Nancray-sur-Rimarde

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Nancray-sur-Rimarde
Blason de Nancray-sur-Rimarde
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Pithiviers
Canton Malesherbes
Intercommunalité Communauté de communes du Beaunois
Maire
Mandat
Christian Barrier
2014-2020
Code postal 45340
Code commune 45220
Démographie
Gentilé Nancréens
Population
municipale
576 hab. (2013)
Densité 50 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 04′ 08″ N 2° 20′ 02″ E / 48.069, 2.33448° 04′ 08″ Nord 2° 20′ 02″ Est / 48.069, 2.334
Superficie 11,58 km2
Localisation

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Nancray-sur-Rimarde est une commune française, située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire.

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'actuelle dénomination officielle a été instaurée en 1919. Auparavant, la commune portait le nom de Nancray, encore employé dans le langage parlé, mais qui pouvait provoquer une confusion avec la commune homonyme du Doubs[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Nancray-sur-Rimarde et des communes limitrophes

La commune de Nancray-sur-Rimarde se trouve dans le quadrant nord-est du département du Loiret, dans la région agricole du Gâtinais riche[2] [3]. À vol d'oiseau, elle se situe à 36,6 km d'Orléans[4], préfecture du département, à 13,1 km de Pithiviers[5], sous-préfecture, et à 7,1 km de Beaune-la-Rolande, ancien chef-lieu du canton dont dépendait la commune avant mars 2015. La commune fait partie du bassin de vie de Beaune-la-Rolande[3].

Les communes les plus proches sont : Chambon-la-Forêt (3,1 km), Courcelles (3,3 km), Saint-Michel (3,4 km), Batilly-en-Gâtinais (3,5 km), Bouilly-en-Gâtinais (4,7 km), Boiscommun (5 km), Nibelle (5,1 km), Montbarrois (5,7 km), Boynes (6 km) et Vrigny (6,9 km)[6].

Communes limitrophes de Nancray-sur-Rimarde
Bouilly-en-Gâtinais Courcelles Batilly-en-Gâtinais
Chambon-la-Forêt Nancray-sur-Rimarde Boiscommun
Chambon-la-Forêt Nibelle - Chemault

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Nancray-sur-Rimarde est parcourue par la Rimarde, qui traverse le territoire communal du sud au nord. Cette rivière est rejointe par la petite Rimarde au niveau de la ferme du Fort des Eaux, sur le territoire de Bouilly-en-Gâtinais, après avoir serpenté sur la commune de Nancray-sur-Rimarde.

La Rimarde, qui faisait le bonheur des promeneurs avant la Seconde Guerre mondiale, a été redressée lors d'un remembrement dans les années 1956-1957. Elle n'est plus, depuis lors, qu'un fossé qui ne retient pas assez l'eau pour éviter les inondations en aval. Sa gestion est déléguée au syndicat de la Rimarde qui s'est lui-même associé aux syndicats des autres rivières, qui lui sont liées (l'Œuf et l'Essonne). Des arbres ont été replantés sur ses rives en 2010.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Sites moustérien et néolithiques.

Époque romaine[modifier | modifier le code]

Bourg situé sur la voie romaine de Sens à Orléans, dite « chemin de César ».

Vers 1856, à environ 100 m du chemin de César, a été découverte une grande quantité de pièces de monnaie, presque toutes frappées à l'effigie de Postume (260 à 269). Cette trouvaille est à rapprocher du pot de terre grossière trouvé en 1866 à proximité de cet endroit quoique sur la commune de Chambon, pot qui contenait une trentaine de petites pièces de monnaie dont certaines à l'effigie de Postume ; et laisse supposer l'existence au moins d'une villa, voire d'une ville, et en tout cas un établissement gallo-romain dans les environs proches – les habitants auraient voulu cacher leurs pécules lors des invasions barbares[7].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Clocher-tour roman.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Entre 1790 et 1794, Nancray absorbe la commune voisine de La Nerville[1].

À l'endroit où la voie romaine change d'orientation rectiligne, se trouve la tombe d'un officier prussien mort en 1870 (bataille de Beaune-la-Rolande).

Entre le 29 janvier et le 8 février 1939, plus de 2 800 réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la république espagnole devant les troupes de Franco, arrivent dans le Loiret. Devant l'insuffisance des structures d'accueil d’Orléans, 46 centres d’accueil ruraux sont ouverts[8], dont un à Nancray[9]. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants (les hommes sont désarmés et retenus dans le Sud de la France), sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, et le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[10]. Une partie des réfugiés rentrent en Espagne, incités par le gouvernement français qui facilite les conditions du retour, ceux préférant rester sont regroupés au camp de la verrerie des Aydes, à Fleury-les-Aubrais[9].

Articles détaillés : Retirada et histoire du Loiret.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

Commune : territoire et institution[modifier | modifier le code]

La paroisse de Nancray acquiert le statut de municipalité avec le décret du de l'Assemblée Nationale[11] puis celui de « commune », au sens de l'administration territoriale actuelle, par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II ()[12]. Il faut toutefois attendre la loi du sur l'organisation municipale pour qu'un régime juridique uniforme soit défini pour toutes les communes de France, point de départ de l’affirmation progressive des communes face au pouvoir central[13].

La commune est orthographiée Nancray dans l'arrêté de 1801. En 1918, la Chambre de Commerce de Paris émet le souhait « qu'un nom de complément soit donné aux localités qui portent une dénomination identique » afin d'éviter toute confusion dans les transmissions postales et le transport des marchandises. Le gouvernement accueille favorablement cette demande et le 7 juin 1918 le préfet du Loiret invite 82 communes du Loiret ayant des homonymes dans d'autres départements à compléter leur nom. Vingt-trois conseils municipaux refusent. La commune de Nancray, quant à elle, prend le nom de Nancray-sur-Rimarde suite au décret du [14].

Circonscriptions administratives et électorales de rattachement[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, à la veille des États généraux de 1789, la paroisse de Nancray était rattachée sur le plan ecclésiastique à l'ancien diocèse de Sens[15] et sur le plan judiciaire au bailliage royal de Boiscommun[16].

La loi du divise le pays en 83 départements découpés chacun en six à neuf districts eux-mêmes découpés en cantons regroupant des communes. Les districts, tout comme les départements, sont le siège d’une administration d’État et constituent à ce titre des circonscriptions administratives. La commune de Nancray est alors incluse dans le canton de Batilly, le district de Boiscommun et le département du Loiret[17].

La recherche d’un équilibre entre la volonté d’organiser une administration dont les cadres permettent l’exécution et le contrôle des lois d’une part, et la volonté d’accorder une certaine autonomie aux collectivités de base (paroisses, bourgs, villes) d’autre part, s’étale de 1789 à 1838[18]. Les découpages territoriaux évoluent ensuite au gré des réformes visant à décentraliser ou recentraliser l'action de l'État. La régionalisation fonctionnelle des services de l'État (1945-1971) aboutit à la création de régions[19]. L'acte I de la décentralisation de 1982-1983 constitue une étape importante en donnant l'autonomie aux collectivités territoriales, régions, départements et communes[20]. L'acte II intervient en 2003-2006[21], puis l'acte III en 2012-2015.

Le tableau suivant présente les rattachements, au niveau infra-départemental, de la commune de Nancray-sur-Rimarde aux différentes circonscriptions administratives et électorales ainsi que l'historique de l'évolution de leurs territoires.

Circonscription Nom Période Type Évolution du découpage territorial
District Boiscommun 1790-1795 Administrative La commune est rattachée au district de Boiscommun de 1790 à 1795[22],[17]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance[23].
Canton Batilly 1790-1801 Administrative et électorale Le 10 février 1790, la municipalité de Nancray est rattachée au canton de Batilly[24]. Les cantons acquièrent une fonction administrative avec la disparition des districts en 1795.
Beaune 1801-2015 Sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons dans le Loiret de 59 à 31[25]. Nancray-sur-Rimarde est alors rattachée par arrêté du 9 vendémiaire an X (30 septembre 1801) au canton de Beaune[26],[22].
Malesherbes 2015- Électorale La loi du [27] et ses décrets d'application publiés en février et [28] introduisent un nouveau découpage territorial pour les élections départementales. La commune est alors rattachée au nouveau canton de Malesherbes[28]. Depuis cette réforme, plus aucun service de l'État n'exerce sa compétence sur un territoire s'appuyant sur le nouveau découpage cantonal. Le canton a disparu en tant que circonscription administrative de l'État ; il est désormais uniquement une circonscription électorale dédiée à l'élection d'un binôme de conseillers départementaux siégeant au conseil départemental[29].
Arrondissement Pithiviers 1801-1926 Administrative Nancray-sur-Rimarde est rattachée à l'arrondissement de Pithiviers par arrêté du 9 vendémiaire an X (30 septembre 1801)[22],[26].
Orléans 1926-1942 Sous la Troisième République, en raison d'un endettement considérable et de l'effort nécessaire pour la reconstruction post-Première Guerre mondiale, la France traverse une crise financière. Pour réduire les dépenses de l’État, Raymond Poincaré fait voter plusieurs décrets-lois réformant en profondeur l’administration française : 106 arrondissements sont ainsi supprimés, dont ceux de Gien et de Pithiviers dans le Loiret par décret du 10 septembre 1926[30]. Nancray-sur-Rimarde est ainsi transférée de l'arrondissement de Pithiviers à celui d'Orléans[1],[31].
Pithiviers 1942- La loi du 1er juin 1942 rétablit l'arrondissement de Pithiviers[31]. Nancray-sur-Rimarde est alors à nouveau rattachée à l'arrondissement de Pithiviers[32].
Circonscription législative 5e circonscription 2010- Électorale Lors du découpage législatif de 1986, le nombre de circonscriptions législatives passe dans le Loiret de 4 à 5. Un nouveau redécoupage intervient en 2010 avec la loi du . En attribuant un siège de député « par tranche » de 125 000 habitants, le nombre de circonscriptions par département varie désormais de 1 à 21[33],[34]. Dans le Loiret, le nombre de circonscriptions passe de cinq à six[35]. La réforme n'affecte pas Nancray-sur-Rimarde qui reste rattachée à la cinquième circonscription[36].

Collectivités territoriales[modifier | modifier le code]

La commune de Nancray-sur-Rimarde est rattachée au département du Loiret et à la région Centre-Val de Loire[32], à la fois circonscriptions administratives de l'État et collectivités territoriales.

Intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la Communauté de communes du Beaunois depuis sa création le , un établissement public de coopération intercommunale issue de la transformation du S.I.Vo.M de Beaune-la-Rolande, créée en mai 1959, en communauté de communes[37].

Personnalités élues par circonscription électorale de rattachement[modifier | modifier le code]

Au-delà du maire, premier magistrat administrant la commune, les personnalités élues dont le mandat est relatif à une collectivité à laquelle est rattachée la commune de Nancray-sur-Rimarde et représentant donc le territoire communal au sein de chacune de ces collectivités sont les suivantes :

Élections Circonscription électorale Élu de la circonscription
Niveau Type Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Groupe communal Municipales et communautaires Commune de Nancray-sur-Rimarde Maire Christian Barrier 2014 2020
Communauté de communes du Beaunois Président de l'intercommunalité Michel Grillon 2014 2020
Département Départementales Canton de Malesherbes Conseillère départementale Agnès Chantereau 29 mars 2015 2021
Conseiller départemental Michel Guérin
Région Régionales Région Centre-Val de Loire Président du conseil régional François Bonneau 18 décembre 2015[38] 2021[39]
Pays Législatives 5e circonscription Députée Marianne Dubois

Politique et administration municipales[modifier | modifier le code]

Conseil municipal et maire[modifier | modifier le code]

Depuis les élections municipales de 2014, le conseil municipal de Nancray-sur-Rimarde, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours, les électeurs pouvant modifier les listes, panacher, ajouter ou supprimer des candidats sans que le vote soit nul[40], pour un mandat de six ans renouvelable[41]. Il est composé de 15 membres [42]. L'exécutif communal, est constitué par le maire, élu par le conseil municipal, parmi ses membres, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2014 en cours Christian Barrier    
 ?  ? Alexandre Théodore Favereau   Notaire
Conseiller général du canton de Beaune (1855-1858)
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

  • Des relations se sont créées il y a quelques années avec la commune de Nancray dans le Doubs, sans que celles-ci aient été vraiment approfondies.
  • D'autre part on peut noter que des liens existent entre les pompiers volontaires de Nancray-sur-Rimarde et les pompiers de Fredersdorf-Vogelsdorf en Allemagne. Cet échange s'est fondé à l'origine par l'intermédiaire de la musique départementale des sapeurs pompiers du Loiret, dont quelques pompiers de Nancray-sur-Rimarde font partie. Depuis, les pompiers des deux villes se rencontrent hors de ces cadres, et les pompiers de Nancray-sur-Rimarde ont eu le souci d'y associer la caserne de Beaune-la-Rolande à laquelle ils sont rattachés depuis la départementalisation des casernes de pompiers, à l'origine municipales.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 576 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
896 863 967 985 986 926 905 905 943
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
991 997 1 027 945 915 850 838 808 731
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
794 805 755 614 630 605 537 515 486
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2008 2009
435 408 361 362 424 430 465 521 545
2013 - - - - - - - -
576 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • L'école primaire de Nancray est intégrée au SIRIS, qui est une association entre communes, pour leur permettre de garder ce cœur d'un village qu'est son école, tout en assurant aux enfants un enseignement de qualité en ménageant des classes d'un niveau homogène (pas de classe unique où tous les âges sont mélangés et les instituteurs d'autant divisés) quoiqu'en dise le ministère de L'Éducation qui manifeste parfois sa volonté de regrouper les écoles primaires du canton, plus par souci de rentabilité que de cohérence et d'efficacité.
  • Les collégiens vont principalement à Beaune-la-Rolande.
  • Les lycéens vont principalement à Pithiviers ou à Montargis.
  • L'enseignement privé le plus proche à la disposition des Nancréens se situe à Pithiviers.

Économie[modifier | modifier le code]

Commune rurale, Nancray a été façonnée essentiellement par l'activité agricole.

Agriculture[modifier | modifier le code]

  • La viticulture qui marqua longtemps l'activité agricole du village, grâce à la proximité du grand marché parisien, n'existe plus aujourd'hui qu'à l'état résiduel, et sans aucune justification économique ;
  • La grande culture est l'activité largement dominante aujourd'hui, alliant cultures industrielles (colza, betterave à sucre avec les sucreries de Pithiviers et de Corbeilles-en-Gâtinais) et cultures alimentaires pour le bétail ou la consommation humaine (blé dur et tendre, orge de brasserie, tournesol, maïs-grain).

Industrie et artisanat[modifier | modifier le code]

  • Activités principalement artisanales, avec le travail sur le bois, sur la terre (faïencerie) ou sur le cuir ;
  • Nancray accueille aussi une usine travaillant le plastique.

Services[modifier | modifier le code]

Au-delà des restaurants, du coiffeur ou du garage automobile, la commune comprend aussi des activités touristiques liées au tourisme vert -gîtes et chambres d'hôtes- qui dénotent la dépendance du village vis-à-vis des métropoles régionales, Paris et Orléans, et un autocariste qui, en plus des transports scolaires, organise de nombreux voyages dans toute l'Europe.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Musique[modifier | modifier le code]

  • Nancray compte une harmonie municipale fondée vers 1890 à laquelle s'est officiellement rattachée la clique des pompiers depuis peu. Cette harmonie assure l'animation de la fête patronale et des rassemblements patriotiques.
  • Une école de musique située à Beaune-la-Rolande et financée par la communauté de communes du Beaunois est à la disposition de la population de Nancray-sur-Rimarde pour l'apprentissage de la musique.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Nancray-sur-Rimarde

Les armes de Nancray-sur-Rimarde se blasonnent ainsi :

D'azur à la fasce ondée d'argent accompagnée de trois étriers d'or, 2 en chef, 1 en pointe

Adopté le 25 janvier 2000

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Zones nationales d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes au plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Le territoire communal de Nancray-sur-Rimarde comprend une ZNIEFF[INPN 1] de type 2[Note 3], dénommée « Massif forestier d'Orléans ». D'une superficie de 36 086 hectares, elle s'étend sur 37 communes, dont Nancray-sur-Rimarde[DREAL 1]. Son altitude varie entre 126 et 174 m[INPN 2]. La forêt d'Orléans repose pour l'essentiel sur des terrains de nature comparable à celle des terrains de la Sologne (Burdigalien) épandus sur le coteau de Beauce. Les formations végétales sont donc plutôt acidoclines à acidiphiles avec des secteurs secs et d'autres très humides. L'intérêt dépasse les contours complexes du massif domanial et s'étend également aux lisières et enclaves privées qui le prolongent[INPN 3].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis Marie Prudhomme, Dictionnaire géographique et méthodique de la République française en 120 départements, volume 1, Paris, Louis Marie Prudhomme,‎ , 673 p. (lire en ligne).
  • Collectif, Loiret : un département à l'élégance naturelle, Paris, Christine Bonneton,‎ , 319 p. (ISBN 978-2-86253-234-9)
  • Abbé Patron, Département du Loiret - Dictionnaire des communes, Paris, Comédit,‎ 1991, réédition de 1870 (ISBN 2-909112-01-2)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d’hier, communes d’aujourd’hui - Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d’histoire administrative, Paris, Institut National d’Études Démographiques,,‎ , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4)
  • Jean-Louis Masson, Provinces, départements, régions : l'organisation administrative de la France, Fernand Lanore,‎ , 703 p. (ISBN 285157003X, lire en ligne).


Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.

Références[modifier | modifier le code]

Inventaire national du patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Site de la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement Centre-Val de Loire[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. « Zonage en petites régions agricoles », sur http://agreste.agriculture.gouv.fr/ (consulté le 29 juillet 2015)
  3. a et b « Fiche communale », sur http://www.insee.fr/ (consulté le 29 juillet 2015).
  4. « Orthodromie entre "Nancray-sur-Rimarde" et "Orléans" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 29 juillet 2015).
  5. « Orthodromie entre "Nancray-sur-Rimarde" et "Pithiviers" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 29 juillet 2015).
  6. « Villes les plus proches de Nancray-sur-Rimarde », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 29 juillet 2015).
  7. Abbé Cosson, Découverte de monnaies romaines sur la commune de Chambon, près du chemin de César, mémoire. Bulletin de la Société archéologique et historique de l'Orléanais, Volume 4, séance du 12 juillet, 1867. pp. 442-443.
  8. Jeanine Sodigné-Loustau, « L'accueil des réfugiés civils espagnols de 1936 à 1940. Un exemple : la région Centre », Matériaux pour l'histoire de notre temps. 1996, no 44. p. 43.
  9. a et b Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 47.
  10. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 43-44.
  11. Motte 2003, p. 24
  12. Motte 2003, p. 23
  13. « Les grands principes de la loi municipale de 1884 », sur le site du sénat,‎ (consulté le 29 octobre 2015)
  14. Dossier des archives départementales du Loiret coté 15 M 4
  15. « Ancien diocèse de Sens », sur http://www.francegenweb.org/ (consulté le 29 octobre 2015)
  16. « Bailliages de la région Centre-Val de Loire », sur http://www.chatillon-coligny.fr/ (consulté le 29 octobre 2015)
  17. a et b Prudhomme 1798, p. 162.
  18. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 3.
  19. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 41-46.
  20. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 61-72.
  21. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 118-138.
  22. a, b et c « Notice communale de Nancray-sur-Rimarde », sur le site de l'EHESS (consulté le 29 octobre 2015).
  23. Gérard Lang, « Le Code officiel géographique (COG) - 4.3. : l’œuvre révolutionnaire », sur http://projetbabel.org/,‎ (consulté le 29 octobre 2015).
  24. Denis Jeanson, « Cantons de la région Centre-Val de Loire », sur Dictionnaire toponymique de la région Centre - Val de Loire (consulté en 29 octobre 201529 octobre 2015), p. 6.
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  26. a et b « Arrêté du 9 vendémiaire an X portant réduction des justices de paix du département du Loiret - Bulletin des lois de 1801 - page 42 », sur http://gallica.bnf.fr (consulté le 29 octobre 2015)
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  43. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2008, 2009, 2013.