Givraines

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Givraines
Image illustrative de l'article Givraines
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Pithiviers
Canton Malesherbes
Intercommunalité Communauté de communes de Beauce et du Gâtinais
Maire
Mandat
Patrick Guérinet
2014-2020
Code postal 45300
Code commune 45157
Démographie
Gentilé Givrainois[1]
Population
municipale
420 hab. (2013)
Densité 37 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 08′ 57″ N 2° 22′ 08″ E / 48.1491666667, 2.3688888888948° 08′ 57″ Nord 2° 22′ 08″ Est / 48.1491666667, 2.36888888889
Altitude Min. 95 m – Max. 127 m
Superficie 11,26 km2
Localisation

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Givraines est une commune française, située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Carte de la commune de Givraines et des communes limitrophes

La commune de Givraines se trouve dans la quadrant nord du département du Loiret, dans la région agricole du Gâtinais riche[2] [3]. À vol d'oiseau, elle se situe à 43,7 km d'Orléans[4], préfecture du département, à 8,7 km de Pithiviers[5], sous-préfecture, et à 8,7 km de Pithiviers, ancien chef-lieu du canton dont dépendait la commune avant mars 2015. La commune fait partie du bassin de vie de Pithiviers[3].

Les communes les plus proches sont : Yèvre-la-Ville (3,2 km), Boynes (3,2 km), La Neuville-sur-Essonne (4,3 km), Barville-en-Gâtinais (4,8 km), Gaubertin (5,1 km), Estouy (5,3 km), Aulnay-la-Rivière (5,3 km), Échilleuses (5,9 km), Boësses (5,9 km) et Grangermont (6,3 km)[6].

Communes limitrophes de Givraines
La Neuville-sur-Essonne Boësses
Yèvre-le-Châtel Givraines Gaubertin
Yèvre-la-Ville Boynes Barville-en-Gâtinais

Lieux-dits et écartsModifier

  • Intvilliers.

Politique et administrationModifier

Découpage territorialModifier

Commune : territoire et institutionModifier

La paroisse de Givraines acquiert le statut de municipalité avec le décret du de l'Assemblée Nationale[7] puis celui de « commune », au sens de l'administration territoriale actuelle, par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II ()[8]. Il faut toutefois attendre la loi du sur l'organisation municipale pour qu'un régime juridique uniforme soit défini pour toutes les communes de France, point de départ de l’affirmation progressive des communes face au pouvoir central[9].

Aucun événement de restructuration majeure du territoire, de type suppression, cession ou réception de territoire, n'a affecté la commune depuis sa création[10].

Circonscriptions administratives et électorales de rattachementModifier

Sous l'Ancien Régime, à la veille des États généraux de 1789, la paroisse de Givraines était rattachée sur le plan ecclésiastique à l'ancien diocèse d'Orléans, sur le plan judiciaire au bailliage royal de Yèvre-le-Châtel[11], sur le plan militaire au gouvernement d'Orléans et sur le plan administratif à la généralité d'Orléans, élection de Pithiviers[12].

La loi du divise le pays en 83 départements découpés chacun en six à neuf districts eux-mêmes découpés en cantons regroupant des communes. Les districts, tout comme les départements, sont le siège d’une administration d’État et constituent à ce titre des circonscriptions administratives. La commune de Givraines est alors incluse dans le canton de Boynes, le district de Pithiviers et le département du Loiret[13].

La recherche d’un équilibre entre la volonté d’organiser une administration dont les cadres permettent l’exécution et le contrôle des lois d’une part, et la volonté d’accorder une certaine autonomie aux collectivités de base (paroisses, bourgs, villes) d’autre part, s’étale de 1789 à 1838[14]. Les découpages territoriaux évoluent ensuite au gré des réformes visant à décentraliser ou recentraliser l'action de l'État. La régionalisation fonctionnelle des services de l'État (1945-1971) aboutit à la création de régions[15]. L'acte I de la décentralisation de 1982-1983 constitue une étape importante en donnant l'autonomie aux collectivités territoriales, régions, départements et communes[16]. L'acte II intervient en 2003-2006[17], puis l'acte III en 2012-2015.

Le tableau suivant présente les rattachements, au niveau infra-départemental, de la commune de Givraines aux différentes circonscriptions administratives et électorales ainsi que l'historique de l'évolution de leurs territoires.

Circonscription Nom Période Type Évolution du découpage territorial
District Pithiviers 1790-1795 Administrative La commune est rattachée au district de Pithiviers de 1790 à 1795[10],[13]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance[18].
Canton Boynes 1790-1801 Administrative et électorale Le 10 février 1790, la municipalité de Givraines est rattachée au canton de Boynes[19]. Les cantons acquièrent une fonction administrative avec la disparition des districts en 1795.
Pithiviers 1801-2015 Sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons dans le Loiret de 59 à 31[20]. Givraines est alors rattachée par arrêté du 9 vendémiaire an X (30 septembre 1801) au canton de Pithiviers[21],[10].
Malesherbes 2015- Électorale La loi du [22] et ses décrets d'application publiés en février et [23] introduisent un nouveau découpage territorial pour les élections départementales. La commune est alors rattachée au nouveau canton de Malesherbes[23]. Depuis cette réforme, plus aucun service de l'État n'exerce sa compétence sur un territoire s'appuyant sur le nouveau découpage cantonal. Le canton a disparu en tant que circonscription administrative de l'État ; il est désormais uniquement une circonscription électorale dédiée à l'élection d'un binôme de conseillers départementaux siégeant au conseil départemental[24].
Arrondissement Pithiviers 1801-1926 Administrative Givraines est rattachée à l'arrondissement de Pithiviers par arrêté du 9 vendémiaire an X (30 septembre 1801)[10],[21].
Orléans 1926-1942 Sous la Troisième République, en raison d'un endettement considérable et de l'effort nécessaire pour la reconstruction post-Première Guerre mondiale, la France traverse une crise financière. Pour réduire les dépenses de l’État, Raymond Poincaré fait voter plusieurs décrets-lois réformant en profondeur l’administration française : 106 arrondissements sont ainsi supprimés, dont ceux de Gien et de Pithiviers dans le Loiret par décret du 10 septembre 1926[25]. Givraines est ainsi transférée de l'arrondissement de Pithiviers à celui d'Orléans[26],[27].
Pithiviers 1942- Administrative La loi du 1er juin 1942 rétablit l'arrondissement de Pithiviers[27]. Givraines est alors rattachée à l'arrondissement de Pithiviers[28].
Circonscription législative 5e circonscription 2010- Électorale Lors du découpage législatif de 1986, le nombre de circonscriptions législatives passe dans le Loiret de 4 à 5. Un nouveau redécoupage intervient en 2010 avec la loi du . En attribuant un siège de député « par tranche » de 125 000 habitants, le nombre de circonscriptions par département varie désormais de 1 à 21[29],[30]. Dans le Loiret, le nombre de circonscriptions passe de cinq à six[31]. La réforme n'affecte pas Givraines qui reste rattachée à la cinquième circonscription[32].

Collectivités territorialesModifier

La commune de Givraines est rattachée au département du Loiret et à la région Centre-Val de Loire[28], à la fois circonscriptions administratives de l'État et collectivités territoriales.

IntercommunalitésModifier

La commune est membre de la Communauté de communes de Beauce et du Gâtinais depuis sa création le [33].

Personnalités élues par circonscription électorale de rattachementModifier

Au-delà du maire, premier magistrat administrant la commune, les personnalités élues dont le mandat est relatif à une collectivité à laquelle est rattachée la commune de Givraines et représentant donc le territoire communal au sein de chacune de ces collectivités sont les suivantes :

Élections Circonscription électorale Élu de la circonscription
Niveau Type Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Groupe communal Municipales et communautaires Commune de Givraines Maire Patrick Guerinet 2014 2020
Communauté de communes de Beauce et du Gâtinais Président de l'intercommunalité Jean-Claude Bouvard 2014 2020
Département Départementales Canton de Malesherbes Conseillère départementale Agnès Chantereau 29 mars 2015 2021
Conseiller départemental Michel Guérin
Région Régionales Région Centre-Val de Loire Président du conseil régional François Bonneau 18 décembre 2015[34] 2021[35]
Pays Législatives 5e circonscription Députée Marianne Dubois

Politique et administration municipalesModifier

Conseil municipal et maireModifier

Depuis les élections municipales de 2014, le conseil municipal de Givraines, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours, les électeurs pouvant modifier les listes, panacher, ajouter ou supprimer des candidats sans que le vote soit nul[36], pour un mandat de six ans renouvelable[37]. Il est composé de 11 membres [38]. L'exécutif communal, est constitué par le maire, élu par le conseil municipal, parmi ses membres, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil.

Liste des maires successifs[39]
Période Identité Étiquette Qualité
1823 1834 Noël Bouttet    
1835 1858 Jean-Pierre Catineau    
1858 1860 Noël Bourdeaux    
janvier 1860 1870 Adolphe Bannier    
14 mai 1871 février 1874 Ambroise Bouttet    
9 mars 1874 avril 1890 Adonis Catineau    
4 mai 1890 17 mai 1896 Pascal Billard    
17 mai 1896 20 mai 1900 Henri Gilbon    
20 mai 1900 15 mai 1904 Anatole Merlet    
15 mai 1904 17 janvier 1909 Léon Bruneau    
6 avril 1909 18 juin 1922 Léon Gilbon    
18 juin 1922 26 mai 1940 Ernest Bruneau    
26 mai 1940 7 mai 1953 Joseph Hutteau    
7 mai 1953 26 mars 1965 André Hureau    
26 mars 1965 27 mars 1971 Henri Bouttet    
27 mars 1971 19 mars 1983 Pierre Benoist    
19 mars 1983 24 juin 1995 André Guérinet    
24 juin 1995 en cours Patrick Guérinet   Responsable de formation

DémographieModifier

Article détaillé : démographie de Givraines.

En 2013, la commune comptait 420 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
600 620 584 576 575 572 602 606 603
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
602 578 553 549 561 574 578 615 575
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
513 523 515 462 469 455 424 393 387
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2008 2012
378 354 308 284 326 306 343 339 418
2013 - - - - - - - -
420 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2004[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Patrimoine naturelModifier

Zones nationales d'intérêt écologique, faunistique et floristiqueModifier

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes au plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Le territoire communal de Givraines comprend une ZNIEFF[46].

La ZNIEFF, de deuxième génération et de type 2[Note 3], dénommée « Coteaux de l'Essonne et de la Rimarde », d'une superficie de 1 812 hectares, s'étend sur 17 communes, dont Givraines dans la partie nord de la commune[47]. Son altitude varie entre 90 et 140 m[48]. Les coteaux de l'Essonne et de la Rimarde sont un des espaces les plus intéressants du Loiret sur le plan biologique et écologique et géologique, tant pour les habitats naturels et les espèces d'intérêt patrimonial qu'ils abritent que pour le rôle fonctionnel qu'ils jouent. Les éléments singuliers et typiques de la flore sont notamment l'aster amelle (station très localisée), le carex de Haller, le lin de Léon, la violette des rochers ou encore le petit pigamon[49].

Zone Natura 2000Modifier

La commune de Givraines est intégrée depuis 2004 au réseau Natura 2000. Le site « Vallée de l'Essonne et vallons voisins », qui concerne 19 communes du Loiret, est en effet déclaré site d'importance communautaire (SIC) au titre de la directive directive habitats (92/43/CEE)[50] le 7 décembre 2004 puis zone spéciale de conservation (ZSC) le 29 novembre 2011[51],[52].

Le site, très éclaté, se compose d’une multitude d’îlots plus ou moins isolés, qui se répartissent sur une surface de plus de 60 000 hectares, entre la vallée de la Juine à l’ouest et la vallée de l’Essonne à l’est, dans la petite région naturelle du Pithiverais. Le site lui-même ne couvre qu’une surface de 969 hectares[53]. Il s’agit d’un ensemble formé par les coteaux et les vallées qui constituent l’entité la plus étendue et la plus remarquable du Loiret au titre de la flore calcicole. On recense plusieurs espèces végétales en limite de leur aire de répartition (cardoncelle douce, baguenaudier). Les fonds de vallée de la ZSC renferment plusieurs vastes mégaphorbiaies et stations marécageuses[54]. Outre les espèces thermophiles des pelouses, sont intégrées au site des espèces est-européennes également en limite d’aire de répartition comme l’inule hérissée et les pétasites. De manière complémentaire dans l’intérêt floristique, un très important cortège mycologiques, lichenique et entomologique a été identifié[54].

Selon le FSD (Formulaire Standard des Données), le site Natura 2000 est occupé par une diversité d’habitats inscrits a l’annexe 1, dont on retiendra tout particulièrement les pelouses sèches seminaturelles et faciès d’embroussaillement sur calcaire[54]. La présence de populations d'espèces d'insectes inscrites à l’annexe II de la directive 92/43/CEE comme le lucane cerf-volant (Lucanus cervus) ou l' écaille chinée (Euplagia quadripunctaria) et de poissons comme le chabot commun (Cottus gobio), la bouvière (Rhodeus amarus ) ou la lamproie de Planer (Lampetra planeri) caractérisent le site[54].

Le secteur de Givraines comprend deux noyaux du site Natura 2000 localisés au Nord du bourg de Givraines, au sein de la vallée sèche, et est constitué de pelouse sèche sur calcaire[55],[56]. Malgré un état de dégradation prononcé, la diversité floristique de ces pelouses demeure intéressante. Le cortège floristique se constitue notamment d'hippocrépis à toupet (Hippocrepis comosa), de thym faux pouliot (Thymus pulegioides), de Brize intermédiaire (Briza media) et de séséli des montagnes (Seseli montanum). En outre, deux espèces d'intérêt patrimonial ont également été inventoriées dans cet habitat : la cardoncelle molle (Carduncellus mitissimus) et la Germandrée petit-chêne (Teucrium chamaedrys). Ces deux espèces sont déterminantes de ZNIEFF en région Centre et la première est protégée au niveau régional. Une diversité relativement intéressante d'Orchidacées s'y développe également (données provenant du Conservatoire Botanique National du Bassin Parisien). On y retrouve notamment : l'orchis moucheron (Gymnadenia conopsea), l'orchis brûlé (Neotinea ustulata), l'ophrys mouche (Ophrys insectifera), l'ophrys abeille (Ophrys apifera)[57].

Personnalité liée à la communeModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.

RéférencesModifier

  1. Gentilés des communes du Loiret. Consultation : novembre 2009.
  2. « Zonage en petites régions agricoles », sur http://agreste.agriculture.gouv.fr/ (consulté le 30 juillet 2015)
  3. a et b « Fiche communale », sur http://www.insee.fr/ (consulté le 30 juillet 2015).
  4. « Orthodromie entre "Givraines" et "Orléans" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 30 juillet 2015).
  5. « Orthodromie entre "Givraines" et "Pithiviers" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 30 juillet 2015).
  6. « Villes les plus proches de Givraines », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 30 juillet 2015).
  7. Motte 2003, p. 24
  8. Motte 2003, p. 23
  9. « Les grands principes de la loi municipale de 1884 », sur le site du sénat,‎ (consulté le 24 octobre 2015)
  10. a, b, c et d « Notice communale de Givraines », sur le site de l'EHESS (consulté le 24 octobre 2015).
  11. « Bailliages de la région Centre-Val de Loire », sur http://www.denisjeanson.fr/ (consulté le 24 octobre 2015)
  12. « Généralités de la région Centre-Val de Loire », sur http://www.denisjeanson.fr/ (consulté le 24 octobre 2015)
  13. a et b Prudhomme 1798, p. 162.
  14. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 3.
  15. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 41-46.
  16. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 61-72.
  17. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 118-138.
  18. Gérard Lang, « Le Code officiel géographique (COG) - 4.3. : l’œuvre révolutionnaire », sur http://projetbabel.org/,‎ (consulté le 24 octobre 2015).
  19. Denis Jeanson, « Cantons de la région Centre-Val de Loire », sur Dictionnaire toponymique de la région Centre - Val de Loire (consulté en 24 octobre 201524 octobre 2015), p. 6.
  20. Gérard Lang, « Le Code officiel géographique (COG) - 4.4. : le Consulat et l'Empire », sur http://projetbabel.org/,‎ (consulté le 24 octobre 2015)
  21. a et b « Arrêté du 9 vendémiaire an X portant réduction des justices de paix du département du Loiret - Bulletin des lois de 1801 - page 43 », sur http://gallica.bnf.fr (consulté le 24 octobre 2015)
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  27. a et b Denis Jeanson, « Arrondissements dans la région Centre », sur Dictionnaire toponymique de la région Centre - Val de Loire (consulté le 24 octobre 2015)
  28. a et b « Rattachements administratifs de la commune de Givraines », sur le site de l'Insee (consulté le 24 octobre 2015)
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  30. « Délimitation des circonscriptions législatives - Loi ratifiant l'ordonnance n° 2009-935 du 29 juillet 2009 portant répartition des sièges et délimitation des circonscriptions pour l'élection des députés », sur le site du sénat (consulté le 22 septembre 2015).
  31. « Carte du découpage législatif du Loiret », sur http://www.elections-legislatives.fr/ (consulté le 22 septembre 2015).
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  36. Loi n° 2013-403 du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral, article 51 et son décret d'application no 2013-938 du 18 octobre 2013.
  37. « Election des conseillers municipaux et du maire », sur le site de la DGCL (consulté le 24 octobre 2015)
  38. Article L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales
  39. Liste des maires successifs de Givraines sur mairesgenweb. Consultation : novembre 2009.
  40. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2007, 2008, 2012, 2013.
  41. « L'église Saint-Aignan », base Mérimée, ministère français de la Culture
  42. « Le presbytère », base Mérimée, ministère français de la Culture
  43. « Croix de Saint-Roch », base Mérimée, ministère français de la Culture
  44. « Croix de Saint-Roch », base Mérimée, ministère français de la Culture
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  50. Directive habitats
  51. « Arrêté du 29 novembre 2011 portant désignation du site Natura 2000 vallée de l'Essonne et vallons voisins », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 8 août 2015)
  52. « Site Natura 2000 FR2400523 - - fiche de synthèse », sur le site de l'Atelier technique des espaces naturels du ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie (consulté le 8 août 2015).
  53. « Site Natura 2000 n°2400523 « Vallée de l'Essonne et vallons voisins » - Document d'objectifs - Introduction présentation », sur le site de la DREAL Centre (consulté le 8 août 2015), p. 7
  54. a, b, c et d « Site Natura 2000 n°FR2400523 - - fiche détaillée », sur le site de l'Atelier technique des espaces naturels du ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie (consulté le 8 août 2015).
  55. « Site Natura 2000 n°2400523 « Vallée de l'Essonne et vallons voisins » - Atlas cartographique - secteur de Givraines - Habitats », sur le site de la DREAL Centre,‎ (consulté le 8 août 2015)
  56. « Site Natura 2000 n°2400523 « Vallée de l'Essonne et vallons voisins » - Atlas cartographique - secteur de Givraines - état de conservation », sur le site de la DREAL Centre,‎ (consulté le 8 août 2015)
  57. Rapport de présentation du Plan local d'urbanisme de Givraines, arrêté le 26 mai 2015 - p. 30
  58. Creff D, Jean Anguera l'académicien, La République du Centre, édition Orléans du 11 décembre 2014, p. 3

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Directive  92/43/CEE du Conseil concernant la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages, 31992L0043, adoptée le 21 mai 1992, JO du 22 juillet 1992, p. 7–50, entrée en vigueur le 10 juin 1992 [consulter en ligne, notice bibliographique]
  • Louis Marie Prudhomme, Dictionnaire géographique et méthodique de la République française en 120 départements, volume 1, Paris, Louis Marie Prudhomme,‎ , 673 p. (lire en ligne).
  • Collectif, Loiret : un département à l'élégance naturelle, Paris, Christine Bonneton,‎ , 319 p. (ISBN 978-2-86253-234-9)
  • Abbé Patron, Département du Loiret - Dictionnaire des communes, Paris, Comédit,‎ 1991, réédition de 1870 (ISBN 2-909112-01-2)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d’hier, communes d’aujourd’hui - Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d’histoire administrative, Paris, Institut National d’Études Démographiques,,‎ , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4)
  • Jean-Louis Masson, Provinces, départements, régions : l'organisation administrative de la France, Fernand Lanore,‎ , 703 p. (ISBN 285157003X, lire en ligne).

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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