  • Mondy
  • la Mothe
  • Moulin d'Acquit
  • le Moulin de Burel
  • le Moulin Marty
  • le Moulin de la Mothe

P

  • les Paqueries
  • le Perrier
  • la Petite Jembertie
  • Peyretou
  • Peyrignolle
  • Polignac
  • le Pont de Bruc
  • Pontout
  • les Ponts Rouges
  • les Poulichoux
  • le Puy de Lagarde
  • Puychérifels
  • Puyloupat

R, S

  • le Rapt
  • la Rebière
  • Reillac-Bas
  • Reillac-Haut
  • le Reyne
  • le Seyrat
  • le Soutenac

T, V

  • Toupy
  • Varenas
  • le Vignaud

Histoire[modifier | modifier le code]

Le territoire communal a connu une occupation humaine au Néolithique puis à l'époque gallo-romaine (trois restes de villas découverts à Pérignol, à la Rebière et face au bourg, en rive droite du Vern)[8].

Un premier château en bois[8], le Château-Vieux (Chastel Vieilh attesté en 1258)[11], est implanté au Ve ou VIe siècle à l'emplacement où subsistent trois mottes castrales[8] et les vestiges d'une tour du Xe siècle)[11], entre le Soutenac et le Puy de Lagarde.

À la suite des invasions normandes, un nouveau château est bâti (Castrum novum de Granolhio, cité en 1278)[8], à partir du XIIe siècle, à proximité de la route Bordeaux-Périgueux qu'il pouvait surveiller [12].

La seigneurie de Grignols est acquise, probablement par mariage[réf. nécessaire], par la Maison des comtes de Périgord. Au XIIIe siècle, Archambaud II, comte de Périgord, fait don de la seigneurie à « Boson de Grignols, également dit Boson Talleyrand »[13]. C'est cette famille de Talleyrand qui conservera alors le titre de seigneur, puis comte, de Grignols jusqu'à la fin du XIXe siècle.

Au XIVe siècle, Grignols est le siège d'une châtellenie composée de dix paroisses : Bourrou, Bruc, Grun, Jaure, Manzac, Neuvic, Saint-Léon, Saint Paul de Serre, Vallereuil et Villamblard[7]. Plusieurs fois assiégé pendant la guerre de Cent Ans, le château passe sous tutelle anglaise en 1303, avant d'être repris par le maréchal Louis de Sancerre en 1376[13]. Il fait encore l'objet d'un siège en 1594, lors de la jacquerie des croquants[12]. En 1613, la seigneurie de Grignols est érigée en comté. En 1652, durant la Fronde, les éléments défensifs du château sont démolis par les troupes du Grand Condé[12].

Aux XVIIe et XVIIIe siècles, la paroisse de Bruc (Bruc était le siège de la paroisse, à quelques centaines de mètres de Grignols) dépend encore de la châtellenie de Grignols[14].

Dans les premières années de la Révolution française, la commune de Bruc de Grignol(s) prend le nom de Grignol(s)[Note 2].

Liste des seigneurs puis comtes de Grignols[modifier | modifier le code]

  • 1225-v.1238 Hélie Ier de Talleyrand (+v.1238), fils cadet du comte Hélie V de Périgord ;
  • 1238-v.1255 Boson Ier de Talleyrand (+v.1255), son fils ;
  • v.1255-1328 Hélie II de Talleyrand (+1328), son fils ;
  • 1328-v.1341 Raymond de Talleyrand (+v.1341), son fils ;
  • v.1341-ap.1375 Boson II de Talleyrand (+ap.1375), son fils ;
  • ap.1375-ap.1401 Hélie III de Talleyrand (+ap.1401), son fils ;
  • ap.1401-1452 François Ier de Talleyrand (+1452), son fils ;
  • 1452-v.1468 Charles Ier de Talleyrand (+v.1468), son fils ;
  • v.1468-1474 Pierre de Talleyrand (+1474), son fils ;
  • 1474-1535 Jean Ier de Talleyrand (+1535), son frère ;
  • 1535-1556 François II de Talleyrand (+1556), son fils ;
  • 1556-ap.1574 Julien de Talleyrand (+ap.1574), son fils ;
  • 1564-1618 Daniel Ier de Talleyrand (+1618), 1er comte de Grignols, 1er marquis d'Excideuil, son fils ;
  • 1618-1636 Charles II de Talleyrand (v.1596-1644), comte de Grignols, son fils ;
  • 1636-1663 André de Talleyrand (1620-1663), comte de Grignols, son frère ;
  • 1663-1736 Adrien de Talleyrand (1649-1736), comte de Grignols, son fils ;
  • 1736-1737 Gabriel Ier de Talleyrand (1676-1737), comte de Grignols, son fils ;
  • 1737-1745 Daniel II de Talleyrand (1706-1745), comte de Grignols, son fils ;
  • 1745-1795 Gabriel II de Talleyrand-Périgord (1726-1795), comte de Grignols, comte de Périgord en 1768, son fils ;
  • 1795-1829 Hélie-Charles Ier de Talleyrand-Périgord (1754-1829), comte de Grignols, 1er duc de Périgord en 1816, son fils ;
  • 1829-1879 Hélie-Charles II de Talleyrand-Périgord (1788-1879), comte de Grignols, 2e duc de Périgord, son fils ;
  • 1879-1883 Hélie-Roger de Talleyrand-Périgord (1809-1883), comte de Grignols, 3e et dernier duc de Périgord, son fils ;
  • 1883-1890 Cécile de Talleyrand-Périgord (1854-1890), dame de Grignols et d'Excideuil, sa nièce.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune de Grignols est le chef-lieu du canton de Grignols qui dépend du district de Périgueux jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801, le canton est rattaché à l'arrondissement de Périgueux. Il change de nom et devient le canton de Saint-Astier en 1829, à la suite du transfert du chef-lieu de Grignols vers Saint-Astier[15], dont la population lors du recensement précédent de 1821 était près du double de celle de Grignols.

Lors de l'importante réforme de 2014 définie par le décret du et supprimant la moitié des cantons du département, la commune reste attachée au même canton[16].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 2002, Grignols intègre dès sa création la communauté de communes Astérienne Isle et Vern. Celle-ci disparaît le , remplacée au par une nouvelle intercommunalité élargie, la communauté de communes Isle, Vern, Salembre en Périgord.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 500 et 1 499 habitants au recensement de 2010, quinze conseillers municipaux ont été élus en 2014[17],[18].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1904  ? Paul Faure POF  
         
 ? 1995 Camille Guy Mirabel PS Boulanger
1995 mars 2008 Gérard Ribaud    
mars 2008 mars 2014 Jean-Jacques Murat PS Retraité de la SNCF
mars 2014[19] en cours Patrick Gueysset DVG  

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Dans les domaines judiciaire et administratif, Grignols relève[20] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Grignols se nomment les Grignolais[21].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Grignols depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2005, 2010, 2015, etc. pour Grignols[22]). Depuis 2006, les autres dates correspondent à des estimations légales. En 2013, Grignols comptait 587 habitants.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 135 1 014 1 023 1 312 1 015 1 252 1 213 1 263 1 200
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 274 1 177 1 150 1 080 1 078 977 966 907 914
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
820 808 741 662 655 657 636 590 569
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2008 2010
484 485 487 456 526 543 633 630 584
2013 - - - - - - - -
587 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2004[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

En 2016, la commune de Grignols est organisée en regroupement pédagogique intercommunal (RPI) avec les communes de Jaure et Manzac-sur-Vern[24] au niveau des classes de primaire[25].

Jaure n'a plus d'école ; Grignols s'occupe de la grande section de maternelle, du cours préparatoire et du cours élémentaire (CE1 et CE2) ; Manzac-sur-Vern accueille les enfants en petite et moyenne sections et en cours moyen (CM1 et CM2)[26].

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2012[27], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 259 personnes, soit 46,6 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (dix-neuf) a fortement diminué par rapport à 2007 (trente-six) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 7,4 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2013, la commune compte quarante-six établissements[28], dont vingt-sept au niveau des commerces, transports ou services, huit dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, sept dans la construction, deux dans l'industrie, et deux relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale[29].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Le Vern au pont de Bruc.

La commune présente une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type I, tout le long de la vallée du Vern, qu'elle partage avec six autres communes, depuis Saint-Maime-de-Péreyrol jusqu'à Neuvic, pour une surface totale de 506 hectares. Le milieu humide que représente le fond de la vallée est propice à certaines espèces de plantes, dont deux sont rares : nasturtium asperum et pulicaria vulgaris[36],[37].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Grignols Blason De gueules à trois lions d'or, couronnés, armés et lampassés d'azur ; à la bordure écartelée d'or et d'azur.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Deux données contradictoires selon le Géoportail : 69 mètres sur la carte et 68 pour la boîte « Communes ».
  2. Au niveau de l'état-civil de la commune, le nom de Bruc de Grignol(s) disparaît des registres en 1793-1794, au profit de Grignol(s).

Références[modifier | modifier le code]

  1. la Combe 207 Bne sur Géoportail (consulté le 5 mars 2016).
  2. Bne 207 sur Géoportail (consulté le 5 mars 2016).
  3. Patrick Ranoux, préface de René Pijassou, Atlas de la Dordogne-Périgord, Ouvrage publié à compte d'auteur, Speed impression, 1996, (ISBN 978-2-9501476-1-5), p. 19.
  4. A. Dauzat et Ch. Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, 2e édition, Librairie Guénégaud, 1989, 1re édition en 1963, (ISBN 2-85023-076-6), p. 333.
  5. a, b, c et d Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, Éditions Fanlac, 2000, (ISBN 2-86577-215-2), p. 148 ; 171-172.
  6. Grignol (carte de Cassini) sur Géoportail (consulté le 8 mars 2016).
  7. a et b Vicomte de Gourgues, Dictionnaire typographique du département de la Dordogne (A-K), 1873, sur guyenne.fr, consulté le 12 mars 2016.
  8. a, b, c, d et e [PDF] Le château de Grignols, bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 1933, p. 212-222.
  9. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 2 mars 2014.
  10. Grignols sur Géoportail (consulté le 4 mars 2016).
  11. a et b Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, éditions Sud Ouest, 1996, (ISBN 2-87901-221-X), p. 78-79.
  12. a, b, c, d, e et f Jean-Luc Aubarbier, Michel Binet, Guy Mandon, Nouveau guide du Périgord-Quercy, Ouest-France, 1987, (ISBN 2-85882-842-3), p. 286-287.
  13. a et b Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, éditions Sud Ouest, 1996, (ISBN 2-87901-221-X), p. 136.
  14. André Bernard et Maurice Biret, Manzac-sur-Vern au fil des siècles, 2003, p. 23-24.
  15. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 6 décembre 2014)
  17. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 4 mars 2016.
  18. Résultats des élections municipales et communautaires 2014 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 4 mars 2016.
  19. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 19 août 2014.
  20. « Annuaire des juridictions d'une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 1er février 2016).
  21. Nom des habitants des communes françaises sur le site habitants.fr, consulté le 4 mars 2016.
  22. « Calendrier de recensement », sur Insee (archive) (consulté le 4 mars 2016)
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2008, 2010, 2013.
  24. Francis Senchou, Les grands quittent l'école sur Sud Ouest du 1er juillet 2014, consulté le 14 décembre 2014.
  25. École primaire de Grignols sur le site de l'Académie de Bordeaux, consulté le 14 décembre 2014.
  26. L'école sur le site de la mairie de Grignols, consulté le 11 avril 2016.
  27. Chiffres-clés - Emploi - Population active - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 1er novembre 2015.
  28. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 1er novembre 2015).
  29. Chiffres clés - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 1er novembre 2015.
  30. « Château (restes) », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 4 mars 2016.
  31. Jean-Marie Bélingard, Dominique Audrerie, Emmanuel du Chazaud, préface d'André Chastel, Le Périgord des chartreuses, Pilote 24 édition, Périgueux, mai 2000, (ISBN 2-912347-11-4), p. 96-97
  32. Abbé Carles, Dictionnaire des paroisses du Périgord, éditions du Roc de Bourzac, Bayac, 2004, (réédition à l'identique de celle de 1884 : Les titulaires et patrons du diocèse de Périgueux et de Sarlat), (ISBN 2-87624-125-0), p. 55.
  33. « Église de Bruc », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 4 mars 2016.
  34. Jean-Marie Bélingard, Dominique Audrerie, Emmanuel du Chazaud, préface d'André Chastel, Le Périgord des chartreuses, Pilote 24 édition, Périgueux, mai 2000, (ISBN 2-912347-11-4), p. 103
  35. « Le château de Grignols » Bulletin de la société historique et archéologique du Périgord, 1933, p. 212-215
  36. [PDF] Vallée du Vern de Bordas aux Cinq-Ponts sur le site de la DREAL Aquitaine, consulté le 8 mars 2016.
  37. [PDF] Carte de la ZNIEFF 720012856 sur le site de la DREAL Aquitaine, consulté le 8 mars 2016 (pour consulter la « Carte IGN 1/100 000 », décocher la couche « Photographies IGN »).
  38. Guy Penaud, Dictionnaire biographique du Périgord, Éditions Fanlac, 1999, (ISBN 2-86577-214-4), p. 377.