Boynes

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Boynes
L'église Saint-Pierre de Boynes.
L'église Saint-Pierre de Boynes.
Blason de Boynes
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Pithiviers
Canton Malesherbes
Intercommunalité Communauté de communes du Pithiverais
Maire
Mandat
Daniel Verneau
2014-2020
Code postal 45300
Code commune 45050
Démographie
Gentilé Boynots, Boynottes[1]
Population
municipale
1 324 hab. (2014)
Densité 86 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 07′ 15″ nord, 2° 21′ 39″ est
Altitude Min. 105 m – Max. 123 m
Superficie 15,43 km2
Localisation

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Boynes (orléanais Bouène) est une commune française, située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Boynes appartient à une famille comprenant Beine, Baynes, Beynes et Bennes. Ces toponymes font référence à une forêt. En Picardie, la forêt de la BeinePrunay) s'écrivait Bosco de Boyne en 1223. Le nom est issu du celtique bagina, la hêtraie. Le gaulois Bagos, le hêtre, en découle, et a généré le nom des forêts et villages précédemment cités[2]).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Boynes et des communes limitrophes.

La commune de Boynes se trouve dans la quadrant nord du département du Loiret, dans la région agricole du Gâtinais riche[3],[4]. À vol d'oiseau, elle se situe à 41,3 km d'Orléans[5], préfecture du département, à 9,8 km de Pithiviers[6], sous-préfecture, et à 9,8 km de Pithiviers, ancien chef-lieu du canton dont dépendait la commune avant mars 2015. La commune fait partie du bassin de vie de Beaune-la-Rolande[4] dont elle est éloignée de 7,6 km[7].

Les communes les plus proches sont : Givraines (3,2 km), Barville-en-Gâtinais (3,3 km), Yèvre-la-Ville (3,9 km), Courcelles (4 km), Gaubertin (4,7 km), Batilly-en-Gâtinais (5,4 km), Saint-Michel (5,9 km), Nancray-sur-Rimarde (6 km), Égry (6,1 km) et Bouilly-en-Gâtinais (6,3 km)[8].

Communes limitrophes de Boynes
Givraines
Yèvre-la-Ville Boynes Barville-en-Gâtinais
Courcelles Batilly-en-Gâtinais

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • Hameaux : Mousseaux (château-fort détruit au XIXe siècle), Rouvres (étroitement limitrophe), les Bordes.
  • Lieux-dits : le Moulin-Vieux (le moulin n'existe plus).

Histoire[modifier | modifier le code]

Boynes fut la capitale européenne du safran jusqu'au début du XXe siècle.

Le château de Mousseaux, aujourd'hui disparu, était situé sur la commune de Boynes. Il fut la résidence de Pierre Étienne Bourgeois de Boynes, secrétaire d'État à la Marine de Louis XV.

résidence du père du Maréchal Alexandre Berthier, Jean-Baptiste Berthier et de la seconde épouse Françoise Chéron, Gouverneur des Hôtels de la Guerre de la Marine et des Affaires Etrangères à Versailles, ingénieur géographe en chef des armées du Roi, ordre de St Michel.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Boynes

Les armes de Boynes se blasonnent ainsi :

D’or, à la bande d'azur chargée de deux quintefeuilles d'or et d'une merlette du même en pointe, accompagnée de deux fleurs de crocus de gueules.

Adopté le 27 février 2009

La merlette est une alouette, consommée jadis dans la région, et les fleurs de crocus sont des fleurs de safran.

Économie[modifier | modifier le code]

  • Culture céréalière et sucrière (raffinerie sucrière de Pithiviers) ;
  • La commune possède deux petites zones d'activité au sud de son territoire.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

Commune : territoire et institution[modifier | modifier le code]

La paroisse de Boynes acquiert le statut de municipalité avec le décret du de l'Assemblée Nationale[9] puis celui de « commune », au sens de l'administration territoriale actuelle, par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II ()[10]. Il faut toutefois attendre la loi du sur l'organisation municipale pour qu'un régime juridique uniforme soit défini pour toutes les communes de France, point de départ de l’affirmation progressive des communes face au pouvoir central[11].

Aucun événement de restructuration majeure du territoire, de type suppression, cession ou réception de territoire, n'a affecté la commune depuis sa création[12].

Circonscriptions administratives et électorales de rattachement[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, à la veille des États généraux de 1789, la paroisse de Boynes était rattachée sur le plan ecclésiastique à l'ancien diocèse d'Orléans, sur le plan judiciaire au bailliage de Yèvre-le-Châtel[13], sur le plan militaire au gouvernement d'Orléans et sur le plan administratif à la généralité d'Orléans[14].

La loi du divise le pays en 83 départements découpés chacun en six à neuf districts eux-mêmes découpés en cantons regroupant des communes. Les districts, tout comme les départements, sont le siège d’une administration d’État et constituent à ce titre des circonscriptions administratives. La commune de Boynes est alors incluse dans le canton de Boynes, le district de Pithiviers et le département du Loiret[15].

La recherche d’un équilibre entre la volonté d’organiser une administration dont les cadres permettent l’exécution et le contrôle des lois d’une part, et la volonté d’accorder une certaine autonomie aux collectivités de base (paroisses, bourgs, villes) d’autre part, s’étale de 1789 à 1838[16]. Les découpages territoriaux évoluent ensuite au gré des réformes visant à décentraliser ou recentraliser l'action de l'État. La régionalisation fonctionnelle des services de l'État (1945-1971) aboutit à la création de régions[17]. L'acte I de la décentralisation de 1982-1983 constitue une étape importante en donnant l'autonomie aux collectivités territoriales, régions, départements et communes[18]. L'acte II intervient en 2003-2006[19], puis l'acte III en 2012-2015.

Le tableau suivant présente les rattachements, au niveau infra-départemental, de la commune de Boynes aux différentes circonscriptions administratives et électorales ainsi que l'historique de l'évolution de leurs territoires.

Circonscription Nom Période Type Évolution du découpage territorial
District Pithiviers 1790-1795 Administrative La commune est rattachée au district de Pithiviers de 1790 à 1795[12],[15]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance[20].
Canton Boynes 1790-1801 Administrative et électorale Le 10 février 1790, la municipalité de Boynes est rattachée au canton de Boynes[21]. Les cantons acquièrent une fonction administrative avec la disparition des districts en 1795.
Pithiviers 1801-2015 Sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons dans le Loiret de 59 à 31[22]. Boynes est alors rattachée par arrêté du 9 vendémiaire an X (30 septembre 1801) au canton de Pithiviers[23],[12].
Malesherbes 2015- Électorale La loi du [24] et ses décrets d'application publiés en février et [25] introduisent un nouveau découpage territorial pour les élections départementales. La commune est alors rattachée au nouveau canton de Malesherbes[25]. Depuis cette réforme, plus aucun service de l'État n'exerce sa compétence sur un territoire s'appuyant sur le nouveau découpage cantonal. Le canton a disparu en tant que circonscription administrative de l'État ; il est désormais uniquement une circonscription électorale dédiée à l'élection d'un binôme de conseillers départementaux siégeant au conseil départemental[26].
Arrondissement Pithiviers 1801-1926 Administrative Boynes est rattachée à l'arrondissement de Pithiviers par arrêté du 9 vendémiaire an X (30 septembre 1801)[12],[23].
Orléans 1926-1942 Sous la Troisième République, en raison d'un endettement considérable et de l'effort nécessaire pour la reconstruction post-Première Guerre mondiale, la France traverse une crise financière. Pour réduire les dépenses de l’État, Raymond Poincaré fait voter plusieurs décrets-lois réformant en profondeur l’administration française : 106 arrondissements sont ainsi supprimés, dont ceux de Gien et de Pithiviers dans le Loiret par décret du 10 septembre 1926[27]. Boynes est ainsi transférée de l'arrondissement de Pithiviers à celui d'Orléans[28],[29].
Pithiviers 1942- Administrative La loi du 1er juin 1942 rétablit l'arrondissement de Pithiviers[29]. Boynes est alors à nouveau rattachée à l'arrondissement de Pithiviers[30].
Circonscription législative 5e circonscription 2010- Électorale Lors du découpage législatif de 1986, le nombre de circonscriptions législatives passe dans le Loiret de 4 à 5. Un nouveau redécoupage intervient en 2010 avec la loi du . En attribuant un siège de député « par tranche » de 125 000 habitants, le nombre de circonscriptions par département varie désormais de 1 à 21[31],[32]. Dans le Loiret, le nombre de circonscriptions passe de cinq à six[33]. La réforme n'affecte pas Boynes qui reste rattachée à la cinquième circonscription[34].

Collectivités territoriales[modifier | modifier le code]

La commune de Boynes est rattachée au département du Loiret et à la région Centre-Val de Loire[30], à la fois circonscriptions administratives de l'État et collectivités territoriales.

Intercommunalités[modifier | modifier le code]

Positionnement de la commune de Boynes dans la communauté de communes du Pithiverais.

La commune est membre de la Communauté de communes de Beauce et du Gâtinais depuis sa création le [35] jusqu'au .

La loi du portant nouvelle organisation territoriale de la République (dite loi NOTRe) vise une réduction du nombre d'intercommunalités en France en faisant passer le seuil démographique minimal de 5 000 à 15 000 habitants, sauf exceptions. Le schéma départemental de coopération intercommunale du Loiret est arrêté sur ces bases le et le nombre d'établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre passe dans le département du Loiret de 28 (2 communautés d'agglomération et 26 communautés de communes) à 16 (deux communautés d'agglomération et 14 communautés de communes dont une interdépartementale)[36]. Les communautés de communes de Beauce et du Gâtinais, du Cœur du Pithiverais et du Plateau Beauceron fusionnent ainsi à compter du en une seule entité : la communauté de communes du Pithiverais, dont le siège est à Pithiviers. Cette nouvelle intercommunalité comprend 31 communes dont Boynes[37].

Personnalités élues par circonscription électorale de rattachement[modifier | modifier le code]

Au-delà du maire, premier magistrat administrant la commune, les personnalités élues dont le mandat est relatif à une collectivité à laquelle est rattachée la commune de Boynes et représentant donc le territoire communal au sein de chacune de ces collectivités sont les suivantes :

Élections Circonscription électorale Élu de la circonscription
Niveau Type Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Groupe communal Municipales et communautaires Commune de Boynes Maire Daniel Verneau 2014 2020
Communauté de communes de Beauce et du Gâtinais Président de l'intercommunalité Jean-Claude Bouvard 2014 2020
Département Départementales Canton de Malesherbes Conseillère départementale Agnès Chantereau 29 mars 2015 2021
Conseiller départemental Michel Guérin
Région Régionales Région Centre-Val de Loire Président du conseil régional François Bonneau 18 décembre 2015[38] 2021[39]
Pays Législatives 5e circonscription Députée Marianne Dubois

Politique et administration municipales[modifier | modifier le code]

Conseil municipal et maire[modifier | modifier le code]

Depuis les élections municipales de 2014, le conseil municipal de Boynes, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[40], pour un mandat de six ans renouvelable[41]. Il est composé de 15 membres [42]. L'exécutif communal, est constitué par le maire, élu par le conseil municipal, parmi ses membres, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2011 Raymond Chauveau[Note 1]    
2011 2014 Henri Faye    
2014 en cours Daniel Verneau DVD  

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Environnement[modifier | modifier le code]

Gestion des déchets[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2016, la commune est membre du SITOMAP de la région Pithiviers, créé en 1968. Celui-ci assure la collecte et le traitement des ordures ménagères résiduelles[Note 2], des emballages ménagers recyclables et des encombrants en porte à porte et du verre en points d’apport volontaire [43]. Un réseau de huit déchèteries accueille les encombrants et autres déchets spécifiques (déchets verts, déchets dangereux, gravats, ferraille, cartons…). La déchèterie la plus proche de la commune est située sur la commune de Pithiviers[44].

L'élimination et la valorisation énergétique des déchets ménagers et de ceux issus de la collecte sélective sont effectuées dans l'outil de traitement appelé BEGEVAL[45], installé à Pithiviers et géré par le syndicat de traitement Beauce Gâtinais Valorisation (BGV) qui regroupe le territoire des trois syndicats de collecte : SMETOM, SITOMAP et SIRTOMRA. Cet outil est composé d’un centre de valorisation matière qui trie les emballages issus de la collecte sélective, les journaux-magazines et les cartons de déchèteries, et d’un centre de valorisation énergétique qui incinère les ordures ménagères résiduelles et le tout-venant incinérable des déchèteries ainsi que les refus du centre de tri[46].

Depuis le , la « gestion des déchets ménagers » ne fait plus partie des compétences de la commune mais est une compétence obligatoire de la communauté de communes du Pithiverais en application de la loi NOTRe du [47].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de Boynes.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[48]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[49],[Note 3].

En 2014, la commune comptait 1 324 habitants, en augmentation de 7,03 % par rapport à 2009 (Loiret : 2,42 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 897 2 008 1 938 1 895 1 822 1 737 1 714 1 675 1 638
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 670 1 672 1 659 1 519 1 505 1 446 1 403 1 267 1 243
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 294 1 244 1 242 1 101 1 155 1 183 1 202 1 123 1 102
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
980 971 1 009 963 978 1 014 1 082 1 237 1 324
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[50].)
Histogramme de l'évolution démographique

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Une maison ancienne du centre de Boynes.
  • Église Saint-Pierre, des XIIIe, XVe, XVIe et XVIIIe siècles, constituée d'une simple nef avec deux collatéraux et un clocher surplombant l'entrée principale. Elle a été classée Monument historique le [51]. L'église contient une plaque commémorative de 1619[52], des statues du XVIIe représentant la force[53], la justice[54], des anges[55], une plaque funéraire de Pierre Poisson, curé de Boynes datée de 1625[56], une chaire à prêcher du XVIIe[57] et des bénitiers du XVIe portant des têtes d'angelots[58] ;
  • Cryptes romanes[59] ;
  • Vestiges du château de Mousseau ;
  • Maisons anciennes dans le centre.

Culture[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Portait de Louis Veuillot

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Raymond Chauveau est décédé en mars 2011.
  2. Les déchets ménagers résiduels comprennent les déchets obtenus après extraction des autres fractions, valorisables, de déchets.
  3. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Gentilés des communes du Loiret », sur www.habitants.fr (consulté le 16 octobre 2010)
  2. Jacques Lacroix. Les noms d'origine gauloise ; Xavier Delamarre. Dictionnaire de la langue gauloise.
  3. « Zonage en petites régions agricoles », sur http://agreste.agriculture.gouv.fr/ (consulté le 30 juillet 2015)
  4. a et b « Fiche communale », sur http://www.insee.fr/ (consulté le 30 juillet 2015).
  5. « Orthodromie entre "Boynes" et "Orléans" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 30 juillet 2015).
  6. « Orthodromie entre "Boynes" et "Pithiviers" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 30 juillet 2015).
  7. « Orthodromie entre "Boynes" et "Beaune-la-Rolande" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 30 juillet 2015).
  8. « Villes les plus proches de Boynes », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 30 juillet 2015).
  9. Motte 2003, p. 24
  10. Motte 2003, p. 23
  11. « Les grands principes de la loi municipale de 1884 », sur le site du sénat, (consulté le 23 octobre 2015)
  12. a, b, c et d « Notice communale de Boynes », sur le site de l'EHESS (consulté le 23 octobre 2015).
  13. « Bailliages de la région Centre-Val de Loire », sur http://www.denisjeanson.fr/ (consulté le 23 octobre 2015)
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  16. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 3.
  17. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 41-46.
  18. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 61-72.
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  22. Gérard Lang, « Le Code officiel géographique (COG) - 4.4. : le Consulat et l'Empire », sur http://projetbabel.org/, (consulté le 23 octobre 2015)
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  25. a et b « Décret n° 2014-244 du 25 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Loiret », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 23 octobre 2015).
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  39. Xavier Brivet, « Les nouvelles règles relatives aux régionales 2015 », sur http://www.courrierdesmaires.fr/, (consulté le 29 décembre 2015)
  40. Loi no 2013-403 du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral, article 51 et son décret d'application no 2013-938 du 18 octobre 2013.
  41. « Election des conseillers municipaux et du maire », sur le site de la DGCL (consulté le 23 octobre 2015)
  42. Article L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales
  43. « SITOMAP de la région Pithiviers - Rapport annuel 2015 », sur www.sitomap.fr (consulté le 17 avril 2017), p. 4
  44. « SIRTOMRA- rapport annuel 2015 », sur http://sirtomra.fr/ (consulté le 20 avril 2017), p. 11
  45. site officiel de BEGEVAL
  46. « SIRTOMRA- rapport annuel 2015 », sur http://sirtomra.fr/ (consulté le 20 avril 2017), p. 8
  47. « Schéma de coopération intercommunale du Loiret », sur http://www.loiret.gouv.fr/, (consulté le 30 avril 2017), p. 4
  48. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  49. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  50. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  51. « L'église Saint-Pierre », notice no PA00098721, base Mérimée, ministère français de la Culture
  52. « Plaque commémorative », notice no PM45000110, base Palissy, ministère français de la Culture
  53. « Statue représentant la force », notice no PM45000109, base Palissy, ministère français de la Culture
  54. « Statue représentant la justice », notice no PM45000108, base Palissy, ministère français de la Culture
  55. « Statue représentant des anges », notice no PM45000107, base Palissy, ministère français de la Culture
  56. « Plaque funéraire », notice no PM45000106, base Palissy, ministère français de la Culture
  57. « Chaire à prêcher », notice no PM45000104, base Palissy, ministère français de la Culture
  58. « Bénitiers », notice no PM45000103, base Palissy, ministère français de la Culture
  59. « Architecture sacrée de Boynes sur le site du Quid »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  60. Musée du safran
  61. a et b Boynes : notice historique et archéologique, par Albert Sibot - 1906
  62. « Généralités historiques sur le site du Quid »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis Marie Prudhomme, Dictionnaire géographique et méthodique de la République française en 120 départements, volume 1, Paris, Louis Marie Prudhomme, , 673 p. (lire en ligne).
  • Collectif, Loiret : un département à l'élégance naturelle, Paris, Christine Bonneton, , 319 p. (ISBN 978-2-86253-234-9)
  • Abbé Patron, Département du Loiret - Dictionnaire des communes, Paris, Comédit, 1991, réédition de 1870 (ISBN 2-909112-01-2)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d’hier, communes d’aujourd’hui - Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d’histoire administrative, Paris, Institut National d’Études Démographiques,, , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4)
  • Jean-Louis Masson, Provinces, départements, régions : l'organisation administrative de la France, Fernand Lanore, , 703 p. (ISBN 285157003X, lire en ligne).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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