Briarres-sur-Essonne

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Briarres-sur-Essonne
La mairie et l'église Saint-Étienne.
La mairie et l'église Saint-Étienne.
Blason de Briarres-sur-Essonne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Pithiviers
Canton Malesherbes
Intercommunalité Communauté de communes du Pithiverais-Gâtinais
Maire
Mandat
Jacques Fernandes
2014-2020
Code postal 45390
Code commune 45054
Démographie
Population
municipale
519 hab. (2014 en diminution de 6,82 % par rapport à 2009)
Densité 63 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 13′ 41″ nord, 2° 25′ 41″ est
Altitude Min. 77 m
Max. 135 m
Superficie 8,23 km2
Localisation

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Briarres-sur-Essonne est une commune française, située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Briarres-sur-Essonne et des communes limitrophes.

La commune de Briarres-sur-Essonne se trouve dans le quadrant nord du département du Loiret, dans la région agricole du Gâtinais riche[1] et l'aire urbaine de Paris[2]. À vol d'oiseau, elle se situe à 52,7 km d'Orléans[3], préfecture du département, à 14,0 km de Pithiviers[4], sous-préfecture, et à 4,3 km de Puiseaux, ancien chef-lieu du canton dont dépendait la commune avant mars 2015. La commune fait partie du bassin de vie de Puiseaux[2].

Les communes les plus proches sont : Dimancheville (1 km), Orville (1,9 km), Augerville-la-Rivière (2,9 km), Labrosse (3,1 km), Ondreville-sur-Essonne (3,3 km), Boulancourt (3,4 km, en Seine-et-Marne), Grangermont (4,2 km), Puiseaux (4,3 km), Aulnay-la-Rivière (5 km) et Desmonts (5,1 km)[5].

Rose des vents Labrosse Dimancheville Rose des vents
Manchecourt N Desmonts
O    BRIARRES-SUR-ESSONNE    E
S
Aulnay-la-Rivière Ondreville-sur-Essonne Puiseaux

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Briarres-sur-Essonne est traversé du sud au nord par la rivière Essonne.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Les voies de communication desservant Briarres-sur-Essonne sont les Départementales 25, 27 et 331.

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Zones nationales d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de la commune et de ses abords.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes au plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Le territoire communal de Briarres-sur-Essonne comprend trois ZNIEFF[6].

La ZNIEFF, de deuxième génération et de type 2[Note 1], dénommée « Coteaux de l'Essonne et de la Rimarde », d'une superficie de 1 812 hectares, s'étend sur 17 communes, dans la partie centrale de la commune de Briarres-sur-Essonne[7]. Son altitude varie entre 90 et 140 m[8]. Les coteaux de l'Essonne et de la Rimarde sont un des espaces les plus intéressants du Loiret sur le plan biologique et écologique et géologique, tant pour les habitats naturels et les espèces d'intérêt patrimonial qu'ils abritent que pour le rôle fonctionnel qu'ils jouent. Les éléments singuliers et typiques de la flore sont notamment l'aster amelle (station très localisée), le carex de Haller, le lin de Léon, la violette des rochers ou encore le petit pigamon[9].

La ZNIEFF, de deuxième génération et de type 1, dénommée « Marais d'Orville », d'une superficie de 55 hectares, s'étend sur trois communes (Briarres-sur-Essonne, Dimancheville et Orville). Elle est située sur une frange nord de la commune de Briarres-sur-Essonne[10]. Son altitude varie entre 85 et 95 m[11]. Le marais d' Orville/Dimancheville témoigne par son étendue d'une occupation du sol et d'activités révolues. Il s'agit d'un marais neutro-alcalin aujourd'hui fermé par des roselières et des aulnaies-frênaies. Il tend à s'eutrophiser du fait d'un environnement agricole intensif. Néanmoins la superficie relativement étendue de la zone, dans un contexte de grandes cultures où les zones humides disparaissent, et la présence de quatre espèces végétales déterminantes, dont deux protégées, confèrent encore à ce site un fort intérêt écologique[12].

La ZNIEFF, de deuxième génération et de type 1, dénommée « Pelouses du Larris », d'une superficie de 13 hectares, est intégralement située dans la commune de Briarres-sur-Essonne dans la partie centrale de la commune, l'est ddu bourg, sur le rebord du coteau[13]. Son altitude varie entre 110 et 130 m[14]. Il s'agit de pelouses calcaires sèches relictuelles, plus ou moins enclavées à l'intérieur de fruticées et de boisements. Malgré une tendance générale à la fermeture de ces milieux, cette zone n'a pas vraiment évolué depuis sa première mention dans les années 80 et sa composition floristique est restée identique avec en particulier quelques pieds d'anémone pulsatille et une belle station de polygale du calcaire. Une vingtaine d'espèces déterminantes, dont deux protégées et deux habitats déterminants justifient cette Znieff[15].

Zone Natura 2000[modifier | modifier le code]

La commune de Briarres-sur-Essonne est intégrée depuis 2004 au réseau Natura 2000. Le site « Vallée de l'Essonne et vallons voisins », qui concerne 19 communes du Loiret, est en effet déclaré site d'importance communautaire (SIC) au titre de la directive directive habitats (92/43/CEE)[16] le 7 décembre 2004 puis zone spéciale de conservation (ZSC) le 29 novembre 2011[17],[18].

Le site, très éclaté, se compose d’une multitude d’îlots plus ou moins isolés, qui se répartissent sur une surface de plus de 60 000 hectares, entre la vallée de la Juine à l’ouest et la vallée de l’Essonne à l’est, dans la petite région naturelle du Pithiverais. Le site lui-même ne couvre qu’une surface de 969 hectares[19]. Il s’agit d’un ensemble formé par les coteaux et les vallées qui constituent l’entité la plus étendue et la plus remarquable du Loiret au titre de la flore calcicole. On recense plusieurs espèces végétales en limite de leur aire de répartition (cardoncelle douce, baguenaudier). Les fonds de vallée de la ZSC renferment plusieurs vastes mégaphorbiaies et stations marécageuses[20]. Outre les espèces thermophiles des pelouses, sont intégrées au site des espèces est-européennes également en limite d’aire de répartition comme l’inule hérissée et les pétasites. De manière complémentaire dans l’intérêt floristique, un très important cortège mycologiques, lichenique et entomologique a été identifié[20].

Selon le FSD (Formulaire Standard des Données), le site Natura 2000 est occupé par une diversité d’habitats inscrits a l’annexe 1, dont on retiendra tout particulièrement les pelouses sèches seminaturelles et faciès d’embroussaillement sur calcaire[20]. La présence de populations d'espèces d'insectes inscrites à l’annexe II de la directive 92/43/CEE comme le lucane cerf-volant (Lucanus cervus) ou l'écaille chinée (Euplagia quadripunctaria) et de poissons comme le chabot commun (Cottus gobio), la bouvière (Rhodeus amarus ) ou la lamproie de Planer (Lampetra planeri) caractérisent le site[20].

Le secteur de Briarres-sur-Essonne comprend plusieurs noyaux du site Natura 2000 situés dans la vallée de l'Essonne, au sud et à l'est du bourg, où sont présents des éléments de forêt à aulne glutineux et frêne[21],[22].

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'existence de Briarres, dont le nom vient du mot gaulois signifiant « pont »[réf. nécessaire], est très ancienne.

Histoire[modifier | modifier le code]

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À la fin du XIXe siècle, des fouilles menées au hameau de Buisseau ont mis au jour de très importants sarcophages datant de l'époque gallo-romaine (aujourd'hui conservés au Musée d'Orléans). Outre ses trois moulins sur l'Essonne, le monument le plus remarquable du village est l'église Saint-Étienne (ISMH), qui présente une nef très ancienne du XIIIe siècle à laquelle a été adjointe une nef plus récente faite de deux croisées d'ogive, l'une en pierre et l'autre, sans doute payée par les habitants eux-mêmes, en plâtre. Un retable d'époque Louis XIV s'ordonnance autour d'un tableau représentant le martyre de saint Étienne. On notera aussi l'ancienne gare de Briarres-sur-Essonne, sur la ligne Paris-Malesherbes-Montargis (aujourd'hui désaffectée de Malesherbes à Montargis).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

Bloc communal : Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La paroisse de Briares acquiert le statut de municipalité avec le décret du de l'Assemblée Nationale[23] puis celui de « commune », au sens de l'administration territoriale actuelle, par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II ()[24]. Il faut toutefois attendre la loi du sur l'organisation municipale pour qu'un régime juridique uniforme soit défini pour toutes les communes de France, point de départ de l’affirmation progressive des communes face au pouvoir central[25].

Aucun événement de restructuration majeure du territoire, de type suppression, cession ou réception de territoire, n'a affecté la commune depuis sa création[26].

La commune est membre de la Communauté de communes des Terres puiseautines depuis sa création le jusqu'en 2017, un établissement public de coopération intercommunale issu de la transformation en communauté de communes du S.I.Vo.M du secteur d'aménagement de Puiseaux, créé en novembre 1968[27]. Depuis le , la commune est membre de la Communauté de communes du Pithiverais-Gâtinais, issue de la fusion de la communauté de communes du Beaunois, de la communauté de communes des Terres puiseautines étendue à la commune nouvelle Le Malesherbois[28].

Circonscriptions de rattachement[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, à la veille des États généraux de 1789, la paroisse de Briares était rattachée sur le plan ecclésiastique à l'ancien diocèse de Sens[29] et sur le plan judiciaire au bailliage d'Yèvre-le-Châtel[30].

La loi du divise le pays en 83 départements découpés chacun en six à neuf districts eux-mêmes découpés en cantons regroupant des communes. Les districts, tout comme les départements, sont le siège d’une administration d’État et constituent à ce titre des circonscriptions administratives. La commune de Briares est alors incluse dans le canton de Puiseaux, le district de Pithiviers et le département du Loiret[31].

La recherche d’un équilibre entre la volonté d’organiser une administration dont les cadres permettent l’exécution et le contrôle des lois d’une part, et la volonté d’accorder une certaine autonomie aux collectivités de base (paroisses, bourgs, villes) d’autre part, s’étale de 1789 à 1838[32]. Les découpages territoriaux évoluent ensuite au gré des réformes visant à décentraliser ou recentraliser l'action de l'État. La régionalisation fonctionnelle des services de l'État (1945-1971) aboutit à la création de régions[33]. L'acte I de la décentralisation de 1982-1983 constitue une étape importante en donnant l'autonomie aux collectivités territoriales, régions, départements et communes[34]. L'acte II intervient en 2003-2006[35], puis l'acte III en 2012-2015.

Le tableau suivant présente les rattachements, au niveau infra-départemental, de la commune de Briarres-sur-Essonne aux différentes circonscriptions administratives et électorales ainsi que l'historique de l'évolution de leurs territoires.

Circonscription Nom Période Type Évolution du découpage territorial
District Pithiviers 1790-1795 Administrative La commune est rattachée au district de Pithiviers de 1790 à 1795[26],[31]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance[36].
Canton Puiseaux 1790-1801 Administrative et électorale Le 10 février 1790, la municipalité de Briares est rattachée au canton de Puiseaux[37]. Les cantons acquièrent une fonction administrative avec la disparition des districts en 1795.
Puiseaux 1801-2015 Sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons dans le Loiret de 59 à 31[38]. Briares est alors rattachée par arrêté du 9 vendémiaire an X (30 septembre 1801) au canton de Puiseaux, arrêté dans lequel la commune apparaît sous le nom de Briarres-sur-Essonne[39],[26].
Malesherbes 2015- Électorale La loi du [40] et ses décrets d'application publiés en février et [41] introduisent un nouveau découpage territorial pour les élections départementales. La commune est alors rattachée au nouveau canton de Malesherbes[41]. Depuis cette réforme, plus aucun service de l'État n'exerce sa compétence sur un territoire s'appuyant sur le nouveau découpage cantonal. Le canton a disparu en tant que circonscription administrative de l'État ; il est désormais uniquement une circonscription électorale dédiée à l'élection d'un binôme de conseillers départementaux siégeant au conseil départemental[42].
Arrondissement Pithiviers 1801-1926 Administrative Briarres-sur-Essonne est rattachée à l'arrondissement de Pithiviers par arrêté du 9 vendémiaire an X (30 septembre 1801)[26],[39].
Orléans 1926-1942 Sous la Troisième République, en raison d'un endettement considérable et de l'effort nécessaire pour la reconstruction post-Première Guerre mondiale, la France traverse une crise financière. Pour réduire les dépenses de l’État, Raymond Poincaré fait voter plusieurs décrets-lois réformant en profondeur l’administration française : 106 arrondissements sont ainsi supprimés, dont ceux de Gien et de Pithiviers dans le Loiret par décret du 10 septembre 1926[43]. Briarres-sur-Essonne est ainsi transférée de l'arrondissement de Pithiviers à celui d'Orléans[44],[45].
Pithiviers 1942- La loi du 1er juin 1942 rétablit l'arrondissement de Pithiviers[45]. Briarres-sur-Essonne est alors à nouveau rattachée à l'arrondissement de Pithiviers[46].
Circonscription législative 5e circonscription 2010- Électorale Lors du découpage législatif de 1986, le nombre de circonscriptions législatives passe dans le Loiret de 4 à 5. Un nouveau redécoupage intervient en 2010 avec la loi du . En attribuant un siège de député « par tranche » de 125 000 habitants, le nombre de circonscriptions par département varie désormais de 1 à 21[47],[48]. Dans le Loiret, le nombre de circonscriptions passe de cinq à six[49]. La réforme n'affecte pas Briarres-sur-Essonne qui reste rattachée à la cinquième circonscription[50].

Collectivités de rattachement[modifier | modifier le code]

La commune de Briarres-sur-Essonne est rattachée au département du Loiret et à la région Centre-Val de Loire[51], à la fois circonscriptions administratives de l'État et collectivités territoriales.

Politique et administration municipales[modifier | modifier le code]

Conseil municipal et maire[modifier | modifier le code]

Depuis les élections municipales de 2014, le conseil municipal de Briarres-sur-Essonne, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours, les électeurs pouvant modifier les listes, panacher, ajouter ou supprimer des candidats sans que le vote soit nul[52], pour un mandat de six ans renouvelable[53]. Il est composé de 15 membres [54]. L'exécutif communal, est constitué par le maire, élu par le conseil municipal, parmi ses membres, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil.

Liste des maires successifs[réf. nécessaire]
Période Identité Étiquette Qualité
1838 1843 François Marlin    
1843 1848 Etienne Hautefeuille    
1848 1852 Denis Legrand    
1852 1868 Vincent Franjou    
1868 1871 Jean Guyard    
1871 1872 Charles Viron    
1872 1884 Louis Mercier    
1884 1888 Germain Tartinville   Instituteur
1888 1896 Louis Mercier    
1896 1902 Germain Tartinville   Instituteur
1902 1904 Victor Pochon    
1904 1920 Armand Brichard    
1920 1926 Camille Tartinville   Professeur de physique
1926 1947 Jules Lambert    
1947 1965 Edouard André DVD Négociant en grains
1965 1973 Gabriel Thomas DVD Agriculteur
1973 1977 Georges Pouzot DVD Agriculteur
1977 1989 Antoine Dosne DVG Ouvrier imprimeur
1989 1995 Colette Pachot DVD Femme d'artisan
1995 2014 Yves Tartinville UMP Conseiller en communication
2014 en cours Jacques Fernandes PS Cadre
Les données manquantes sont à compléter.

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2009[55].

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune est jumelée avec :

Drapeau de l'Allemagne Nieder-Roden (Allemagne), voir Site de la ville

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Environnement[modifier | modifier le code]

Gestion des déchets[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2016, la commune est membre du SITOMAP de la région Pithiviers, créé en 1968. Celui-ci assure la collecte et le traitement des ordures ménagères résiduelles[Note 2], des emballages ménagers recyclables et des encombrants en porte à porte et du verre en points d’apport volontaire [56]. Un réseau de huit déchèteries accueille les encombrants et autres déchets spécifiques (déchets verts, déchets dangereux, gravats, ferraille, cartons…). La déchèterie la plus proche de la commune est située sur la commune de Puiseaux[57].

L'élimination et la valorisation énergétique des déchets ménagers et de ceux issus de la collecte sélective sont effectuées dans l'outil de traitement appelé BEGEVAL[58], installé à Pithiviers et géré par le syndicat de traitement Beauce Gâtinais Valorisation (BGV) qui regroupe le territoire des trois syndicats de collecte : SMETOM, SITOMAP et SIRTOMRA. Cet outil est composé d’un centre de valorisation matière qui trie les emballages issus de la collecte sélective, les journaux-magazines et les cartons de déchèteries, et d’un centre de valorisation énergétique qui incinère les ordures ménagères résiduelles et le tout-venant incinérable des déchèteries ainsi que les refus du centre de tri[59].

Depuis le , la « gestion des déchets ménagers » ne fait plus partie des compétences de la commune mais est une compétence obligatoire de la communauté de communes du Pithiverais-Gâtinais en application de la loi NOTRe du [60].

Production et distribution d'eau[modifier | modifier le code]

Le service public d’eau potable est une compétence obligatoire des communes depuis l’adoption de la loi du 30 décembre 2006 sur l’eau et les milieux aquatiques[61]. Au , la production et la distribution de l'eau potable sur le territoire communal sont assurées par le syndicat intercommunal d'alimentation en eau potable de Corbeilles - Bordeaux-en-Gâtinais - Lorcy, un syndicat créé en 1947 desservant trois communes : Bordeaux-en-Gâtinais, Corbeilles, Lorcy[62],[63], la commune elle-même[64]. La loi NOTRe du 7 août 2015 prévoit que le transfert des compétences « eau et assainissement » vers les communautés de communes sera obligatoire à compter du . Le transfert d’une compétence entraîne de facto la mise à disposition gratuite de plein droit des biens, équipements et services publics utilisés, à la date du transfert, pour l'exercice de ces compétences et la substitution de la communauté dans les droits et obligations des communes[65],[66].

Assainissement[modifier | modifier le code]

La compétence assainissement, qui recouvre obligatoirement la collecte, le transport et l’épuration des eaux usées, l’élimination des boues produites, ainsi que le contrôle des raccordements aux réseaux publics de collecte[67], est assurée par la commune[68]. La commune est raccordée à une station d'épuration située sur le territoire de la commune de Puiseaux - Hameau du Pont, mise en service le et dont la capacité nominale de traitement est de 890 EH, soit 134 m3/jour. Cet équipement utilise un procédé d'épuration à disque biologique[69],[70].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[71]. Depuis le , la communauté de communes du Pithiverais-Gâtinais, issue de la fusion de la communauté de communes du Beaunois, de la communauté de communes des Terres puiseautines étendue à la commune nouvelle Le Malesherbois, assure le service public d'assainissement non collectif (SPANC). Celui-ci a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[72],[73].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[74]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[75].

En 2014, la commune comptait 519 habitants[Note 3], en diminution de 6,82 % par rapport à 2009 (Loiret : +2,48 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
340 338 316 358 365 416 434 455 453
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
467 448 493 429 448 466 455 471 433
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
421 390 368 351 360 358 341 326 319
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
305 267 278 294 491 532 579 518 519
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[44] puis Insee à partir de 2006[76].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture[modifier | modifier le code]

Chaque mois de juin, la commune organise des manifestations culturelles. Pièces de théâtre, concerts, expositions ont ainsi lieu d'année en année. Briarres-sur-Essonne peut ainsi se féliciter d'avoir accueilli des sculpteurs aussi réputés que Mélanie Quentin, sociétaire des Artistes Français, Jean Anguera, membre de l'Académie des Beaux-Arts, ou Ruta Jusionyte. Chaque exposition donne lieu à un achat d'œuvre par la Municipalité qui est l'une des plus petites communes de France à poursuivre depuis des années une telle politique volontaire en faveur de l'art contemporain.

Économie[modifier | modifier le code]

Encore essentiellement rural, avec trois agriculteurs installés sur la commune et plusieurs autres y exploitant des terres, le village demeure actif pour sa taille. Parmi plusieurs entreprises, on distinguera une boulangerie (maintenue grâce à l'effort de la commune) qui offre également un rayon d'épicerie. Le restaurant-bar-tabac Le Relais Briarrois abrite aussi le point Poste qui dessert les communes environnantes. Une coiffeuse s'est récemment installée dans un bâtiment appartenant à la commune. Plusieurs entreprises (peinture, fenêtres, menuiserie...) existent également sur la commune.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Étienne (XIIIe/XVIIe siècles, ISMH) possède un remarquable retable d'époque Louis XIV.

Briarres-sur-Essonne propose aux randonneurs de nombreux chemins de randonnées dont le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle et un circuit de découverte qui les amènera devant chacun des trois moulins (Francorville, Briarres et Buisseau), dont celui de Briarres conserve la totalité de son mécanisme à roue à aubes.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Briarres-sur-Essonne était la commune de Max Ponty, dessinateur et affichiste à qui l'on doit, notamment, le dessin du paquet de Gitanes. Il est enterré au cimetière communal.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : armorial des communes du Loiret.
Blason de Briarre-sur-Essonne

Les armes de Briarre-sur-Essonne se blasonnent ainsi :

D'azur à un pont d'argent maçonné de sable de trois arches, posé sur des ondes aussi d'argent mouvant de la pointe, au chef du même chargé de trois roues de moulin de sable[77].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  2. Les déchets ménagers résiduels comprennent les déchets obtenus après extraction des autres fractions, valorisables, de déchets.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Zonage en petites régions agricoles », sur http://agreste.agriculture.gouv.fr/ (consulté le 30 juillet 2015)
  2. a et b « Fiche communale », sur http://www.insee.fr/ (consulté le 30 juillet 2015).
  3. « Orthodromie entre "Briarres-sur-Essonne" et "Orléans" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 30 juillet 2015).
  4. « Orthodromie entre "Briarres-sur-Essonne" et "Pithiviers" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 30 juillet 2015).
  5. « Villes les plus proches de Briarres-sur-Essonne », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 30 juillet 2015).
  6. « Liste des ZNIEFF de la commune de Briarres-sur-Essonne », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 7 août 2015).
  7. « Découpage communal de la ZNIEFF 240030654 - Coteaux de l'Essonne et de la Rimarde », sur le site des zonages du domaine de la Biodiversité, publié par la DREAL Centre. (consulté le 7 août 2015).
  8. « ZNIEFF 240030654 - Coteaux de l'Essonne et de la Rimarde - fiche de synthèse », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 7 août 2015).
  9. « ZNIEFF 240030654 - Coteaux de l'Essonne et de la Rimarde - fiche descriptive. », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 7 août 2015).
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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  • Louis Marie Prudhomme, Dictionnaire géographique et méthodique de la République française en 120 départements, volume 1, Paris, Louis Marie Prudhomme, , 673 p. (lire en ligne).
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 1, Orléans, Ministère de l'Instruction publique, (lire en ligne)
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 2, Orléans, Ministère de l'Instruction publique, (lire en ligne)
  • Collectif, Loiret : un département à l'élégance naturelle, Paris, Christine Bonneton, , 319 p. (ISBN 978-2-86253-234-9)
  • Abbé Patron, Département du Loiret - Dictionnaire des communes, Paris, Comédit, 1991, réédition de 1870 (ISBN 2-909112-01-2)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d’hier, communes d’aujourd’hui - Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d’histoire administrative, Paris, Institut National d’Études Démographiques,, , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4)
  • Jean-Louis Masson, Provinces, départements, régions : l'organisation administrative de la France, Fernand Lanore, , 703 p. (ISBN 285157003X, lire en ligne).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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